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Le spam toujours aussi présent

Le nombre de spams continue d’augmenter à un rythme étonnant. En un an, l’étude en ligne menée par Harris Interactive pour le compte de l’éditeur Cloudmark dénombre un accroissement du nombre de spams sur un an (56% en Chine, 44% en Europeet 42% aux Etats-Unis) ainsi qu’une certaine prise de conscience des utilisateurs concernant les risques encourus par la réception massive de messages non sollicités. Ainsi, les virus contractés suite à la réception de spam constituent la première crainte citée par 74% des américains, 69% des européens et 69% des chinois.

Second fléau souligné, l’usurpation d’identité est la conséquence la plus redoutée pour plus de 51% des européens, 56% des américains, et 46% des chinois.
Le Spam en provenance des réseaux sociaux, un nouveau fléau d’envergure ?
Nouvelle tendance importante, les spams en provenance des réseaux sociaux se développent à grande vitesse. Pays le plus touché, les Etats-Unis, où 40% des utilisateurs interrogés déclarent avoir déjà reçu ce type de spam dans les 12 derniers mois. La forme la plus courante de leur manifestation étant la demande d’ajout d’amis - factices - sur les réseaux sociaux aujourd’hui les plus populaires.

En France, cette tendance se vérifie également (39%) tandis qu’elle devient préoccupante en Chine avec un chiffre atteignant 74%.

Spam contre email légitime non reçu, quel est le pire scénario ?
Interrogés sur les conséquences de la non réception d’un email légitime - pour cause d’identification comme spam - 69% des européens (72% des français) estiment qu’il est plus grave de manquer un tel courrier électronique que de recevoir un spam supplémentaire. 
L’éditeur de solutions anti-spam Cloudmark a publié les résultats d’une étude qui traite des dernières tendances en matière de spam. Menée conjointement aux Etats-Unis, en France, en Allemagne, au Royaume-Uni et en Chine, cette étude porte sur plus de 6 500 consommateurs qui ont été interrogés sur leurs habitudes d’utilisation et leur perception des courriers électroniques non sollicités. (Source ITR Manager)