Actualités formation http://www.egilia.com/fr/actualites-formation Le nombre d'apprentis informaticiens progresse http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18300-le-nombre-apprentis-informaticiens-progresse-01-net.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18300-le-nombre-apprentis-informaticiens-progresse-01-net.html Sous l'impulsion du Syntec, les SSII et les départements informatiques constatent une augmentation du nombre d'apprentis depuis 5 ans. Des freins psychologiques et financiers demeurent. Lors de la première journée dédiée à l'apprentissage dans les métiers de l'informatique, le Syntec Informatique, organisateur de l'événement, a fait le point : Et le premier constat est clair : « Il faut changer l'image de l'apprentissage. Nous parlons d'étudiants en bac +3 ou + 5, annonce Alain Donzeaud, vice-président de Syntec informatique, chargé de la formation. L'apprentissage inscrit l'entreprise dans l'acquisition des connaissances et répond à une aspiration des jeunes. L'apprentissage produit une formation de qualité ». Selon lui, l'apprentissage est une solution qui bénéficie aux deux parties. L'étudiant se familiarise avec le monde du travail et la culture d'entreprise tout en appliquant ses connaissances à des projets grandeur nature. Quant à l'entreprise, elle s'enrichit de l'échange avec des jeunes formés à des techniques nouvelles et se crée un vivier de futurs salariés. Le taux d'embauche des anciens apprentis est très élevé. « Il y a 446 apprentis dans les entreprises qui nous versent leur taxe d'apprentissage. A travers nos membres, nous représentons 300 000 salariés. La marge de progression est importante », estime Alain Donzeaud. (01 net) Wed, 19 Nov 2008 04:00:36 +0200 Liens sponsorisés : Google condamné pour concurrence déloyale http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18305-liens-sponsorises-google-condamne-concurrence-deloyale.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18305-liens-sponsorises-google-condamne-concurrence-deloyale.html C'est un nouveau revers pour Google et sa régie publicitaire AdWords. Le 23 octobre dernier, le géant d'Internet et son client Home Ciné Solutions (HCS), un vendeur en ligne de produits hi-fi, ont été condamnés pour concurrence déloyale par le tribunal de commerce de Paris. Les deux entreprises devront payer 100 000 euros de dommages et intérêts à Cobrason, la société plaignante. En effet, HCS avait déposé en 2005 auprès de Google le mot-clé « Cobrason », dans le cadre d'une campagne publicitaire AdWords. Par conséquent, un internaute qui effectuait une recherche sur ce mot-clé voyait s'afficher non seulement un lien naturel vers Cobrason, mais aussi un lien sponsorisé vers HCS. Ce que le plaignant a fait constater par un huissier le 21 octobre 2005. Le tribunal a condamné HCS car la société « ne pouvait ignorer qu'elle créait un risque de confusion », avec à la clé « un détournement de clientèle potentiel et une utilisation parasitaire de l'investissement effectué par Cobrason ». Google a été logé à la même enseigne. Selon le tribunal, le prestataire a créé « un risque de confusion dans l'esprit du public en commercialisant à un concurrent la dénomination sociale Cobrason ». Dans sa défense, Google a essayé de minimiser sa part de responsabilité en expliquant qu'il n'était qu'un hébergeur, un prestataire technique qui stocke des informations. Par conséquent, le fait que le lien ait été retiré après une assignation en référé, aurait dû être suffisant pour le tirer d'affaire. Mais le tribunal n'a pas été du même avis. Pour lui, Google n'est pas seulement un prestataire technique, mais déploie une activité de régie publicitaire, avec tout l'aspect conseil que cela implique. Ce n'est pas la première fois que Google se fait condamner pour des campagnes AdWords. Il a par exemple perdu contre Bourse de vols en 2003 et contre les hôtels Méridien en 2006. Certaines de ces affaires sont allées jusqu'à la Cour de cassation. Mais celle-ci ne s'est pas prononcé sur la responsabilité de Google et a préféré s'en remettre à la Cour de justice des Communautés européennes (CJCE). Dont la décision de est très attendue par la communauté Internet, car elle devrait préciser le statut d'hébergeur. « Tout le problème est là, explique Eric Barbry, avocat à la cour d'appel de Paris, directeur du pôle Internet au cabinet Alain Bensoussan. Qui est hébergeur et qui ne l'est pas ? La loi LCEN n'est pas assez précise à ce sujet car elle résulte d'une directive européenne qui date de 2000 et qui est déjà dépassée. Le Web 2.0 ne fait qu'empirer cette situation de flou. » (01 net) Wed, 19 Nov 2008 04:00:18 +0200 Une plate-forme de recrutement spécialisée pour les personnes handicapées http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18310-une-plate-forme-recrutement-specialisee-les-personnes-handicapees-01-net.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18310-une-plate-forme-recrutement-specialisee-les-personnes-handicapees-01-net.html Selon la loi du 11 février 2005, les entreprises de plus de vingt salariés doivent impérativement employer 6 % de personnes handicapées. Dans la pratique, seules 20 % d'entre elles sont en conformité avec cette obligation légale (1). Les freins sont bien sûr liés aux préjugés ancrés dans les mentalités mais aussi aux difficultés de ce public pour accéder aux offres d'emploi. Afin d'y remédier, Youjob - qui met en relation par la vidéo les candidats et les recruteurs - propose une nouvelle plate-forme de recrutement spécialisée, baptisée Youjob Handicap. Pour l'heure, une soixantaine d'entreprises, soucieuses d'embaucher ces candidats, ont adhéré au projet. Elles peuvent mettre des annonces en ligne mais aussi faire intervenir dans une vidéo le directeur des ressources humaines, par exemple, pour présenter brièvement l'activité de la société, son engagement en matière de handicap, donner des informations précises sur le nombre de personnes handicapées qu'elle souhaite embaucher, sur les métiers recherchés, etc. Grâce à un partenariat avec L'Officiel du handicap, le nouvel outil propose aussi un contenu rédactionnel pour donner aux entreprises quelques repères précieux, en matière de législation par exemple (droit à la formation et à l'emploi, droit à la compensation du handicap, institutions spécialisées, etc.). (01 net) Wed, 19 Nov 2008 08:58:16 +0200 Opération d'Interpol contre la vente de médicaments sur internet http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18317-operation-interpol-contre-vente-medicaments-sur-internet-reuters.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18317-operation-interpol-contre-vente-medicaments-sur-internet-reuters.html Une opération de police coordonnée par Interpol a été menée le 12 Novembre dernier dans neuf pays, notamment en Suisse et en Grande-Bretagne, contre des sociétés soupçonnées de vendre illégalement des médicaments sur internet. L'opération baptisée 'Pangea', la première de cette ampleur au niveau international, a également concerné des dizaines de locaux en Allemagne, en Irlande, en Israël, en Nouvelle-Zélande, à Singapour, au Canada et aux Etats-Unis, a précisé jeudi un porte-parole d'Interpol. La vente illégale de médicaments sur internet inquiète de plus en plus les autorités, certains de ces produits étant de qualité douteuse, voire potentiellement dangereux. En Grande-Bretagne, l'agence de contrôle des médicaments a mené des perquisitions dans une douzaine de bureaux où des ordinateurs, des documents et des stocks de médicaments non autorisés ont été saisis. (Reuters) Thu, 20 Nov 2008 10:18:54 +0200 Tout va bien dans le monde de la Sécurité ! http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18320-tout-va-bien-dans-monde-la-securite-it-channel.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18320-tout-va-bien-dans-monde-la-securite-it-channel.html Gros bénéfice pour Symantec : L'éditeur de solutions de protection, Symantec, a réalisé pour le second trimestre de son exercice 2009 un chiffre d'affaires de 1,52 milliards de dollars en hausse de 6% par rapport à l'année précédente. La marge opérationnelle s'établit à 14,3% du chiffre d'affaires et le bénéfice net à 140 millions de dollars. Un bénéficie quasiment multiplié par 3 par rapport au second trimestre de l'exercice précédent. Un bon trimestre donc pour Symantec dont la division « Stockage et Serveurs » affiche une belle progression de 12% et représente désormais 38% du chiffre d'affaires. La division « Grand Public », elle, n'a grimpé que de 2% et représente 29% du chiffre d'affaires. Du côté de la division « Sécurité et Conformité », l'activité n'a augmenté que 1% et représente 26% du chiffre d'affaires. Les services, en revanche, ont fortement progressé (+16%), mais ils ne représentent que 7% du chiffre d'affaires. Enfin, pour le trimestre à venir (clos au 30 janvier), Symantec reste confiant et anticipe un chiffre d'affaires compris entre 1,45 et 1,5 milliards de dollars. Forte croissance du chiffre d'affaires pour McAfee Pour son 3ème trimestre 2008, McAfee réalise un chiffre d'affaires de 409,7 millions de dollars. C'est 27% de mieux que l'an dernier à la même époque. Toutes les divisions affichent une croissance à deux chiffres, aussi bien la division « Corporate Business » (+33% à 247 millions de dollars) que la division « Consumer Business » (+20% à 163 millions de dollars). Une bonne santé ressentie à la fois sur le marché nord-américain qui bondit de 20% (219 millions de dollars) et sur le marché international qui progresse de 22% (191 millions de dollars). Toutefois le bénéfice net lui a chuté de 23% à 48,8 millions de dollars.Pour la suite de son exercice, McAfee prévoit l'acquisition de Secure Computing, le renforcement de ses partenariats avec HP Procurve, Intel et Vmware et compte sur le lancement de nouveaux produits dont les versions 2009 de ses suites logiciels de sécurité grand public ainsi que des outils professionnels comme McAfee Unified Secure Access, Total Protection for Virtualization et Total Protection for Secure Business pour PME. (IT Channel) Fri, 21 Nov 2008 09:00:06 +0200 Le Spam, l'autre vainqueur des élections américaines http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18326-le-spam-autre-vainqueur-elections-americaines-it-channel.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18326-le-spam-autre-vainqueur-elections-americaines-it-channel.html Selon les grands éditeurs de solutions de sécurité, Sophos et Symantec, les élections présidentielles ont été un grand moment dans la vie des pirates et spammeurs en tout genre. Ainsi, le dernier Spam report de Symantec souligne les tentatives des fraudeurs pour propager leurs spams sur la toile en octobre dernier. De nombreux emails invitant à répondre à des sondages à propos des élections présidentielles américaines, ont été répandus sur Internet avec la promesse de recevoir des cadeaux. Par exemple, le mail « Barackumentary » ou « Barackumentaire » promettait un DVD gratuit sur Barak Obama, contre certaines informations comme les coordonnées des cartes bancaires. En octobre, au moment où la campagne battait son plein, le niveau moyen de spams a atteint 76,4 % de tous les messages électroniques. Symantec a déniché une fausse loterie se réclamant de la FIFA faisait croire aux destinataires de ses messages qu'ils avaient remporté des gains s'élevant à 800 dollars. Pour réclamer son prix, le ''gagnant'' devait renvoyer par email ses coordonnées personnelles à un agent de change. Sophos a identifié une nouvelle campagne de spams sensationnalistes sur l'élection américaine, pour inciter les internautes à consulter le message. Les messages plutôt nauséabonds, emploient des lignes d'objet telles que « Barack and McCane killed », McCane died of heart stroke » et « McCane's wife private video ». Le but est de promouvoir un site canadien de vente de produits pharmaceutiques. Dès l'annonce du résultat de l'élection, une première campagne massive, qui a représenté jusqu'à 60% du Spam en circulation identifié par les SophosLabs, a déjà tenté d'exploiter la victoire de Barak Obama. Le Spam renvoie sur l'adresse news@president.com, elle propose aux destinataires de cliquer sur un lien renvoyant vers un page Web où il leur est demandé de télécharger le programme « Adobe Flash 9 » pour visionner un « discours exceptionnel » du nouveau président des Etats-Unis. C'est en réalité un cheval de Troie, Mal/Behav-027, qui est chargé pour infecter l'ordinateur de sa victime.Obama a réellement excité les pirates : Selon Websense, un autre expert des solutions de sécurité pour le Web, les cybercriminels ont cherché à exploiter les résultats de l'élection présidentielle américaine 2008 par une vaste campagne d'e-mails malveillants. Les hackers ont été jusqu'à envoyer plusieurs variantes d'e-mails leurres à travers le monde invitant les destinataires à cliquer sur un lien pour regarder une vidéo présentant un entretien avec les conseillers de Barack Obama, le président élu des Etats-Unis, ou voir un extrait de son discours de remerciement. Un clic sur le lien dirigeait alors les personnes vers un site Web malveillant qui se chargeait d'infecter leurs machines d'un code de vol de données. Dans certaines variantes de l'attaque, les cybercriminels ont utilisé des noms de publication très connus, tels que Time Magazine. Certains messages contenaient des liens vers un fichier dénommé BarackObama.exe qui exécute un cheval de Troie de vol d'informations. (IT Channel) Mon, 24 Nov 2008 09:02:10 +0200 Mobiles : un marché de 200 milliards de dollars en 2013 http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18330-mobiles-marche-200-milliards-dollars-2013-it-channel.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18330-mobiles-marche-200-milliards-dollars-2013-it-channel.html Les ventes de téléphones portables devraient connaître une croissance annuelle de 6,8% dans les cinq prochaines années, atteignant les 200 milliards de dollars d'ici 2013, selon le cabinet d'études Informa Telecoms - Media. Mais les fabricants devront s'intéresser aux services. La valeur du marché de la téléphonie mobile va progresser dans les prochaines années au rythme de 6,8% annuel pour atteindre les 200 milliards de dollars d'ici fin 2013, principalement porté par les marchés émergents, et principalement les BRIC ( Brésil, Russie, Inde, Chine ) et l'Afrique. En revanche, du côté des marchés établis, la croissance ne dépassera pas les 2% annuels, selon les estimations du cabinet d'études Informa Telecoms - Media. On pourrait même observer une diminution de la valeur du marché si les difficultés économiques persistent. (IT Channel) Tue, 25 Nov 2008 10:13:12 +0200 Les internautes vont bientôt pouvoir collaborer avec le ministère de l'Intérieur http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18335-les-internautes-vont-bientot-pouvoir-collaborer-le-ministere-l-interieur.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18335-les-internautes-vont-bientot-pouvoir-collaborer-le-ministere-l-interieur.html La plate-forme de signalement des infractions, crimes et délits devrait être inaugurée avant la mi-décembre par Michèle Alliot-Marie. Pour l'heure, son nom de code est Pharos (pour « plate-forme d'harmonisation, d'analyse, de recoupement et d'orientation des signalements »). Avant la fin de l'année, cet outil de signalement ouvert au grand public prendra ses quartiers à l'adresse suivante : www.internet-signalement.gouv.fr. Pour les pouvoirs publics il s'agit d'élargir à l'ensemble des infractions, crimes et délits (escroqueries, incitation à la haine raciale, propagande du terrorisme) commis sur Internet, ce qui n'est aujourd'hui qu'un site de signalement des sites à caractère pédopornographique, dépendant de l'OCLCTIC (Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication). Depuis sa création, ce dispositif a permis de traiter 15 000 signalements, dont 308 ont été transmis aux services de police, de gendarmerie et des douanes, a rappelé le 14 février 2008, la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie. 1 552 signalements ont, eux, fait l'objet d'une redirection vers Interpol. (Source 01 net) Wed, 26 Nov 2008 09:14:27 +0200 Spam par SMS : le numéro d'alerte entre en action http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18339-spam-par-sms-numero-alerte-entre-action.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18339-spam-par-sms-numero-alerte-entre-action.html Le 21 octobre dernier, Luc Chatel, secrétaire d'Etat à la Consommation, annonçait la création d'un numéro d'alerte pour signaler les SMS frauduleux, du genre « Vous avez gagné (...) appelez le 08 99... ». Ouvert à la fin du mois d'octobre à titre expérimental - près de 29 000 signalements auraient déjà été effectués -, le 33 700 est devenu opérationnel le 15 novembre, avec un traitement effectif des signalements collectés. Les consommateurs qui reçoivent un SMS suspect peuvent le transférer directement - à leur frais, au prix d'un SMS normal - vers ce numéro. Le dispositif prévoit ensuite l'envoi éventuel d'un second message pour indiquer à la plate-forme le numéro de l'expéditeur, qui n'apparaît pas toujours dans le SMS d'origine. (Source 01 net) Thu, 27 Nov 2008 10:36:11 +0200 Quelle stratégie pour l'industrie européenne du logiciel ? http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18343-quelle-strategie-l-industrie-europeenne-logiciel.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18343-quelle-strategie-l-industrie-europeenne-logiciel.html Neuf associations européennes des TIC, dont Syntec informatique, ont présenté à Viviane Reading, commissaire responsable de la société de l'information et des médias, neuf recommandations pour définir une politique européenne favorisant le développement d'une industrie européenne du logiciel forte. Soulignant la nécessité d'agir rapidement et de façon coordonnée, ces propositions interviennent juste après la publication du Truffle100 (Classement Truffle100 Europe des éditeurs de logiciels) qui montre une nouvelle fois la faiblesse du logiciel européen par rapport à son concurrent américain. Selon le classement Truffle100 2008, les 100 premiers éditeurs européens ont réalisé un chiffre d'affaires global qui représentent 72 % de celui de Microsoft et 34% du bénéfice net, sachant que ces comparaisons sont plutôt à l'avantage des entreprises européennes, étant donnée la force de l'euro par rapport au dollar. A lui seul, ce chiffre montre à quel point l'industrie européenne est loin de sa concurrente américaine qui possède la totalité des grands éditeurs mondiaux de logiciels mondiaux à l'exception de l'allemand SAP. En Europe, le logiciel est depuis peu considéré comme l'un des facteurs clés d'innovation, de compétitivité, de croissance durable, de prospérité et de création d'emplois qualifiés. L'industrie européenne du logiciel mérite donc une attention toute particulière. Les propositions élaborées par les neuf associations visent à répondre aux questions suivantes : - A quel point nos politiques doivent-elles être spécifiques aux logiciels ? - Pourquoi avons-nous besoin de ces politiques maintenant ? - Où devons-nous concentrer nos efforts ? - Quelles mesures concrètes convient-il de mettre en oeuvre en priorité ? (Source IT Channel) Fri, 28 Nov 2008 09:35:19 +0200 Quand les jeunes informaticiens chinois s'exportent au Japon... http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18347-quand-jeunes-informaticiens-chinois-s-exportent-au-japon.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18347-quand-jeunes-informaticiens-chinois-s-exportent-au-japon.html Proximité physique, culturelle et linguistique, la Chine est depuis longtemps le lieu privilégié de l'outsourcing japonais. Plus rares sont les informaticiens chinois qui ont la possibilité de partir travailler dans l'Empire de soleil levant, mais la tendance à l'expatriation s'accentue chez les jeunes. C'est le cas de Hou Yen, 27 ans, qui a franchi le cap après quatre ans d'études en informatique et une première expérience dans une filiale du géant Lenovo, spécialisée dans le software à destination du Japon. « J'ai appris le japonais en parallèle de mes études pour pouvoir obtenir, un jour, un meilleur salaire. Dans ma promotion, nous sommes une dizaine sur cent à avoir fait ce choix », précise la jeune femme. Sur place, elle découvre un mode de management plus rigoureux qu'en Chine mais aussi plus direct et plus respectueux du salarié. « Les Japonais utilisent beaucoup moins les sous-entendus dans les relations de travail que les Chinois, assure-t-elle. Si quelque chose ne va pas, ils le disent et ils évitent également de donner des heures supplémentaires aux femmes. » Après deux ans à Kyoto dans le développement Web, Hou Yen décide cependant de revenir travailler en Chine avec comme objectif de devenir entrepreneuse. « A Pékin, mon salaire - bien que plus bas qu'au Japon - est nettement au dessus de la moyenne. Il m'offre un meilleur statut social. Je veux désormais monter mon propre projet dans le logiciel de traduction. Une chose inenvisageable au Japon où informaticien est un emploi trop banal pour obtenir les soutiens financiers suffisants », conclut la jeune Chinoise (Source 01 net). Mon, 01 Dec 2008 09:39:24 +0200 Le commerce électronique français rattrapé par la crise http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18351-le-commerce-electronique-francais-rattrape-par-crise.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18351-le-commerce-electronique-francais-rattrape-par-crise.html Au troisième trimestre, selon la Fevad, le montant moyen des transactions n'a pas progressé, pour la première fois. Le commerce sur Internet se porte toujours bien en France, mais va connaître une expansion moins forte dans un proche avenir. C'est ce qui ressort des derniers chiffres de la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance). L'étude publiée (1) montre qu'au troisième trimestre 2008, l'ensemble des sites de vente sur le Web a vu ses ventes augmenter de 27 % par rapport à la même période de l'an dernier. C'est un chiffre correct, mais c'est moins bien qu'au deuxième trimestre (+ 31 %) et qu'au premier (+ 30 %). Au quatrième trimestre, la prévision s'établit à 22 %. Pour l'année 2008, la Fevad estime, selon l'AFP, que le chiffre d'affaires des marchands en ligne grimpera de 27 % cette année contre 34 % en 2007. Pour 2009, la croissance attendue s'établit à 22 % en 2009 et 17 % en 2010. Le temps de la croissance toujours plus forte semble donc révolu dans un avenir proche... « Nous avions déjà prévu un ralentissement du secteur, explique Marc Lolivier, délégué général de la Fevad. Nous avons juste revu nos estimations, du fait du contexte économique ». Et d'ajouter : « La crise a un impact. Mais vu le nombre de foyers connectés aujourd'hui à Internet, de l'ordre de 56 %, nous avons encore des belles perspectives de croissance ». Pour preuve, au troisième trimestre, « les sites de e-commerce de produits techniques [électroménager, micro informatique, photo, etc.,] résistent (...) à la chute des ventes avec une croissance de 5 % alors que le marché de l'EGP [électronique grand public] s' affiche en recul de - 3,7 %. En revanche, les sites de voyages-loisirs enregistrent la plus forte croissance du panel avec + 16 %. Les sites de vente aux professionnels (BtoB) s'affichent en hausse de 14 % ». Confiance pour les fêtes de fin d'année : Par ailleurs, le montant des paiements par carte en ligne a progressé de 28 % au 3e trimestre 2008, grâce à l'arrivée de nouveaux clients et l'ouverture de nouvelles boutiques. Malgré tout, « les problèmes de pouvoir d'achat des internautes se font sentir sur le montant moyen de la transaction. La Fevad indique ainsi que la progression du montant moyen de la transaction est désormais en panne (0 % au troisième trimestre) et que pour la 1ère fois, le panier moyen ne progresse plus d'une année sur l'autre, et est stable à 94 € par transaction. Les marchands en ligne espèrent que les fêtes de fin d'année leur souriront, avec un montant du chiffre d'affaires estimé à 3,8 milliards d'euros, selon une étude Médiamétrie/NetRatings, contre 3,1 l'an dernier. « Cela devrait permettre au e-commerce d'atteindre les 20 milliards d'euros de chiffre d'affaires, conformément aux prévisions ». Le montant moyen des dépenses en ligne à Noël 2007 s'était élevé à 226 euros, en croissance de 15 % par rapport à l'année précédente. (1) Résultats trimestriels calculés à partir des données recueillies auprès des sites du panel « iCE 30 » (3 Suisses, Alapage, Camif, Expedia, Fnac, etc.) La Fevad interroge également sept plates-formes sécurisées de paiement, totalisant près de 45 000 sites. (Source 01 net). Tue, 02 Dec 2008 08:45:12 +0200 Novell simplifie la messagerie collaborative avec GroupWise 8 http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18357-novell-simplifie-messagerie-collaborative-groupwise-8.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18357-novell-simplifie-messagerie-collaborative-groupwise-8.html Multi plate-forme, cette solution mise sur son tarif et l'ouverture aux applications Web 2.0 pour contrer la concurrence.Novell a pris son temps. Après plusieurs mois de version bêta, Novell GroupWise est disponible dans une version définitive, trois ans après la commercialisation de GroupWise 7. La huitième édition est plus riche. Compatible avec les différents systèmes d'exploitation (Windows, Linux, Mac), elle bénéficie d'un tableau de bord personnalisable (modules déplaçables notamment). Cette innovation permet ainsi de se démarquer de l'interface Outlook, un peu austère. Mais avec cette version 8, les utilisateurs peuvent surtout utiliser les applications Web 2.0 comme les blogs, les sites Wiki et les flux RSS. Compatible avec l'iPhone : La gestion des contacts permet d'ajouter des informations comme des cartes de visite, des photos, des détails personnels... Les utilisateurs peuvent se connecter à leurs boîtes aux lettres GroupWise en utilisant les protocoles POP3, IMAP4 (Internet Message Access Protocol) ou SOAP (Simple Object Access Protocol) standard au lieu du client GroupWise. GroupWise 8 peut être utilisée à distance par l'intermédiaire d'un navigateur Web (WebAccess) et depuis n'importe quel ordinateur et terminal mobile. Succès de l'iPhone oblige, GroupWise 8 est compatible avec le téléphone mobile d'Apple. La version précédente de cette plate-forme permettait déjà de synchroniser la solution avec un BlackBerry ou un PDA fonctionnant sous Palm. Enfin, cette version permet de classer ses tâches par ordre d'importance, d'ajouter des sous tâches et de les suivre visuellement une fois qu'elles sont effectuées. Il est également possible de transformer des e-mails en tâches. Troisième messagerie au monde après Microsoft Exchange et Lotus Notes, Novell GroupWise espère maintenir sa position. L'éditeur peut mettre en avant la robustesse de sa plate-forme (elle fonctionne en clusters c'est-à-dire un ensemble limité de systèmes interconnectés et partageant des ressources de façon transparente) et le faible nombre de vulnérabilités par rapport à la concurrence. En 2005, le CERT américain (Computer Emergency Response Team) en avait repéré dix pour GroupWise contre... 400 pour Microsoft Exchange. Mais ces arguments seront-ils suffisants face à une concurrence qui a décidé de passer à l'offensive avec des solutions en ligne ou hébergées ? Le 18 novembre, Microsoft a sorti la version finale de Microsoft Exchange Online (l'éditeur a aussi lancé Microsoft SharePoint Online). Pour l'instant, cette solution n'est commercialisée qu'aux Etats-Unis. Fin octobre, IBM a présenté la version hébergée de Lotus Notes. Baptisée Lotus Notes Hosted Messaging, elle coûtera moins de 10 dollars par mois et par utilisateur. Pour contrer ces offres, Novell met en avant le prix accessible de GroupWise 8 : environ 113 € par utilisateur. (Source 01 net). Wed, 03 Dec 2008 09:04:35 +0200 Premiers signes de ralentissement sur l'embauche http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18366-premiers-signes-ralentissement-sur-embauche.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18366-premiers-signes-ralentissement-sur-embauche.html En octobre, selon l'Apec, le nombre d'offres n'a presque pas évolué par rapport à l'année précédente. Les prévisions d'embauche restent floues. En général, les informaticiens tirent leur épingle du jeu sur le marché de l'emploi cadre. Mais voilà, les premiers signes de ralentissement se font sentir. C'est du moins, l'avis de l' Apec. Dans son dernier indicateur mensuel, l'Association pour l'emploi des cadres relève que les offres d'emploi destinées aux informaticiens, traditionnelles locomotives du marché (près d'un tiers de l'ensemble des offres) se sont un peu tassées en octobre 2008. Ainsi, le nombre d'offres publiées en octobre 2008 est quasiment le même qu'en octobre 2007 (+ 1 %). La France s'en tire pas trop mal : Par ailleurs, dans une autre étude, réalisée au niveau européen en juin 2008 et qui vient d'être publiée, l'Apec souligne que la France (comme l'Allemagne) est plutôt bien lotie, par rapport à d'autres pays comme l'Espagne et le Royaume-Uni. Les prévisions d'embauche de cadres pour 2008-2009 restent importantes, notamment dans les fonctions études, R-D et dans l'informatique. Les informaticiens représenteraient même 3 embauches prévues sur 10. Toutefois, avec les incertitudes économiques actuelles et leurs conséquences (baisses de commandes, gel des investissements, etc.), ces prévisions risquent de ne pas se concrétiser dans les proportions annoncées. (Source 01 net). Thu, 04 Dec 2008 08:28:10 +0200 Crise : moins 32 % d'offres d'emploi pour les jeunes diplômés Selon l'Association pour faciliter l'insertion professionnelle des jeunes diplômés (AFIJ) http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18370-crise-moins-32-offres-emploi-les-jeunes-diplomes-selon-association-faciliter-insertion-professionnelle-jeunes-diplomes-afij.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18370-crise-moins-32-offres-emploi-les-jeunes-diplomes-selon-association-faciliter-insertion-professionnelle-jeunes-diplomes-afij.html les offres d'emploi à destination des jeunes sortant de l'enseignement supérieur accusent un recul de 32 % d'octobre 2007 à octobre 2008. En nombre de postes, l'effondrement s'établit même à -66 % sur cette période. « C'est la première fois depuis notre création, en 1994, que nous enregistrons une dégradation du marché de l'emploi de cette ampleur », souligne Daniel Lamar, directeur général de l'AFIJ. Cette chute concerne toutes les catégories d'offres (CDI, CDD) et tous les secteurs, notamment la gestion administrative, la recherche - développement et les ressources humaines. Et Daniel Lamar de poursuivre : « Globalement, tous les secteurs sont en négatif par rapport à l'année dernière, c'est ce qui nous incite aujourd'hui à tirer la sonnette d'alarme ». Il ajoute que beaucoup de recruteurs ont suspendu, voire supprimé, leur plan de recrutement. Ce sont plus de 420 000 jeunes qui sortiront de l'enseignement supérieur fin 2008, dont une partie pourrait alors se retrouver directement à l'ANPE. Les statistiques du chômage pourraient le sentir passer...(Source Le Monde) Fri, 05 Dec 2008 08:38:48 +0200 Lycos Europe ferme http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18374-lycos-europe-ferme.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18374-lycos-europe-ferme.html En déficit, et faute de repreneur, l'ex-fleuron de l'Internet des années 90 démantèle ses activités. Dans les années 1990, il était l'un des leaders de l'Internet européen. Aujourd'hui, faute de n'avoir pu trouver un repreneur, Lycos Europe met la clé sous la porte. Dans un communiqué, la filiale de Beterlsmann et de Telefonica, qui s'est principalement repositionnée depuis l'éclatement de la bulle Internet sur des activités d'hébergement explique : « La meilleure option disponible pour l'entreprise est de tenter de vendre ses noms de domaine, son portail Internet danois et ses activités de commerce en ligne ». Quant aux activités non rentables comme les portails de contenu, l'hébergement et les Web mails, ils sont appelés à disparaître purement et simplement. Chiffre d'affaires en chute libre : Lycos Europe est présent dans plusieurs pays européens dont l'Allemagne, l'Autriche, l'Espagne, l'Italie, la Grande-Bretagne ou encore la France, dont le site était encore actif ce vendredi 28 novembre. Le groupe a enregistré une perte de 17,1 millions d'euros sur les 9 premiers mois de l'année ainsi qu'une baisse de son chiffre d'affaires de 20 % (46,9 millions d'euros) par rapport à la même période il y a un an. Faute de n'avoir pu trouver de repreneur, la société qui était en liquidation judiciaire va fermer. Néanmoins, Lycos Europe, qui n'a jamais pu être rentable, annonce qu'il versera 50 millions de primes exceptionnelles à ses actionnaires, lesquels doivent se réunir en assemblée générale à Amsterdam le 12 décembre prochain. (Source 01 net). Mon, 08 Dec 2008 08:24:03 +0200 Les Français sont accros à la vidéo en ligne http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18379-les-francais-sont-accros-la-video-ligne.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18379-les-francais-sont-accros-la-video-ligne.html Selon l'institut de mesure d'audience comScore, 25,4 millions d'internautes français regarderaient en moyenne 88 vidéos en ligne par mois. Google (comprenez YouTube), Dailymotion et TF1 (avec Wat.tv), voici selon l'institut comScore le tiercé gagnant des plates-formes de vidéos en ligne préférées des Français. Et la vidéo en ligne, les internautes français en raffolent. Que l'on en juge par ces quelques chiffres : en septembre 2008, nous sommes 25,4 millions à avoir regarder un total de 2,2 milliards de vidéos en ligne, soit une moyenne de 88 séquences par personne. Les sites de la galaxie Google (c'est-à-dire YouTube dans 98% des cas) comptabilisent 745 millions de vidéos vues contre un peu plus de 303 millions pour Dailymotion et 50 millions pour le groupe TF1. Une durée moyenne de 4 minutes et 20 secondes En terme de visiteurs uniques, les internautes français sont 14,5 millions à fréquenter YouTube, 10 millions à utiliser Dailymotion et 5 millions à se rendre sur Wat et les sites Internet du groupe TF1. Viennent ensuite dans un mouchoir de quelques centaines de milliers de visiteurs de Microsoft, Kewego, Orange, AlloCine, AOL, Megavideo, et Free. Les vidéos consultées ont une durée moyenne de quatre minutes et vingt secondes. L'étude réalisée par comScore exclut le visionnage de séquences depuis un cybercafé, un PDA ou un téléphone mobile. S'agissant précisément des téléphones mobiles comScore relève qu'en France sur le trimestre mesuré (juillet août septembre) ce sont 3,8 millions d'abonnés au téléphone mobile qui ont regardé, soit la télévision, soit une vidéo depuis leur terminal. Une population dont 43 % des utilisateurs ont moins de 25 ans. (Source 01 net). Tue, 09 Dec 2008 09:14:33 +0200 C'est parti pour le .tel, l'annuaire universel en ligne http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18383-c-est-parti-le-tel-annuaire-universel-ligne.