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Plus de 28 000 demandeurs d'emploi dans l'informatique, selon la Dares

La Dares vient de publier les statistiques du chômage pour le mois d'avril 2009. Elle recense au total 28 100 demandeurs d'emploi dans l'informatique.

Depuis juillet 2008, le chômage des informaticiens ne cesse de croître.

Les derniers chiffres, publiés par la Dares – Direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques du ministère de l'Emploi et de la Solidarité – n'inversent pas la tendance, hélas.

En avril 2009, 23 400 demandeurs d'emploi sont enregistrés dans la catégorie A (sans emploi), contre 18 300 un an plus tôt, soit près de 5 000 inscrits en plus. Par rapport au mois dernier, le chômage, dans cette catégorie, est passé de 22 700 à 23 400 (700 inscrits supplémentaires).

En comptant les catégories B et C, c'est-à-dire les demandeurs d'emploi, inscrits à Pôle Emploi ayant exercé une activité réduite (selon les nouveaux regroupements statistiques depuis février 2009), la Dares estime à 28 100, le nombre de demandeurs d'emploi informaticiens en avril 2009, contre 23 600 en avril 2008 (+4 500 inscrits).

Tous ces chiffres sont publiés sur le site du ministère dans un tableau Excel, à partir des onglets « Métier A » et « Métier ABC », dans la colonne « professionnels informatiques ».

Le taux de chômage sectoriel avoisinerait les 5 % : Difficile de connaître le taux de chômage officiel dans l'informatique. Sur son site, le Munci explique que « si la hausse se poursuit dans les prochains mois (cas le plus probable) et dépasse le chiffre symbolique des 25 000 demandeurs d'emplois », le taux de chômage sectoriel avoisinerait les 5 %.
En attendant, la crise fait des victimes – en témoignent les licenciements annoncés ces derniers temps – et les jeunes diplômés restent, selon Régis Granarolo, président du Munci, « la principale variable d'ajustement des SSII ».

D'une manière générale, ils ont aujourd'hui plus de difficultés à trouver un emploi. « Cela leur prend plus de temps et, même s'ils continuent de passer des entretiens, ils débouchent moins sur des contrats », explique-t-il (Source 01 Net)