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18383-c-est-parti-le-tel-annuaire-universel-ligne.html Sortes de cartes de visite en ligne, les noms de domaine en .tel hébergeront sur Internet des coordonnées et certaines informations commerciales. egilia.tel, telle est sans doute l'adresse que vous saisirez prochainement dans un navigateur lorsque vous voudrez nous contacter. Une page vous fournira alors un ensemble d'informations : adresse, numéros de téléphone et de fax, site Internet, adresse électronique, coordonnées des différentes agences de l'entreprise, localisation sur Google Maps, etc. Depuis le 3 décembre, vous pouvez, vous aussi, déposer votre nom de domaine en .tel. A une condition, toutefois : que celui-ci corresponde à une marque nationale enregistrée avant le 30 mai 2008. Pour déposer Votremarque.tel, il vous suffira de vous tourner vers votre bureau d'enregistrement préféré (un grand nombre le proposent) et de débourser entre 350 et 600 euros. Pour se faire une idée du service, on pourra jeter un oeil à la page Largeco.tel, qui donne un exemple concret à partir d'une société fictive. La gestion de ses coordonnées en ligne : Dernière extension à être lancée avant la libéralisation des noms de domaine, prévue pour l'an prochain, le .tel a vocation à héberger les coordonnées des entreprises mais également celles des particuliers (quelques mois plus tard). Pour ces derniers, il inclura certains champs supplémentaires comme des liens vers des réseaux sociaux ou vers des outils de communication en ligne tel Skype. Le nom de domaine en .tel fournira ainsi une sorte de carte de visite en ligne, dont on pourra modifier les données au gré du temps et des changements administratifs, de manière dynamique, grâce à une interface Web. « Le .tel cherche à regrouper tous nos moyens de communiquer en un seul endroit. Il part d'une idée très novatrice, qui suscite pas mal d'enthousiasme dans le monde du nommage sur Internet », témoigne Stéphane Van Gelder, directeur général d'Indom, un des bureaux d'enregistrement qui commercialisent le .tel. Un calendrier lucratif : Comme souvent lors du lancement d'une nouvelle extension, la première phase, qui doit durer jusqu'au 3 février prochain, concerne les enregistrements prioritaires (sunrise period). Elle permet aux titulaires de marques (essentiellement des entreprises mais aussi des particuliers) de protéger celles-ci, afin qu'elles ne soient pas accaparées par des cybersquatteurs. Mais attention : durant cette période, le prix des noms de domaine est très élevé. Il faut compter entre 350 euros et 600 euros selon le bureau d'enregistrement, pour une durée incompressible de trois ans. « Ce tarif s'explique par la présence de frais de validation du dépôt. Pour chaque nom de domaine déposé, un cabinet juridique validera en effet la détention de la marque par le demandeur », explique Jean-François Poussard, du MailClub. Le prix peut varier considérablement entre les différents bureaux. Pour justifier leurs tarifs, certains d'entre eux mettent en avant une couche de services de formalisation de la demande, dont la valeur ajoutée n'est pas forcément très immédiate. A partir du 3 février et jusqu'au 24 mars, durant la période dite de landrush, les prix resteront très élevés, afin, officiellement, de décourager les spéculateurs qui voudraient déposer des noms de domaine génériques comme fleuriste.tel, artisans.tel. Enfin, à partir du 24 mars, le dépôt sera ouvert à tous, avec des tarifs abordables : de 30 à 45 euros par an. (Source 01 net). Wed, 10 Dec 2008 08:37:04 +0200 Une année pourrie pour les fabricants de puces mémoire http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18390-une-annee-pourrie-les-fabricants-puces-memoire.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18390-une-annee-pourrie-les-fabricants-puces-memoire.html L'année 2008 est une année à oublier pour les fabricants de puces mémoire. Une année marquée par un fort ralentissement des ventes précipitant la chute des revenus de tous les constructeurs et contribuant aux résultats négatifs de l'ensemble de l'industrie des semi-conducteurs. C'est ce qui ressort en tout cas de l'étude réalisée par iSuppli Corp. « Suite à une contraction de 16,9 % du marché des puces mémoires, l'ensemble des revenus du marché des semi-conducteurs devrait baisser de 2% sur l'année » explique Dale Ford, senior vice Président, makert intelligence services, chez iSuppli. « Seuls 2 des 29 premiers fournisseurs de puces mémoire verront leurs revenus augmenter en 2008. Pour l'industrie toute entière, l'année 2008 est une année désastreuse ». D'autant qu'en excluant les puces mémoire des calculs prévisionnels, le marché des semi-conducteurs afficherait une hausse de 2%. Mais les puces mémoire ne sont pas les seules responsables des mauvais résultats du secteur. Ainsi, 6 des 10 premiers fabricants de semi-conducteurs devraient afficher des résultats en baisse cette année, dont Texas Instruments, Renesas Technology et Sony. Et ceux-ci ne sont pourtant pas des spécialistes de la puce mémoire... En revanche, pour ceux dont c'est la principale activité, la chute risque d'être brutale. Ce sera normalement le cas de l'allemand Qimonda AG dont les revenus devraient dégringoler de 40,7%, du sud-coréen Hynix Semiconductor (-29,1%), de Nanya Technology (-29,1%), de Powerchip Semiconductor (-23,4%), ou encore de Micron Technology (-9,2%). Même Samsung, pourtant l'un des poids lourd du secteur, verra ses revenus chuter d'environ 10%. C'est la seconde année de baisse consécutive pour le marché des puces mémoire. En 2007 déjà, le marché s'était contracté de 3,9%. Et cette année, tous les segments sont touchés : de la DRMA (-19,8%) à la mémoire flash NOR (-16,2%) en passant par la SRAM (-16,1%). Même la mémoire flash NAND accuse le coup avec une chute de -13,1% des revenus. « Tout ce que l'on peut dire de positif, c'est que la baisse de 16,9% des revenus générés par les puces mémoire en 2008 n'est pas grand-chose comparé au plongeon de 48,2% survenu en 2001 » ajoute Dale Ford. « Sauf qu'en 2001, l'explosion de la bulle Internet avait été précédée en 2000 d'une hausse exceptionnelle de 42,7% du marché ». Voulant à tout prix conclure son étude sur une note optimiste, Dale Ford a expliqué qu'au-delà des puces mémoires, plusieurs segments du marché des semi-conducteurs devraient tout de même progresser en 2008. Ce devrait être le cas des PLD (Programmable Logic Devic), des composants optiques, des microprocesseurs et des microcontrôleurs qui afficheront respectivement une hausse de 7,6%, 6,2%, 5,7% et 3,3%. Malgré la morosité ambiante, plusieurs fabricants réussiront à tirer leur épingle du jeu dont Qualcomm qui devrait gagner 5 places et se classer 8ème mondial avec des revenus en hausse de près de 20%. Broadcom Corp devrait également casser la baraque avec une hausse de 26,4% de ses revenus. Le fabricant devrait désormais se classer au 14ème rang mondial. Enfin, STMicroelectronics devrait également afficher des revenus en hausse de 7,1%. Preliminary Worldwide Ranking of the Top-20 Suppliers of Semiconductors in 2008 (Ranking by Revenue in Millions of U.S. Dollars) 2007 Rang 2008 Rang Sté CA 2007 CA 2008 Evolution (%) Part de marché 1 1 Intel 33 995 34 140 0,4% 12,8% 2 2 Samsung 19 691 17 890 -9,1% 6,7% 3 3 Texas Inst. 12 275 11 500 -6,3% 4,3% 4 4 Toshiba 12 186 11 463 -5,9% 4,3% 5 5 STMicro 10 000 10 710 7,1% 4,0% 8 6 Renesas 8 001 7 863 -1,7% 2,9% 7 7 Sony 8 055 7 052 -12,5% 2,6% 13 8 Qualcomm 5 619 6 718 19,6% 2,5% 6 9 Hynix 9 047 6 416 -29,1% 2,4% 9 10 Infineon 6 201 6 313 1,8% 2,4% 10 11 AMD 5 918 5 910 -0,1% 2,2% 12 12 NEC 5 742 5 861 2,1% 2,2% 14 13 Freescale 5 264 5 276 0,2% 2,0% 19 14 Broadcom 3 746 4 736 26,4% 1,8% 17 15 Panasonic 3 880 4 544 17,1% 1,7% 15 16 Micron Tech. 4 869 4 422 -9,2% 1,7% 11 17 NXP 5 746 4 374 -23,9% 1,6% 18 18 Elpida 3 838 3 851 0,3% 1,4% 21 19 Sharp 3 401 3 775 11,0% 1,4% 20 20 nVidia 3 466 3 450 -0,5% 1,3% Top 20 Companies 170 940 166 264 -2,7% 62,4% All Others 101 108 100 341 -0,8% 37,6% Total Semiconductor 272 048 266 605 -2,0% 100,0% (Source iSuppli Corp. 11/2008). Thu, 11 Dec 2008 09:05:43 +0200 L'Apec joue la carte communautaire http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18398-l-apec-joue-carte-communautaire.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18398-l-apec-joue-carte-communautaire.html Pour offrir aux candidats un choix plus large de services en ligne, l'Apec passe la vitesse supérieure. Au menu, un forum, des blogs... et toujours les chats. L'Apec (Association pour l'emploi des cadres) vient de créer un nouveau forum, dédié à l'évolution professionnelle des cadres, en ligne depuis le 14 octobre 2008. « Avec ce forum, les cadres ont l'occasion d'échanger entre eux et de se donner des bons tuyaux, de partager un vécu... Ils peuvent aussi dialoguer avec les consultants de l'Apec qui travaillent sur le terrain », explique Jean-Pascal Szelerski, directeur des services Web de l'Apec. Huit consultants répondent, chaque jour, aux questions des internautes en quête de conseils professionnels. Au coeur de leurs préoccupations, des sujets très pratiques : « quelles sont les questions interdites en entretien », « comment quitter un grand groupe pour une PME ? » , etc. Pour y participer, il suffit de s'inscrire dans la communauté apecnext , un service qui permet aux cadres de bénéficier d'informations personnalisées. Les candidats informaticiens, par exemple, peuvent accéder à ces informations généralistes, mais aussi lancer des thématiques métiers pour raconter leur expérience et glaner des bonnes idées. Ils peuvent également aller plus loin. Le forum offre, en effet, plusieurs modes de communication. Dans le premier cas, les réponses apportées aux candidats sont visibles par tous les membres Apecnext. Mais il est aussi possible de s'entretenir en privé avec un consultant, et même, si besoin est, de convenir d'un rendez-vous dans un centre Apec pour approfondir les conseils. L'informaticien peut rencontrer un consultant particulièrement expert dans son secteur. Blog de consultants : Outre le forum, l'Apec a créé trois blogs de consultants , animés par Hélène Laffon, Pierre Marzin et Jean-Marie Blanc. Les bloggeurs de l'Apec réagissent, au fil de l'eau, sur des sujets d'actualité. De tels espaces peuvent se révéler précieux pour les candidats soucieux de glaner des informations sur le marché de l'emploi des cadres (ses tendances, etc.) et de prendre un peu de recul sur leurs propres recherches. Cette palette de services s'ajoute à la cinquantaine de chats organisés par l'Apec sur des thèmes généralement délivrés dans ses ateliers pratiques (cultiver son réseau, etc.) ou à ceux, de plus en plus nombreux, dédiés au recrutement et qui accueillent aussi des recruteurs du monde high-tech. (Source 01 net) Fri, 12 Dec 2008 08:24:26 +0200 En 2020, 40 % des emplois informatiques seront liés à l'open source http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18405-en-2020-40-emplois-informatiques-seront-lies-l-open-source.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18405-en-2020-40-emplois-informatiques-seront-lies-l-open-source.html Selon des experts, les logiciels libres vont engendrer 1,2 million de nouveaux emplois en Europe dans les douze prochaines années A l'occasion du Forum mondial du libre, qui s'est tenu à Paris du 1er au 2 décembre, un groupe de 38 spécialistes a présenté une sorte de manifeste de l'open source. Intitulé « Feuille de route des logiciels libres pour 2020 », ce document de 78 pages se propose de fournir une « réflexion prospective » sur l'état du secteur, avec une série de prévisions et de recommandations pour les douze prochaines années. Parmi les nombreux thèmes abordés, l'un est particulièrement intéressant : l'emploi. Ainsi, l'étude prévoit que, en 2020, 40 % des emplois dans l'informatique dépendront des logiciels libres, pour un total de 1,2 million de nouveaux postes. Une telle prédiction peut étonner, surtout dans le contexte actuel d'instabilité économique. Les auteurs se fondent sur des chiffres publiés par Gartner et par la Communauté européenne. Ils présupposent une croissance annuelle de 2 % dans le secteur informatique, avant de procéder à une extrapolation. « En fait, le taux de 40 % est même une estimation assez conservatrice », souligne Jean-Pierre Laisné, coauteur de l'étude et responsable de la stratégie open source de Bull. Créer des formations spécialisées : L'arrivée massive de professionnels de l'open source soulève, nécessairement, un problème : celui de la formation. Selon l'étude, il n'y a pas assez de personnes compétentes sur le marché pour assurer la croissance envisagée, et les formations actuelles sont, dans l'ensemble, mal adaptées. « Il faut créer des filières spécialisées dans l'open source, explique Jean-Pierre Laisné. Les logiciels libres remettent en question les processus classiques de gestion et de développement. Etre développeur open source, c'est travailler en équipe et à distance, savoir intégrer des codes d'origines diverses, gérer des contributeurs externes, connaître les aspects juridiques et économiques, etc. » L'étude préconise également la création d'un système de certifications professionnelles permettant de valider les compétences dans l'open source (Source 01 net). Mon, 15 Dec 2008 09:21:50 +0200 De nouveaux droits pour les salariés de SSII détachés chez le client http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18412-de-nouveaux-droits-les-salaries-ssii-detaches-chez-client.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18412-de-nouveaux-droits-les-salaries-ssii-detaches-chez-client.html Le Code du travail prévoit qu'ils soient comptabilisés dans les effectifs du client et qu'ils participent aux élections des délégués et du CE. Trois nouveaux articles (L. 1111-2, L. 2314-18-1 et L. 2324-17-1) du Code du travail concernant les salariés prestataires mis à disposition dans les entreprises, notamment par les SSII, viennent de voir le jour, introduisant plusieurs changements. Le premier, l'article L. 1111-2, stipule que ces salariés doivent être pris en compte dans le calcul des effectifs de l'entreprise à condition d'être présents dans ses locaux et d'y travailler depuis au moins 1 an. Le deuxième, l'article L. 2314-18-1, stipule qu'ils peuvent participer aux élections des délégués du personnel de l'entreprise cliente, s'ils peuvent justifier de 12 mois continus pour être électeurs, et de 24 mois continus pour être éligibles. Ils devront dès lors préciser s'ils exercent leur droit de vote et de candidature dans la SSII qui les emploie ou dans l'entreprise cliente. Enfin, le troisième, l'article L 2324-17-1, pose le principe selon lequel ces salariés (présents depuis au moins 12 mois de manière continue) peuvent élire les membres du CE dans l'entreprise utilisatrice mais ne peuvent pas être éligibles, « afin de limiter le risque de diffusion d'informations stratégiques par un salarié mis à disposition ». Là encore, ils auront le choix de voter dans la SSII qui les emploie ou dans l'entreprise utilisatrice. Prise de position du Syntec Informatique : « Depuis plusieurs années, il n'y avait pas de dispositions légales dans le Code du travail pour encadrer le cas des salariés de SSII détachés chez un client pour réaliser des prestations techniques. Du coup, ces sociétés prenaient le risque d'être accusées de prêt illicite de main-d'oeuvre et de délit de marchandage, commente Anne Vaisbroit, au Syntec Informatique. Aujourd'hui, ces nouvelles dispositions ont le mérite de mieux encadrer les choses. » La chambre professionnelle des SSII, des éditeurs de logiciels et des sociétés de conseil en technologies incite donc ses membres à respecter ces nouvelles dispositions qui découlent de la loi du 20 août 2008 portant sur la rénovation de la démocratie sociale. Du côté du Munci, on reste sur ses gardes. « Ce qui peut apparaître au premier abord comme de petites avancées sociales sont en réalité des dispositions très ambiguës, explique Régis Granarolo, le président du Mouvement pour une union nationale et collégiale des informaticiens. En effet, assimiler des prestataires d'une société à des salariés de cette société, c'est précisément aller dans le sens de tout ce qui est combattu à juste titre par le prêt illicite de main-d'oeuvre et le délit de marchandage ! ». Selon lui, la réglementation relative au prêt illicite de main-d'oeuvre et de délit de marchandage s'efforce justement de bien distinguer les conditions de travail du salarié prestataire de celles du salarié de l'entreprise cliente. Or, l'intégration dans les effectifs, dans l'électorat et dans l'éligibilité des salariés prestataires va précisément dans le sens inverse ! Peu d'intérêt pour les salariés des SSII : Au sein de la SSII Neos-SDI, un seul salarié a fait le choix, cette année, de voter aux élections des représentants du personnel plutôt qu'à celles de son client, chez qui il avait travaillé plus d'un an. Pour Aurélia Andreu-Menny, la responsable des ressources humaines, cette nouvelle disposition législative n'a que peu d'intérêt pour ses salariés. « Nos collaborateurs ne sont pas 'placés' chez des clients, mais travaillent sur des projets précis, pour le compte de ces clients. De ce fait, quelle que soit la société chez qui ils sont en mission, ils restent collaborateurs de Neos-SDI, et nous les faisons régulièrement participer à la vie de notre société », explique-t-elle. Le débat est ouvert. (Source 01 net). Tue, 16 Dec 2008 09:11:16 +0200 Comment le cybercrime exploite la crise économique http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18418-comment-cybercrime-exploite-crise-economique.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18418-comment-cybercrime-exploite-crise-economique.html L'éditeur McAfee publie un état des lieux de la criminalité et des arnaques en ligne en 2008. Les escroqueries utilisant la peur de la crise économique se multiplient. S'il est une chose qu'on ne peut pas reprocher aux cybercriminels, c'est de ne pas savoir s'adapter. Alors que les virus de type ver s'attaquent aux réseaux sociaux, la crise financière et économique actuelle devient une aubaine pour piéger les internautes. C'est ce qu'explique un rapport sur la cybercriminalité en 2008 de l'éditeur de sécurité McAfee, rendu public le 9 décembre 2008. L'idée est simple : face à une incertitude sur leur avenir et leurs finances, les gens cherchent de nouvelles sources de revenus, rapides si possible. Une situation qui « amène les consommateurs du monde entier à se tourner de plus en plus vers Internet pour rechercher les meilleures affaires et offres d'emploi, mais aussi pour gérer leur budget », note McAfee dans son rapport. Les cybercriminels multiplient donc les initiatives pour exploiter une telle situation. « On trouve beaucoup de sites de type 'mule' [de type passeur], explique François Paget, chercheur de virus auprès du spécialiste de la sécurité informatique. C'est-à-dire des sites où l'on vous propose de travailler à domicile pour des missions illégales, comme du recel, du transfert d'argent. Et l'inscription sur ces sites commence toujours par la communication de vos coordonnées bancaires... » Des sites très professionnels, bien conçus, avec slogan, photos institutionnelles, numéros de téléphone et adresse de siège social, le tout en plusieurs langues. De quoi inspirer confiance... McAfee alerte aussi sur la multiplication de sites de recrutement ainsi que de dépôt de CV pas très nets et de faux sites de juristes. Comme Hurley Legal Firms, cabinet d'avocats né en 1997, installé dans le Bedfordshire au Royaume-Uni et... qui n'existe pas ! La lutte contre l'escroquerie en ligne un peu délaissée : Autre tendance, les sites de fausses banques. « Ce n'est pas du phishing, précise François Paget, mais bien de faux sites de banques qui n'existent pas. » Des exemples ? ING-Bank, Allied Capital Bank. Le phishing exploite au contraire le nom de véritables établissements pour piéger les internautes. Enfin, McAfee a repéré des arnaques aux placements financiers. « Des sites vous proposent par exemple un retour sur investissement de 850 % avec zéro risque, continue François Paget. Cela peut prêter à sourire, mais ces escroqueries existent. En anglais pour l'instant, pas encore en français, mais cela va venir, comme cela a été le cas pour le phishing. » Toutes ces approches devraient proliférer en 2009, d'autant que les gouvernants se sont focalisés sur la relance ainsi que leurs politiques financières et économiques. « Du coup, ils ont un peu délaissé la lutte contre la cybercriminalité », estime François Paget. Il faut dire aussi que les cybercriminels disposent de moyens financiers sans commune mesure avec ceux des pouvoirs publics et des cyberpolices. Ce que rappelait récemment la criminologue Laurence Ifrah : « Il existe des arnaques avec le spam pour la vente de Viagra ou autre qui rapportent 1,5 million de dollars par jour à ceux qui les mettent en place », note François Paget. Alors que, ne serait-ce qu'au niveau européen, les gouvernements sont encore en train de chercher des modes de coopération. Comme avec la plate-forme hébergée par Europol. Son budget ? 300 000 euros alloués par la Commission européenne dans un premier temps. Pas vraiment de quoi faire frémir les cyberescrocs... (Source 01 net). Wed, 17 Dec 2008 08:40:22 +0200 Un billet d'avion ? Non, un cheval de Troie... http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18424-un-billet-avion-non-cheval-troie.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18424-un-billet-avion-non-cheval-troie.html Si vous découvrez dans votre boîte mail, un message provenant d'US Airways, Delta Airlines, Virgin American, American Airlines, Continental Airlines ou d'autres compagnies aériennes américaines, vous expliquant que vous venez d'acheter un billet d'avion et que celui-ci ainsi que sa facture sont disponibles en pièces jointes, méfiez-vous ! Il s'agit, en réalité, d'une vaste campagne de spams orchestrée par des pirates. Le fichier ZIP inclus dans le mail abrite évidemment un cheval de Troie conçu pour se loger dans les fichiers systèmes de l'ordinateur et permettre aux pirates de récolter les données personnelles de l'utilisateur. C'est Sophos qui vient de mettre à jour cette campagne malveillante. « Ces pirates comptent sur la colère du destinataire pour qu'il clique sans réfléchir sur le fichier piégé » prévient Michel Lanaspèze, Directeur marketing et Communication de Sophos France et Europe du Sud. « Le grand nombre de billets achetés en ligne à l'approche des fêtes peut pousser de nombreuses victimes à croire qu'il s'agit d'une authentique erreur sur une commande réellement effectuée. » (Source IT Channel). Thu, 18 Dec 2008 09:51:49 +0200 Le recrutement sous surveillance en 2009 http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18438-le-recrutement-sous-surveillance-2009.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18438-le-recrutement-sous-surveillance-2009.html Après la situation de plein emploi de cet été, la crise bouleverse la donne. Certaines SSII gèlent leurs embauches et les recrutements devraient se poursuivre à un rythme moins soutenu. « On navigue à vue. Je n'avais pas vu ça depuis 2002. » Consultant au département IT-Conseil du cabinet de recrutement Hudson, Stéphane Moreau donne le ton. Avant les grandes vacances, le marché de l'emploi était à un de ses plus hauts niveaux. La crise est passée par là, et l'attentisme prévaut depuis la rentrée. « Le temps semble s'être arrêté, poursuit Virginie Groussard, responsable de l'activité IT pour le cabinet Robert Walters. Certaines DSI attendront les deux dernières semaines de décembre pour dessiner la tendance 2009. » A l'inverse, d'autres directions se dépêchent de pourvoir les postes ouverts par crainte de ne pas avoir de tickets l'année prochaine. Même coup de froid chez les grands fournisseurs : SAP et Dell ont décrété un gel des embauches quand Atos Origin évoque un recrutement sélectif. Redevables auprès de leurs actionnaires, les sociétés cotées sont toutefois à mettre à part selon Stéphane Moreau : « A l'image d'IBM, elles ont une capacité à ouvrir ou geler les recrutements en anticipant les tendances du marché. » Pas de fermeture violente des robinets : La majorité des SSII devraient, elles, continuer à recruter. Selon Syntec Informatique, le secteur créera des emplois en 2009 même s'ils seront moins nombreux qu'en 2008. L'année devrait se terminer avec un solde de 15 000 à 20 000 créations nettes. Les sociétés de services interrogées se montrent également optimistes. S'il convient de rester prudent sur la concrétisation de ces prévisionnels qui servent avant tout « à rassurer le marché, Stéphane Moreau ne croit pas à une fermeture violente des robinets comme en 2002. Cette politique du stop and go avait coûté très cher aux SSII quand elles ont dû reconstituer leurs équipes en sortie de crise. » La frilosité est aussi de mise chez les salariés candidats au changement. Virginie Groussard reçoit davantage de CV qu'avant, mais les candidats poussent rarement leur démarche jusqu'au bout du processus de recrutement. « Ils semblent tester le marché. C'est peut-être aussi un moyen de négocier en interne. » Effet collatéral de la crise, les DSI des entreprises changent les règles du jeu. « Elles se sentent plus fortes pour proposer des rémunérations inférieures, parfois jusqu'à 20 % par rapport aux SSII, observe Stéphane Moreau. En contrepartie de cette baisse de salaire, par ailleurs compensée par l'intéressement et la participation, elles offrent de meilleures perspectives de carrière ». La crise profite aux profils déjà favorisés : Alors, qui tire son épingle du jeu ? « La crise profite aux profils déjà favorisés, tranche Stéphane Moreau. A savoir les trois à cinq ans d'expérience et, dans la fourchette haute, les dix à quinze ans d'expérience ». Dindons de la farce en 2002-2003, les jeunes diplômés devraient aussi s'en tirer. « Les entreprises vont continuer à investir sur les jeunes diplômés et les former. Le coût de recrutement est moindre et c'est un investissement sur l'avenir », note Virginie Groussard. Perspective peu réjouissante pour les seniors, qui peuvent malgré tout espérer en raison du nouveau dispositif gouvernemental. En ce qui concerne les métiers perméables aux affres de la crise, Virginie Groussard cite les incontournables développeurs en nouvelles technologies (Java, Java EE et .Net), mais également les chefs de projet PGI, les architectes, les experts fonctionnels en finance (responsable SI-finance, administrateur Magnitude-Hyperion), les responsables de domaines (RH, chaîne logistique...) et les gestionnaires de contrats d'infogérance en DSI. (Source 01 net) Fri, 19 Dec 2008 08:45:47 +0200 Licencié pour avoir critiqué son employeur sur Internet http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18444-licencie-avoir-critique-employeur-sur-internet.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18444-licencie-avoir-critique-employeur-sur-internet.html Pour s'être plaint de faire un « boulot de bagnard » sur un site Web, un salarié de Michelin vient d'être licencié. Conflit entre liberté d'expression et devoir de loyauté : Quand ils reçoivent une convocation de leur employeur fin novembre, les deux salariés de Michelin à Cholet ont certainement oublié les propos tenus sur le site de réseautage social, Copains d'avant, dans le courant de mars 2008. « Boulot de bagnard ! », « Michelin EXPLOITATEUR !!!! » (sic), avait écrit l'un sur une page toujours accessible en cache. « Production, production, mais fiche de paie toujours pareil », avait écrit l'autre. Pendant la réunion, leur employeur leur reproche ces propos qu'il juge inacceptables. Six jours plus tard, la sanction tombe : licenciement pour le premier et mise à pied de trois jours pour le second. Dans cette usine qui tourne déjà au ralenti et qui entamera une période de chômage partiel le 16 décembre, la nouvelle choque. « Michelin utilise des moyens dangereux pour la liberté d'expression. On a juste le droit d'être exploité en silence », explique Denis Plard, délégué du personnel CGT chez Michelin à Cholet. « Les deux salariés ont écrit de chez eux et ils ont mis des smileys. » « Une procédure de licenciement pour faute réelle et sérieuse est en cours contre ce salarié qui a proféré des propos grossiers et a insulté ses collègues », réplique une porte-parole de Michelin, qui assure que la compagnie n'a pas de méthode particulière pour suivre ce qu'on dit d'elle sur Internet. « C'est remonté par le bouche-à-oreille. » Les prud'hommes devront trancher :Du coup, la CGT a décidé de porter l'affaire devant les prud'hommes. Une audience de conciliation est prévue pour le 6 février à Angers. « Nous demandons la réintégration pour celui qui a été licencié et le paiement intégral des trois jours pour son collègue, plus des dommages et intérêts », poursuit Denis Plard. Pour lui, l'incident s'inscrit dans un contexte de crise, et l'entreprise cherche à intimider les salariés. « Dans le privé, tout salarié a le droit de s'exprimer. Mais il existe aussi un devoir de loyauté et de confidentialité. Si on raconte des choses fausses, on tombe dans l'injure ou la diffamation », explique Mathieu Prud'homme, avocat du cabinet Alain Bensoussan. « Les salariés ont toujours critiqué leur entreprise. La différence avec Internet, c'est que les propos laissent une trace et ne s'arrêtent jamais », ajoute-t-il, citant le cas d'un employé licencié qui avait dénigré son ex-employeur sur sa page perso. Le tribunal de grande instance de Paris l'avait condamné en 2001. « On voit de plus en plus d'entreprises qui réagissent à des propos sur Internet, surtout parce qu'ils remontent très bien sur Google », explique Yannick Liberi, avocat et spécialiste en droit social à Toulouse. « Elles cherchent à faire suspendre un blog, par exemple, en démontrant devant le tribunal de grande instance qu'il y a préjudice. » Le cas de Notetonentreprise : En mars 2008, le site Notetonentreprise avait ouvert la possibilité à tous les salariés de noter leur société, commentaires à l'appui. « Au début, nous avons enlevé beaucoup de commentaires quand les entreprises nous le demandaient », explique Julien Barbier, un des fondateurs du site. Bien que sa société n'ait jamais subi de procès, il a depuis décidé de l'installer aux Etats-Unis, où les lois lui sont plus favorables. « Au début, les commentaires étaient négatifs à 75 %. Mais maintenant, on est dans un esprit plus constructif », explique le fondateur, qui juge que, malgré les risques de dérapage, son site rend service aux chercheurs d'emploi qui veulent aller au-delà de la langue de bois des recruteurs. Quoi qu'il en soit, cette affaire démontre qu'il faut tortiller sept fois ses doigts avant d'écrire ce qu'on pense de son employeur sur les sites de réseaux sociaux, sur son propre blog et sur Internet en général. (Source 01 net). Mon, 22 Dec 2008 10:29:13 +0200 « Les effets de la crise se font déjà fortement sentir sur les recrutements » http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18451--effets-la-crise-se-font-deja-fortement-sentir-sur-recrutements.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18451--effets-la-crise-se-font-deja-fortement-sentir-sur-recrutements.html La crise va-t-elle toucher les SSII françaises ? Qui va tirer son épingle du jeu ? Interview de Régis Granarolo, président du Munci. 01net. : En tant que président du Munci, association professionnelle des informaticiens, pensez-vous que la crise américaine très forte dans le secteur IT va toucher les SSII françaises ? Régis Granarolo : Oui. Je m'attends à une petite récession du secteur en 2009, je l'espère inférieure à 5 % du chiffre d'affaires global du secteur. Mais cela pourrait aller au-delà en cas de dépression économique en Europe et aux Etats-Unis. Ressentez-vous les premiers signes de la crise ? Et lesquels concrètement ? Les effets de la crise se font déjà fortement sentir au niveau des recrutements : ils sont réduits de manière significative, voire gelés dans de nombreuses SSII, actuellement en position d'attente face à l'évolution du marché. Un de mes collègues suit actuellement une formation de trois mois dans un domaine habituellement très recherché : le décisionnel. Il m'a raconté qu'il y encore deux mois, plusieurs SSII avaient recruté une partie des stagiaires sur profil pour commencer le contrat à l'issue de la formation. Actuellement, plus aucun recrutement n'est effectué. Tout va donc très très vite... Avez-vous connaissance de SSII qui auraient licencié récemment ? On signale peu de licenciements pour le moment, mais on sait très bien qu'ils interviennent généralement au bout de quelques mois, lorsque le taux d'inter contrats devient trop élevé... Comment se manifeste la crise par ailleurs ? Le principal facteur d'évaluation de la conjoncture est l'évolution du nombre de demandeurs d'emplois et celui-ci est à la hausse depuis plusieurs mois - comme nous l'écrivons sur notre site. Par ailleurs, les offres d'emploi sur les principaux sites de recrutement sont en baisse d'environ 30 % par rapport à la même période l'an dernier mais rappelons que le volume des offres est un facteur très peu significatif. Car même en période de crise, les SSII continuent à diffuser beaucoup d'offres d'emploi, à recevoir des candidats, à stocker des CV, etc. Certaines SSII vont-elles être plus touchées que d'autres ? Oui. Les plus petites, les « non spécialisées », celles qui font essentiellement de la régie ou de la sous-traitance pour d'autres grandes SSII risquent d'être particulièrement concernées par la crise. Sans vouloir être « cynique », il pourrait y avoir comme à chaque crise un effet « d'assainissement » du marché relativement bénéfique si un certain nombre de ces SSII sans réelle valeur ajoutée étaient amenées à disparaître... D'une manière générale, comme toujours, les domaines de l'informatique les plus centrés sur la rationalisation ou la réduction des coûts devraient mieux s'en tirer : la virtualisation, le cloud computing, le SaaS et l'ASP, le décisionnel, le conseil en stratégie, etc. Quels sont les profils d'informaticiens qui seront les plus touchés par ces difficultés ? Comme toujours dans notre secteur, ce sont les plus jeunes et les plus « vieux » qui seront les premières victimes de la crise. On cherchera surtout à recruter des profils expérimentés mais avec des salaires très contenus... Les indépendants devraient être davantage sollicités, mais pour des missions plus courtes et des tarifs plus bas. Y a t il des facteurs encourageants dans tout cela ? Jusqu'ici, il y a eu beaucoup de dégâts dans le secteur de la banque/finance/assurance (et donc dans les SSII spécialisées dans ces domaines) mais cela pourrait ne pas durer. En effet, les réformes décidées et prévisibles du système financier vont probablement amener de nouveaux projets : nouvelles harmonisations comptables, consolidation et reporting financier, par exemple. De même, le plan Besson pour le développement de l'économie numérique devrait favoriser le développement de nouveaux projets numériques - Nicolas Sarkozy a parlé de plusieurs dizaines de milliards d'euros ! Il faudra veiller à ce qu'ils profitent bien à l'emploi IT de notre pays... (Source 01 net). Tue, 23 Dec 2008 09:41:13 +0200 Les Français champions européens de l'envoi de CV par e-mail http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18455-les-francais-champions-europeens-l-envoi-cv-par-e-mail.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18455-les-francais-champions-europeens-l-envoi-cv-par-e-mail.html Selon une étude Stepstone, 78 % des Français déclarent préférer envoyer leur candidature par e-mail. Selon une étude réalisée dans huit pays européens (France, Allemagne, Norvège, Suède, Italie, Belgique, Danemark et Pays-Bas) par le spécialiste norvégien de l'emploi Stepstone, les Français sont les champions de la candidature par e-mail. Ils sont en effet 78 % à déclarer préférer envoyer leur candidature par e-mail contre 4 % à préférer la traditionnelle candidature papier. Ils sont suivis de près par les Italiens (75%) et par les Belges (74%). Parmi les autres manières de postuler, 4 % des Français déclarent préférer contacter directement l'entreprise par téléphone tandis que 14 % utilisent de préférence les formulaires de candidature en ligne sur les sites des sociétés. Internet, de plus en plus incontournable pour la recherche d'emploi : Au total, les Français sont donc 92 % à opter de préférence pour une candidature en ligne (e-mail et formulaires Web) dans leur recherche d'emploi. Selon cette enquête, la France se positionne bien au-dessus de la moyenne européenne qui s'établit à 66 %, en progression de six points depuis deux ans. En effet, en 2006, la même étude ne recensait que 60 % de candidats européens postulant par e-mail. De même, cette année-là encore 19 % des Européens utilisaient la voie postale pour l'envoi de leur CV, alors qu'aujourd'hui cette moyenne est tombée à 12 %. Les Allemands en queue de peloton. Pour expliquer le succès de la candidature en ligne auprès des Français, Valérie Vaillant, directrice générale de Stepstone Online en France, préfère éviter l'argument ADSL : « De mon point de vue, la raison s'explique surtout par le fait que les sites français respectent scrupuleusement la confidentialité des chercheurs d'emploi. Les candidats se sentent en confiance sur ces sites. Ils peuvent en effet répondre de manière anonyme aux offres d'emploi ou masquer leur précédent employeur, ce qui n'est pas forcément le cas sur les sites allemands. » Les Allemands sont en effet les plus attachés à l'envoi de candidatures par courrier. En effet, 22 % d'entre eux déclarent privilégier l'envoi par courrier et 58 % choisissent un envoi par e-mail selon Stepstone. Il faut toutefois relativiser le message envoyé par cette étude et ne pas jeter trop vite la candidature papier à la corbeille. L'étude a été réalisée en ligne auprès de 31 748 internautes sur les différents sites du groupe (StepStone.fr, Sourcea.fr, Jobtech.fr, Marketvente.fr, Admincompta.fr). Des candidats qui sont forcément plus réceptifs à Internet que les autres... (Source 01 net). Wed, 24 Dec 2008 08:29:19 +0200 Un décembre catastrophique pour l'emploi dans l'industrie high-tech américaine http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18459-un-decembre-catastrophique-l-emploi-dans-industrie-high-tech-americaine.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18459-un-decembre-catastrophique-l-emploi-dans-industrie-high-tech-americaine.html Le blog Techcrunch publie son indicateur sur les licenciements dans la high-tech. Bilan : plus de 100 000 licenciements depuis août. En décembre, l'industrie high-tech aux Etats-Unis a pris la crise de plein fouet. Elle a connu ce qui est certainement la plus grosse vague de licenciements depuis le début de la récession économique. Selon le baromètre du célèbre blog américain Techcrunch, publié le 12 décembre 2008, plus de 100 000 suppressions d'emplois ont touché près de 300 entreprises, petites et grandes, dans les technologies et les médias. De Sony (8 000 licenciements) à AT-T (12 000) en passant par Alcatel-Lucent (1 000) jusqu'à Adobe Systems (600) ou Sandisk (300), les annonces de suppressions de postes se succèdent, à la vitesse grand V. La Silicon Valley n'est pas épargnée : Le mois dernier, rappelle Techcrunch, Citigroup a annoncé à lui seul 52 000 licenciements, qui interviendront dans les prochains mois. Sur le site, la liste établie depuis août 2008 jusqu'à aujourd'hui témoigne de l'ampleur des ravages, sans compter les commentaires de blogueurs licenciés. Bien entendu, la Silicon Valley est en première ligne. Et l'ambiance est morose. L'heure n'est plus aux grandes fêtes de fin d'année. Rien d'étonnant à cela... (Source 01 net). Fri, 26 Dec 2008 11:25:25 +0200 Ilearning Forum 2009 http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18463-ilearning-forum-2009.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18463-ilearning-forum-2009.html Le thème d'iLearning Forum 2009 est : 'Apprentissage intégré: convier les technologies au service de l'apprentissage individuel et organisationnel '. Du 19 au 20 Janvier 2009 Palais des Congrès de Paris 2, place de la Porte Maillot 75017 Paris Ce sera la 8ième année que les professionnels de France, d'Europe et du monde entier se rassemblent à Paris pour explorer les meilleures pratiques dans l'usage des technologies de l'apprentissage. Le thème d'iLearning Forum 2009 est : «Apprentissage intégré: convier les technologies au service de l'apprentissage individuel et organisationnel ». Cette année, iLearning Forum est organisé en parallèle avec RAC 2009, la conférence internationale sur la Reconnaissance et l'Accréditation de Compétences. (Source IT Channel). Mon, 29 Dec 2008 10:22:59 +0200 Quel risque pénal pour l'entreprise en cas de mauvaise gestion des données ? http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18468-30-12-08-quel-risque-penal-l-entreprise-cas-mauvaise-gestion-donnees.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18468-30-12-08-quel-risque-penal-l-entreprise-cas-mauvaise-gestion-donnees.html Avec le nombre grandissant d'entreprises étant amenées à déclarer auprès de la CNIL des fichiers de données personnelles constitués à partir d'informations fournies par leurs clients, se pose aujourd'hui la question du risque pénal pesant sur l'entreprise ou sur le responsable du traitement de ces données, si elles venaient à être piratées, perdues ou endommagées. -Aacute; ce titre, Henri Leben, avocat à la Cour, rappelle que l'article 34 de la loi Informatique et Libertés du 6 janvier 1978 prévoit que « le responsable du traitement est tenu de prendre toutes précautions utiles, au regard de la nature des données et des risques présentés par le traitement, pour préserver la sécurité des données et, notamment, empêcher qu'elles soient déformées, endommagées, ou que des tiers non autorisés y aient accès (...) ». L'absence de protection adaptée peut être sanctionnée par une peine allant jusqu'à 5 ans de prison et 300.000 euros d'amende. Le montant peut même monter jusqu'à 1,5 million d'euros lorsque la responsabilité de l'entreprise est engagée. La directive du 24 octobre 1995 ajoute quelques précisions sur le rôle du responsable du traitement de ces données. Celui-ci doit, en effet, mettre en oeuvre « les mesures techniques et d'organisation appropriées pour protéger les données à caractère personnel contre la destruction accidentelle ou illicite, la perte accidentelle, l'altération, la diffusion ou l'accès non autorisés, notamment lorsque le traitement comporte des transmissions de données dans un réseau, ainsi que contre toute autre forme de traitement illicite ». Une obligation de sécurité qui vaut à la fois pour les risques informatiques (virus, cheval de Troie, etc.), mais aussi pour les risques matériels (incendies, vols, etc.). Henri Leben ajoute que « s'il n'est pas exigé du responsable du traitement des données une obligation de résultat, il devra néanmoins être en mesure de prouver qu'il a mis en oeuvre toutes les mesures pouvant raisonnablement être attendues pour s'assurer du respect de l'intégralité du fichier ». (Source IT Channel). Tue, 30 Dec 2008 09:55:53 +0200 La dernière minute de 2008 sera interminable http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18472-la-derniere-minute-2008-sera-interminable.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18472-la-derniere-minute-2008-sera-interminable.html Impatient de tourner la page, de passer en 2009 ? Pas si vite ! L'année en cours joue les prolongations: à l'heure du compte à rebours du Nouvel-An, une seconde y sera en effet ajoutée. Un événement rare qui permet de pallier l'inexorable ralentissement de la vitesse à laquelle notre planète tourne sur elle-même. Mais quelles conséquences aura réellement cette légère correction ? Est-elle vraiment nécessaire ? La plupart des minutes comptent soixante secondes, d'autres soixante et une. Ce dernier cas se produira ce mercredi soir dans les ultimes instants de 2008. Aujourd'hui, après 23 heures, 59 minutes et 59 secondes, les horloges les plus précises indiqueront une suite de chiffres inhabituelle: 23:59:60. Ceux qui assisteront à l'événement auront tout juste le temps de se frotter les yeux en se demandant s'ils n'ont pas forcé sur le champagne que l'affichage aura déjà passé, comme si de rien n'était, à 00:00:00. Pourquoi diable vouloir allonger une année 2008 déjà bien morose, qui a vu la crise financière prendre une ampleur surréaliste ? Il s'agit en fait de réconcilier le temps «officiel», baptisé UTC (acronyme anglais pour «temps universel coordonné»), que nous utilisons dans notre vie de tous les jours, avec le temps «naturel», celui de la rotation terrestre. Temps «officiel» et temps «naturel» Regarder notre planète tourner sur elle-même, c'est justement le métier de Daniel Gambis, astronome à l'Observatoire de Paris. «Nous constatons un ralentissement de la vitesse de rotation sur le long terme, explique le scientifique. Un phénomène principalement dû aux effets de l'attraction de la Lune, qui a pour conséquence un allongement des jours.» Ainsi, si l'on se fie au Soleil, ils durent aujourd'hui quelques fractions de seconde de plus qu'il y a un siècle. A ce rythme, nos lointains descendants devront peut-être, d'ici quelque 20 millions d'années, inventer la journée de 25 heures. Pour s'appuyer sur un repère plus précis et plus stable, les scientifiques ont choisi, à la fin des années 1960, de calquer notre temps «officiel» sur une autre échelle: celle des horloges atomiques. Les oscillations de l'atome de césium sont en effet si régulières qu'il leur faudrait environ 20 millions d'années pour dériver d'une seule seconde. Un métronome particulièrement rigide qui s'accorde donc mal avec les subtiles variations des astres. A très long terme, le Soleil pourrait ainsi poindre à l'horizon alors que le réveil indiquerait midi. Les secondes «intercalaires», telle celle qui sera ajoutée prochainement, doivent permettre d'éviter cette situation décalée. La France vivra ce changement jeudi 1er janvier peu avant 1 heure du matin. Des secteurs sensibles : La modification paraît minime et la plupart des humains ne s'en apercevront même pas. Une poignée d'entre eux pourtant y attacheront une attention particulière. Des scientifiques bien sûr, mais aussi des informaticiens. Ceux-ci ont dû programmer le changement pour des banques et des entreprises de télécommunications notamment, des secteurs où les opérations sont précisément datées, où chaque seconde compte. Irrégulières et imprévisibles : Pour compliquer davantage la situation, ces ajustements sont irréguliers et difficilement prévisibles. «Le ralentissement de la vitesse de rotation de la Terre est tour à tour accentué ou compensé par des phénomènes sensibles sur le court terme comme l'interaction entre le noyau et le manteau de notre planète», relève Daniel Gambis. Depuis l'Observatoire de Paris, c'est lui qui décide, au coup par coup, l'ajout de secondes intercalaires pour le monde entier, lorsque l'écart entre le temps UTC et le temps astronomique devient trop important. Depuis 1972, ce sont au total 23 secondes qui ont été ajoutées par ce biais. Les derniers ajustements ont eu lieu en 1997, en 1998 et en 2005. Ces petites modifications à répétition ne sont pas du goût de tout le monde. Ainsi, les constructeurs de GPS ont renoncé à ces adaptations. Les satellites de ce système fonctionnent sur la base du temps UTC de 1980. Les mettre à jour signifierait prendre le risque de bug ou de désynchronisation entre l'émetteur et le récepteur. «Les ondes qu'utilisent ces appareils se propagent à la vitesse de la lumière, explique le directeur adjoint du Laboratoire temps et mesure de l'Université de Neuchâtel, Gaetano Mileti. Le moindre écart pourrait avoir d'énormes conséquences.» On estime en effet qu'une seconde de décalage sur un GPS représenterait une imprécision de 300 000 km dans le positionnement ! Autant dire que le système deviendrait absolument inutile. Ajouter une heure tous les 2000 ans ? Parmi les plus virulents détracteurs de la seconde intercalaire, les Américains font valoir le coût de la modification des programmes informatiques ainsi que les risques de bug généralisé. Des discussions quant à son éventuel abandon ont cours depuis de nombreuses années à l'Union internationale des télécommunications (UIT). Mais aucun compromis n'a pour l'heure pu être trouvé. La délégation américaine a même proposé, en contrepartie, la création d'une «heure intercalaire» qui compenserait d'un seul coup le retard pris par la Terre sur environ deux milliers d'années. Les partisans de la seconde supplémentaire contestent l'ampleur des coûts qu'elle implique, mais leur argumentation repose essentiellement sur des motifs philosophiques. Pour eux, la déconnexion des cycles naturels et du temps légal est inacceptable. Un avis partagé par André Stefanov, chef du Laboratoire temps et fréquence de l'Office fédéral de métrologie. «Je ne trouve pas ces modifications si gênantes, estime-t-il. Le fait que le Soleil reste la référence est plus important que les complications techniques.» Bref, la longue minute que nous nous apprêtons à vivre ne sera très certainement pas la dernière. (Source Le Matin -Suisse). En attendant, c'est toute l'équipe EGILIA qui vous présente ses voeux les plus sincères de réussite pour 2009 ! A l'année prochaine ! Wed, 31 Dec 2008 08:58:08 +0200 Les Predator d'Acer risquent la surchauffe http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18476-les-predator-acer-risquent-surchauffe.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18476-les-predator-acer-risquent-surchauffe.html Le taïwanais invite les propriétaires de ces PC ultrapuissants à les lui renvoyer pour réparation. Sous certaines conditions, ils pourraient prendre feu. Victimes de leur suréquipement ? Toujours est-il que les Predator font l'objet d'un rappel par leur fabricant Acer, pour cause de risque d'incendie. Les gammes ASG 7200 et ASG 7700 sont concernées. Sur son site, le taïwanais indique que, « sous certaines conditions le frottement de certains fils » peut conduire à des phénomènes de surchauffe, « causant une éventuelle fonte ou un dommage à l'appareil ». Acer ne précise pas si des cas d'incendie lui ont déjà été signalés, ni le nombre de machines concernées actuellement en circulation. Eteignez votre PC... Le fabricant invite les propriétaires de ces machines à les lui renvoyer pour une réparation gratuite. La procédure de rappel est expliquée en ligne. Sans attendre, il conseille à ses clients d'arrêter d'utiliser leur ordinateur et de l'éteindre. Il leur suggère également de ne plus manipuler la porte située à l'avant du disque dur afin de réduire les risques de pincement des fils. Les Predator sont de véritables monstres de puissance, gavés de mémoire et de transistors. Les Predator Eliminator 2, par exemple, renferment des puces Core 2 Extreme à 3 GHz, deux disques durs (dont un tournant à 10 000 tours/minute), deux cartes graphiques, 8 Go de mémoire. Le rêve pour les hardcore gamers. Un rêve qui risque aujourd'hui de prendre feu. (Source 01 net). Fri, 02 Jan 2009 12:26:12 +0200 Gare aux cartes de vœux électroniques empoisonnées http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18480-gare-aux-cartes-v-ux-electroniques-empoisonnees.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18480-gare-aux-cartes-v-ux-electroniques-empoisonnees.html L'engouement pour les cartes de voeux virtuelles est une aubaine pour les pirates, qui peuvent y glisser virus, logiciels espions et autres mauvaises surprises de début d'année. Pratiques, gratuites, amusantes, écolo, les cartes de voeux virtuelles vont à nouveau déferler sur les réseaux. 4,5 millions de Français s'y sont essayés l'an dernier, ils devraient être deux fois plus nombreux cette année. Une aubaine pour les cybercriminels, qui voient dans les cartes virtuelles un excellent vecteur pour propager virus ou chevaux de Troie et attirer d'infortunés destinataires sur de faux sites. Le phénomène est bien suivi par les experts en sécurité, qui appellent chaque année les internautes à la plus grande vigilance. « Il faut se méfier des services inconnus qui proposent des cartes virtuelles, en particulier sur les réseaux sociaux comme MySpace. Ceux qui ont pignon sur rue, comme Dromadaire ou Cybercartes en France, sont a priori sans risque », prévient Dominique Loiselet, directeur général de Websense France. Des attaques plus sophistiquées : Selon l'éditeur, une des attaques les plus courantes consiste à insérer un lien piégé dans l'e-mail informant le destinataire qu'il a reçu une carte virtuelle. Celui-ci est alors redirigé vers un site malveillant, où l'attendent codes malicieux et autres formulaires destinés à lui soutirer des informations personnelles. « Nous constatons depuis quelques semaines la multiplication d'attaques plus sophistiquées, où un code de seulement quelques octets s'exécute lors d'un clic du destinataire dans l'e-mail. Ce code, qui passe inaperçu avec la plupart des outils de sécurité, télécharge ensuite progressivement d'autres codes pour atteindre sa taille réelle et son objectif », précise Dominique Loiselet. Comment repérer ces cartes piégées ? Il n'y a malheureusement pas de solution miracle, d'autant que, parfois, l'expéditeur - involontaire - de la carte piégée est connu du destinataire, ce qui trompe la vigilance de celui-ci. Les conseils de sécurité habituels sont donc de mise : ne pas ouvrir un e-mail suspect (expéditeur de la carte inconnu ou nom du fournisseur de service abscons), veiller à mettre à jour systématiquement son antivirus et son firewall, qui pourront intervenir si le code malveillant est déjà connu, ne pas cliquer sur un exécutable qui serait envoyé en pièce jointe, et, bien sûr, ne jamais communiquer ses coordonnées bancaires sur un site lambda... (Source 01 net). Mon, 05 Jan 2009 08:28:11 +0200 Salon de l'Etudiant Spécial Nouvelles Technologies http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18485-salon-l-etudiant-special-nouvelles-technologies.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18485-salon-l-etudiant-special-nouvelles-technologies.html Samedi 10 et dimanche 11 janvier 2009 De 10h à 18h Entrée 6 € ou gratuite sur invitation ou présentation du Pass l'Etudiant. Paris-Expo - Pavillon 2 Niveau 2 1, place de la Porte de Versailles 75015 Paris Pour la seconde année, l'Etudiant vous souhaite la bienvenue au Salon spécial Nouvelles Technologies. Synonyme de métiers porteurs, le secteur des Nouvelles technologies, au sens large du terme, présente de sérieux atouts, à commencer par ses perspectives de recrutement. En pleine forme, le secteur des nouvelles technologies n'affiche quasiment aucun problème de chômage. Au contraire, pour tous ceux qui choisissent cette voie, l'emploi est garanti et les perspectives d'évolution sont prometteuses. Aussi, pour accompagner l'essor de ce domaine d'activité et face à l'importance prise par les questions d'information, de communication et des technologies en tous genres, l'Etudiant organise ce second rassemblement destiné à toutes les personnes souhaitant s'investir dans ce secteur évolutif et passionnant. Vous pourrez poser toutes vos questions aux représentants d'organismes de formation, d'institutions et d'entreprises et réunir ainsi toutes les informations nécessaires à leur projet d'étude ou professionnel. L'objectif de vos interlocuteurs : vous présenter leurs métiers et les filières de formation spécialisées, adaptées au monde professionnel et mettre en lumière les cursus qui mènent à l'emploi. La gamme des métiers offerts dans le domaine des nouvelles technologies est large et attrayante. Aussi, pour vous permettre d'appréhender au mieux ces filières, ces spécificités et ces métiers porteurs, l'Etudiant organise un cycle de conférences. Animées par un journaliste de l'Etudiant, ces rencontres dressent un panorama complet des cursus, des métiers et des filières qui ont la cote sur le marché du travail. Les acteurs de la formation et les professionnels présents vous délivreront toutes les informations dont vous avez besoin et vous proposent des échanges constructifs. Une occasion unique de faire le point sur les formations qui mènent à l'emploi et les métiers qui recrutent. (Source IT Channel). Tue, 06 Jan 2009 08:48:01 +0200 Red Hat poursuit sa croissance insolente http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18489-red-hat-poursuit-croissance-insolente.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18489-red-hat-poursuit-croissance-insolente.html Le leader des solutions Open Source a annoncé ses résultats financiers pour le 3ème trimestre de l'année fiscale 2009, achevée le 30 novembre. Le CA atteint 165,3 millions de dollars, en hausse de 22% d'une année sur l'autre conforme aux prévisions sur la base d'un cours de monnaie comparable. La société enregistre un cash-flow d'opérations de 59.1 millions de dollars. Les profits nets s'élèvent à 24,3 millions de dollars. « Nos solides résultats financiers de ce trimestre témoignent de notre solide position sur le marché comme un fournisseur de solutions d'infrastructure abordables et à forte valeur ajoutée, a déclaré Jim Whitehurst, CEO de Red Hat. Les DSI ont radicalement changé leur façon d'appréhender leurs achats IT : Dans le contexte actuel, où les budgets sont limités, les professionnels IT adoptent l'open source et plus particulièrement Red Hat pour économiser de l'argent et améliorer leur compétitivité. » (Source IT Channel). Wed, 07 Jan 2009 08:16:31 +0200 L'apprentissage attire de plus en plus, notamment dans le supérieur http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18493-l-apprentissage-attire-plus-plus-notamment-dans-superieur.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18493-l-apprentissage-attire-plus-plus-notamment-dans-superieur.html L'apprentissage est une voie de formation où les effectifs continuent à progresser fortement, avec une diversification des profils dans l'enseignement supérieur et les services, selon une étude du ministère de l'Education nationale. Fin 2006, 408.000 jeunes préparaient un diplôme en apprentissage. Les effectifs sont en hausse de 13% depuis 2003, si bien que l'objectif fixé en 2005 par le plan de cohésion sociale d'atteindre 500.000 apprentis en 2009 'ne s'avère pas hors de portée', selon cette étude de la Direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance (Depp) du ministère. L'apprentissage traditionnel --très masculin, basé sur le diplôme du CAP et les spécialités de production-- reste dominant, mais cohabite désormais avec un apprentissage post-baccalauréat plus féminisé et s'ouvrant sur les services. En 2006, près d'un apprenti sur cinq préparait un diplôme du supérieur, alors que la diffusion de l'apprentissage dans le supérieur date du milieu des années 1990. Les effectifs d'apprentis dans le supérieur ont progressé de 12% par an en moyenne depuis dix ans, quand les effectifs des niveaux bac, brevet professionnel, CAP et BEP n'augmentaient dans le même temps que de 1,3% par an. A noter que le bac professionnel et le brevet professionnel --uniquement proposé en apprentissage-- accueillaient chacun environ 42.00 apprentis en 2006, soit une hausse de leurs effectifs de près de 20% entre 2003 et 2006. Les spécialités relevant de la production demeurent majoritaires (61%), mais elles ont subi une lente érosion au profit des spécialités de services induite par le développement de l'apprentissage dans le supérieur. Ce développement s'est aussi accompagné d'une certaine féminisation dans un milieu qui reste largement masculin, mais lente, la part des jeunes filles passant de 28,8% en 1996 à 30,5% en 2006. La spécialisation reste cependant très sexuée : 81% des garçons choisissent un domaine de la production et 85% des filles un domaine des services. L'apprentissage actuel a trois 'visages': des spécialités 'traditionnelles' de niveaux CAP, BEP et bac, très sexuées (coiffure et santé pour les filles; bâtiment, agriculture, automobile, électricité-électronique pour les garçons); des spécialités plus récentes dans lesquelles le supérieur est prépondérant (informatique, gestion, communication, ressources humaines); et les spécialités commerce, vente et accueil-hôtellerie-tourisme, présentes à tous les niveaux d'étude et qui ressemblent le plus à une filière complète d'apprentissage. Enfin, l'orientation très précoce vers l'apprentissage est en baisse : en 2006, 7,7% des entrants n'avaient pas atteint la 3ème, contre 13,5% en 2000. (Source AFP). Thu, 08 Jan 2009 07:32:09 +0200 Internet : l'impossible sécurité du réseau mondial http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18499-internet-impossible-securite-reseau-mondial.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18499-internet-impossible-securite-reseau-mondial.html Eric Filiol, cryptologue issu du monde militaire, dirige le laboratoire de virologie et de cryptologie opérationnelles de l'ESIEA-Laval (Ecole supérieure en informatique, electricité et automatique). Au moment où, pour la troisième fois en quatre ans, des chercheurs viennent de démontrer que certains certificats électroniques peuvent être contrefaits, il commente l'évolution de la sécurité informatique. Pourquoi cette faille essentielle dans la sécurité d'Internet n'a-t-elle pas été comblée ? C'est le problème éternel de la sécurité : celle-ci a un coût, financier et humain. Dans le cas présent, les différentes autorités de certification, et plus généralement les industriels de l'informatique, n'ont pas jugé utile d'investir, préférant relativiser la portée des avertissements. Un laxisme dont risquent de faire les frais les utilisateurs, qui se connectent sur des sites apparemment dignes de confiance. Espionnage, vol de données, racket : le pouvoir de nuisance des 'cyber bandits' va bien au-delà du piratage des sites sécurisés. Cette délinquance électronique augmente-t-elle ? Les cyber attaques réussies étant par définition indétectables, il est très difficile d'évaluer leur portée réelle. D'autant que les entreprises comme les banques ne s'en vantent pas, et ne déposent pas plainte tant que le préjudice n'est pas supérieur au bénéfice. Tout ce que l'on peut dire, c'est que n'importe quel bon informaticien, en n'importe quel point du monde, est une menace potentielle. Et qu'il est beaucoup plus rentable et moins risqué de pratiquer le rapt de données informatiques que le rapt d'enfant. Ou que d'aller braquer une banque. Quelle est l'arme la plus efficace pour les pirates du Web ? La grande menace, ce sont les 'botnets' : un ensemble de machines zombies tombées sous le contrôle d'un attaquant, via un 'ver' ou un cheval de Troie, et exploitées de manière malveillante. Les plus gros botnets découverts dans le monde impliquaient la prise de contrôle de trois à quatre millions de machines : avec ça, un seul pirate peut faire ce qu'il veut. Attaquer l'Estonie, par exemple, comme ce fut le cas en mai 2007. Le botnet responsable de cette cyber guerre étatique a été dirigé vers l'ensemble des serveurs estoniens, qu'il a bombardés de paquets numériques. Résultat : tous les services du pays ont été paralysés. De la même façon, une entreprise peut très bien louer les services d'un botnet pour paralyser une entreprise concurrente. Techniquement, quels garde-fous espérer contre ces menaces ? Aucun. Le pare-feu le plus performant ne supprimera jamais tous les risques. Quant aux antivirus, ils ne détectent que les virus déjà connus. Comme dans la vaccination médicale, ils ne font que gérer le passé. Mais la différence, c'est l'échelle de temps de la contamination : pour le virus biologique, celle-ci se compte en semaines ou en mois, pour le virus informatique en secondes. Début 2003, lorsque le ver Slammer a attaqué plus de 200 000 serveurs, la planète a été infectée en quinze minutes. La même attaque aujourd'hui prendrait une minute. La sécurité sur Internet va donc devenir de plus en plus incontrôlable ? Elle l'est déjà ! Et cela n'a pas que des inconvénients. Si l'on disposait de systèmes véritablement sécurisés, les malfrats pourraient les utiliser à leur avantage, et la police ne pourrait plus agir. D'où l'idée, pour les Etats, d'utiliser les mêmes outils que les pirates - virus espions par exemple - pour les repérer. De même que la démocratie est le plus mauvais des systèmes de gouvernement à l'exception de tous les autres, cette liberté informatique est la 'moins pire' des solutions. Elle va poser des problèmes énormes, car ses moyens d'intervention, à la portée de tous, ont une puissance inégalée. Il faudrait pouvoir légiférer. Mais compte tenu de l'engouement suscité par Internet, de sa vitesse d'évolution et des intérêts en jeu, on ne prend pas le temps de la réflexion. L'arme informatique est-elle devenue une arme de dissuasion ? Le nucléaire était une arme de dissuasion parce que peu de pays l'avaient, et qu'il fallait pour l'acquérir un degré de développement technologique avancé. Sous forme informatique, tout le monde peut lancer sa bombe. Tous les ingrédients d'un scénario catastrophe (guerre économique entre concurrents ou guerre interétatique) se trouvent ainsi réunis. Les experts ne se demandent plus si celui-ci peut survenir, mais quand. Peut-on limiter les dégâts ? Eviter de tout numériser. Les virus ne lisent pas le papier, mais ils peuvent lire tout ce qui est numérisé. Résultat : on n'a jamais produit autant d'informations avec autant de risques de les perdre. (Source Le Monde). Fri, 09 Jan 2009 08:45:40 +0200 Légère hausse du chômage des informaticiens à la fin 2008 http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18503-legere-hausse-chomage-informaticiens-la-fin-2008.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18503-legere-hausse-chomage-informaticiens-la-fin-2008.html Au mois de novembre dernier, la situation s'est dégradée pour les demandeurs d'emploi en informatique. Selon la Dares, ils étaient un peu plus de 20 000 informaticiens inscrits au chômage. La crise n'épargne pas les informaticiens. Selon les derniers chiffres de la Dares (Direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques), le nombre de demandeurs d'emploi dans la catégorie Professionnels informatique a atteint, au mois de novembre 2008, 20 350 (17 628 hommes et 2 722 femmes). Au mois d'octobre dernier, 19 508 informaticiens (de Catégorie 1) étaient inscrits au chômage. Cette hausse - modérée (moins de 1 % par rapport au mois précédent), n'est pas nouvelle. Cela fait déjà plusieurs mois, depuis septembre, que le chômage augmente. Dans le secteur, il pourrait se situer aujourd'hui autour de 4 %. Pour le Munci, le Mouvement pour une union nationale et collégiale des informaticiens, les chiffres de novembre semblent suivre un scénario plutôt optimiste : « Le chômage continue à augmenter sur un rythme relativement faible et idéalement stagne, sans dépasser un niveau de plafond que l'on peut estimer autour de 25 000 demandeurs d'emploi. » Face à la crise, le Munci a en effet imaginé deux scénarios, dont le pire serait une accélération de la hausse du chômage des informaticiens « dans un contexte de licenciements importants, de blocage des recrutements et de développement de l'offshore ». L'association professionnelle invite toutefois à la prudence car les SSII ne pourraient subir le contrecoup de la crise qu'à partir du deuxième trimestre de 2009. (Source 01 net). Mon, 12 Jan 2009 10:33:55 +0200 La quatrième SSII indienne s'effondre dans une atmosphère de scandale http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18507-la-quatrieme-ssii-indienne-s-effondre-dans-atmosphere-scandale.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18507-la-quatrieme-ssii-indienne-s-effondre-dans-atmosphere-scandale.html Satyam a basculé dans l'inconnu le 7 Janvier dernier après la démission de son patron fondateur, qui a avoué des fraudes comptables considérables. Ramalinga Raju a donc démissionné de la présidence de Satyam, le quatrième exportateur indien de services informatiques. Dans une lettre adressée aux autorités boursières, il explique que les comptes de son groupe sont faux depuis plusieurs années. Une proportion considérable du cash apparaissant dans les comptes est en fait « inexistante ». Et la marge opérationnelle de 24 % du chiffre d'affaires annoncée pour le troisième trimestre 2008 serait en réalité de... 3 % ! Le chiffre d'affaires lui-même, annoncé comme s'élevant à 414 millions d'euros, s'établissait en fait, selon les aveux du président, à 323 millions seulement. Complètement inattendues, ces révélations font suite à plusieurs semaines très agitées pour le groupe. Le mois dernier, Satyam avait annoncé, à la stupéfaction générale, un projet de diversification massive dans le BTP impliquant le rachat d'entreprises de la famille du fondateur. L'initiative avait été interprétée par les actionnaires et les analystes comme une tentative de faire racheter à bon compte par la société cotée Satyam les entreprises privées de la famille Raju. L'opération avait immédiatement suscité un effondrement du cours de Bourse, amenant le groupe à renoncer quelques heures plus tard à son projet. Satyam, fleuron de l'informatique indienne : Depuis, les choses sont allées de mal en pis pour le groupe, considéré comme un fleuron de l'informatique indienne, à côté de Tata Consulting Services, d'Infosys et de Wipro. Fin décembre, la Banque mondiale a mis le groupe à l'index de ses fournisseurs, faisant état de pratiques anormales, et plusieurs des administrateurs de Satyam ont préféré démissionner. Affirmant être prêt à répondre de ses actes devant la justice, le patron de Satyam a suggéré que la banque d'affaires américaine Merrill Lynch soit chargée de trouver une « possibilité de fusion » pour le groupe. De fait, l'avenir de ce dernier est aujourd'hui totalement incertain. Sa véritable situation financière est inconnue, et la confiance de ses clients - de grands groupes internationaux comme General Electric ou Nestlé, qui lui confient la réalisation de logiciels ou des opérations de back-office - ne peut que s'évaporer. Dès lors, toutes les hypothèses sont envisageables, du rachat à bon compte par un concurrent jusqu'à l'effondrement pur et simple si personne n'ose s'engager dans une situation aussi incontrôlable. Une incertitude qui avait fait perdre à l'action jusqu'à 70 % de sa valeur en début d'après-midi, ce mercredi. Un discrédit qui pourrait affecter tout le secteur : Pour les chefs d'entreprise de la high-tech indienne, la crainte est aujourd'hui de voir l'affaire jeter le discrédit sur l'ensemble du secteur. L'un des dirigeants d'Infosys, concurrent direct de Satyam, s'est efforcé de présenter le scandale comme une « aberration » sans lien avec le reste de l'industrie, tout en reconnaissant que les clients seront certainement beaucoup plus difficiles à convaincre à l'avenir. (Source 01 net). Tue, 13 Jan 2009 10:00:27 +0200 Rumeurs de licenciements massifs chez IBM http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18512-rumeurs-licenciements-massifs-chez-ibm.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18512-rumeurs-licenciements-massifs-chez-ibm.html Le constructeur serait sur le point de supprimer des milliers de postes dans le monde. « Pas de commentaires », répond la direction France. La rumeur enfle sur la Toile : IBM s'apprêterait à annoncer un plan de licenciements d'envergure. Pas moins de 16 000 emplois pourraient être concernés dans le monde, sur un total de 386 000 collaborateurs, soit près de 4 % des effectifs du groupe. C'est du moins ce que rapporte le syndicat (non reconnu officiellement aux Etats-Unis) Alliance IBM/ Communications Workers of America . Sur son site allianceibm.org, les commentaires d'internautes pleuvent : la direction d'IBM pourrait faire une annonce officielle aux alentours du 23 janvier 2009, lors de la publication de ses résultats trimestriels. Réduction des frais La DRH d'IBM France n'a pas souhaité commenter ces déclarations. Mais une deuxième source américaine - le site indépendant d'employés du constructeur ibmemployee.com - a relayé ces informations. En France, du côté des syndicats, de telles rumeurs viennent alimenter les inquiétudes. « Il n'y a pas de fumée sans feu. Nous ne pouvons pas imaginer que les collaborateurs américains seront les seuls à faire les frais d'une restructuration globale », explique Gérard Chameau. Pour le délégué syndical central de la CFDT, la crise ne doit pas faire oublier que Big Blue a réalisé d'importants bénéfices en 2007. « Aujourd'hui, nous allons nous retrouver certainement en difficulté parce qu'IBM a utilisé des sommes folles pour rémunérer ses actionnaires », assure-t-il. Au quotidien, Big Blue aurait déjà commencé à réduire les dépenses, comme les frais de déplacement pour se rendre à des formations, souvent organisées en région parisienne, par exemple. D'une manière générale, même les poids lourds du secteur ne semblent pas épargnés par la crise. En témoignent les rumeurs de licenciements chez Microsoft et les licenciements supplémentaires (100 postes en plus des 700 collaborateurs licenciés au cours du trimestre dernier) annoncés par le fabricant de microprocesseurs AMD. (Source 01 net). Wed, 14 Jan 2009 08:28:35 +0200 Dell supprime 1 900 postes en Irlande et délocalise en Pologne http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18516-dell-supprime-1-900-postes-irlande-delocalise-pologne.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18516-dell-supprime-1-900-postes-irlande-delocalise-pologne.html Le deuxième fabricant mondial de PC annonce une réduction de ses effectifs irlandais en raison de la délocalisation de ses activités de production vers son usine polonaise. C'est un coup sévère pour l'usine irlandaise de l'américain Dell. Le numéro deux mondial des PC, après Hewlett-Packard, a annoncé le 8 janvier dernier réduire de 63 % d'ici à la de fin janvier 2010 les effectifs de son site de Limerick, soit 1 900 postes sur les 3 000. C'est d'autant plus dur pour l'économie du pays largement anéantie par la crise financière mondiale, que Dell revendique en Irlande le statut de premier groupe exportateur. Cette décision est liée à son intention de délocaliser ses activités de production de systèmes informatiques pour ses clients d'Europe, du Proche-Orient et d'Afrique, dans son usine polonaise. Il envisage également de sous-traiter auprès de ses partenaires industriels. Cette annonce intervient quatre mois après des informations du Wall Street Journal selon lesquelles Dell céderaient l'ensemble de ses usines dans le monde, au cours des dix-huit prochains mois, s'engageant désormais sur la voie de la sous-traitance. Le chinois Lenovo, quatrième fabricant mondial, avait dans la foulée déclaré ne pas être intéressé par les usines de son concurrent. Plan de compression des dépenses : La décision de réductions d'effectifs, qui s'ajoute aux 8 000 suppressions réalisées l'an dernier, entre dans le cadre des plans généraux annoncés en 2008 par Dell pour compresser ses dépenses de 3 milliards de dollars. Les usines de Dell ont été construites pour répondre aux importantes commandes d'ordinateurs en provenance des entreprises. Or, au cours des trois dernières années, la croissance provient du marché des ordinateurs portables pour les particuliers qui les achètent en magasin. Dell a moins bien adapté son outil de production à cette évolution que ses concurrents. (Source La Tribune.fr). Thu, 15 Jan 2009 10:09:17 +0200 2 500 suppressions d'emploi chez Lenovo http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18521-2-500-suppressions-emploi-chez-lenovo.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18521-2-500-suppressions-emploi-chez-lenovo.html Le quatrième constructeur informatique mondial vient d'annoncer un « redéploiement mondial » qui devrait le conduire à supprimer 2 500 emplois. Principale raison évoquée, selon l'AFP, la crise économique mondiale. Les mesures prises devraient permettre à Lenovo d'économiser 300 millions de dollars sur l'année fiscale qui démarrera le 1er avril prochain. Une fois mis en oeuvre, le plan retenu devrait permettre à Lenovo de réduire ses effectifs de 11 % entre janvier et mars. Alors que le rachat en 2005 de la division PC d'IBM pour environ 1,75 milliard de dollars semblait s'être bien passé, Lenovo a observé un ralentissement général de ses ventes à travers le monde et plus particulièrement en Chine. Lenovo sera vraisemblablement dans le rouge au quatrième trimestre, après avoir déjà enregistré un recul de 78% de son bénéfice net au cours des 9 premiers mois de 2008, à 23,4 millions de dollars. (Source IT Channel) Fri, 16 Jan 2009 09:08:40 +0200 Les achats mondiaux des TIC baisseront en 2009 selon Forrester Research http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18526-les-achats-mondiaux-tic-baisseront-2009-selon-forrester-research.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18526-les-achats-mondiaux-tic-baisseront-2009-selon-forrester-research.html Les achats mondiaux de produits et services informatiques par les entreprises et les pouvoirs publics vont baisser de 3% en 2009 pour atteindre 1 660 milliard de dollars selon les prévisions du cabinet Forrester Research. Cette chute, mesurée en dollars, annoncée pour 2009 constitue un retournement par rapport à 2008, où les achats mondiaux dans ce même secteur avaient augmenté de 8%. Ce déclin annoncé met fin aux sept années de croissance qu'a connu le secteur des achats ; les achats de nouvelles technologies ont chuté de 6% en 2001 et en 2002. En France, les dépenses informatiques vont diminuer de 8% cette année et atteindre 70 milliards de dollars. C'est ce qu'indique le rapport « Global IT Market Outlook : 2009 » que vient de publier Forrester Research. « Nos prévisions pour 2009 s'appuient sur l'hypothèse que la fin de la récession économique aux Etats-Unis et dans d'autres économies majeures débutera à partir du second semestre 2009, » explique Andrew Bartels, vice-président et analyste chez Forrester Research. « Pour les stratégistes du marché TIC, le marché informatique mondial sera morose en 2009 avec une perspective d'amélioration en 2010. Contrairement aux années précédentes, il n'y a pas de marché à forte croissance pour compenser les plus faibles ». L'effet des fluctuations des monnaies : En effectuant un calcul qui intègre plusieurs devises, cela donne une meilleure vision d'ensemble, avec une croissance mondiale estimée à 2,5% en 2009. Au niveau régional, exprimé dans les devises nationales concernées, les achats de produits et services informatiques aux Etats-Unis augmenteront de 1,6% en 2009, ceux effectués en Europe occidentale et en Europe centrale seront supérieurs de 1,3% par rapport à 2008. L'Europe de l'Est, le Moyen-Orient et l'Afrique afficheront une croissance de 5%, alors que dans la zone Asie-Pacifique, les achats augmenteront de 3%. Toutefois, en additionnant les chiffres régionaux convertis en dollars, un net ralentissement apparaît dans les dépenses mondiales en informatique à venir. Le rapport insiste sur le fait que les fluctuations de devises sont un autre facteur-clé qui influera sur le marché mondial des TIC et aura un impact négatif, particulièrement sur les fournisseurs américains. « Le fait que la croissance des achats informatiques en 2009 en dollars américains soit beaucoup plus faible que lorsqu'on l'exprime dans les devises nationales signifie que les entreprises américaines dont le chiffre d'affaires à l'étranger est considérable souffriront doublement, puisque la conjoncture économique d'une part et le marché des devises d'autre part pénaliseront la majeure partie de l'exercice 2009, » constate Andrew Bartels. Forrester utilise plusieurs systèmes de mesure pour déterminer la santé et le volume du marché des nouvelles technologies. Les données du rapport Forrester se focalisent sur les achats dans le domaine des IT, c'est-à-dire la quantité d'équipements informatiques et de communication, de logiciels, de services de conseil et d'intégration des systèmes d'information, ainsi que l'outsourcing dont bénéficient les sociétés et les administrations publiques via des entreprises informatiques. Il s'agit de l'un des principaux systèmes de mesure pour évaluer la santé de ces entreprises. Mon, 19 Jan 2009 08:33:11 +0200 Les cadres français malades du multilinguisme dans l'entreprise http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18533-les-cadres-francais-malades-multilinguisme-dans-entreprise.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18533-les-cadres-francais-malades-multilinguisme-dans-entreprise.html Systran, société spécialisée dans les technologies de traduction automatique, dévoile les résultats d'une enquête réalisée à sa demande par l'IFOP sur le multilinguisme dans l'entreprise dont les principaux résultats sont les suivants : - 49% des cadres se disent mal à l'aise lorsqu'ils sont confrontés à une langue étrangère dans leur activité professionnelle - Selon 60% des cadres, le niveau de maîtrise des langues étrangères dans leur entreprise est mauvais - 75% des cadres pratiquent une langue étrangère apprise à 89% à l'école - En France, dans 35% des entreprises, l'anglais est la langue d'échange et de collaboration - 50% des entreprises exigent à l'embauche la pratique d'au moins une langue étrangère - 63% des cadres traduisent eux-mêmes leurs documents Des langues étrangères très répandues et apprises à l'école Contrairement aux idées reçues, les cadres se disent généralement multilingues. 75% d'entre eux déclarent pratiquer une ou plusieurs langues autres que leur langue maternelle. En majorité (58%) ces cadres pratiquent une seule langue étrangère, 34% en pratiquent deux et 8% déclarent en pratiquer trois. 45% des cadres considèrent d'ailleurs que leur maîtrise des langues étrangères est un atout pour leur carrière professionnelle, et seulement 22% un frein. Ils sont d'ailleurs 76% à déclarer que la pratique des langues étrangères est un atout qui contribue à la réussite de l'entreprise. L'apprentissage des langues étrangères est essentiellement le fruit de l'enseignement secondaire (89%) ou supérieur (48%). 40% des cadres disent avoir appris une langue étrangère grâce à un séjour à l'étranger. Seulement 25% disent avoir bénéficié d'une formation en entreprise. L'anglais a la cote chez des cadres mal à l'aise : 98% des cadres multilingues pratiquent l'anglais, 20% l'espagnol ou l'allemand et 5% l'italien. Les langues orientales ont moins la cote : 2% disent pratiquer le chinois et 1% le japonais. Les cadres sont indulgents envers eux-mêmes et s'attribuent d'excellentes notes en langues étrangères : Langues pratiquées Note moyenne sur 10 % de cadres pratiquant la langue Anglais 7,7 98% Espagnol 6,6 20% Allemand 6,1 20% Italien 6,9 5% Chinois 6,7 2% Japonais 3,6 1% L'indulgence des cadres s'arrête à eux-mêmes. Pour 60% d'entre eux, le niveau de maîtrise des langues étrangères dans leur entreprise est mauvais. Pourtant, ils sont 50% à déclarer que la pratique d'au moins une langue étrangère est une exigence de leur entreprise au moment du recrutement. Simultanément, les trois quarts des cadres (73%) jugent bonne la qualité de la traduction des documents publiés par leur entreprise. Ils ne sont en revanche plus que 61% à être aussi satisfaits des traductions des documents qu'ils reçoivent. Cependant, s'ils s'accordent de bonnes notes, la moitié des cadres disent se sentir mal à l'aise (41% plutôt mal à l'aise et 8% très mal à l'aise) lorsqu'ils sont confrontés à une langue autre que leur langue maternelle. Des langues indispensables : Selon un tiers des cadres l'anglais est la langue préconisée par leur entreprise pour les échanges et la collaboration. Les deux tiers des cadres déclarent n'utiliser de langues étrangères que de temps en temps, rarement voire jamais. Ces langues sont pratiquées essentiellement à l'oral lors d'appels téléphoniques (67%) de réunions en France (44%) ou à l'étranger (40%) et lors de conférences téléphoniques (41%) ou de vidéoconférences (24%). Cependant, 91% des cadres pratiquant au moins une langue étrangère reconnaissent devoir lire des documents rédigés dans une autre langue que le français (documentations 76% ; courriels 74% ; procédures 49% ; courriers 45%). Les deux tiers des cadres déclarent devoir utiliser dans leur entreprise des outils (logiciels, manuels, appareils, sites Internet) dans une autre langue que le français. 73% des cadres déclarent avoir à rédiger des documents en langue étrangère (courriels 65% ; documentations 37% ; courriers 34% ; procédures 25%). Quels outils ? : Face aux langues étrangères, 44% des cadres déclarent disposer de logiciels de traduction, 34% disent bénéficier de formations, 19% ont accès à des traducteurs humains et 4% à des interprètes. Ils sont 83% à déclarer avoir déjà utilisé un logiciel de traduction automatique sur Internet ou sur leur poste de travail. Cependant, 30% des cadres déclarent ne disposer d'aucun moyen dans l'entreprise pour gérer les langues étrangères. Les deux tiers des cadres (63%) traduisent eux-mêmes des documents. 22% déclarent utiliser un logiciel de traduction automatique, 11% confient la traduction à un tiers dans l'entreprise, 4% seulement font appel à un traducteur professionnel payé par l'entreprise. La grande majorité des cadres (83%) ont une expérience de la traduction automatique limitée aux portails de traduction gratuits sur Internet. 9% seulement disposent d'un service de traduction sur l'Intranet de l'entreprise. Enfin, 9% seulement sont équipés d'un logiciel de traduction sur leur poste de travail. (Source IT Channel) Tue, 20 Jan 2009 10:22:00 +0200 Nortel opte pour la mise en faillite http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18538-nortel-opte-la-mise-faillite.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18538-nortel-opte-la-mise-faillite.html Le groupe canadien spécialisé dans les télécoms vient de demander le bénéfice de la protection du chapitre 11 de la loi américaine des faillites. En conséquence de quoi l'action s'est effondrée. Le dossier a été déposé aux Etats-Unis, devant un tribunal du Deleware. D'autres demandes vont être formulées en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique. Cette décision devrait permettre à Nortel ' de traiter de façon décisive le fardeau que représentent ses coûts et sa dette, de restructurer avec efficacité ses activités et de définir plus étroitement son orientation stratégique de manière efficace et opportune '. Nortel Networks devait rembourser jeudi dernier 107 millions de dollars d'intérêts sur sa dette. Au cours de son troisième trimestre fiscal, Nortel a affiché une perte nette de 3,4 milliards de dollars et annoncé la suppression de 2 500 emplois dont 1 200 déjà annoncés. (Source IT Channel) Wed, 21 Jan 2009 08:48:53 +0200 C'est la crise ? Profitez-en pour lancer votre start-up ! http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18542-c-est-crise-profitez-pour-lancer-start-up.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18542-c-est-crise-profitez-pour-lancer-start-up.html En ce début d'année, tous les indicateurs économiques sont dans le rouge. Et pourtant la création d'entreprise n'a jamais été autant favorisée en France. Entreprendre une activité innovante en 2009 ? Folie répondront certains compte tenu de la morosité économique ambiante et des perspectives de contraction d'activité. Et pourtant, malgré une crise boursière et financière sans précédent depuis plusieurs dizaines d'années, d'autres tiennent un discours à contre-courant. C'est le cas de Pierre Kosciusko-Morizet, PDG cofondateur de PriceMinister et créateur du fond d'amorcage ISAI : « Il s'agit d'un excellent moment pour se lancer dans la création d'entreprise pour bien des raisons. D'abord parce que la concurrence est beaucoup moins rude. Les gens osent moins se lancer et cela laisse plus de place pour ceux qui tentent l'aventure. Ensuite, parce que le secteur d'Internet sera très épargné par la crise et que le marché de la publicité en ligne va continuer à croître, même si c'est moins rapidement. » « Les plus performantes sont nées dans les moments difficiles » : Même constat pour Pascal Mercier, cofondateur d'Aelios Finance, une société spécialisée dans les levées de fonds. « L'histoire montre que les sociétés les plus performantes sont nées dans les moments difficiles. C'est le cas par exemple de Meetic ou de venteprivée.com. En période de crise, les créateurs prennent de bonnes habitudes de gestion, ont moins de concurrents et trouvent facilement du personnel de qualité. Deux ans plus tard, lorsque le projet atteint sa maturité, la crise est passée et la société se retrouve alors en position de force sur le marché. » Malgré tout, mieux vaut soigner la teneur de son projet et définir avec soin quel secteur on cherche à investir. Celui des technologies BtoB n'est probalement pas le plus porteur. Car les entreprises ne vont pas hésiter à différer leurs décisions d'investissement. « Ce sera beaucoup plus difficile de vendre du conseil ou du service aux entreprises en 2009. En revanche, sur le BtoC, il y a des choses à faire, surtout si l'on trouve un business qui permet aux gens de faire des économies. Il faut soigner sa valeur ajoutée c'est la clé », explique Pierre Kosciusko-Morizet. Un financement plus rare mais encore substantiel : Crise de liquidité oblige, les financements seront plus difficiles à obtenir en 2009, mais il est tout de même permis d'espérer : « Les levées de fonds seront moins nombreuses qu'en 2008, mais il restera de la place pour les bons dossiers. Il faut éviter les activités qui sont un peu cash burning, que les capital-risqueurs n'affectionnent pas en ce moment », explique Pascal Mercier. Concernant les sommes dédiées à l'amorcage, c'est-à-dire de quelques milliers d'euros à plusieurs centaines de milliers d'euros, la loi TEPA introduite en 2008 est maintenue en 2009. Rappelons que celle-ci permet aux personnes redevables de l'ISF de déduire de leurs impôts 75 % des montants investis dans une PME innovante, jusqu'à un plafond de 50 000 euros. « Cette année, les patrimoines auront un peu fondu, mais les réseaux d'investissement sont mieux organisés que l'an dernier, ce qui devrait compenser. Cela dit, le paiement de l'ISF s'effectue en juin, je conseille donc aux entrepreneurs de lever des fonds durant le premier trimestre », indique Nicolas Fritz, délégué général de France Angels, la fédération des réseaux de Business Angel. L'an dernier, la collecte a atteint 530 millions d'euros auprès de 45 000 souscripteurs particuliers, une somme non négligeable. Et pour ceux qui n'ont aucune mise de départ, ils pourront toujours démarrer doucement grâce au statut d'auto-entrepreneur qui est entré en vigueur le 1er janvier dernier. (Source 01 net). Thu, 22 Jan 2009 09:27:31 +0200 Un projet pour exploiter les 500 000 offres d'emploi sur Internet http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18546-un-projet-exploiter-500-000-offres-emploi-sur-internet.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18546-un-projet-exploiter-500-000-offres-emploi-sur-internet.html Passer au crible les annonces pour en tirer des statistiques et créer des observatoires métiers, c'est l'objectif du projet de Cap Digital, SIRE. On le sait : aujourd'hui, entre 500 000 et 700 000 offres d'emploi circulent sur la Toile. Une mine d'informations, encore inexploitées à ce jour. Et pour cause, tous les acteurs de l'emploi (Apec, ANPE, associations professionnelles, etc.) y vont de leurs statistiques ! Difficile dans ces conditions, d'exploiter ces données. Plusieurs acteurs, dans le cadre d'un projet de recherche collectif, baptisé SIRE (Sémantique, Internet et Recrutement), ont planché sur le problème. L'un d'eux, Lingway - éditeur de moteurs d'analyse et de recherche sémantique - vient d'ailleurs d'annoncer que le projet SIRE venait d'être labellisé par le pôle de compétitivité Cap Digital. Son principal objectif ? Recueillir et analyser automatiquement, grâce aux technologies sémantiques, les offres d'emploi disponibles sur Internet pour mettre au point des observatoires métiers (informaticiens, industriels du bâtiment, etc.). A la clé, tout un travail sur le « sourcing », la récupération effective des offres qui, dans la pratique, se révèle un vrai casse-tête. Car d'une annonce à l'autre, les termes utilisés par l'entreprise qui recrute varient. Il faut donc agréger ces informations - par nature non codées (les offres d'emploi contiennent du texte libre) - et les catégoriser pour pouvoir en tirer des statistiques et analyser finement les profils et les compétences des candidats, par exemple. Un travail rendu possible par des technologies sophistiquées de recherche sémantique. « De tels observatoires peuvent intéresser beaucoup de monde, amené à suivre de près le marché de l'emploi, l'évolution de l'offre et de la demande », explique Bernard Normier, le PDG de Lingway. Imaginons un observatoire sur les métiers de l'informatique. Il permettrait à des informaticiens en quête d'un poste de mieux appréhender le type d'entreprises qui recrutent, les compétences recherchées, par régions, par exemple. Un bon moyen d'orienter efficacement ses recherches d'emploi et, peut-être, de décider de se former pour adapter ses compétences. Des données précieuses pour les candidats : Pour les SSII, un tel outil leur simplifierait, à coup sûr, la vie. « Un très grand nombre de sociétés de services informatiques dépensent des sommes significatives pour leurs nombreux recrutements... Du coup, tout outil qui pourrait les aider à mieux repérer les compétences des candidats afin de mieux communiquer vers eux est le bienvenu », avance Bernard Normier. Les associations professionnelles - qui fournissent de l'information à leurs membres, par exemple -, les étudiants européens soucieux d'identifier les secteurs qui recrutent, le type de diplômes ou de compétences demandés pourraient à leur tour utiliser ces précieux outils. Pour l'heure, le projet - d'un montant global de 950 000 euros sur deux ans et demi - est à l'état de recherche. Son business modèle n'est pas encore arrêté. Il est fort probable qu'un jour certaines informations produites par les observatoires soient accessibles sur Internet. Mais l'objectif pour Lingway, à terme, est de commercialiser ces outils et les services associés. A la fin de 2009, une première préfiguration du système devrait être au point. Un ou deux observatoires des métiers devraient être mis en marche, dans le cadre d'expériences pilotes. (Source 01 net). Fri, 23 Jan 2009 08:40:42 +0200 Quinzaine noire pour l'emploi chez les éditeurs de logiciels américains. Et en France ? http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18552-quinzaine-noire-l-emploi-chez-editeurs-logiciels-americains-en-france.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18552-quinzaine-noire-l-emploi-chez-editeurs-logiciels-americains-en-france.html Les annonces de licenciements se sont succédé aux Etats-Unis. En France, pour l'Afdel, la réponse à la crise ne passera pas nécessairement par des réductions massives d'effectifs. EMC , Microsoft , Oracle, des rumeurs chez IBM... Aux Etats-Unis, le bilan des deux premières semaines de l'année est catastrophique en matière d'emploi. Sans compter que le mouvement avait déjà débuté à la fin 2008. Et on a sûrement encore rien vu ! Même Google s'y met : les premiers qui trinquent sont... les recruteurs, habituellement très nombreux chez le géant des moteurs de recherche. Selon l'AFP, Google a annoncé mercredi qu'il allait supprimer une centaine de postes de recruteurs. Logique... L'heure n'est pas aux embauches. Et ça continue. Aujourd'hui, c'est Autodesk, éditeur du célèbre logiciel de conception AutoCad qui annonce la suppression de 750 de ses emplois, soit 10 % de ses effectifs, assure l'Associated Press. Sans parler des constructeurs, avec Seagate, spécialiste du stockage, qui supprime 800 postes, etc. Quid des éditeurs de l'Hexagone ? Pour le patron de l'Afdel, l'Association française des éditeurs de logiciels, Patrick Bertrand, il faut d'abord replacer ces événements américains dans leur contexte. « Aux Etats-Unis, il y a un phénomène culturel. Quand le business est moins bon, nombre d'entreprises font de la gestion quantitative des RH. Ce n'est pas une critique, car il est important d'avoir une certaine flexibilité, mais un constat », explique-t-il. Pour le patron de l'Afdel, les éditeurs français résisteront mieux que d'autres secteurs à la crise, mais n'y échapperont pas. « Je n'ai pas le sentiment d'être à l'aube de mouvements massifs dans l'industrie des logiciels, poursuit Patrick Bertrand. Dans notre secteur, nous sommes plus dans des logiques d'adaptation. Les éditeurs ne seront pas dans l'obligation de passer par des mesures quantitatives préventives comme les licenciements mais devront, sur le plan RH, réorganiser, redéployer... » Mais tout le monde ne sera pas logé à la même enseigne. « Les éditeurs qui ont opté pour une vraie stratégie de spécialisation dans des domaines indispensables à l'amélioration de la productivité comme la paie/RH ; la gestion de la relation client ou le décisionnel, par exemple, risquent de s'en sortir mieux que les autres. » (Source IT Channel) Mon, 26 Jan 2009 09:02:20 +0200 Les start-up vertes ne connaissent pas la crise http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18557-les-start-up-vertes-ne-connaissent-pas-crise.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18557-les-start-up-vertes-ne-connaissent-pas-crise.html Les jeunes pousses qui promettent un bénéfice environnemental ont le vent en poupe en ce début d'année. Deux exemples avec Navishare et Effineo. A la fin de l'année 2008, l'incubateur multimédia Belle de Mai lançait son appel à projets Greenmedia 2008, pour attirer des entreprises appliquant les technologies de l'information dans le domaine du développement durable. « Nous voyons le développement durable comme un secteur porteur. C'est un domaine que l'Europe pousse et notre veille technologique nous montre qu'il y a des projets intéressants », explique Céline Souliers, responsable communication de l'incubateur provençal. En moins de deux mois, l'appel a recueilli 29 candidatures. Paulin Dementhon est le fondateur de Navishare, un des deux projets retenus. « Notre idée est celle du covoiturage dynamique pour mettre en relation des conducteurs et des passagers en temps réel à partir de téléphones portables équipés de GPS », explique le jeune entrepreneur qui espère lancer les premiers tests mi-2009 à Paris et à Marseille. « Je sens beaucoup d'enthousiasme de la part de partenaires et d'investisseurs, poursuit Paulin Dementhon qui est entré en négociation avec des business angels. Ce qui les séduit, c'est qu'avec du purement virtuel, on parvient à de l'opérationnel. On aide les gens à se déplacer. » Il affirme que les investisseurs regardent ce type de projets avec un regard nouveau et que l'argent ne manque pas pour les idées innovantes. Le vert attire les investisseurs : « Le domaine des cleantechs, qui comprend tous les projets qui permettent de réduire l'empreinte écologique, ne connaît pas la crise. Les levées de fonds se font à une haute cadence et il y a plus d'argent que de projets, affirme David Dornbusch, président de Cleantuesday, une association regroupant les acteurs de ce secteur. On en est au stade où étaient les NTIC il y a une dizaine d'années. » Selon lui, le green IT ou - l'informatique verte - est un segment également prometteur des cleantechs. « Sur ce secteur, beaucoup de grosses sociétés comme IBM ou Sun se sont déjà positionnées et il y a moins de start-up. Mais je connais des gens qui cherchent des projets intéressants. » La société Effineo est sortie du giron d'EDF en septembre dernier et n'a pas eu de mal à trouver un nouvel investisseur. Cette entreprise installe des réseaux CPL dans des logements locatifs pour y proposer des forfaits Internet et téléphonie autour de 15 euros par mois. Depuis peu, ses réseaux permettent aussi aux habitants de suivre leur consommation énergétique. Ils se connectent sur un portail pour connaître leur consommation d'électricité, d'eau ainsi que de gaz et pour recevoir des conseils pour adopter des comportements responsables. « En 2009, nous espérons ajouter 10 000 nouveaux logements aux 4 000 que nous avons déjà équipés », avance-t-on au sein d'Effineo, qui constate un fort intérêt de la part des bailleurs. Pour Effineo, 2009 s'annonce bien. (Source 01 net). Tue, 27 Jan 2009 08:49:59 +0200 Bouygues Telecom soutient les jeunes entrepreneurs http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18575--bouygues-telecom-soutient-jeunes-entrepreneurs.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18575--bouygues-telecom-soutient-jeunes-entrepreneurs.html L'opérateur crée un incubateur et un fonds d'investissement afin d'accompagner les jeunes pousses qui créeront les services communicants de demain. Vous êtes jeune entrepreneur et vous avez des idées pour créer les services communicants de demain ? Depuis le 15 décembre 2008, vous pouvez faire acte de candidature sur le site de Bouygues Telecom Initiatives. Il s'agit d'un tout nouvel incubateur créé par l'opérateur, qui souhaite ainsi devenir un acteur majeur dans les services de communication de demain. Bouygues Telecom se concentre particulièrement sur les objets mobiles, la convergence et l'accès à Internet fixe. L'opérateur travaille déjà sur des sujets comme le Wi-Fi, les OS ouverts, les architectures innovantes, le M2M, la géolocalisation, les capteurs communicants ou les solutions améliorant l'autonomie énergétique des objets communicants. Mais il espère bien dénicher des idées fraîches. Cette initiative lui permet en effet d'assurer une veille permanente sur ce secteur et d'être aux premières loges pour lancer les nouveaux services auprès de ses clients. Un million d'euros pour cinq à dix pousses par an : Les projets qui seront retenus bénéficieront pendant 12 à 24 mois de facilités logistiques, de plates-formes de test pour développer ou bonifier leurs produits et services. « Elles auront également la possibilité de solliciter nos spécialistes des études et du marketing, pour améliorer leur connaissance du marché et les moyens de rendre leurs offres plus compétitives », peut-on lire sur le site de Bouygues Telecom Initiatives. Site sur lequel il faudra vous connecter si vous souhaitez déposer votre candidature. Bouygues Telecom s'est doté en parallèle d'un fonds capable d'investir entre cent mille et un million d'euros dans cinq à dix sociétés par an. Les premiers gagnants devraient être connus au début de l'année 2009. Le mois dernier, c'est SFR qui lançait la cinquième édition de son concours de start-up, remporté cette année par le projet robotique Gostai. (Source 01 net). Wed, 28 Jan 2009 09:56:15 +0200 Perspectives pour le sans fil en 2009 http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18580-perspectives-le-sans-fil-2009.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18580-perspectives-le-sans-fil-2009.html 2009 marque le 10ème anniversaire de la naissance de la « Wifi alliance » et du standard 802.11b. En 10 ans, les réseaux sans fil sont passés de systèmes propriétaires utilisés essentiellement lorsque le câblage s'avérait impossible, à une connectivité réseau interactive. En 2008, le rythme s'est accéléré, avec des innovations stratégiques, en termes de performance, de sécurité et dans la gestion des réseaux sans fil. L'impact de ces innovations sera plus fort encore en 2009, lorsque les Directions Informatiques vont sentir la double pression des utilisateurs et du management. D'un côté, les utilisateurs veulent de la mobilité, c'est-à-dire pouvoir travailler de n'importe où, et de l'autre, les directions générales ont besoin de réduire leurs coûts de structure et de fonctionnement. Les deux objectifs ne sont pas incompatibles, grâce aux nouvelles technologies comme le 802.11n, la sécurisation sans fil du périmètre et la virtualisation des réseaux sans fil. Conjuguées, ces technologies vont permettre au sans fil de devenir l'un des premiers moyen de connectivité réseau pour l'entreprise. 802.11n : chronique de la mort annoncée d'Ethernet : Bien que les réseaux sans fil grande vitesse n'aient pas encore entièrement remplacé Ethernet, ils ont déjà fait du chemin. L'accélération viendra sans doute du standard 802.11n qui à une vitesse de 300 Mbps, rend le sans fil compétitif par rapport au Fast Ethernet en terme de débit brut. La technologie 802.11n'a commencé à être adoptée très largement car les grandes entreprises ont prouvé son efficacité à grande échelle. La plupart des acteurs du marché sont en mesure, ou ont tout du moins déjà annoncé, à livrer des points d'accès 802.11n et le standard est suffisamment mature pour être adopté largement en 2009. On le trouve désormais dans les nouveaux PC portables et du côté clients on est déjà à 30% de taux d'adoption et on devrait atteindre 50% d'ici la fin de l'année. Le projet de certification du standard 802.11n par la Wifi Alliance va permettre de garantir l'interopérabilité aux clients. La vitesse apportée par le 802.11n va inciter la plupart des entreprises à ne plus investir dans du câblage Ethernet pour les postes clients. Le Gartner prévoit que 70% des nouvelles connections seront sans fil d'ici 2011.... Le Burton Group va plus loin, et prévoit que les réseaux sans fil vont éventuellement remplacer l'Ethernet et devenir la première technique d'accès réseau. La plupart des utilisateurs ne vont plus considérer le sans fil comme une option. Lorsque la sécurité s'étend à l'extérieur : Pour que les réseaux 802.11 remplacent vraiment Ethernet, le débit brut n'est pas suffisant. Les réseaux sans fil ont la réputation d'être sensibles aux interférences, difficiles à gérer et -grâce aux célèbres vulnérabilités des premiers réseaux 802.11- non sécurisés. Même si le chiffrement 802.11i, l'authentification 802.1x et le scanning radio des intrus ou des rogues, sécurisent les réseaux sans fil contre les attaques de connexion, ils ont traditionnellement souffert d'un manque de sécurité physique qui arrive en natif avec le câble : ceux qui s'attaquent à Ethernet ont besoin de pénétrer à l'intérieur du bâtiment, ce qui n'est pas le cas pour le sans fil, les attaquants pouvant tirer profit des ondes radio. Avec sa RF Barrier, Meru a franchi une étape importante en protégeant le périmètre sans fil physique. Par le biais d'antennes installées à l'extérieur d'un bâtiment, le RF Barrier sélectionne et bloque les transmissions du réseau sans fil, en minimisant son signal radio, rendant ainsi indétectable la présence d'un réseau sans fil. La Virtualisation à la rencontre des réseaux sans fil : 2008 a aussi été l'année où la virtualisation, longtemps l'apanage unique des serveurs et du stockage, a fait son entrée dans le monde du sans fil. Avec la virtualisation des réseaux sans fil, les utilisateurs disposent de niveaux de sécurité et de prévision dignes d'Ethernet, tandis que les responsables informatiques gagnent en contrôle de leur infrastructure réseau. Les réseaux sans fil Meru Networks deviennent virtualisés grâce à la nouvelle technologie de port virtuel, qui offre à chaque client son propre lien au réseau. De la même façon que dans le cas d'un lien Ethernet swiché, le port est dédié à un périphérique et suit le client partout sur le réseau, éliminant les problèmes de roaming et de contention que l'on retrouve dans les réseaux sans fil traditionnels. Les Responsables réseau peuvent ainsi réallouer la bande passante à la demande et le réseau s'adapte automatiquement aux différentes applications, dont la voix et la vidéo en haute définition. Les clients adopteront la virtualisation des réseaux sans fil pour les mêmes raisons qu'ils l'ont déjà fait dans d'autres domaines : le besoin en ressources toujours plus efficaces tout en s'adaptant rapidement aux demandes des nouveaux utilisateurs. Avec la virtualisation et le standard 802.11n, la plupart des utilisateurs ont de moins en moins besoin de se connecter à Ethernet. A l'aube de 2010, les utilisateurs se seront affranchis des câbles pour toujours. (Source 01 net). Thu, 29 Jan 2009 09:57:32 +0200 IBM accuse le coup au 4e trimestre et fait l'objet d'une plainte auprès de la Commission Européenne http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18586--ibm-accuse-coup-au-4e-trimestre-fait-objet-une-plainte-aupres-la-commission-europeenne.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18586--ibm-accuse-coup-au-4e-trimestre-fait-objet-une-plainte-aupres-la-commission-europeenne.html Au quatrième trimestre de l'année 2008, en pleine période de crise, IBM a réalisé un chiffre d'affaires de 27 milliards en baisse de 6,4 %, mais un bénéfice net de 4,4 milliards en hausse de 12%. 2008 restera une année raisonnablement bonne pour IBM qui dépasse pour la première fois les 100 milliards de CA et les 12 milliards de bénéfices net. Simultanément, IBM a été la cible d'une plainte de la société T3 Technologie pour refus de vente de son système d'exploitation sur ces machines compatibles. Rappelons que la semaine dernière, Microsoft a aussi fait l'objet d'une plainte pour le bundling entre Internet Explorer et Windows. Le quatrième trimestre aura donc été plutôt dur pour IBM avec une baisse de l'activité dans tous les domaines sauf dans le logiciel. C'est côté serveur que le choc a été le plus violent avec une baisse du chiffre d'affaires de 20 %. Sur l'ensemble de l'année, les chiffres de vente de matériel ne sont pas bons et accusent une baisse de près de 10%. Le point positif de ce quatrième trimestre est que malgré la baisse d'activités, IBM réussit à augmenter son bénéfice de 12%. Sur l'ensemble de l'année, IBM dépasse donc pour la première fois la barre des 100 milliards de dollars (103,6) soit une croissance de 5%. Côté bénéfice, la situation est également positive avec 12,3 milliards de dollars en hausse de 18%. La stratégie de Sam Palmisano engagée il y a quelques années semble donc avoir été payante. IBM ne regrettera pas non plus son engagement dans le logiciel qui devient désormais la deuxième source de revenu derrière les services, assez largement devant le matériel. Mais les serveurs restent toujours importants pour Big Blue, en particulier les serveurs haut de gamme et les mainframes. Les plus touchés sont les serveurs System x (Intel et AMD) dont les ventes baissent de 32%. Les ventes mainframes (System z) diminuent de 6% mais correspondent à une augmentation de puissance cumulée de 12%. Ceux-ci génèrent des ventes croisées en services et en logiciels ainsi que des bénéfices substantiels. Plainte contre le bundling matériel+logiciel : IBM a fait l'objet d'une plainte déposée par la société T3 Technologies auprès de la Commission européenne pour des problèmes de ventes liées entre serveurs et logiciels. Les dirigeants parleraient plutôt de synergie entre les différentes divisions. Basée à Tampa en Floride, T3 Technologies a développé ses activités normalement jusqu'en 2006, date à laquelle IBM a cessé d'autoriser la vente de la technologie à un fournisseur clef de T3, et a cessé de vendre ses systèmes d'exploitation aux clients de serveurs T3. Les ventes de ce dernier se sont alors effondrées. T3 est l'un des derniers survivants dans le domaine des compatibles mainframes. Il construit des machines employant les composants disponibles immédiatement équipés de logiciels d'émulations. Un élément clé de la plainte de T3 est le concept de l'« attachement » indiquant qu'IBM ne vendra pas le logiciel d'unité centrale séparément de son propre matériel. T3 doit donc convaincre les régulateurs d'une façon convaincante qu'ils devraient exiger d'IBM de vendre ses logiciels aux clients de T3. T3 a également engagé une bataille juridique contre IBM devant les Tribunaux américains. Dans un cas continu, IBM a allégué la contrefaçon contre T3, qui a accusé IBM d'abus anti-trust. La vente de l'unité centrale d'IBM était sous l'inadvertance juridique des Etats-Unis pendant des décennies, après un décret de consentement 1956. Il y a 40 ans que le gouvernement américain a classé sa dernière plainte anti-trust officielle contre IBM, ouvrant la voie à une industrie du compatible dont les représentants les plus marquants ont été Amdahl, Hitachi et Fujitsu. Rappelons que les mainframes sont essentiels à l'activité d'IBM en raison des revenus associés et des bénéfices qu'ils génèrent. (Source IT Channel) Fri, 30 Jan 2009 08:50:18 +0200 Faillites d'entreprises : la high-tech tire son épingle du jeu http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18591-faillites-entreprises-high-tech-tire-epingle-jeu.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18591-faillites-entreprises-high-tech-tire-epingle-jeu.html Selon une étude d'Altares, depuis juillet 2008, la hausse des défaillances d'entreprises s'est accélérée. Mais trois fois moins dans le secteur informatique. Altares, spécialisée dans la connaissance inter-entreprises, vient de publier sa nouvelle étude annuelle sur le bilan 2008 des défaillances et des sauvegardes d'entreprises en France. Premier constat : d'une manière générale, dans l'ensemble des secteurs d'activités, les défaillances d'entreprises (redressements judiciaires ou, dans deux cas sur trois, liquidations immédiates prononcées par les tribunaux) sont en hausse de plus de 10 % au second semestre 2008 par rapport à l'an dernier. Au total, 54 820 défaillances ont été jugées par les tribunaux au cours de 2008. « C'est beaucoup, commente Thierry Millon, responsable des études chez Altares. Nous n'avons pas connu ce chiffre depuis l'été 1997. Le pic des défaillances avait été atteint en 1993. On s'en rapproche... » Mais voilà, un deuxième constat s'impose : la high-tech s'en sort mieux que les autres. Dans ce secteur, les faillites ont augmenté certes, mais trois fois moins vite que dans les autres activités : + 3 % contre + 10 %, dans l'ensemble des autres secteurs. On en dénombrait 1054 en 2007, contre 1088 en 2008. La high-tech - qui a surtout connu un premier trimestre difficile avec sa plus forte hausse de faillites (+ 14 %) - a, en revanche, beaucoup mieux supporté la fin d'année que les autres secteurs. Ses défaillances n'ont augmenté que de 5 %, contre 15 % dans l'ensemble des secteurs. Gains de productivité : Reste que tous les domaines d'activités, (définis par l'Insee) ne sont pas logés à la même enseigne. « L'entretien et la réparation de machines de bureau et de matériel informatique » a connu la pire dégradation (+ 17 % de faillites par rapport à 2007). Au total, 162 entreprises ont fait faillite contre 138 en 2007. La catégorie, « autres activités de réalisation de logiciels » a, elle aussi, connu une aggravation de son nombre de défaillances (283 en 2008, contre 257 en 2007), avec près de 10 % d'augmentation. Pourquoi la high-tech résiste-t-elle mieux à la crise ? D'abord, parce que ses clients ne peuvent pas se passer des outils informatiques pour fonctionner au quotidien ! « Les technologies permettent aux entreprises, dans des périodes difficiles, davantage de souplesse et de réactivité, rappelle Thierry Millon. Ensuite, précise-t-il, pour compenser la baisse de leur chiffre d'affaires, les entreprises n'ont pas d'autres solutions que de trouver des gains de productivité. Et, les technologies, peuvent les y aider ». (Source 01 net). Mon, 02 Feb 2009 08:35:03 +0200 Monster lance un nouveau site et se fait voler des données http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18596-monster-lance-nouveau-site-se-fait-voler-donnees.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18596-monster-lance-nouveau-site-se-fait-voler-donnees.html Mieux conçue pour l'utilisateur, la nouvelle version du portail de Monster prend le virage Web 2.0. Un nouveau site dont le lancement est terni par une affaire de pertes de données. Hormis l'organisation de son premier salon de l'emploi virtuel high tech, en octobre 2008, Monster s'était fait un peu oublier ces dernières années. Tout le buzz autour de Second Life, des blogs et des réseaux sociaux l'avait relégué, un temps, au second plan. Mais voilà, aujourd'hui, il revient en force (au bon moment !) avec une nouvelle version de son portail, lancée simultanément dans 24 pays. Un sérieux coup de neuf ! « Nous avons souhaité aller au-delà du site d'emploi traditionnel en recentrant toutes les fonctions autour de l'utilisateur, affirme Marie Perrin, chef de produit au sein de Monster. Le but est d'aider les candidats à gérer leur carrière en leur proposant des contenus et des outils plus pertinents. » Première nouveauté, la page d'accueil - épurée - est revisitée à la mode 2.0. Le candidat peut la personnaliser grâce à un système de blocs (mon CV, mon profil, activités récentes et objectifs professionnels) qu'il déplace à sa guise, de manière intuitive. Il peut aussi opter pour « plus de widgets » afin, par exemple, d'afficher jusqu'à cinq offres auxquelles il a déjà postulé ou qu'il a sauvegardées en attendant d'y répondre. Applications de gestion de carrière : L'espace réservé au profil du candidat prend aussi une nouvelle dimension. En marge des informations classiques contenues dans un CV, il est possible de l'enrichir en renseignant plusieurs rubriques : les temps forts de la carrière, les compétences, les associations auxquelles il participe, les centres d'intérêt, etc. Concrètement, Monster prend le candidat par la main et l'aide à se poser les bonnes questions. « Il est important de formaliser, par exemple, ses objectifs de carrière pour rechercher plus efficacement des offres », assure Marie Perrin. Ces données ne sont pas accessibles aux recruteurs. Elles peuvent, en revanche, être reprises, sans ressaisie, dans le CV que les candidats créent sur le site. Enfin, Monster prévoit en 2009 d'autres nouveautés : Aux Etats-Unis, il a déjà introduit plusieurs applications de gestion de carrière sur son site. Elles devraient arriver en France au premier semestre 2009. De tels outils - le « Monster Zoom Carrière » et le « Monster comparateur de carrière » - visent à exploiter la mine d'informations de Monster sur les candidats afin de leur permettre de mieux cerner le marché du travail, ses métiers, et de se comparer à d'autres candidats au profil à peu près similaire. Sur le principe, c'est intéressant. Une nouvelle affaire de données volées : Malheureusement, le lancement de cette nouvelle version est entachée d'une nouvelle histoire de fuites de données. Monster vient en effet d'annoncer qu'il a été victime d'intrusions sur sa base de données. « Nous avons récemment appris qu'il y a eu un accès illégal à notre base de données et que certaines informations de contact et de compte ont été prises, notamment des identifiants d'utilisateurs et des mots de passe, des adresses e-mails, des noms et des numéros de téléphone ainsi que certaines données démographiques basiques. L'information ainsi collectée ne comprend pas de CV. Monster ne recueille généralement pas - et l'information collectée ne contient pas - de données sensibles telles que des numéros de Sécurité sociale ou des données bancaires », écrit la direction à l'ensemble des internautes possédant un compte en les incitant à changer leur mot de passe. Monster n'a cependant pas souhaité communiquer sur le nombre d'inscrits qui sont touchés. Déjà en 2007, le site avait été victime du vol de 1,3 million de données personnelles. Une expérience dont le site de recrutement n'a visiblement pas su tirer les bons enseignements. (Source 01 net). Tue, 03 Feb 2009 09:39:32 +0200 Blanchiment d'argent : La cybercriminalité en plein recrutement http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18606-blanchiment-argent-cybercriminalite-plein-recrutement.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18606-blanchiment-argent-cybercriminalite-plein-recrutement.html Profitant de la crise financière et du sentiment d'insécurité l'accompagnant, les cybercriminels recherchent des « mules », intermédiaires pour des opérations de blanchiment d'argent. Les laboratoires de sécurité G DATA alertent les internautes d'une montée en flèche des spams de recrutement depuis le début de l'année. La crise financière, un contexte idéal « En période de crise financière, la tentation pourrait difficilement être plus grande : de l'argent rapide et facile. Avec de telles offres, les cybercriminels tentent aujourd'hui de recruter massivement les destinataires d'emails comme agents financiers supposés. Celui qui mord à l'hameçon devient un blanchisseur d'argent et donc un complice, avec toutes les conséquences déplaisantes que cela implique, telles des poursuites judiciaires », explique Ralf Benzm-uuml;ller, directeur des laboratoires de sécurité G DATA. Un emploi de rêve : L'opportunité d'embauche proposée dans ces emails est plus qu'alléchante : travailler comme agent financier ou chef de transaction, pour quelques heures par semaine seulement et à partir de son domicile, contre une rémunération élevée. L'activité de la « mule » consiste à accepter des transferts d'argent sur son compte personnel. La victime utilise ensuite les services de transfert de fonds comme la Western Union pour envoyer l'argent vers une supposée adresse d'entreprise, en Europe de l'Est le plus souvent. L' « employé » conserve un certain pourcentage sur le montant du transfert, généralement entre 3% et 5%, comme commission pour le service. L'arnaque : Le transfert entrant a pour origine des fausses enchères en ligne ou des transactions effectuées de manière illégale par des attaques de phishing réussies. Les criminels utilisent l' « agent » comme simple blanchisseur d'argent. Une fois que l'argent est en route vers le compte étranger, la victime escroquée précédemment n'a quasiment plus aucune chance de récupérer son argent. Lorsque la fraude est découverte, ce sont les blanchisseurs d'argent insouciants qui reçoivent les demandes de dommages et intérêt ou les lettres de l'accusation. Les experts des laboratoires de sécurité de G DATA déconseillent expressément de répondre à ce type d'offres d'emploi et recommandent aux destinataires d'effacer les mails correspondants sans même les lire. Exemples de sujets : - « Nous avons besoin de représentants » - « Work at home » - « Travail dans une équipe internationale » (Source IT Channel). Wed, 04 Feb 2009 08:47:50 +0200 La CNIL dénonce une gestion catastrophique du fichier de police STIC http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18609-la-cnil-denonce-gestion-catastrophique-fichier-police-stic.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18609-la-cnil-denonce-gestion-catastrophique-fichier-police-stic.html Dans un rapport, la CNIL dénonce une gestion calamiteuse du fichier de police STIC (Système de traitement des infractions constatées), pouvant porter atteinte aux personnes qui y sont inscrites, dont seules 17% seraient exactes. « -Ecirc;tre fiché dans le STIC est en effet porteur de conséquences importantes qui peuvent entraîner la perte d'emploi, le refus de recrutement, l'impossibilité de se présenter à des concours administratifs, etc. » rappelle la CNIL dans son rapport. Voila qui souligne bien l'importance d'une bonne gestion du fichier STIC de la police. Et pourtant, selon la CNIL, c'est loin d'être le cas. Car il est en fait utilisé par la police dans le cadre de différentes procédures. Sur les 36 millions de procédures et de données personnelles recensées, on compte des centaines de milliers d'erreurs ! La CNIL, au cours de son enquête, a constaté « des erreurs de saisie », « des pratiques d'enregistrement très hétérogènes », « aucune purge n'est opérée dans les bases locales », « pratiques peu sécurisées telles des mots de passe inscrits sur des papiers à côté de l'ordinateur »... et la liste est longue. C'est également le suivi des personnes qui est extrêmement mal géré : la plupart des personnes innocentées par la justice sont toujours considérées comme suspectes, puisque non supprimées dans le fichier STIC. Ainsi, la majorité des informations que contient le fichier seraient donc erronées. Contacté par Le Figaro, le président de la CNIL Alex T-uuml;rk explique qu'il « s'inquiète plus du fichier STIC que d'Edvige ». De plus, le fichier peut constituer une source de revenus pour certaines personnes habilitées à le consulter, en vendant des informations à des sociétés par exemple. Ce rapport intervient peu de temps avant la fusion entre les fichiers STIC et Judex, de la gendarmerie, pour former une seule base de données appelée Ariane. Dans son rapport, la CNIL émet de judicieuses recommandations.(Source L'informaticien) Thu, 05 Feb 2009 08:57:42 +0200 L'Efrei reconvertit les chômeurs dans le décisionnel http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18612-l-efrei-reconvertit-chomeurs-dans-decisionnel.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18612-l-efrei-reconvertit-chomeurs-dans-decisionnel.html En partenariat avec l'éditeur SAS, l'école d'ingénieurs informatiques propose aux informaticiens demandeurs d'emploi une formation aux métiers de la « business intelligence », avec un poste à la clé. Bravo ! En ces temps moroses, on ne peut que saluer l'initiative de l'Efrei. L'Ecole française d'électronique et d'informatique, en partenariat avec l'éditeur d'outils décisionnels SAS et le Pôle emploi (issu de la fusion de l'ANPE et des Assedic), vient de mettre au point une formation au décisionnel, réservée aux chômeurs. « Pour assurer son propre développement et celui de ses partenaires, SAS a besoin de participer à la formation des compétences en décisionnel. De cette contrainte est né le projet », explique Andreas Topp, responsable des partenariats avec les entreprises à l'Efrei. Confrontées à des difficultés pour recruter ces profils sur le marché de l'emploi, plusieurs SSII ont d'ores et déjà participé à l'opération. Une dizaine ont signé des promesses d'embauche. C'est le cas d'Humanis, de Micropole-Univers, de Business - Decision ou de Sopra Group, par exemple. Ainsi, à l'issue d'un stage marathon de trois mois (320 heures de cours, 110 heures de travail personnel), une vingtaine de participants pourront obtenir une certification SAS et le certificat Informatique décisionnelle de l'Efrei ainsi qu'un poste au sein de l'équipe projet d'une société partenaire. Les salaires bruts avoisineront les 30 000 à 40 000 euros par an, en fonction de la formation initiale et du bagage professionnel. Mi-janvier, vingt candidats ont déjà été sélectionnés. Les profils sont variés, des informaticiens de la maîtrise d'ouvrage aux spécialistes des grands systèmes ou des télécoms. L'équipe compte notamment des femmes qui, après plusieurs congés-maternité, veulent remettre leurs compétences au goût du jour, ou cet ancien patron d'un département de CRM d'une très grosse SSII, qui, après s'être mis à son compte, veut se repositionner sur le marché. La prochaine session sera organisée en avril 2009. Pour s'inscrire, il faut remplir plusieurs conditions : être inscrit comme demandeur d'emploi et bénéficier de l'aide au retour à l'emploi (ARE), avoir un bac + 2 accompagné d'une expérience professionnelle ou au moins un bac + 3. (Source 01 net). Fri, 06 Feb 2009 08:33:36 +0200 La cybercriminalité ferait perdre chaque année 1 000 milliards de dollars aux entreprises http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18615-la-cybercriminalite-ferait-perdre-chaque-annee-1-000-milliards-dollars-aux-entreprises.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18615-la-cybercriminalite-ferait-perdre-chaque-annee-1-000-milliards-dollars-aux-entreprises.html Selon l'éditeur McAfee, les entreprises sous-estiment les risques liés à la perte et au vol de données sensibles. 1 000 milliards de dollars. C'est l'évaluation globale des pertes subies par les entreprises, à la suite de la perte de données ou d'actions cybercriminelles, présentée par l'éditeur d'antivirus McAfee, à l'occasion du forum économique mondial de Davos. En effet, l'éditeur a interrogé 800 DSI dans quatre pays industrialisés (Etats-Unis, Royaume-Uni, Allemagne, Japon) et quatre pays émergents (Chine, Inde, Brésil, Dubaï). En analysant les réponses, il établit qu'en 2008, ces entreprises ont perdu l'équivalent de 4,6 milliards de dollars en données informatiques sensibles (données clients, données financières, brevets, etc.). Ces pertes auraient, par ailleurs, entrainé un coût de 600 millions de dollars pour colmater les brèches de sécurité en question. Ramenées à l'ensemble des entreprises dans le monde, ces pertes de données équivaudraient donc à près de 1 000 milliards de dollars. Quand les salariés deviennent voleurs : Ce chiffre énorme est à prendre avec des pincettes, car, dans son étude, l'éditeur n'explique pas vraiment comment il évalue une donnée perdue ou volée. L'étude met également l'accent sur la peur des DSI face aux propres employés de leur entreprise. Ainsi, la crise économique inciterait de plus en plus de salariés au vol et au recel de données sensibles, pour gagner de l'argent ou se faire embaucher par un concurrent. Ainsi, 42 % des DSI interrogés pensent que les salariés licenciés représentent le plus grand danger pour la sécurité des données. La cybercriminalité, autre conséquence de la crise ? (Source 01 net). Mon, 09 Feb 2009 08:42:54 +0200 ILEARNING FORUM PARIS 2009 : CHIFFRES ET BILAN http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18618-ilearning-forum-paris-2009-chiffres-bilan.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18618-ilearning-forum-paris-2009-chiffres-bilan.html iLearning Forum Paris 2009, l'événement francophone, européen et international de l'usage des technologies dans l'apprentissage individuel et organisationnel ne connaît pas la crise ! iLearning Forum Ltd et EIfEL, l'association européenne des professionnels du eLearning, viennent de clôturer la quatrième édition de iLearning Forum Paris, les 19 et 20 janvier 2009 au Palais des Congrès de Paris. Le salon et la conférence ont confirmé leur statut d'événement de référence international le plus important dans le domaine des technologies de l'apprentissage en France et en Europe. Cette année, 45% des visiteurs étaient français et près de 60% étaient francophones (Belgique, Suisse, DOM/TOM et Afrique, notamment). De plus, la tendance de l'intérêt que les PME portent pour le e-learning s'est également confirmée. En effet, si 34% des visiteurs travaillent dans une entreprise de plus de 1000 salariés, les 66% restants proviennent d'entreprises de moins de 1000 salariés. Quelques chiffres viennent témoigner du succès de cette quatrième édition du salon : - 2500 visiteurs (dont 60% de responsables formation; 25% de formateurs, professeurs et consultants pédagogiques, et 10% de directeurs et responsables de PME). - Une quarantaine d'entreprises exposantes réparties sur 30 stands - 65 intervenants - 200 conférenciers « Cette année, les visiteurs et exposants d'iLearning Forum ont pu constater que le e-learning était rentré dans l'âge de raison; il n'est plus considéré comme un outil marginal, mais au contraire comme un outil essentiel pour la croissance de l'entreprise au travers l'encadrement des salariés et la gestion de leurs carrières. Dans un contexte économique morose, le profil des visiteurs a été principalement celui de décideurs à la recherche de solutions efficaces qui leur permettent de proposer des alternatives de qualité aux formations « présentielles » classiques plus coûteuses » a déclaré Sally-Ann Moore, Directrice du salon. Les exposants ont aussi été enchantés de leur participation au salon. « Beaucoup de visiteurs, beaucoup de contacts intéressants, nous sommes ravis de cette édition du salon : un grand merci à Sally-Ann Moore et à son équipe», a ainsi souligné Sabine Delacourt, Responsable Marketing, d'Epistema. Enfin, comme le soulignait Sally-Ann Moore, l'évolution du marché et surtout du profil des visiteurs a été elle aussi très fortement plébiscité par les exposants qui se tournent de plus en plus vers le marché des PME. « Le salon est très réussi cette année, avec un vrai effort de la part des exposants en terme de présentation et de l'organisation en terme de visiteurs au profil toujours plus pointu. La fréquentation du salon nous a permis de constater que les PME et plus particulièrement les entreprises de 500 à 5000 salariés est un grand axe de développement pour 2009 », a déclaré Gérard Crépel, Directeur d'Editions ENI. (Source IT Channel). Mon, 09 Feb 2009 21:47:15 +0200 Imbroglio sur les salaires des commerciaux chez IBM http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18623-imbroglio-sur-salaires-commerciaux-chez-ibm.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18623-imbroglio-sur-salaires-commerciaux-chez-ibm.html Selon la CFDT, la part fixe des salaires des commerciaux est en baisse. La direction dément formellement, pointant uniquement quelques changements de statut. Les commerciaux d'IBM vont-ils subir des baisses importantes de leur salaire en 2009 ? C'est le grand flou, car la tour Descartes de la Défense a été le théâtre d'une véritable bataille de la communication. Le syndicat CFDT a été le premier à dégainer : Par l'intermédiaire du journal Le Figaro, il explique que la rémunération fixe va diminuer de 15 % en moyenne, et cela pour l'ensemble des commerciaux et technico-commerciaux. Ce qui représenterait environ 2 000 personnes. La nouvelle a fait rapidement fureur, d'autant plus qu'IBM a annoncé à la fin de janvier une augmentation des bénéfices de 12 % et aurait licencié environ 3 000 personnes aux Etats-Unis. Info, intox ou bourde ? Contactée par 01net., la direction d'IBM France dément formellement et parle d'intox. « Nous sommes très étonnés de ces informations, car il n'y pas de changement majeur dans le plan de commission 2009. Le salaire fixe reste de 55 % pour les commerciaux et de 70 % pour les technico-commerciaux. En revanche, certains salariés vont passer d'un rôle à l'autre, et donc adopter le plan de commission correspondant. Mais cela concerne 55 personnes sur un total de 1 500, et non pas 2 000 », explique Didier Barbé, vice-président marketing et communication chez IBM France. Cité dans Libération, le syndicat CFE-CGC émet, lui aussi, « les plus grands doutes sur la fiabilité de ces informations » données par la CFDT. Contacté cet après-midi, le syndicat CFDT tient désormais des propos plus tempérés. « Le taux de 15 % ne concerne pas tout le monde. Il y a bien 55 technico-commerciaux qui vont passer commerciaux et qui verront leur fixe diminuer. Mais, hormis ces changements de rôles, il y a aussi d'autres personnes qui voient leur fixe diminuer. Sur les feuilles de salaires de janvier, nous constatons une baisse de 6 à 15 % par rapport à l'année dernière », explique Jean-Michel Draire, délégué syndical CFDT IBM France, avant de préciser que le système de rémunération pour les commerciaux d'IBM est une vraie « usine à gaz ». La crise n'encourage pas l'achat : Quoi qu'il en soit, le malaise et l'angoisse chez les forces commerciales de Big Blue semblent bien réels. Mais peut-être moins pour une question de politique salariale que de conjoncture économique. « Les premiers retours de ce début d'année montrent que les clients sont beaucoup plus prudents face à l'achat. On n'est pas en avance sur nos objectifs », , explique Christian Agon, ingénieur commercial et délégué syndical CGT. Et si les clients ne signent pas, c'est la part variable, soit au moins 30 % du salaire, qui fera défaut. (Source 01 net). Wed, 11 Feb 2009 08:40:28 +0200 Le chômage des informaticiens repart à la hausse en 2008 http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18626-le-chomage-informaticiens-repart-la-hausse-2008.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18626-le-chomage-informaticiens-repart-la-hausse-2008.html Après quatre années consécutives de baisse, le chômage des informaticiens a progressé de 3,6 % sur l'année. La Dares enregistre 723 demandeurs d'emploi de plus qu'en 2007. Hausse modérée mais hausse tout de même : sans être tout à fait préoccupante, pour la première fois depuis quatre ans, la situation de l'emploi des informaticiens dans l'Hexagone, s'est légèrement dégradée en 2008, selon la Dares (Direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques) qui vient de publier ses chiffres pour le mois de décembre 2008. A la fin de l'année dernière, la Dares recensait 20 845 demandeurs d'emploi dans la catégorie Professionnels informatiques de catégorie I (code ROM 323), soit 495 (2,4 %) de plus qu'en novembre. Sur l'année, l'institut de statistiques enregistre une croissance de 3,6 % du nombre de demandeurs d'emploi dans l'informatique, soit 723 de plus qu'au 31 décembre 2007, date à laquelle le nombre de demandeurs d'emploi dans la même catégorie s'établissait à 20 122. Un taux de chômage de 4,2 % : Sur une population estimée à 500 000 informaticiens en France, le taux de chômage de la profession se situe désormais à 4,2 % contre 4 % l'an dernier. C'est surtout sur les trois derniers mois de l'année que la hausse du chômage s'est fait sentir, septembre ayant été le premier mois de hausse depuis bien longtemps. Ces chiffres sont à mettre en perspective avec la fin de l'année 2003, où la Dares comptabilisait 48 408 demandeurs d'emploi dans l'informatique, un chiffre correspondant à un taux de chômage d'environ 9,5 % de la profession. Cela dit, les éditeurs ont annoncé de nombreux plans de licenciements au niveau mondial, dont les conséquences ne sont pas encore visibles. Jusqu'à maintenant le secteur des SSII résiste encore, mais jusqu'à quand ? La réponse à cette question est l'enjeu de ces six prochains mois. (Source 01 net). Thu, 12 Feb 2009 19:54:22 +0200 Licenciée pour avoir envoyé trop d'e-mails personnels http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18629-licenciee-avoir-envoye-trop-e-mails-personnels.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18629-licenciee-avoir-envoye-trop-e-mails-personnels.html Une jeune femme a été licenciée pour utilisation abusive de la messagerie d'entreprise. Le Conseil des prud'hommes donne raison à l'employeur. Elle fait appel. Rétrograde. En tant que salarié, c'est généralement ce que l'on pense lorsqu'on prend connaissance de cette affaire. A Angers, une jeune assistante de gestion a été déboutée vendredi dernier par le Conseil des prud'hommes : Selon l'AFP, elle a essayé de faire condamner son licenciement en mai 2007 pour « utilisation abusive d'Internet sur son lieu de travail ». La personne avait envoyé 156 e-mails personnels en deux mois, soit environ quatre par jour, ce que l'employeur avait découvert lors d'un contrôle informatique. Ce licenciement peut paraître d'autant plus injuste que l'envoi d'un e-mail ne coûte, pour ainsi dire, rien, sauf que l'employeur a estimé que le temps passé à l'écriture des e-mails était du temps de travail perdu. La jeune femme a considéré ce licenciement comme abusif et portant atteinte à sa vie privée. Elle a fait valoir qu'elle « avait besoin de dialoguer avec sa mère après le décès de son compagnon » et a exigé 26 000 euros de dommages et intérêts. Malheureusement pour elle, le Conseil des prud'hommes a donné raison à l'employeur, arguant que celui-ci n'a pas ouvert les courriels en question et que la fréquence et le volume de ces communications étaient importants. La jeune femme a indiqué avoir fait appel de ce jugement, par l'intermédiaire de son avocate, Me Brigitte Sublard, qui estime qu'il n'y a pas utilisation abusive, car il n'existe pas de « quota de courriels personnels ». Quand y-a-t-il abus ? Cette affaire remet sur le devant de la scène le problème - bien connu - de l'utilisation des outils de travail à des fins personnelles. Quelles sont les règles à respecter sur le lieu de travail ? Quelles sont les limites ? D'une manière générale, il ne faut pas utiliser les outils de travail pour des raisons privées. Il existe néanmoins une marge de tolérance. « Ce n'est pas parce que l'on va au bureau que la vie privée disparaît. Chacun peut, un jour, être confronté à certaines situations : un enfant malade, un problème de famille, etc. La jurisprudence admet donc l'existence d'une vie privée résiduelle », explique Eric Barbry, avocat à la cour d'appel de Paris. Cette « vie privée résiduelle » autorise donc à utiliser le téléphone ou l'Internet, mais de manière exceptionnelle. Il n'y pas de quota d'utilisation, car les contraintes personnelles varient en fonction de chacun. Dans le cas de la jeune femme d'Angers, le Conseil des prud'hommes a estimé que l'on n'était plus dans ce cas d'exception. De la même manière, « faire des courses sur Internet, consulter ses comptes bancaires ou alimenter un blog personnel ne font pas partie de la vie privée résiduelle au bureau », souligne Eric Barbry. Attention aux chartes obsolètes : Les obligations ne sont pas seulement du côté de l'employé. L'employeur doit également respecter une ligne de conduite. Ainsi, il doit créer une charte, qui définit le cadre et les limites d'utilisation des outils de travail. Sans cette charte, il lui sera difficile de sanctionner tel ou tel comportement, sauf en cas d'abus manifeste. « La plupart des entreprises ont élaboré des chartes. Mais elles sont souvent obsolètes, car le cadre d'utilisation est trop technique. Or, les outils numériques évoluent très rapidement », précise Eric Barbry. Au niveau de la formulation de la charte, il vaut donc mieux rester général et qualitatif. Par ailleurs, l'employeur a tout intérêt à mettre en place des systèmes de contrôle comme le filtrage URL. En effet, il peut être tenu pour responsable des agissements du salarié sur Internet. Par exemple si, au bureau, il télécharge du contenu pédophile ou insulte une tierce partie sur son blog personnel. Signalons enfin que l'employeur se doit de rester cohérent et d'imposer à tout le monde les mêmes règles. Sous peine d'être condamné pour discrimination, il ne pourra pas licencier tout d'un coup une personne parce qu'elle envoie des e-mails personnels, alors que cet usage est généralement toléré dans l'entreprise. (Source 01 net). Fri, 13 Feb 2009 09:04:05 +0200 Slate.fr, « pure player » de la presse en ligne importé d'Amérique http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18634-slate-fr-pure-player-la-presse-ligne-importe-amerique.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18634-slate-fr-pure-player-la-presse-ligne-importe-amerique.html Depuis le 10 février, la déclinaison française de Slate.com est en ligne. Le site d'actualité gratuit publie des analyses et des avis d'experts. Mardi 3 février dernier, le responsable des affaires juridiques de Dailymotion, et ancien d'AOL, Giuseppe de Martino, était un peu chagriné. « Je découvre que la ministre du Numérique, NKM [Nathalie Kosciusko-Morizet, NDLR], qui doit apprendre un nouveau métier, déjeune en tête à tête la semaine prochaine avec le PDG de la plus grande chaîne de télé avant même d'avoir reçu les acteurs de l'Internet communautaire » note-t-il. A qui a-t-il confié ses états d'âme ? A tout le monde, dans le cadre d'une chronique en ligne sur Slate.fr. Ce tout nouveau site, « pure player » de la presse en ligne, se lance en France après avoir fait ses preuves outre-Atlantique. Slate.com (« ardoise », en anglais) est en effet un site américain fondé en 1996 par un ancien journaliste de Time Magazine soutenu financièrement par Microsoft. Racheté par le Washington Post, il arrive donc aujourd'hui sur le marché français, dirigé par l'ancien directeur du Monde Jean-Marie Colombani, Jacques Attali, l'ancien rédacteur en chef de 20minute.fr Johan Hufnagel et les journalistes du Monde Eric Le Boucher et Eric Leser. Ceux-ci sont actionnaires majoritaires du site, détenu également à 15 % par Slate. Dans une déclaration à l'AFP Jean-Marie Colombani reconnaissait que le tour de table n'était pas encore bouclé, mais que c'était « une question de jours ». Une large place aux blogs : Site gratuit, accessible à tous et financé par la publicité, Slate.fr ne proposera pas de simples traductions de l'édition américaine, même s'il en reprendra certains contenus, comme les vidéos. Il en respecte en tout cas la ligne éditoriale, à savoir des articles sur l'actualité (rubriques France, Monde, Culture, Economie), mais sous l'angle de l'analyse de spécialistes, de l'avis d'experts ou du commentaire. Sur le site, on trouve par exemple un article prospectif sur les netbooks, une longue réflexion sur l'apprentissage de la lecture et d'inévitables développements sur la crise actuelle. Slate.fr, comme le site américain, laissera aussi une large place aux blogs. C'est donc sur un créneau un peu différent de celui de Mediapart (payant), Rue89 ou LePost (Le Monde) que se place le nouveau venu. Outre des revenus issus de la publicité, il compte aussi se financer en revendant des contenus à Orange. (Source 01 net). Mon, 16 Feb 2009 10:31:34 +0200 En 2009, les fonds français vont continuer à investir dans les start-up http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18636-en-2009-fonds-francais-vont-continuer-investir-dans-start-up.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18636-en-2009-fonds-francais-vont-continuer-investir-dans-start-up.html C'est le résultat d'une étude menée par Aelios Finance. La valorisation en baisse des sociétés explique en partie cette tendance. Créateurs d'entreprise innovantes, réjouissez-vous ! Les fonds d'investissements n'ont pas disparu avec la crise. Mieux, ils comptent bien jouer un rôle actif durant le premier semestre 2009 : c'est ce que montre en tous cas le premier baromètre de l'investissement d'Aelios Finance (1), une société spécialisée dans le montage de levées de fonds et de fusions-acquisitions pour les entreprises innovantes. En effet, selon cette étude, 60 % des investisseurs estiment n'avoir besoin actuellement que de trois à cinq mois pour réaliser un financement, un délai particulièrement court compte tenu du contexte économique. Mieux : les fonds de capital-risque interrogés (environ un tiers du panel) seraient prêts à investir chacun un minimum de neuf millions d'euros (dont seulement trois en refinancement) et un maximum de treize millions d'euros (dont quatre en refinancement). De leur côté, les fonds de capital-développement interrogés (un tiers du panel environ) déclarent être prêts à investir en moyenne un minimum de neuf millions d'euros chacun sur les six prochains mois (dont seulement quatre en refinancement) et un maximum de seize millions d'euros (dont six en refinancement). Environ 500 millions en capital-risque sur le premier semestre : « Si l'on estime qu'il y a 40 fonds de capital-risque actifs en France, les PME innovantes devraient bénéficier dans les six prochains mois d'investissements en capital-risque à hauteur de 350 à 650 millions d'euros, soit en moyenne 500 millions d'euros. Si l'on estime qu'il y a 30 fonds de capital-développement, les PME de croissance devraient recevoir quant à elles entre 250 et 550 millions d'euros, soit en moyenne 400 millions d'euros ! », est-il écrit dans le compte-rendu de cette étude. « Même si ces montants globaux d'investissement sont inférieurs à ceux de l'année dernière, les investissements des fonds de capital-risque et développement devraient donc rester soutenus en 2009. Même s'ils vont être plus prudents qu'en 2008, les fonds savent que la baisse des valorisations va générer de belles opportunités d'investissement pour eux », explique Pascal Mercier, associé et fondateur d'Aelios Finance. Pour les entrepreneurs, la période sera moins donc un peu moins favorable que l'an dernier, mais elle devrait rester porteuse en particulier sur les secteurs d'Internet, de l'e-commerce, des télécommunications, de l'électronique, où plus de 80 % des capital-risqueurs interrogés se disent prêts à investir. L'étude révèle cependant une vraie surprise : 70 % des fonds de capital-risque se déclarent prêts à investir dans les technologies liées aux énergies renouvelables. Les technologies de l'environnement sont donc désormais considérées comme un secteur majeur d'investissement. Enfin, dernier enseignement de ce baromètre, les fonds d'investissement sont pour l'instant peu enclins à financer les sociétés cotées en bourse, et ce malgré des valorisations attractives... (1) Le baromètre Aelios Finance a été établi à partir d'un sondage adressé entre le 16 et le 23 janvier 2009 à l'ensemble des fonds d'investissement français. Soixante-deux réponses ont été recueillies avec une répartition homogène entre trois segments : le capital-risque technologique, le capital-développement minoritaire, les transmissions majoritaires (LBO). (Source 01 net). Tue, 17 Feb 2009 10:59:29 +0200 Pas de catastrophe en 2009 pour les cadres informaticiens http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18641-pas-catastrophe-2009-les-cadres-informaticiens.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18641-pas-catastrophe-2009-les-cadres-informaticiens.html Malgré un coup de frein général sur l'embauche des cadres, la fonction informatique devrait bénéficier d'une croissance* de 6 à 15 % en 2009, selon l'Apec. Rien de très réjouissant... mais on s'attendait à pire. L'Apec table sur une « reprise vigoureuse » des embauches de cadres en 2012 ou 2013: telle est l'une des conclusions de l'association pour l'emploi des cadres qui a réalisé une étude sur les prévisions de recrutement de cadres en France pour la période 2009-2013 (1). Dans son scénario, compte tenu du ralentissement de la croissance et des investissements, les recrutements chuteraient, cette année, de 17 %, avant de stagner entre 2010 et 2012, avec des niveaux proches de ceux enregistrés en 2002, après l'éclatement de la « bulle Internet ». Mais attention, pour l'Apec, on n'assiste nullement à un effondrement des embauches pour cette catégorie de salariés mais plutôt à un « coup de frein ». En 2009, les entreprises pourraient recruter près de 165 000 cadres et en 2013, près de 190 000 cadres. Quid de l'informatique ? « Dans ce contexte, l'informatique et la R-D, traditionnellement deux fonctions d'insertion des jeunes diplômés, restent les moteurs de l'emploi cadre, avec des volumes d''embauches qui restent importants », explique Pierre Lamblin, directeur des études de l'Apec. Sur son site, le Munci, s'étonne d'un tel optimisme. « Nous ne voyons, hélas, aucune raison de penser que la situation en 2009 sera meilleure qu'en 2008... bien au contraire, puisque notre secteur réagit traditionnellement aux crises avec un certain retard, et que l'issue de la présente crise est sans cesse repoussée », affirme Regis Granarolo, le Président de l'association professionnelle des informaticiens. L'Apec reste optimiste : Pour l'Apec, qui a mené, comme chaque année, une enquête auprès des entreprises du secteur privé (11 000), interrogées en novembre-décembre dernier, si 2008, n'a pas été au rendez-vous dans la fonction informatique par rapport à 2007 (près de 26 500 embauches en 2008 contre 35 800 en 2007), 2009 ne s'annonce pas si mal pour les recruteurs. Le volume des embauches dans cette fonction pourrait cette année grimper de 6 à 15 %, avoisinant les 30 000. Un optimisme à manier avec prudence, reconnaît Pierre Lamblin, de l'Apec. « Il faut mettre un bémol à ces chiffres : ces huit dernières années, quelle que soit la conjoncture, bonne ou mauvaise, nous avons observé que les entreprises, utilisatrices ou SSII, ont toujours pêché par optimisme. Dans la pratique, elles risquent de ne pas réaliser ces prévisions. C'est structurel. Toutefois, près de 30 000 embauches, souligne-t-il, restent un volume important, même si on est loin des années glorieuses. » Toujours est-il que depuis septembre 2008, à l'annonce de la crise, les entreprises, et notamment la plupart des grandes SSII, ont gelé leurs recrutements. Et lorsqu'on regarde de près les offres d'emploi cadre confiées à l'Apec pour la fonction informatique, on voit que leur nombre a moins fortement progressé en 2008 que l'année précédente (+ 21 % en 2008 contre + 30 % en 2007). Mais là encore, ces données sont à interpréter avec prudence, car il existe un décalage entre ces annonces publiées gratuitement sur le site de l'Apec et leur concrétisation sur le marché de l'emploi. * Nous avions écrit « devrait encore bénéficier », mais le mot « encore » est en trop, puisqu'il n'y a pas eu de croissance de l'embauche en 2008. (1) Dans cette étude, l'Apec s'est appuyée notamment sur les prévisions de croissance de la Commission européenne pour 2009 et sur ses propres indicateurs (données de recrutements, investissements, croissance, départs en retraite, etc.). (Source 01 net). Wed, 18 Feb 2009 08:15:01 +0200 Société Générale : un business game pour soigner son image http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18643-societe-generale-business-game-soigner-image.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18643-societe-generale-business-game-soigner-image.html Pas moins de 600 étudiants, provenant du monde entier, ont participé au jeu d'entreprise organisé par le groupe Société Générale. Un moyen ludique et original de développer sa notoriété. Malgré la crise, Société Générale a choisi de maintenir la troisième édition de son Business Game, baptisé Citizen Act III. A ce jour, pas moins de 600 élèves d'écoles de commerce, d'ingénieurs ou d'universités du monde entier ont participé à cette opération séduction menée par le groupe bancaire. Au final, 55 équipes sur 158 ont été sélectionnées pour développer un projet autour du thème : « Inventez la banque qui saura mettre ses métiers au service d'un monde responsable ». Les projets sont présentés dans un wikiblog, un outil collaboratif et interactif, pour générer du « buzz » dans l'école. Parmi les sujets abordés, le microcrédit ou... l'environnement face à la crise économique, par exemple. « Notre but est de créer davantage de proximité avec les étudiants. Outre les actions menées dans un certain nombre d'écoles et d'universités comme les forums, par exemple, nous avons souhaité ajouter une corde à notre arc et faire découvrir aux étudiants nos métiers », explique François Mounier, chef de projet Citizen Act. Pour cela, rien de tel qu'un jeu conçu autour d'un thème fédérateur comme la RSE (responsabilité sociale et environnementale) qui suscite de plus en plus l'intérêt et la curiosité des jeunes, notamment en entretien d'embauche. Rencontrer les opérationnels : Le 26 mars 2009, ultime étape du jeu, trois équipes gagnantes seront sélectionnées. Elles bénéficieront d'une aide financière de Société Générale pour initier leur projet et se verront offrir des voyages écoresponsables (au Pérou, au Gabon et au Maroc l'an dernier). Dans la pratique, chacune des 55 équipes est parrainée par un ambassadeur de la Société Générale - un jeune collaborateur du groupe doté de cinq ans d'expérience - qu'elle rencontre... dans la vraie vie et qui se charge de les mettre en relation avec des experts du groupe. Outre l'occasion de se frotter à l'univers bancaire et d'approcher les coulisses de l'entreprise en rencontrant des opérationnels, le jeu présente un autre avantage : il permet à la DRH, dans la foulée, de créer des liens entre les collaborateurs. Précieux, dans une période morose. (Source 01 net). Thu, 19 Feb 2009 09:08:06 +0200 Les recruteurs vont davantage consulter les blogs de candidats http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18652--recruteurs-vont-davantage-consulter-blogs-candidats.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18652--recruteurs-vont-davantage-consulter-blogs-candidats.html En temps de crise, les entreprises vont de plus en plus se tourner vers les blogs emploi dans lesquels les postulants mettent en avant leur expertise technique. Le développement des blogs, ces dernières années, a permis la création de nombreux blogs « emploi » à vocation technique. Passé l'effet de mode, on peut s'interroger aujourd'hui sur leur utilité pour recruter ? Un des lecteurs de cette rubrique me demandait même récemment (sur Twitter !), si tenir un blog n'était pas préjudiciable à son employabilité ? Au contraire ! Dans un contexte de crise, les entreprises qui recrutent (il en reste si, si !) vont chercher à diminuer leurs coûts de recrutement en menant elles-mêmes leurs recherches. Jusqu'à présent, les forums techniques étaient des terrains pour repérer des candidats potentiels dans l'informatique, maîtrisant telle ou telle techno. Aujourd'hui, les blogs le sont devenus aussi, avec un avantage : ils offrent aux candidats la possibilité de montrer leur savoir-faire. Attention toutefois : mieux vaut bloguer uniquement si vous êtes motivés, et ne pas le faire dans le seul but d'être recruté. Comment un recruteur perçoit un blogueur ? Pour ma part de manière très positive (et pas seulement parce que je suis moi-même un blogueur !). C'est en effet un bon moyen de voir la culture techno d'un candidat potentiel et de sonder la façon dont il maitrise un sujet. Il nous montre aussi qu'en plus de structurer ses idées, il est capable d'échanger des points de vue sur des technos avec d'autres personnes, ce qui est plutôt rassurant sur sa capacité à travailler en équipe. Dans la sphère des blogs emploi, ce sont clairement les blogs d'informaticiens les plus nombreux mais aussi les plus efficaces ! En conclusion, si vous vous sentez de partager vos connaissances techniques, créez un blog. Si vous ne trouvez pas de travail avec, au moins vous vous enrichirez des échanges avec vos lecteurs. (Source 01 net). Fri, 20 Feb 2009 08:36:43 +0200 Le fabricant du BlackBerry recrute 3 000 personnes malgré la crise http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18678-le-fabricant-blackberry-recrute-3-000-personnes-malgre-crise.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18678-le-fabricant-blackberry-recrute-3-000-personnes-malgre-crise.html A l'occasion du Congrès mondial de la téléphonie mobile de Barcelone, RIM a annoncé son intention d'embaucher 3 000 nouveaux collaborateurs. Dans la téléphonie mobile, comme dans de nombreux secteurs, l'heure n'est pas à l'embauche. Le fabricant du BlackBerry fait donc figure d'exception à un moment où la morosité semble être la règle. Aujourd'hui, le groupe canadien RIM (Research in Motion) recrute 3 000 personnes qui viendront s'ajouter à ses effectifs actuels de 12 000 salariés. « Nous avons augmenté de 50 % nos effectifs en 2008. Nous embauchons encore et nous prévoyons de continuer à embaucher », a ainsi affirmé Jim Balsillie, coprésident directeur général de la firme, lors du Congrès mondial de la téléphonie mobile (Mobile World Congress), qui a débuté lundi dernier à Barcelone. Licenciements dans le secteur : Depuis plusieurs années, le constructeur des smartphones BlackBerry poursuit sa croissance, avec « son 50 millionième BlackBerry vendu en janvier ». Au cours du troisième trimestre de son exercice (septembre-novembre), son chiffre d'affaires a bondi de plus de 66 % sur un an et de près de 8 % par rapport aux trois mois précédents. Une telle annonce tranche avec l'actualité du secteur. Rappelons que le finlandais Nokia, a annoncé depuis l'automne la suppression de quelque 1 200 emplois et que Sony Ericsson, s'apprête à réduire ses effectifs de 2 000 personnes selon l'AFP. (Source 01 net). Mon, 23 Feb 2009 10:45:32 +0200 Atos Origin promet de faire mieux en 2009 http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18679-atos-origin-promet-faire-mieux-2009.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18679-atos-origin-promet-faire-mieux-2009.html La société française de services informatiques a vu ses résultats reculer nettement en 2008. Son nouveau PDG, Thierry Breton, prévoit toutefois une amélioration de la rentabilité cette année. La SSII Atos Origin a publié des résultats en net recul pour 2008. Le bénéfice net du groupe, qui a décidé de ne pas verser de dividendes cette année, a été divisé par deux, à 23 millions d'euros, en raison d'une dépréciation d'actifs de 226 millions d'euros, principalement sur la France, selon un communiqué publié mercredi dernier. Sur le périmètre excluant les activités cédées durant l'année (Italie et Atos Euronext Market Solutions), la marge opérationnelle ressort en hausse de 11 %, à 261 millions, représentant 4,76 % des ventes, précise Atos. Les ventes, déjà publiées, s'élèvent à 5,623 milliards d'euros, en baisse de 4 %, mais en hausse de 5,5 % à périmètre et taux de change constants, conformément aux objectifs du groupe qui tablait sur une croissance interne supérieure à 5 %. « Malgré une solide croissance du chiffre d'affaires, en particulier des activités récurrentes, et une augmentation de 11 % de la marge opérationnelle, la performance d'Atos Origin est restée, à 4,8 % du chiffre d'affaires en 2008, en-deçà de celle de nos principaux concurrents », a déclaré Thierry Breton, cité dans le communiqué. Capgemini, son principal concurrent en France, a ainsi réalisé une marge de 8,5 % en 2008. L'ancien ministre de l'Economie, arrivé mi-novembre à la tête du groupe et nommé PDG la semaine dernière à l'issue d'une modification de la structure de gouvernance, rappelle avoir mis en oeuvre un plan de transformation, baptisé TOP (Total Operational Performance), pour « faire face au très fort ralentissement économique » et améliorer la rentabilité. Dès 2009, Atos Origin prévoit d'accroître « de 50 à 10 points de base » sa marge, avec une accélération sur le second semestre, après une stabilité au premier. En revanche, les ventes sont attendues « en légère baisse par rapport à 2008 à périmètre et taux de change constants », dans un environnement « difficile ». Une baisse estimée autour de 2 %, précise le dirigeant lors d'une conférence de presse. (Source La Tribune.fr). Tue, 24 Feb 2009 12:08:34 +0200 Discrimination: amende de 20 000 euros pour Cegetel-SFR http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18680-discrimination-amende-20-000-euros-cegetel-sfr.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18680-discrimination-amende-20-000-euros-cegetel-sfr.html Le tribunal de Nanterre a condamné l'opérateur à 20 000 euros d'amendes pour avoir diffusé une offre d'emploi discriminatoire dans les années 2000. Selon l'AFP, la 17e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Nanterre vient de rendre son verdict, quant à l'affaire opposant l'ex opérateur Cegetel aujourd'hui détenu par SFR et l'association SOS Racisme. En 1999, Cegetel avait en effet publié, pendant plus de 16 mois sur son Intranet, une offre d'emploi visant à recuter un chef de projet habilité secret-défense devant être « impérativement français et, de préférence, de parents français nés en France » . Le groupe a donc été condamné lundi par le TGI de Nanterre à 20 000 euros d'amende, dont 10 000 avec sursis. Deux anciens cadres ont également été condamnés à des amendes de 3 000 et 1 000 euros avec sursis et devront verser 1 000 euros de dommages et intérêts, solidairement avec Cegetel-SFR, à l'association SOS Racisme. Celle-ci recevra en outre 6 000 euros au titre des frais de procédure. Lors de l'audience du 12 janvier, les deux cadres ont reconnu leur responsabilité et admis le caractère discriminatoire de l'offre tout en expliquant leur crainte que le ministère de la Défense n'accorde pas l'habilitation secret-défense si le postulant était étranger. De son côté, SOS Racisme s'est appuyé sur des textes officiels, pour prouver qu'aucune condition d'origine ou de nationalité n'était nécessaire pour obtenir cette habilitation. Le groupe SFR a pris acte de la condamnation et à tenu à préciser que le litige n'est « pas représentatif des modalités de recrutement actuellement en vigueur dans le groupe » (Source 01 net). Wed, 25 Feb 2009 09:47:44 +0200 HP propose des baisses de salaire pour ne pas licencier, y compris en France http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18681-hp-propose-baisses-salaire-ne-pas-licencier-y-compris-france.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18681-hp-propose-baisses-salaire-ne-pas-licencier-y-compris-france.html Les salariés de HP France seront concernés par le plan de réduction de la masse salariale. Les baisses pourraient être de l'ordre de 2,5 à 15 % selon les cas. Gagner moins pour que l'entreprise licencie moins. Tel est en substance le message du PDG de HP, Mark Hurd, envoyé par mail le 19 février aux 100 000 employés du constructeur dans le monde. « Nous avons décidé d'aller plus loin dans la variabilité de notre structure de coûts en réduisant les salaires de base chez HP. Mon salaire de base sera réduit de 20 %. Le salaire de base du comité de direction sera réduit de 15 %. Le salaire de base des autres dirigeants sera réduit de 10 %. Le salaire de base de tous les autres cadres sera réduit de 5 %. Pour les non-cadres, le salaire de base sera réduit de 2,5 %. [...] Bien entendu, ces mises en place sont sujettes à conformité avec les lois et règles locales », est-il écrit dans ce mail que 01net. s'est procuré. Aux Etats-Unis, où la législation sur le sujet est très souple, ces actions de réduction de la masse salariale devraient avoir un impact quasi immédiat sur les salaires des employés américains. Mais il n'en est pas de même en Europe, où les salariés sont beaucoup mieux protégés par le droit du travail. Un second mail, que nous nous sommes également procuré, envoyé le même jour par la direction Européenne de HP aux salariés européens, laissait d'ailleurs entendre que l'Europe allait être relativement épargnée : selon ce mail, seuls les managers de niveau 2 (à savoir les managers de managers) et quelques salariés d'EDS devaient être touchés par ce programme. Mais un appel auprès du service de presse de HP France a suffi à nous informer du contraire. Toutes les catégories de salariés seront concernées : « Tous les salariés français seront impactés par ce programme, mais, contrairement aux Etats-Unis, la proposition de baisse de salaire se fera sur la base du volontariat. Les échelons de baisse appliqués seront les mêmes que ceux pratiqués outre-Atlantique. Les instances de représentation du personnel seront consultées dans les semaines et les mois qui viennent. Mais il est vraisemblable que ces baisses de salaires n'interviendront pas avant le troisième trimestre », explique Nathalie Touzain, porte-parole de HP. Le salaire de base du PDG de HP France, Yves de Talhouët, devrait d'ailleurs lui aussi être impacté d'environ 15 %. Rappelons qu'en France « toute réduction de salaire n'est pas possible sans l'accord individuel de chaque salarié. Si le salarié refuse, il peut se voir menacé de licenciement économique. Dans la pratique, l'employeur s'expose alors à débourser des indemnités de licenciement, ce qu'il n'est pas forcément prêt à faire », explique François Dehay, conseiller juridique à l'Ifec. 300 000 euros en moins pour Mark Hurd : Il est certain que la mesure aura du mal à passer, y compris dans les rangs des syndicats, qui préfèrent pointer du doigt les revenus de Mark Hurd : « Notre PDG touche un salaire de base d'environ 1,5 million de dollars annuel. Il est prêt à renoncer à 20 % de ce salaire, soit environ 300 000 euros. Une somme que je vous invite à comparer aux 41 millions qu'il touche par ailleurs en bonus et autres primes en tout genret. Au niveau de la France, la situation entre les organisations syndicales et la direction est très tendue et cette annonce ne va rien arranger. Le dossier EDS est au point mort, il n'y a plus aucune discussion entre les organisations syndicales et la direction », explique François Godart, délégué syndical CFDT central du groupe HP France. Dans les jours qui viennent, les salariés du groupe devraient se voir expliquer cette mesure par leur managers directs. (Source 01 net). Thu, 26 Feb 2009 10:13:42 +0200 Vague de morts violentes chez les informaticiens indiens aux Etats-Unis http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18692-vague-morts-violentes-chez-informaticiens-indiens-aux-etats-unis.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18692-vague-morts-violentes-chez-informaticiens-indiens-aux-etats-unis.html Pour bon nombre d'informaticiens indiens, les Etats-Unis, c'est le rêve absolu. Mais le rêve tourne parfois au cauchemar... Pour les étudiants indiens, le rêve, on le sait, c'est d'accéder aux métiers des technologies de l'information, qui offrent à la fois rémunération, prestige social et perspectives de carrière (jusqu'à ces temps de crise, du moins). Et au sein de ce rêve, il y a le nirvana : travailler dans la high-tech aux Etats-Unis. Un rêve que de très nombreux Indiens réalisent en allant étudier et travailler dans la Silicon Valley et ailleurs. Mais le rêve tourne parfois au cauchemar absolu, comme en témoigne une succession de morts violentes enregistrées ces derniers mois chez les Indiens expatriés aux Etats-Unis. Pour le seul mois de janvier 2009, deux drames de ce type ont été recensés : A Indianapolis, un ingénieur informaticien de 27 ans, travaillant pour la firme Triton Infotech, a été retrouvé mort chez lui, probablement un suicide. Quelques jours plus tôt, dans l'Arkansas, un informaticien indien de 26 ans, salarié de Satyam, la SSII en pleine déconfiture, a été assassiné. Mais ce n'est pas tout. Dans les derniers mois de l'année dernière, un programmeur travaillant à Detroit a disparu, laissant derrière lui les cadavres de sa femme et de ses deux enfants ; un autre programmeur a été assassiné à Washington ; une étudiante et son cousin ont été tués dans l'Illinois ; un ingénieur faisant un MBA dans le Tennessee a été grièvement blessé par balle, etc. Un point commun à ces événements : très curieusement, les victimes sont toutes originaires du même Etat indien, celui de l'Andhra Pradesh - c'est-à-dire, incidemment, celui de la firme Satyam. Rien ne permet pour autant, a priori, de relier ces affaires entre elles. Du suicide au meurtre, comme il en arrive tous les jours aux Etats-Unis, la palette d'explications est large. Mais des représentants de la communauté hindoue aux Etats-Unis ont demandé au FBI d'ouvrir une enquête sur cette vague de morts violentes pour chercher des liens éventuels. Il n'empêche que ces événements étranges jettent le trouble en Inde, et notamment dans l'Andhra Pradesh. Ils mettent en évidence l'envers du rêve américain : la crise économique pouvant susciter des gestes de désespoir chez les salariés qui voient s'écrouler leurs perspectives d'avenir, et la violence quotidienne de la société américaine est une triste réalité. Le flux d'immigration indienne très qualifiée vers les Etats-Unis ne va pas s'arrêter pour autant. Mais il est désormais clair que le nirvana, s'il existe, ne se situe pas sur le territoire américain. (Source 01 net). Fri, 27 Feb 2009 09:15:24 +0200 Avec la crise, la cooptation fait un retour en force http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18697-avec-crise-cooptation-fait-retour-force.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18697-avec-crise-cooptation-fait-retour-force.html Réduction des coûts oblige, les recruteurs risquent de plus en plus de se tourner vers la cooptation. La façon de recruter des entreprises n'évolue pas seulement avec les tendances technologiques. La crise aussi modifie les habitudes. Dans ce contexte, les entreprises vont chercher à dépenser moins pour trouver des candidats. C'est très perceptible sur le marché des annonces d'emploi payantes et sur les missions confiées aux cabinets de recrutement (près de moins 50 % chez certains gros acteurs!). Mais alors comment s'y prendre lorsqu'on a moins de moyens pour recruter ? Eh bien, privilégier la cooptation est une piste intéressante à plusieurs égards. En clair, on s'appuie sur ses employés et son réseau pour identifier et recruter des compétences, ce qui est très rassurant, recommandation oblige. De plus, la méthode est moins coûteuse car même si elle rémunère les salariés, c'est uniquement au résultat. Pour recruter des informaticiens, et en particulier des développeurs, c'est l'une des techniques les plus efficaces. En prime, les outils amenés par le Web 2.0 ne font qu'aider et renforcer l'impact des campagnes de cooptation. En effet, les salariés d'une société peuvent très facilement diffuser l'information à travers les réseaux sociaux professionnels (LinkedIn, Viadeo), Facebook, les blogs ou Twitter. Raisons de plus - une fois encore - pour rappeler aux candidats l'importance d'utiliser ces outils dans une recherche d'emploi. (Source 01 net). Mon, 02 Mar 2009 08:26:57 +0200 L'effet de la crise sur les SSII françaises est encore à venir http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18698-l-effet-la-crise-sur-ssii-francaises-est-encore-venir.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18698-l-effet-la-crise-sur-ssii-francaises-est-encore-venir.html Secteur en aval du cycle économique, les SSII françaises n'ont pas encore subi le plein effet de la crise dont les conséquences sur les marges pourraient être sanglantes pour les entreprises qui n'ont pas rationalisé leur base de coûts, estiment des analystes. Les SSII (Sociétés de service et d'ingénierie informatiques) devraient toutefois mieux résister à la crise actuelle qu'à celle connue par le secteur en 2001-2003 à la suite de l'éclatement de la bulle internet, parce qu'elles ont augmenté leur part de revenus récurrents et qu'elles recourent de plus en plus à la main-d'oeuvre 'offshore' (principalement dans les pays émergents), expliquent-ils. L'amélioration des carnets de commandes affichée par bon nombre de SSII l'année dernière ne les protège cependant pas pour autant de la crise. 'Les carnets de commandes ayant été importants, les entreprises n'ayant pas une base offshore importante ont continué à embaucher et ont donc une base de coûts plus élevée. Mais la baisse des chiffres d'affaires va produire un effet ciseaux et la baisse des marges risque d'être sanglante', a expliqué à Reuters Richard Nguyen, analyste à la Société générale. Jacques Mottard, PDG de Sword Group, a livré à Reuters un diagnostic similaire, expliquant que les sociétés de services allaient chercher à tout prix à retrouver des contrats pour les consultants revenus dans leurs locaux. 'Elles vont consentir des ristournes énormes sur leurs propositions et il va y avoir une forte dégradation de la rentabilité et des volumes', a-t-il souligné. Selon lui, le marché français des SSII devrait reculer de 5% cette année, une prévision plus pessimiste que celle de la chambre professionnelle Syntec-Informatique qui a réaffirmé en janvier espérer une croissance du secteur au premier semestre. CAPGEMINI BIEN PLACE : Richard Nguyen a cependant estimé que l'impact sur les marges devrait être limité à entre 250 et 300 points de base entre le pic et le creux du cycle contre 300-350 pdb en moyenne lors de la dernière récession parce que les sociétés ont partiellement rationalisé leur base de coût depuis 2006. Capgemini lui paraît le mieux positionné du secteur des SSII en Europe grâce à un taux de 28% d'effectifs 'offshore' à la fin 2008 et ses 20% de chiffre d'affaires réalisé aux Etats-Unis - là où la croissance repartira. 'Elle affiche en outre un bilan solide (avec 774 millions d'euros de trésorerie nette fin 2008, nldr), c'est la seule société en Europe dans ce cas', a-t-il ajouté. Dans une note récente, Natixis Securities estimait que Capgemini était le mieux placé pour récupérer des clients de Satyam - à la dérive depuis la révélation début janvier d'un scandale comptable - compte tenu de sa présence aux Etats-Unis, principal marché du groupe indien. 'La crise devrait être plus saine dans l'industrie des SSII que celle de 2001-2003. Cette fois, il ne devrait pas y avoir d'effet de bulle', a noté de son côté Olivier Macquet, analyste chez Fortis. 'Les sociétés ont augmenté leurs parts de revenus récurrents et semblent avoir vu venir la crise beaucoup plus tôt'. RESISTANCE DE L'EXTERNALISATION : Les entreprises les mieux exposées à l'infogérance applicative et le BPO (Business process outsourcing - qui permettent d'externaliser des fonctions respectivement informatiques et non informatiques) parce que ces activités assurent un revenu récurrent plus important, a-t-il ajouté, citant comme exemples Steria ou Sopra. Richard Nguyen, qui estime lui aussi que l'externalisation devrait bien résister, s'attend à une baisse des ventes dans la maintenance, étant donné le décalage moyen de trois trimestres avec les ventes de licences. 'Les ventes dans le conseil et l'intégration de systèmes vont plonger en particulier', a-t-il souligné. 'Le conseil va redémarrer en premier et de manière spectaculaire dès que les P-DG penseront que l'activité va repartir'. Bruno Benoliel, directeur financier d'Alten, a fait état d'une 'visibilité réduite'. 'Contrairement à 2008 ou 2007, où les clients nous parlaient de leurs propres projets de développement pour les trois à six mois à venir, eux-mêmes n'ont pas de certitudes sur leur capacité à relancer les projets dans leurs cartons quand les projets en cours seront terminés', a-t-il déclaré à Reuters. 'Certains clients mettent à profit le contexte économique pour réclamer à nouveau des baisses de tarifs, ce à quoi on avait échappé les deux années passées', a-t-il ajouté. Les pressions sur les prix et les interrogations sur la sous-traitance dans des secteurs comme l'aéronautique ou l'automobile fragiliseront les plus petites sociétés qui risquent de disparaître ou de se faire racheter, notent analystes et dirigeants d'entreprise. 'Les entreprises qui ont des bilans solides vont pouvoir racheter des petites sociétés non cotées de 10 à 30 millions d'euros de chiffre d'affaires annuel', a estimé Olivier Macquet. 'Il risque d'y avoir une concentration par le bas mais pas de mégafusion dans le secteur'.( Source Reuters) Tue, 03 Mar 2009 08:30:23 +0200 Jobetic lance une carte de France des jobs cachés http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18699-jobetic-lance-carte-france-jobs-caches.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18699-jobetic-lance-carte-france-jobs-caches.html Le site propose de localiser sur une carte Google Maps les opportunités d'emploi avant qu'elles ne soient publiées dans des annonces. Pratique en temps de crise ! L'actualité morose en matière d'emploi nous ferait presque oublier qu'il existe encore dans l'Hexagone des sociétés qui embauchent, même au compte-gouttes. Dans le jargon RH, on parle de « marché caché de l'emploi ». En clair, il s'agit d'opportunités de job pour lesquelles les entreprises n'ont pas publié d'annonce. Selon le Centre d'études de l'emploi, plus d'un tiers des postes sont pourvus avant la publication d'une offre, grâce aux candidatures spontanées. Pour multiplier ses chances de trouver un travail, mieux vaut donc ne pas se contenter des sites d'emploi et envoyer des lettres de candidature spontanée aux entreprises. Encore faut-il frapper aux bonnes portes... Un service pour faciliter les candidatures spontanées : Pour simplifier les démarches des candidats, le site d'information spécialisé dans l'emploi Jobetic vient de lancer Cart@jobs, une carte de France des opportunités d'emploi basée sur Google Maps et réactualisée chaque jour. « Nous voulons simplement aider les candidats à mieux cibler leurs candidatures spontanées. Mais attention, cela ne doit pas les empêcher de consulter les offres sur les sites d'emploi ! » insiste Corinne Zerbib, fondatrice du site. Pour dénicher ces employeurs, Jobetic glane des informations dans les médias (presse locale, newsletters, etc.) sur les entreprises qui prévoient de recruter mais n'ont pas encore publié d'annonce, sur celles qui ont des projets ou qui envisagent d'ouvrir une usine, par exemple. Le site vient de s'adjoindre les services d'un spécialiste de l'intelligence économique pour aller encore plus loin dans les recherches. De quoi mâcher un peu plus le travail du candidat... (Source 01 net). Wed, 04 Mar 2009 09:48:51 +0200 Les recruteurs peuvent diffuser leurs offres sur Facebook http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18700-les-recruteurs-peuvent-diffuser-leurs-offres-sur-facebook.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18700-les-recruteurs-peuvent-diffuser-leurs-offres-sur-facebook.html La SSII Bestpartners propose aux entreprises une nouvelle application pour publier leurs offres d'emploi et de stage sur Facebook. L'utilisation de Facebook à des fins professionnelles n'est pas encore entrée dans les moeurs. Loin de là ! Seuls quelques acteurs du recrutement comme les cabinets spécialisés Managing ou Moovement ont créé des groupes sur le réseau social. D'autres comme MonCV ont mis en place des applications permettant aux candidats d'intégrer un CV dans leur profil Facebook. Mais voilà, il y a un peu moins de un mois, la SSII Bestpartners, éditrice d'outils de recrutement en ligne, est allée encore plus loin. « Nous avons créé le premier vrai site d'emploi intégré sur Facebook », assure Thierry Floureux, associé chez Bestparners. Accessible par le biais de l'application Emploi et stage sur Facebook, ce site n'est pas aussi sophistiqué que Monster ou Lesjeudis. En revanche, il offre les fonctions de base d'un site d'emploi et, plus original, permet aux recruteurs de diffuser simultanément leurs offres sur Bestpartners et sur Facebook. Pour cela, ces derniers doivent être inscrits sur le site de la SSII. Ils accèdent alors à un back-office grâce à un login et à un mot de passe. Ils peuvent gérer les candidatures reçues (CV des candidats déposés sur Facebook, lettres de motivation, etc.), préparent les annonces et les diffusent donc sur Bestpartners et sur Facebook. « Nous n'avons pas souhaité que les recruteurs puissent publier leurs offres directement sur Facebook, pour éviter l'amalgame entre la vie professionnelle et la vie privée de l'internaute. Du coup, les recruteurs reçoivent les CV des candidats déposés sur Facebook mais n'accèdent pas à leur profil. » Par ailleurs, selon Bestpartners, les CV sont sauvegardés sur le serveur de la société. « Nous sommes une société française, soumise aux règles de la Cnil, et nous assurons la confidentialité de ces données. Facebook n'a pas accès à celles-ci », souligne Thierry Floureux. Un vivier encore peu exploré : Pour l'heure, 25 recruteurs ont déjà créé leur compte sur Bestpartners, en un mois, pour profiter du vivier de candidats encore peu exploré que représente Facebook avec ses 6 millions de membres (dont 5 millions ayant entre 18 et 35 ans). « En tant qu'ancien recruteur, j'ai été agréablement surpris par la qualité des CV sur Facebook, qui attire aussi des profils plus seniors », explique Thierry Floureux. De leur côté, les candidats, membres de Facebook, peuvent rechercher l'application Emploi et stage avec le moteur de recherche de Facebook (onglet Applications) ou se connecter à l'adresse du site pour déposer leur CV en remplissant un formulaire ou postuler aux offres, le tout sans jamais sortir du réseau social. Sur une page personnalisée, les candidats peuvent modifier leur CV, glaner des offres à travers un moteur de recherche d'offres d'emploi, visualiser une liste des annonces qui correspondent à leur profil, connaître l'état d'avancement du traitement de leurs candidatures ou parrainer d'autres candidats. On peut s'étonner que les acteurs du recrutement en ligne soient si peu présents sur Facebook, mais c'est que les questions de confidentialité des données n'ont pas été suffisamment éclaircies. C'est aussi et sûrement parce que, dans l'esprit des gens, Facebook reste un outil ludique. Un jour, peut-être, ses membres devront choisir entre afficher leurs photos de vacances ou leur CV - ou, autre option, apprendre à maîtriser parfaitement les règles de confidentialité des données. (Source 01 net). Thu, 05 Mar 2009 08:37:03 +0200 Le vol de données dans les entreprises, ça existe ! http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18701-le-vol-donnees-dans-entreprises-ca-existe.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18701-le-vol-donnees-dans-entreprises-ca-existe.html D'après une étude menée par Ponemon Institute et Symantec, 59% des anciens employés admettent quitter leur entreprise en emportant avec eux des données confidentielles. La plupart du temps, il s'agit de fichiers clients, de contacts email, de certains dossiers, mais en aucun cas d'informations financière. Reste que 61% de ces employés ayant dérobé ce type de données disent avoir une mauvaise opinion de leur employeur. Ceci expliquant peut-être cela. Bien entendu, 79% des répondants avouent avoir conservé ces données sans l'aval de leur employeur. Et pour 53%, il s'agit d'un acte clairement prémédité puisque les données ont été téléchargées sur CD ou DVD. 42%, en revanche, les stockent sur clé USB et 38% se les envoient en pièce jointe par mail. Pis, 24% des répondants disent avoir encore accès au système informatique ou au réseau de leur employeur même après leur départ. Des résultats qui montrent bien que la majorité des entreprises n'est pas très réactive face aux départs de certains employés (lors de licenciements par exemple) et que leurs données confidentielles sont relativement mal protégées. (Source IT Channel) Fri, 06 Mar 2009 08:38:31 +0200 En Inde, de nouveaux embauchés versent une caution à leur employeur http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18714-en-inde-nouveaux-embauches-versent-caution-leur-employeur.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18714-en-inde-nouveaux-embauches-versent-caution-leur-employeur.html Dans les grandes SSII indiennes, les nouvelles recrues remettent à leur employeur une somme qu'elles perdent en cas de démission... Le dépôt de garantie pour la location d'un appartement, tout le monde connaît : en signant le contrat, le locataire verse deux mois de loyer qui lui seront rendus à la sortie des lieux sauf dégradation ou incident de paiement. Eh bien les grandes sociétés indiennes d'informatique appliquent le procédé à leurs jeunes salariés... Principe de base : les nouvelles recrues fournissent une garantie financière à leur employeur. Si elles démissionnent avant une période fixée à l'avance, l'employeur garde la somme en question. Les chiffres ne sont pas vraiment publics, mais, selon la presse indienne, cela pourrait aller de 50 000 roupies chez Tata Consulting Services et Infosys, bloquées pour une durée de un ou deux ans, jusqu'à 200 000 roupies chez Satyam. Des sommes pas du tout anecdotiques, puisqu'elles peuvent représenter de quelques mois à un an de salaire en Inde. Les recrues vont jusqu'à s'endetter Les modalités pratiques sont variables elles aussi. Il peut s'agir d'un dépôt bloqué dans une banque qui fournit la garantie à l'employeur. Ou bien encore d'un dépôt effectué directement chez la SSII. Dans la plupart des cas, les jeunes recrues s'endettent auprès d'une banque pour fournir la somme. Et il y a même des cas isolés de salariés démissionnaires qui se voient réclamer par leur employeur des indemnités non prévues par leur contrat. Une demande que l'intervention d'un avocat a permis de faire abandonner, raconte une jeune ingénieure informatique. La logique de la chose - il y en a une - tient au fait que les jeunes diplômés, fraîchement émoulus, disposent certes d'une formation théorique mais ne sont absolument pas opérationnels, la pratique des stages étant à peu près inconnue en Inde. Du coup, les premières années passées dans une SSII par un débutant servent à le former. Et les employeurs n'apprécient guère de voir partir au bout de dix-huit mois quelqu'un qui leur aura coûté cher en formation et ne leur aura rien rapporté du tout. Il n'empêche que la sanction est plutôt forte... Et que, dans certains cas, cette caution devient un problème dramatique. Pour les employés de Satyam, par exemple : alors que la firme est victime de fraudes massives et que son avenir est totalement incertain, nombre de salariés ne rêvent que de s'en aller. Seulement voilà : les plus jeunes d'entre eux, à supposer qu'ils trouvent un travail dans le contexte déprimé actuel, ne pourraient tout simplement pas se permettre de payer la pénalité financière qu'entraînerait leur départ... (Source 01 net). Mon, 09 Mar 2009 08:17:33 +0200 Les salariés de HP disent NON http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18715-les-salaries-hp-disent-non.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18715-les-salaries-hp-disent-non.html « Les salariés de HP devront accepter de baisser leur salaire »... rien n'est moins sur. En tout cas en France, un sondage mené via le blog de l'actualité sociale HP (CFTC HP) exprime le non « franc et massif » des salariés. Le blog précise que ce sondage n'a qu'une valeur indicative, mais déjà il en ressort que sur les 400 salariés qui ont participé, 90% ont exprimé leur refus d'accepter une baisse de salaire pour travers la crise. Le syndicat précise « Pour mémoire : le management a déjà indiqué qu'il n'y aurait pas de sanctions pour ceux qui refusent la baisse de salaire. » Mais dans les commentaires qui suivent le message de la CFTC, les lecteurs expliquent qu'ils craignent de subir des pressions et un chantage de l'emploi. A noter que 4 % des salariés ont indiqué accepter une telle baisse. (Source IT Channel) Tue, 10 Mar 2009 08:37:37 +0200 Bientôt, le recrutement se fera aussi en jouant http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18716-bientot-recrutement-se-fera-aussi-jouant.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18716-bientot-recrutement-se-fera-aussi-jouant.html Attirer des candidats et les tester. Voilà une nouvelle utilisation du jeu sérieux pleine de promesse. Et l'un des enseignements du Forum des serious games qui s'est tenu le 3 mars à Paris. Le serious game a bel et bien déferlé dans le monde professionnel. Il semble de plus en plus susciter l'intérêt des entreprises. Pour preuve la salle comble, mardi 3 mars, au Forum des serious games, organisé à Paris par Daesign, agence d'e-learning et éditeur de formation multimédia. Plusieurs sociétés sont venues témoigner. Opcalia a ainsi présenté son outil de conduite d'entretiens professionnels destiné aux managers, et Renault son jeu pour aider ses collaborateurs à apprendre les bonnes techniques de vente. Après le domaine de la formation, le serious game pourrait maintenant investir d'autres espaces de l'entreprise. « Dans les années à venir, il devrait connaître une véritable explosion dans le recrutement, assure Damian Nolan, président de Daesign. Il permet à l'entreprise de se faire connaître et de présenter ses métiers à un très grand nombre de candidats potentiels. Enfin, il peut être utilisé comme l'un des moyens d'évaluer et de présélectionner des candidats. » Dans ce domaine, la référence mondiale demeure le jeu gratuit développé, il y a quelques années, par l'armée américaine, « Americas Army » (AA). Après avoir utilisé ce jeu, près de 30 % des jeunes interrogés, âgés de 16 à 24 ans, ont déclaré percevoir positivement les métiers de l'armée américaine. Mieux, l'impact en termes d'image aurait été meilleur que toutes les autres formes de publicité réunies ! Le serious game pour mieux évaluer les candidats : Le serious game demeure un outre un moyen de toucher les jeunes et la fameuse génération Y, aguerrie à l'utilisation des nouvelles technologies. L'e-Strat Challenge, de L'Oréal, l'Ace Manager, un grand jeu d'aventure professionnel conçu par BNP Paribas ou, plus récemment, Moonshield, pour le groupe Thales, sont autant d'outils pour doper la notoriété d'une société ou pour soigner son image. Un autre facteur pourrait favoriser la percée de ces jeux en entreprise. Pour Michel Noir, président de SBT (Scientific Brain Training) et du cabinet Arnava, spécialiste de « l'assessment » (évaluation des compétences des candidats), « les entreprises sont de plus en plus attachées à la phase amont du recrutement - la présélection des candidats - pour éviter les erreurs de casting, coûteuses, et limiter le turnover », explique-t-il. Ainsi, pour départager des candidats, certaines entreprises ont recours à des cabinets spécialisés dans l'assessment qui utilisent le serious game pour jauger les capacités intellectuelles (dites « cognitives », dans le jargon des ressources humaines) des candidats et éviter qu'ils ne soient convoqués aux entretiens d'embauche alors qu'ils ne correspondent pas au profil recherché. C'est le cas de SBT, par exemple, qui propose un serious game, dans une version plus soft, bien loin du jeu qui vous immerge dans un univers virtuel spectaculaire, en 3D, bourré d'effets spéciaux, avec des exercices plus ou moins ludiques pour tester la capacité de concentration, l'écoute, etc. Et ça marche ! Orange aurait ainsi réduit le turnover de ses téléopérateurs de 30 %, après avoir fait passer aux candidats des tests de simulation visant à évaluer leur comportement pour appeler le client. (Source 01 net). Wed, 11 Mar 2009 08:13:43 +0200 Nouvelle version épurée du moteur de recherche d'emploi Moovement http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18717-nouvelle-version-epuree-moteur-recherche-emploi-moovement.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18717-nouvelle-version-epuree-moteur-recherche-emploi-moovement.html Cette troisième mouture se veut plus pertinente et plus ergonomique. Des versions américaine et allemande vont être proposées. Un moteur de recherche plus pertinent, un mode de navigation plus simple, des offres d'emploi plus fraîches... telles sont les principales nouveautés de la dernière version de Moovement, qui permet aux candidats d'accéder à près de 200 000 offres de poste et de stage provenant des sites d'emploi, de la presse, des cabinets de recrutement, d'entreprises et d'institutionnels. « C'est la troisième version du site en deux ans. Elle intègre des fonctions de recherche plus puissantes au niveau sémantique. Ainsi, lorsqu'un candidat fait une recherche, il obtient de meilleurs résultats », assure Richard Menneveux, le fondateur et dirigeant de Moovement. Agréger des informations sur les entreprises : Pour prendre en compte les retours des utilisateurs, Moovement a aussi simplifié le mode de consultation des offres - accessibles par plusieurs entrées, à gauche sur le site - ainsi que leur présentation - épurée et plus lisible. Et si, au premier coup d'oeil, seules les données clés concernant l'annonce s'affichent, le candidat peut en général obtenir plus d'informations sur l'entreprise. De plusieurs façons : en consultant la fiche d'identité de la société sur le site de l'Apec ou de Wikipédia ; en entrant en contact avec les collaborateurs (ou ex-collaborateurs) de l'entreprise inscrits dans les réseaux sociaux dont il est membre (Viadeo, LinkedIn, Facebook) ; en lisant les articles concernant l'entreprise répertoriés par le portail d'information Wikio. Autant d'outils pratiques qui permettent au candidat de se faire une idée sur un éventuel employeur, sans se contenter des sources officielles et surtout sans se disperser. Enfin, notons que Moovement vient de lancer, après les avoir testées pendant six mois, des versions allemande et américaine de son site, avec respectivement 250 000 et 80 000 offres d'emploi dans ces pays. (Source 01 net). Thu, 12 Mar 2009 09:07:58 +0200 Des offres d'emploi de Keljob et de Cadremploi sur Facebook http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18718-des-offres-emploi-keljob-de-cadremploi-sur-facebook.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18718-des-offres-emploi-keljob-de-cadremploi-sur-facebook.html Keljob et Cadremploi viennent de créer deux applications sur Facebook. Une aubaine pour les recruteurs qui y diffusent leurs offres et pour les candidats qui les consultent sur leur page profil. Avec six millions d'utilisateurs dans l'Hexagone, le réseau social Facebook suscite de plus en plus l'intérêt des acteurs de l'emploi sur Internet. Pour preuve, deux sites majeurs - Keljob et Cadremploi (groupe Adenclassifieds) - viennent de lancer deux applications sur Facebook offrant aux entreprises la possibilité de mettre en avant leurs offres, et aux candidats, l'opportunité de les consulter directement dans leur profil Facebook. « Nous avons pris le temps d'étudier de près le phénomène Facebook et d'observer le comportement des internautes afin de leur proposer le service le plus pertinent, assure Sophie Ak, la responsable marketing emploi d'Adenclassifieds. Après les alertes e-mails et les flux RSS proposés sur nos sites, Facebook est un nouveau canal de diffusion de nos offres. » Ainsi, les entreprises qui s'affichent déjà sur Facebook pour présenter leurs métiers et soigner leur notoriété, peuvent désormais diffuser automatiquement sur leur page - sans frais supplémentaires - les offres d'emploi qu'elles proposent déjà sur Keljob ou Cadremploi. Il leur suffit d'installer l'application, en quelques minutes, grâce à un code client. Les candidats, quant à eux, n'ont pas besoin d'être inscrits sur Keljob ou sur Cadremploi pour se doter de cette application qu'ils trouvent sur Facebook par l'intermédiaire du moteur de recherche (taper Cadremploi ou Keljob). Sur leur profil Facebook, ils se créent alors une (ou plusieurs) alerte(s) en renseignant plusieurs critères de recherche (type de contrat, fonction, secteur, etc.). Ils accèdent ensuite chaque jour aux nouvelles annonces. Des opportunités pour les candidats passifs : Mais attention, pour postuler ils sont redirigés vers les sites de Keljob ou de Cadremploi. « La mise en relation des candidats et des entreprises se fait sur nos sites. A aucun moment, Facebook ne possède le CV d'un candidat », précise Sophie Ak. Enfin, pour les recruteurs, ces nouvelles applications sont une véritable aubaine pour toucher les candidats en recherche active sur le réseau social mais aussi leurs amis, simplement en veille sur le marché, attentifs aux nouvelles opportunités. « Parmi leurs contacts, les candidats ont des amis qu'ils connaissent très bien. Ils sont donc susceptibles de leur faire suivre des offres pertinentes qui correspondent à leur profil », poursuit Sophie Ak. Alors les réseaux sociaux professionnels tels LinkedIn ou Viadeo ont-ils du souci à se faire ? Pour l'heure, la percée des recruteurs sur Facebook reste timide. Les questions brûlantes d'actualité sur la confidentialité des données, les anecdotes de plus en plus fréquentes montrant les limites du mélange des genres (vie privée-vie professionnelle) sont autant de freins. En revanche, demain, les sites d'emploi et les réseaux sociaux vont peut-être marcher main dans la main. C'est l'avis d'Olivier Fecherolle, directeur général de Viadéo. « En se projetant, on pourrait imaginer un peu plus de collaboration entre nous, explique-t-il. Il y a certainement de nouveaux services à créer pour améliorer l'information offerte aux candidats, par exemple. » A l'image du partenariat LinkedIn-Apec... (Source 01 net). Fri, 13 Mar 2009 08:42:08 +0200 Un senior offre une prime de 50 000 euros sur Viadeo pour trouver un emploi http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18734-un-senior-offre-prime-50-000-euros-sur-viadeo-trouver-emploi.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18734-un-senior-offre-prime-50-000-euros-sur-viadeo-trouver-emploi.html Pour attirer l'attention des recruteurs, un directeur financier confirmé propose une prime de 50 000 euros sur Viadeo. Un « coup de pub » à double tranchant. Début mars, Yannick Miel, jeune diplômé en quête d'un poste, a défrayé la chronique en se mettant « en vente » sur Internet . Aujourd'hui, c'est au tour de Jean-Pierre Le-Floch, un directeur financier senior, d'utiliser le réseau professionnel Viadeo pour tenter de se faire remarquer par un employeur. Et il y va fort : il propose sur sa fiche profil une prime de 50 000 euros (qu'il verserait par mensualités) à toute personne qui lui permettra de trouver un emploi. Alors, joli coup de pub, geste de désespoir ou simple provocation ? L'intéressé s'explique sur son blog : « Après 45 ans je suis devenu senior, c'est l'âge où retrouver un travail devient difficile, explique-t-il. Pour les jeunes diplômés, c'est aussi le cas, mais l'avenir est devant eux [...]. Pour les seniors, le temps joue contre nous. » Une telle initiative pose une vraie question : jusqu'où un candidat peut-il aller pour sortir du lot ? Pour certains acteurs du recrutement, se démarquer est une bonne chose. A condition d'y mettre les formes et de mettre en avant ses atouts par rapport au poste convoité. Une exposition à double tranchant : « Ce monsieur est en colère, désemparé, voire désespéré... Certes, il capte l'attention, mais il me semble très maladroit. Dans le message, il aurait dû davantage insister sur des éléments positifs : qu'a-t-il réussi à faire gagner à ses employeurs précédents ? Quels sont les résultats positifs dont il peut se prévaloir ? Que va-t-il apporter à son prochain employeur ? », explique Alain Rochard, directeur d'ITGS Search. Pour le patron de cabinet de recrutement spécialisé dans l'informatique, proposer une prime de 50 000 euros « peut évidemment motiver des intermédiaires à le mettre en relation avec un employeur potentiel. Mais si son approche est connue de cet employeur potentiel, le raisonnement - simpliste - de ce dernier risque d'être le suivant : si ce monsieur est prêt à payer 50 000 euros, c'est que personne ne veut de lui, c'est donc qu'il n'est pas compétent. Pourquoi prendrais-je le risque de le recruter, de me tromper et donc de perdre des centaines de K€ pour un gain initial de 50 K € ? Je comprends la détresse de ce monsieur, mais je lui conseille de garder la tête froide et de ne pas se précipiter avant de publier ce type de message, car Internet a une grande et longue mémoire. » Olivier Fecherolle, directeur général de Viadeo, estime qu'il s'agit surtout d'un coup de pub personnel (comme à l'époque où un candidat avait acheté une page du monde, par exemple). « Sortir du lot peut se révéler utile pour ce cadre », explique-t-il. C'est également l'avis d'Antoine Morgaut, directeur du cabinet de recrutement Robert Walters : « Cinquante mille euros sont une somme disproportionnée, mais c'est une démarche positive. Il se fait remarquer et, souvent, le problème qu'on a, c'est de ne pas se faire assez remarquer », a-t-il expliqué dans l'émission « Good Moring Business » de BFM Radio (qui fait partie du groupe NextradioTV, la maison mère de 01net. ). Une chose est sûre : en s'exposant de telle manière, un candidat prend le risque d'être critiqué.(Source 01 net). Mon, 16 Mar 2009 08:43:07 +0200 Les jeunes diplômés en informatique dans la galère du premier emploi http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18735-les-jeunes-diplomes-informatique-dans-galere-premier-emploi.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18735-les-jeunes-diplomes-informatique-dans-galere-premier-emploi.html Avec la crise, certains candidats informaticiens fraîchement débarqués de leur école peinent à trouver un poste. Le rapport de force recruteur-candidat à changé. Il est loin le temps où les SSII rivalisaient d'imagination pour attirer de nouvelles recrues - du tournoi de Poker au raid en Corse, le temps où une promotion entière était embauchée avant même d'obtenir son diplôme ! Et s'il est vrai que l'informatique s'en sort mieux que d'autres secteurs, confrontés à une crise aig-uuml;e, comme celui de l'automobile, le secteur n'en est pas moins touché et le chômage des informaticiens est lui aussi sur la mauvaise pente. Selon la Dares , il aurait enregistré une hausse de 4,7% en janvier 2009, par rapport à l'année précédente, avec 21 821 demandeurs d'emplois recensés (dans la catégorie 1). Dans ce contexte, si tous les jeunes diplômés n'ont pas cherché à se faire remarquer - comme Yannick Miel qui s'est mis « en vente » sur Internet - bon nombre d'entre eux galèrent quotidiennement pour décrocher un job. « En période de crise, les employeurs, et les SSII notamment, cherchent souvent à embaucher des profils confirmés (mais pas des seniors non plus...), avec des salaires de débutants ou presque. De ce fait, les recrutements de jeunes diplômés sont à la baisse », explique Regis Granarolo, président du Munci . Et le rapport de forces entre les recruteurs et les candidats s'est inversé. Comme en témoigne Emilie : Cette analyste-programmeuse débutante, qui habite en province, a postulé à 84 offres et n'a reçu aucune réponse, même négative. « Les postes en informatique pour les jeunes diplômés sont essentiellement basés à Paris, explique-t-elle. En province, les entreprises veulent la crème de la crème, des personnes qui ont de l'expérience et qui sont immédiatement opérationnelles, sans temps d'adaptation . » Certains profils s'en sortent mieux que d'autres : Résultat des courses : cette jeune diplômée a finalement décidé de rechercher du travail à Paris. « Je passe actuellement des entretiens dans des SSII qui attendent d'avoir des missions nous correspondant avant de nous embaucher. C'est déprimant... » Selon leur profil, leur niveau de formation et leurs spécialités, des candidats sont mieux lotis que d'autres. C'est le cas des ingénieurs et des titulaires d'un master en informatique (bac +5) qui ont toujours la cote auprès des recruteurs. Heureusement, dans certains domaines, les candidats rencontrent moins de difficultés : dans les études et le développement (java, J2EE, .Net, Php), les ERP, le décisionnel (BO, Hypérion, Cognos, Sas, Informatica, outils open-source), l'administration de bases de données (Oracle, Mysql, Sqlserver, Sybase), les systèmes et réseaux (Unix/Linux) et certaines technologies de Microsoft comme Sharepoint. (Source 01 net) Tue, 17 Mar 2009 14:13:30 +0200 Police et industrie informatique s'unissent contre le cybercrime http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18736-police-industrie-informatique-s-unissent-contre-cybercrime.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18736-police-industrie-informatique-s-unissent-contre-cybercrime.html L'Europe va financer 2CENTRE, un cycle international de formation universitaire réunissant les savoir-faire de la police et des entreprises. En matière de lutte contre le cybercrime, il semble que l'heure soit à la prise de conscience. Et que des rapprochements soient en cours. Ainsi va la collaboration naissante des forces de police et des acteurs de l'industrie informatique. « Nous parlons de deux mondes qui n'étaient pas faits pour se parler », constate Jean-Christophe Le Toquin, juriste au sein de la division EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique) de Microsoft. Première réalisation concrète de cette mini-révolution présentée cette semaine à l'occasion d'une conférence au Conseil de l'Europe, à Strasbourg, la mise en place dès le début de l'année 2010, en Irlande et en France, de 2CENTER (Cybercrime Centres of Excellence Network for Training, Research and Education), un cycle de formation universitaire financé par la Commission européenne dans le cadre du programme ISEC (prévention et lutte contre le crime). L'initiative s'adresse aux forces de police et aux responsables informatiques des entreprises. Elle a pour but de créer des centres d'excellence nationaux basés, pour la France, à l'université de technologie de Troyes (Aube). Microsoft, et d'autres grands noms de l'industrie informatique comme Symantec, Google ou McAfee, est partie prenante au projet. Auparavant, l'éditeur de logiciels intervenait de manière ad hoc sur ces problématiques. « Deux exemples dans ce domaine, un soutien apporté à l'Autorité nigériane de lutte contre la fraude économique ou une campagne de formation de deux ans (2007 et 2008) avec Interpol auprès de 6 000 officiers de police judiciaire pour mieux lutter contre l'exploitation sexuelle des enfants », précise Jean-Christophe Le Toquin. Ouvrir les formations au monde de l'entreprise : Dès l'été prochain, l'université de Dublin fournira un cours pilote sur « les malwares et le 'décompilage' de virus » avec le soutien actif de l'éditeur de logiciels. Auparavant réservé aux autorités de polices, ce type de formation va désormais s'ouvrir au monde de l'entreprise, de plus en plus exposé au cybercrime, pour comprendre et pour croiser leurs connaissances en matière de sécurité informatique. En France, la Gendarmerie nationale est depuis plusieurs années sensibilisées à ces thématiques. « L'intérêt pour nous, à travers ce type de formation, réside avant tout dans une sensibilisation de nos équipes à d'autres champs informatiques comme l'architecture de bases de données, la connaissance des réseaux d'entreprises, l'analyse de cartes à puce et de téléphones portables », explique le lieutenant-colonel Eric Freyssinet, de la Direction générale de la gendarmerie nationale. Aujourd'hui, la Gendarmerie nationale forme 20 à 24 stagiaires par an, des NTech, des enquêteurs en technologies numériques qui interviennent sur tout le territoire à commencer par les brigades départementales de renseignement et d'investigation judiciaire. « Dans le cadre des nouvelles formations qui vont être mises en place, nous souhaitons renforcer les relations avec l'entreprise. Et développer au niveau national des activités de recherche dédiées, par exemple, à l'analyse des traces sur les disques durs », poursuit le lieutenant-colonel. (Source 01 net). Wed, 18 Mar 2009 08:28:54 +0200 Chômer dans la Silicon Valley ? Plutôt travailler gratuitement ! http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18737-chomer-dans-silicon-valley-plutot-travailler-gratuitement.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18737-chomer-dans-silicon-valley-plutot-travailler-gratuitement.html Après un licenciement, les ex-employés sont prêts à tout pour ne pas rester inactifs, même à travailler gratuitement. En cette période d'incertitude économique, personne ne se sent à l'abri d'un licenciement soudain, et je n'échappe pas à la règle. Dans cette optique, mes collègues et moi sommes à l'affût de la moindre opportunité de reconversion. J'ai d'ailleurs noté une recrudescence des mises à jour de CV dans mon réseau professional LinkedIn. Récemment, une de mes collègues qui a perdu son poste en décembre avait prévu de reprendre des études d'e-commerce en cas de chômage prolongé, mais elle a tout de suite retrouvé un emploi dans une entreprise de traduction pour des jeux vidéo. Etudes, recherche frénétique d'emploi, vacances, retour en France... je ne saurais quelle option choisir, mais une chose est sûre, j'aurais du mal à accepter l'inactivité. Jusqu'à travailler sans être payé ? Ce qui semblait impossible il y a un an encore n'est maintenant plus un phénomène isolé. Il se développe de plus en plus, surtout dans les start-up. Neel Kumar, ingénieur informatique, licencié en juillet 2008, fait cadeau de la moitié de son temps à une start-up. Un travail de bénévole qui lui permet de s'occuper l'esprit et de vivre une nouvelle expérience. L'entreprise de software eSelf, qui proposait une formation non rémunérée de trois mois, a reçu près de 200 candidatures en deux jours, sans offrir pourtant de garantie d'embauche à la clé. D'autres entreprises, comme SeaBridge Software, proposent de payer les nouveaux arrivants en actions, en espérant lever plus de fonds d'investissement pour les rémunérer avec un vrai salaire. En réalité, accepter de travailler gratuitement relève presque du réflexe de survie dans la crise économique actuelle. Plusieurs raisons à cela : les personnes qui perdent leur emploi ont peur d'être isolées, de ne pas pouvoir justifier un trou de quelques mois - voire plus - dans leur CV. Ils ont parfois simplement envie de rester en contact avec leur ancien milieu professionnel pour ne pas se laisser distancer dans une région et un secteur où tout évolue très vite. Quelques années en arrière, les entreprises devaient rivaliser de salaires alléchants pour attirer les meilleurs. Aujourd'hui, avec un taux de chômage record de 9,4 % pour la Silicon Valley, ce sont maintenant les ex-employés qui sont prêts à tout pour travailler. (Source 01 net). Thu, 19 Mar 2009 08:09:22 +0200 Kaspersky Lab sonne l'alarme http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18746-kaspersky-lab-sonne-alarme.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18746-kaspersky-lab-sonne-alarme.html Kaspersky Lab, éditeur de solutions de sécurité informatique annonce l'apparition d'une nouvelle variante du virus Kido. Celle-ci se distingue par une fonction de cheval de Troie. Cette modification du programme malicieux Kido - Net-Worm.Win32.Kido.ip, Net-Worm.Win32.Kido.iq et autres variantes, serait capable d'entraver l'activité de certaines solutions antivirales installées sur un PC infecté par Kido. Cette nouvelle version inclut un nombre important de sites web vers lesquels le programme malicieux s'adresse pour des mises à jour journalières. Kaspersky Lab recommande aux utilisateurs d'installer les mises à jour de leur système d'exploitation Windows (http://www.microsoft.com/france/technet/security/bulletin/ms08-067.mspx). « Il est encore tôt pour craindre une épidémie virale - constate Vitaly Kamluk, expert chez Kaspersky Lab. En revanche, si la nouvelle version de Kido s'avère capable de remplacer les versions existantes, la lutte contre les auteurs de ce programme malicieux s'annonce extrêmement sérieuse. » (Source IT Channel) Fri, 20 Mar 2009 08:25:56 +0200 Le Web, 20 ans déjà ! http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18752-le-web-20-ans-deja.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18752-le-web-20-ans-deja.html Le World Wide Web, ou Web, est une sorte de heureux hasard du monde de la recherche. Le Web a en effet pour origine indirecte l'étude des particules « élémentaires » dont est constituée la matière, qui a nécessité une utilisation de plus en plus poussée de l'informatique et a donné naissance il y a 20 ans à un outil qui a bouleversé la communication sur notre planète. On se souvient au début du Web qu'on disait qu'une année sur Internet équivalait à 7 ans dans la vraie vie. Il est vrai que pendant cette période, le Web a considérablement évolue passant d'un simple logiciel d'accès à des données à une véritable plate-forme de développement et d'échanges. Alors qu'Internet existait depuis la fin des années 60, il était resté confiné aux sphères universitaires et de la recherche. Mais c'est l'arrivée du Web qui a déclenché ce spectaculaire développement. A la fin du mois de février, il existait plus de 215 millions de sites Web (Source : Netcraft) et près de 1,6 milliard d'internautes représentant près de un terrien sur quatre (source : Internet World Stats). L'idée de ce logiciel remonte à mars 1989, lorsqu'un informaticien britannique du Cern, Tim Berners-Lee, propose un « système de gestion décentralisée de l'information » destiné à la communauté des physiciens des hautes énergies. Une nouvelle génération d'expériences, avec la collaboration de plusieurs centaines de scientifiques du monde entier, voyait alors le jour, et ces chercheurs attendaient une nouvelle manière d'échanger l'information. Le Web rend l'Internet accessible à tous : L'idée était de combiner les techniques des ordinateurs personnels, des réseaux informatiques et de l'hypertexte en un système d'information global. Ce système devait être « à la fois puissant et d'utilisation facile ». A la fin de 1990, l'idée de Berners-Lee, avec les deux « briques » de base qu'il avait inventées, le protocole d'échange hypertexte HTTP et le langage HTML, était devenue le World Wide Web, et les premiers serveurs et navigateurs de ce Web étaient en service au Cern. En 1991, le Web était étendu à d'autres laboratoires de physique des particules du monde entier. Des navigateurs toujours plus perfectionnés furent alors élaborés, mais en général limités aux systèmes informatiques utilisés par les scientifiques, cela jusqu'en 1993. En avril de cette année-là, le Cern annonçait qu'une petite partie du Web entrait dans le domaine public, « sans versement de redevances et sans aucune restriction ». C'était l'acte de naissance du Web « pour tous ». Sont apparus assez vite des navigateurs faciles à installer et fonctionnant sur des ordinateurs individuels. En novembre de 1993, le NCSA (National Center for Supercomputing Applications, Etats-Unis) lançait officiellement celui qui, le premier, allait faire connaître la Toile au grand public : un navigateur pour le Web baptisé Mosaic. Les navigateurs ont ensuite intéressé des entreprises privées, d'abord Netscape (50 ans de Silicon Valley : Netscape ouvre les portes de l'Internet), puis Microsoft, Apple et d'autres encore. Sachant que rapidement, ce morceau de logiciel allait rapidement proposé de manière gratuitement. Alors qu'on pensait que le paysage était stabilisé, Google a introduit l'année dernière son propre logiciel Chrome, pour l'instant avec un succès d'estime. Aujourd'hui, aucun domaine n'échappe à la Toile, que ce soit l'économie, la recherche, la politique, les loisirs... ou même les criminels avec le développement d'une cybercriminalité galopante. (Source IT Channel) Tue, 24 Mar 2009 08:32:10 +0200 L'informatique et les télécoms, outils de réduction du réchauffement climatique http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18753-l-informatique-les-telecoms-outils-reduction-rechauffement-climatique.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18753-l-informatique-les-telecoms-outils-reduction-rechauffement-climatique.html Selon un rapport officiel, même si la high-tech consomme 13,5 % de l'électricité en France, elle permet également de réduire la consommation énergétique des particuliers et des entreprises. Les technologies de l'information et de la communication (TIC), c'est bien, mais elles consomment beaucoup d'énergie. Elles représentent 13,5 % de la consommation d'électricité française, et le phénomène va s'amplifier continuellement d'ici à 2020. C'est le rapport « TIC et développement durable » qui le dit. Commandé en avril 2008 par les ministères de l'Ecologie et de l'Economie pour « disposer d'une évaluation des impacts écologiques des technologies de l'information et de la communication et de leur apport dans la lutte contre le changement climatique », il a été rendu public le 11 mars dernier 40 millions d'ordinateurs en France : Citant Médiamétrie, le document avance le chiffre de 40 millions d'ordinateurs en France, 20 millions chez les particuliers et 20 millions en entreprise. Le parc de téléviseurs serait en augmentation avec la multiplication des écrans plats. Sans compter qu'avec les ordinateurs les utilisateurs disposent parfois de « box » ADSL, qui consomment elles aussi de l'énergie. Le rapport évalue à 350 kWh la consommation annuelle d'un ordinateur. Pour les entreprises, le réseau interne consommerait 200 kWh, en plus des postes de travail. Cela établi, le rapport reconnaît aussi un rôle potentiel des TIC dans la réduction de certaines dépenses d'énergie : par la dématérialisation, notamment du commerce, par une meilleure logistique dans les transports, par le développement du télétravail et des visioconférences, ces deux derniers éléments n'étant pas encore assez développés, selon le rapport. Des étiquettes pour renseigner sur la consommation électrique : L'objectif est aussi de fournir quelques pistes. Le document, réalisé par trois ingénieurs des Ponts et Chaussées, se termine donc par une série de recommandations. Parmi elles, la mise en place d'un système de veille de la consommation énergétique des TIC. A l'attention des consommateurs, les auteurs du document préconisent d'afficher sur les étiquettes des produits (téléviseurs, ordinateurs) leur impact sur la facture d'électricité lorsqu'ils sont allumés mais aussi quand ils sont en mode veille. Ils conseillent également de rendre obligatoire la compatibilité TNT-HD des téléviseurs, afin de limiter les appareils périphériques. Dans une optique plus précisément écologique, ils émettent également l'idée de réduire l'impôt des entreprises qui recyclent la chaleur dégagée par leurs centres de données. (Source 01 net) Wed, 25 Mar 2009 09:00:26 +0200 Le chômage partiel déboule dans le secteur informatique http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18754-le-chomage-partiel-deboule-dans-secteur-informatique.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18754-le-chomage-partiel-deboule-dans-secteur-informatique.html Pour affronter la crise qui touche certains de ses clients, Altran a recours au chômage partiel, très inhabituel dans le secteur. Une piste que le Syntec informatique veut explorer... Depuis janvier 2009, Altran, spécialiste du conseil et de l'ingénierie en hautes technologies, a mis en oeuvre des mesures de chômage partiel pour remédier aux difficultés qu'il rencontre dans certains secteurs comme l'automobile ou dans certains pays comme la Hollande. Le groupe n'exclut pas d'étendre ces mesures si d'autres secteurs devaient subir des dégradations. Pour Emmanuel Arnould, président du Groupement européen d'ingénierie et de conseil en technologies (Geicet), un groupement professionnel qui réunit aujourd'hui dix sociétés de cette branche employant chacune 500 salariés ou plus (Altran, Alten, Assystem, Teampartners Group, etc.), « le chômage partiel est une pratique très inhabituelle dans le secteur. Il est une réponse à la crise. Une manière de garder ses collaborateurs en ces temps difficiles et d'éviter les mesures particulièrement violentes comme les licenciements ». Plusieurs adhérents du Geicet (dont les noms n'ont pas été communiqués), confrontés à un ralentissement de leur activité, se sont d'ores et déjà tournés vers la direction départementale du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle pour déposer leur demande d'indemnisation au titre du chômage partiel. Piste de réflexion pour le Syntec informatique : Mais, pour l'heure, ce sont des sociétés de conseil en technologies (R-D externalisée) affectées par la crise du secteur automobile qui ont franchi le pas. Quid des SSII ? Eh bien le débat est peut-être lancé. Régis Granarolo, président du Mouvement pour une union nationale et collégiale des informaticiens (Munci) - qui n'a pas eu d'écho de SSII recourant au chômage partiel - donne sur son site son point de vue, partagé par le Syndicat professionnel d'études, de conseil, d'ingénierie, d'informatique et de services (Specis, membre de l'Unsa), qui défend les salariés des entreprises relevant de la branche Syntec. « Le chômage partiel me semble très difficile à mettre en oeuvre dans notre secteur sans une adaptation réglementaire ou un accord de branche car il s'agit d'un dispositif obligatoirement collectif (contrairement à l'intercontrat, qui relève d'une situation individuelle) et qui doit le rester de notre point de vue », explique-t-il. Toutefois, il n'exclut pas cette option, sous certaines conditions : « En prévention des licenciements économiques (PSE), nous sommes favorables au chômage partiel à 80 % de la rémunération, uniquement pour une entité économique dans son ensemble (société, site, service...). » De son côté, le Syntec informatique s'apprête à publier un document dans lequel il planche sur les différents leviers (social, juridique, etc.) pour faire face à la crise et, parmi eux, sur le chômage partiel. A suivre... (Source 01 net). Thu, 26 Mar 2009 08:32:07 +0200 2009, sous le signe de la prudence pour les sociétés high-tech http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18755-2009-sous-signe-la-prudence-les-societes-high-tech.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18755-2009-sous-signe-la-prudence-les-societes-high-tech.html Sur le marché de l'emploi des cadres, les entreprises du secteur informatique s'en sortent mieux que les autres mais manquent de visibilité pour 2009. Le 11 mars dernier, à Paris, le groupe Adenclassifieds (Cadremploi, Keljob, etc.) a organisé une conférence de presse sur les « perspectives de l'emploi en 2009 ». Premier constat : pour la première fois depuis six ans, le volume d'offres (cadres et non cadres), publiées sur la Toile se réduit. Il a connu une baisse de 40 % entre janvier 2008 et janvier 2009, passant de près de 400 000 à près de 250 000 offres d'emploi. C'est l'une des conclusions du baromètre Keljob qui enregistre l'évolution du nombre d'offres d'emploi sur plus de 70 sites d'emploi français. Les cadres tirent leur épingle du jeu : Mais tout le monde n'est pas logé à la même enseigne : les cadres tirent leur épingle du jeu, même s'ils sont fragilisés par la crise, avec une baisse de 17 % du volume des recrutements de cadres entre 2008 et 2009, selon l'Apec. Selon leur secteur d'activité, ils sont aussi plus ou moins exposés à la crise. En témoignent les offres pour les cadres publiées, par exemple, sur le site Cadremploi : leur nombre a baissé de 15 % entre septembre et février 2008 et septembre et février 2009 et de 17 % pour le secteur informatique / télécoms / Internet. La chute est moins importante que dans la banque / assurance / finance (- 38 %) et que l'immobilier (- 41 %). Au niveau des fonctions, celles liées aux investissements des entreprises (marketing, R - D) résistent mieux que les fonctions dites traditionnellement de crise (commerciaux, finance). La SSII Steria est venue apporter son éclairage sur les perspectives de l'emploi en 2009 dans l'informatique. Pour Emmanuelle Pays, la directrice du recrutement et de la mobilité de la SSII, l'année s'annonce assez difficile dans le secteur high-tech. « Les entreprises manquent de visibilité et, bien que les volumes de recrutement restent importants, la prudence est de mise, a-t-elle expliqué. Et puis les recruteurs restent confrontés à des difficultés pour embaucher certains profils particulièrement techniques : management de projets, techniciens sur des systèmes d'information spécifiques comme SAP, etc. » (Source 01 net). Fri, 27 Mar 2009 08:27:41 +0200 Acculé par ses pertes Sun chercherait un repreneur http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18756-accule-par-pertes-sun-chercherait-repreneur.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18756-accule-par-pertes-sun-chercherait-repreneur.html Après des pertes importantes, Sun Microsystems ferait les yeux doux à IBM, selon le Wall Street Journal. Un rachat susceptible de redessiner en profondeur le paysage informatique. La nouvelle a fait son petit effet en fin de semaine dernière : le très sérieux quotidien new-yorkais The Wall Street Journal affirme qu'IBM serait en pourparlers en vue de faire l'acquisition de Sun Microsystems, pour un montant avoisinant les 6,5 milliards de dollars, soit le double de sa valorisation boursière actuelle. Tout en restant très prudent sur l'issue possible de ces discussions, le quotidien rapporte également que le californien aurait approché un certain nombre de poids lourds du secteur comme HP, qui aurait décliné la proposition. Si ces rumeurs n'ont pas été confirmées, ni par IBM, ni par Sun, malgré nos demandes, elles sont tout de même à prendre très au sérieux. Car Sun est actuellement en très mauvaise santé financière. Très présent dans le secteur de la finance, notamment grâce à ses machines Risc/Unix à haute disponibilité, le constructeur subit la crise de plein fouet. Après le flambloyant rachat pour un milliard de dollars de MySQL au début de 2008, la situation de la firme de Santa Clara s'est considérablement dégradée : celle-ci a enchaîné les trimestres consécutifs de perte, sur fond de dépréciation d'actifs due notamment au rachat de StorageTek en 2005 pour la bagatelle de 4,1 milliards de dollars. Des pertes qui ont abouti en novembre à l'annonce d'un plan de suppression de l'ordre de 5 000 à 6 000 postes au niveau mondial, qui faisait suite déjà à un premier plan de réduction des effectifs de 5000 personnes en 2006. Période de transition incertaine pour Sun : L'icône de la résistance à Microsoft en entreprise dans les années 90 est donc en mauvaise posture, tout comme son PDG Jonathan Schwartz, vivement décrié par le principal actionnaire de Sun, le fonds d'investissement Southern Asset Management, qui commence à perdre patience. Le virage vers l'open source et les services impulsés par Schwartz tardent en effet à porter leurs fruits. Qui plus est, la greffe de MySQL s'est traduite médiatiquement par le départ fracassant de ses équipes de management. Pour tenter de rassurer, Sun annonçait récemment une réorganisation interne de sa division logicielle qui devait être divisée en trois pôles : Application Platform Software réunissant les logiciels comme Java et MySQL, Systems Platform dédié au système d'exploitation Solaris et aux outils de virtualisation, et enfin Cloud Computing and Developer Platforms, dont le terme parle de lui-même. Côté matériel, malgré une baisse de ses ventes sur ses modèles traditionnels à base de processeurs UltraSPARC IIIi, il connaît une belle croissance sur ses serveurs massivement multicoeurs et sur ses modèles x86 intégrant désormais au choix processeur AMD ou Intel et livrés en standard avec Windows. Sun change de modèle, mais visiblement pas assez vite pour Wall Street. Une acquisition non dénuée de risques : L'acquisition de Sun par IBM, conduirait inévitablement à beaucoup de casse, tant sur le plan humain que sur celui de l'offre. Les cartes des relations commerciales de ce nouveau géant avec ses partenaires commerciaux seraient alors complètement rebattues. Quant au catalogue produit, il subirait inévitablement des coupes drastiques, les deux acteurs étant en concurrence frontale sur le marché des serveurs. Ce rapprochement permettrait à IBM de mettre la main sur des joyaux logiciels comme Java, MySQL, et Glassfish, et de tenir à bonne distance non seulement son principal rival HP, actuellement en plein forme sur le marché des serveurs mais aussi un nouvel entrant comme Cisco, même si celui-ci se défend d'attaquer frontalement HP et IBM. Enfin, l'acquisition d'un acteur aussi emblématique que Sun n'est pas sans risque même pour un mastodonte comme IBM. (Source 01 net). Mon, 23 Mar 2009 08:29:12 +0200 Lancelot Network veut fédérer les spécialistes du recrutement IT http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18777-lancelot-network-veut-federer-specialistes-recrutement-it.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18777-lancelot-network-veut-federer-specialistes-recrutement-it.html Le réseau professionnel Lancelot Network vient de voir le jour. Son but : faciliter les échanges entre les recruteurs informatiques... sur Internet et dans la vraie vie. Fédérer les professionnels du recrutement informatique, issus notamment de cabinets spécialisés ou de SSII : c'est l'ambition de Lancelot Network, une nouvelle communauté, créée par le réseau d'agences de recrutement IT Lancelot, présent au Luxembourg et à Paris. « L'objectif est de collaborer ensemble, d'échanger des bonnes pratiques, pour mieux évoluer dans nos métiers. Pour cela, nous proposons de partager avec nos membres des moyens et des outils », explique Eric Busch, le fondateur et directeur de Lancelot Network. Si le but à terme, est de créer une véritable communauté virtuelle, avec les fonctions de base d'un réseau social (mise en relation avec d'autres membres, etc.), les adhérents (inscrits gratuitement sur le site) peuvent échanger, pour l'heure, au sein d'un groupe de discussion, ouvert sur LinkedIn qui compte déjà plus de 150 membres. Dès le mois d'avril, ils pourront, en outre, accéder à des outils tels qu'un guide de l'entretien, spécialement conçu pour les recruteurs IT, ou des fiches, répertoriant les compétences requises pour un poste bien précis. A la fin de mai, les recruteurs devraient aussi pouvoir publier leurs annonces gratuitement sur le portail. Conférences thématiques sur le recrutement : Le nouveau réseau se veut aussi un outil de networking réservé à cette famille de recruteurs. Un lieu d'échanges... dans la vraie vie ! Trois fois par an, en moyenne, des conférences seront organisées pour favoriser ces rencontres. Comme celle d'aujourd'hui qui s'est tenue à Paris, sur le thème du métier de recruteur en 2009, avec un invité de marque - Jean-Pierre Corniou, directeur général adjoint de Sia-Conseil, ancien DSI de Renault et ancien président du Cigref (2000-2006) et Bertrand Duperrin, consultant chez Bluekiwi Software. Ce dernier a parlé de la façon dont les recruteurs se tournent de plus en plus aujourd'hui vers les réseaux sociaux professionnels pour trouver des candidats, et aussi pour les fidéliser, en essayant à travers ces outils de rester en contact avec eux. Dans la salle, certains participants, comme cet ancien dirigeant de SSII, sont d'abord venus écouter l'intervention de Jean-Pierre Corniou, un « véritable éclaireur »... D'autres ont voulu prendre la température du marché de l'emploi informatique, aujourd'hui chahuté. « C'est intéressant de se retrouver entre professionnels du recrutement pour échanger sur ce qui se passe actuellement et, pourquoi pas, prendre des nouvelles idées », explique Dominique Galet, directeur de Michael Page systèmes d'information. Point de vue partagé par Laurent Salama, responsable développement de Masao, une petite société de services informatiques : « C'est rassurant de parler avec d'autres professionnels, reconnaît-il. C'est aussi un moyen de rester à l'affut de nouvelles idées pour anticiper un retour à la normale ». Enfin, Lancelot Network propose aux recruteurs des formations et des certifications - payantes cette fois - destinées aux personnes souhaitant devenir recruteur informatique ou simplement se perfectionner dans ce domaine. (Source 01 net) Mon, 30 Mar 2009 09:27:14 +0200 Un ver à zombies enrôle de petits routeurs Linux http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18778-un-ver-zombies-enrole-petits-routeurs-linux.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18778-un-ver-zombies-enrole-petits-routeurs-linux.html C'est ce qu'a découvert une agence de sécurité Internet après avoir essuyé une attaque par déni de service. Ce ver transforme des modems-routeurs sous Linux en machines zombies. Décidément les cybercriminels ne sont jamais à cours d'imagination. On connaît déjà le principe du PC ou du serveur zombie, cette machine qui, contaminée par un logiciel malveillant, passe sous le contrôle d'un pirate et bascule du « côté obscur ». Mais voici qu'un cabinet de sécurité - l'agence DroneBL, spécialisée dans le filtrage d'adresses IP - vient de découvrir qu'il existait un réseau de machines zombies (ou botnets en anglais) essentiellement constitué par des petits routeurs et des modems DSL sous Linux. Après avoir essuyé une attaque par déni de service il y a deux semaines, les experts de cette agence ont mené l'enquête. Et ils ont identifié un ver d'un genre nouveau, baptisé psyb0t et susceptible d'avoir contaminé 100 000 modems-routeurs dans le monde. C'est le cas par exemple des modèles Linksys WRT54G ou des NB5 de NetComm. Une première dans le domaine de la sécurité informatique et des réseaux de machines zombies ! Un malware qui n'infecte que certains modèles : Cela dit, le ver en question ne se loge dans un modem-routeur que sous certaines conditions : « Vous êtes vulnérables uniquement si votre équipement dispose d'une architecture de type MIPSel à processeurs MIPS, s'il dispose d'une interface d'administration Web, telnet ou SSH et si la sécurité de votre mot de passe est faible », prévient le cabinet DroneBL qui n'a pas publié la liste précise des équipements qui peuvent être victimes de psyb0t. Mais avant de désosser votre routeur pour identifier son processeur, vous pouvez vous contenter de vérifier qu'il reste administrable et que les ports 22 (SSH), 23 (telnet) et 80 (Web) ne sont pas bloqués. Le cas échéant, il vous suffira pour vous débarrasser de cet intrus d'effectuer un hard reboot de la machine et de rétablir les paramètres d'usine. Enfin, le changement du mot de passe, pour un plus fort, devrait garantir une certaine immunité à votre matériel. Pour Thibault Koechlin, responsable du pôle sécurité au sein du cabinet d'experts en sécurité informatique NBS System, « il ne s'agit pas à proprement parler d'une faille de vulnérabilité mais d'une faiblesse dans la configuration des paramètres de sécurité des modèles en question. Il y a fort à parier que ce ver exploite les mots de passe par défaut de ces modèles en sortie d'usine pour prendre leur contrôle. Il existe sûrement d'autres réseaux de zombies comme celui-ci car ces équipements réseaux sont peu surveillés et généralement peu administrés. Ce n'est pas le cas des modèles plus puissants en entreprise, qui sont beaucoup mieux sécurisés. » De quoi rester serein, selon lui, vis-à-vis de ce nouveau genre de menace. Cela dit, cette initiative devrait donner des idées à beaucoup d'autres pirates : à quand les réseaux de box ADSL zombies, de téléphones IP zombies et de disques durs réseaux zombies ? (Source 01 net) Tue, 31 Mar 2009 09:38:43 +0200 IBM pourrait supprimer 5 000 emplois aux Etats-Unis http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18779-ibm-pourrait-supprimer-5-000-emplois-aux-etats-unis.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18779-ibm-pourrait-supprimer-5-000-emplois-aux-etats-unis.html D'après le Wall Street Journal, le groupe américain s'apprête à supprimer 5 000 emplois aux Etats-Unis dans le domaine des services, dont beaucoup seront transférés en Inde. Le groupe informatique américain IBM est sur le point de supprimer quelque 5 000 emplois aux Etats-Unis dans le domaine des services, dont beaucoup seront transférés en Inde, croit savoir le Wall Street Journal, qui cite des sources proches du dossier. Une annonce pourrait être faite ce jeudi selon un représentant de l'organisation syndicale Alliance@ibm, interrogé par l'Agence France presse (AFP). En début d'année, IBM avait annoncé le licenciement d'environ 4 600 employés dans ses activités de logiciels, de ventes, de semi-conducteurs et dans ses activités financières. L'activité de services, la plus importante du groupe en termes de chiffre d'affaires, compte quelque 180 000 employés dans le monde. Le PDG d'IBM, Samuel Palmisano, avait indiqué début mars que le groupe, qui a dégagé en 2008 un bénéfice net en hausse de 18,4 %, à 12,3 milliards de dollars, malgré des conditions de marché difficiles, allait se montrer « offensif » pour sortir de la crise. Le Wall Street Journal avait mentionné la semaine dernière l'éventuelle acquisition par IBM de son compatriote Sun Microsystems, tandis que la presse indienne évoquait l'intérêt de l'américain pour le rachat de la majeure partie du capital de Satyam, ex-fleuron indien des services informatiques. Les effectifs d'IBM aux Etats-Unis avaient déjà baissé en 2008, passant de 121 000 à 115 000, mais ils ont progressé dans le monde, de 386 558 à 398 500 personnes, souligne le journal. (Source 01 net). Wed, 01 Apr 2009 08:13:08 +0200 Le marché français des logiciels et des services IT rattrapé par la crise http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18780-le-marche-francais-logiciels-des-services-it-rattrape-par-crise.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18780-le-marche-francais-logiciels-des-services-it-rattrape-par-crise.html Certains pensaient le marché des logiciels et des servies à l'abri de la récession pour 2009, mais visiblement la situation sera plus tendue que prévue. Pour Pierre Audoin Consultants, 2009 se présente clairement sous des auspices moins favorables qu'en 2008. Ainsi, les prestations de projet (conseil et intégration de système) et les logiciels devraient chuter légèrement : -2% et -1%. Seules les prestations d'externalisation (infogérance, BPO et TMA) devraient, malgré une forte pression sur les prix, croître de 6% (en volume et en valeur). Plusieurs secteurs d'activité devraient cependant diminuer leurs dépenses en logiciels et en services informatiques, dont l'industrie, le commerce et la distribution. La banque, l'assurance, le transport et les télécoms, en revanche, continueront d'investir. Pierre Audoin Consultants anticipe une fourchette de croissance comprise entre 0 et 2%. Au final, le marché français des logiciels et des services informatiques devrait être un peu plus épargné que ses voisins européens et afficher une croissance comprise entre 0 et 1%. Et pour 2010, la société de conseil ne se risque à des pronostics, mais prévoit un léger mieux sans pour autant « atteindre les niveaux de croissance de 2007 et 2008 ».(Source IT Channel). Thu, 02 Apr 2009 09:39:54 +0200 Licencié pour abus de Web au travail http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18791-licencie-abus-web-au-travail.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18791-licencie-abus-web-au-travail.html La Cour de cassation a validé un licenciement pour faute grave qui s'appuyait sur un temps de connexion trop important. Vous vous dites peut-être que si vous effacez l'historique de votre navigateur Internet, votre employeur ne verra pas que vous passez votre temps sur des sites Internet sans rapport avec votre travail. Sachez que la teneur des sites consultés n'est pas forcément nécessaire pour vous licencier. C'est le sens d'un arrêt de la Cour de cassation daté du 18 mars publié sur le site Legalis.net. A l'origine de l'affaire, le licenciement pour faute grave d'un salarié, chef de dépôt d'une société de Beaumont de Lomagne en février 2005. Son employeur lui reproche d'avoir passé 41 heures sur Internet en un mois pour des activités extraprofessionnelles. Le salarié conteste la faute grave mais la cour d'appel la confirme. L'affaire est donc portée devant la Cour de cassation qui, elle, juge de la forme, de la bonne application du droit, et non du fond. L'un des arguments du salarié pour contester la procédure et le jugement d'appel est que l'historique du navigateur Internet a été effacé. II est alors impossible, pour son employeur, de savoir quels sites il a consultés. Mais pour la cour d'appel, comme pour la Cour de cassation, cette information n'est pas nécessaire. Effacer l'historique, un acte volontaire : Car rien n'indique qu'Internet a été utilisé à des fins professionnelles (aucune documentation issue de sites Internet, aucune URL, aucune référence à des sites n'ont été retrouvées dans les documents de travail du salarié) et le fait d'effacer l'historique suffit à démontrer qu'Internet n'était pas utilisé à des fins professionnelles : « Cet effacement, qui ne peut être le fruit d'une inadvertance, mais résulte nécessairement d'un acte volontaire [...] constitue une preuve suffisante ». Selon le juriste Jean-Claude Patin, qui anime le site Juritel.com, « le salarié est parfaitement conscient de ne pas remplir ses obligations contractuelles. Ce qui pourrait n'être qu'un écart passible d'un avertissement se révèle en réalité être un comportement habituel. Il décide donc d'aller au bout de sa logique et de cacher sa déloyauté en effaçant ses traces afin de rendre impossible tout contrôle hiérarchique ». A cela s'ajoute que le salarié mis en cause était le seul à avoir accès à l'ordinateur connecté, certains de ses subordonnés ne sachant même pas que cette connexion à Internet existait. Preuve supplémentaire, après le licenciement du salarié, « les durées de connexion se sont limitées à quelques minutes par mois ». Le « comportement fautif » établi par la cour d'appel est donc validé par la Cour de cassation. « L'utilisation mesurée de l'Internet reposant sur la proportionnalité et le jugement du salarié a laissé place à une attitude totalement débridée, estime Jean-Claude Patin. Depuis quelques années, les décisions de justice rendues sanctionnent de plus en plus les salariés surfeurs qui sont manifestement dans l'abus ». (Source 01 net). Fri, 03 Apr 2009 08:29:28 +0200 Croissance infime pour les logiciels d'entreprise en 2009, selon Gartner http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18796-croissance-infime-les-logiciels-entreprise-2009-selon-gartner.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18796-croissance-infime-les-logiciels-entreprise-2009-selon-gartner.html Le cabinet d'études table sur une croissance du marché des logiciels d'entreprise de 0,3 % en 2009 et n'attend pas de reprise avant 2010. Les ventes dans le secteur des logiciels d'entreprise devraient atteindre près de 222,6 milliards de dollars en 2009, soit une croissance très faible de 0,3 % par rapport à 2008. C'est l'un des principaux enseignements d'un rapport du cabinet d'études Gartner. En revanche, le marché pourrait mieux résister à la crise actuelle qu'en 2001 et 2002 parce que le contexte est radicalement différent (maturité du marché, pénétration, etc.). En réalité, c'est au quatrième trimestre de 2008 que la situation a commencé à se gâter, inaugurant des jours difficiles pour les entreprises de ce secteur... avec, selon Gartner, peu d'espoir d'amélioration avant la première moitié de 2010. Certains éditeurs s'en sortent mieux que d'autres : « Toutes les zones géographiques ont subi, plus ou moins fortement, l'impact du ralentissement des dépenses en logiciels au quatrième trimestre 2008 et encore en 2009 », explique dans un communiqué Fabrizio Biscotti, directeur de recherche chez Gartner. « Les pays économiquement plus matures ressentiront le choc le plus important, tandis que les pays émergents connaîtront aussi un ralentissement plus important que prévu, en particulier en Europe de l'Est », précise-t-il. Toutefois, certains éditeurs pourraient tirer leur épingle du jeu. C'est le cas de ceux qui ont réussi à diversifier leurs sources de revenus, tirés notamment de la distribution directe et indirecte, de la vente de nouvelles licences ou des services de maintenance. Les éditeurs de solutions en mode SaaS, outsourcing ou open source devraient aussi faire partie des mieux lotis. (Source 01 net) Mon, 06 Apr 2009 09:37:07 +0200 Quels sont les informaticiens qui profitent de la crise ? http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18797-quels-sont-informaticiens-qui-profitent-la-crise.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18797-quels-sont-informaticiens-qui-profitent-la-crise.html Toute crise engendre ses gagnants et ses perdants. Dans le marché informatique, quels sont aujourd'hui les métiers ou les profils d'informaticiens qui ont la cote ? L'e-commerce est très clairement en phase avec les préoccupations des Français en temps de crise : acheter moins cher, se faciliter la vie... A cela, j'ajoute deux phénomènes : la convergence croissante des télécoms et du Web et le transfert de plus en plus important de budgets publicitaires sur Internet. Résultat : les spécialistes du développement Web et les fonctions liées (chefs de projet, webmasters...) n'ont pas de souci à se faire. Autre tendance : la technologie nous amenant de plus en plus dans les « nuages » avec le cloud computing, il est évident que les profils orientés vers les grands systèmes ou le mode client-serveur seront de moins en moins demandés. Là encore, le développement en mode Saas, donc Web, est le grand gagnant. Indépendamment de leur spécialité, quels sont les profils qui tirent leur épingle du jeu ? Les débutants ou les seniors ? Eh bien, dans les faits, ni les uns ni les autres ! Tout simplement parce que les entreprises ont tendance à se recentrer sur des profils opérationnels, dotés d'un minimum d'expérience (exit les jeunes diplômés) tout en recrutant, comme on vient de le voir, des spécialistes des technologies du Web, autrement dit de techniques récentes. En conclusion, pour caricaturer, mieux vaut être ingénieur avec trois à dix ans d'expérience dans le développement Web. Toutefois, rassurez-vous, avec des stages significatifs dans ce domaine, un jeune diplômé peut tenter sa chance. Quant aux seniors, ils ont aussi leur place, surtout s'ils ont continué à se former, s'ils ont pris des responsabilités d'encadrement ou encore s'ils ont une expertise très pointue sur un sujet (par exemple le stockage). Ce sera sans doute plus dur, mais le marché reste actif. (Source 01 net) Tue, 07 Apr 2009 08:25:29 +0200 Crise : les DSI gardent leur calme http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18798-crise-dsi-gardent-calme.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18798-crise-dsi-gardent-calme.html Mercredi 1er avril, lors de la présentation du baromètre CIO 2009, des DSI ont rappelé que leur rôle en temps de crise était de s'adapter, notamment en rendant leur SI plus agile et en jouant un rôle moteur dans l'innovation. Pas d'affolement chez les directeurs informatiques. C'est du moins la première impression qui se dégage de cette matinée de débat, organisée à l'occasion du lancement du premier baromètre CIO de la fonction informatique, réalisé auprès d'une centaine de DSI issus de grandes entreprises européennes par CSC, spécialiste du conseil et des services informatiques, et Cast, éditeur d'application Intelligence avec l'Ifop. Une douzaine de patrons et de directeurs informatiques (AGF, Caisse des dépôts et consignations, Auchan, SNCF Voyageurs, Fnac, etc.), ont réfléchi à la façon dont la fonction de DSI appréhende la crise actuelle et, plus largement, à son avenir. Des intervenants ont rappelé que cela faisait déjà plusieurs années qu'ils étaient sous tension. « Nous sommes dans un environnement en crise, avec des ruptures dans les modèles économiques et aussi opérationnels. Mais ces ruptures existent déjà depuis des années, explique Claude Czechowski, PDG Europe de l'Ouest et du Sud de CSC. Sur le plan opérationnel, nous devons faire plus avec moins ... mais mieux. Ce n'est pas nouveau ». Pour Pascal Buffard, directeur général d'Axa France Services, « les entreprises qui ont déjà les bons réflexes comme -ldquo;veiller à ce que ses investissements informatiques s'alignent avec la stratégie de l'entreprise et les priorités des directions métiers-rdquo; s'en sortiront mieux ». Une chose est sûre : dans ce contexte, les DSI essaient de s'adapter. D'abord, ils revoient leurs priorités. « Aujourd'hui, les DSI nous sollicitent surtout pour réduire les risques IT et réduire les coûts de possession et de maintenance des applicatifs. De plus en plus de DSI ont aussi recours à l'offshore pour réduire les coûts et nous consultent pour éviter que cela se fasse au détriment de la qualité », explique Gérard Karsenti, vice-président exécutif du business development chez Cast. Plus de dialogue avec les opérationnels : S'adapter au quotidien, cela passe par plus d'écoute. « Je passe beaucoup de temps à dialoguer avec nos clients internes, nos directions métiers », assure David Horvat, DSI d'AGF. Un point de vue partagé par Jean-Jacques Delaporte, DSI de la Caisse des dépôts et consignations. « La crise va nous obliger à intensifier le dialogue avec les directions métiers. Nous nous entendons déjà bien mais sur le terrain, nos équipes informatiques doivent encore apprendre davantage à travailler ensemble », insiste-t-il. Cela peut se traduire par exemple par l'organisation d'événements fédérateurs tels que des séminaires rassemblant les informaticiens et les opérationnels pour réfléchir ensemble sur les processus de l'entreprise. Autre piste avancée par les participants : la nécessité d'introduire plus de flexibilité dans l'entreprise. « La DSI a un rôle à jouer pour rendre l'organisation plus simple et plus agile afin de transformer l'entreprise, organisée traditionnellement avec des filières produits en une entreprise multi-canal », explique Etienne Bertin, DSI de la Fnac. DSI, stimulateur de l'innovation : Enfin, pour affronter la crise et préparer l'après-crise, il faut innover et « rester créatif avec les moyens qu'on a. Un vrai défi », explique Jean-Louis Gross, vice-président de CSC. « L'innovation en temps de crise ne se matérialise pas de la même façon. A nous de trouver les bonnes initiatives », prévient Etienne Bertin, DSI de la Fnac. De l'innovation oui mais pas facile dans le contexte actuel. Comme le rappelle Georges Epinette, DSI Les Mousquetaires. « Innover c'est aussi savoir attendre que certaines technologies mûrissent. Or, en temps de crise, c'est compliqué d'expliquer à la direction générale qu'une innovation ne va pas générer de retour sur investissement rapide et qu'il va falloir attendre trois ans ! », reconnaît-il. Pour ce DSI, il est aussi primordial pour innover, d'instaurer en amont une culture du changement et de ne pas l'imposer brutalement. « Dialoguer avec les directions métiers génère de l'innovation. Le DSI est davantage un stimulateur de l'innovation. Il doit fertiliser les idées qui proviennent du terrain », argumente-t-il. Là encore, les entreprises qui se seront déjà lancées dans des démarches d'innovation, en mettant en place les bons processus avant la crise, auront une longueur d'avance... (Source 01 net). Wed, 08 Apr 2009 09:47:10 +0200 Croissance nulle attendue pour les SSII françaises en 2009 http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18799-croissance-nulle-attendue-les-ssii-francaises-2009.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18799-croissance-nulle-attendue-les-ssii-francaises-2009.html Après 5,5 % de hausse en 2008, le secteur devrait afficher une croissance zéro en 2009, selon le Syntec informatique. Pas de création d'emplois prévue. L'activité des sociétés spécialisées dans les logiciels et services informatiques en France devrait globalement se maintenir en 2009, a annoncé ce mercredi le syndicat professionnel Syntec lors d'une conférence de presse. Son président, Jean Mounet, a précisé qu'il y aurait toutefois des contrastes très marqués selon les marchés (- 5 % par exemple dans le conseil) et les métiers (dynamisme du secteur public et de l'énergie, par contraste avec l'industrie). « Etre à zéro est une relative performance » et témoigne d'une certaine « résistance » alors que l'économie française est entrée en récession, a-t-il souligné. Pour ce qui est de 2008, la croissance ressort à 5,5 % sur un an, à 42 milliards d'euros. Sur le terrain de l'emploi, les effectifs devraient se maintenir autour de 370 000 collaborateurs, mais le secteur ne devrait pas être en mesure de créer des emplois nets. Or, ces cinq dernières années, 20 000 emplois nets par an étaient créés. Alors que de nombreuses entreprises mettent en oeuvre des mesures de chômage partiel face à la crise, le Syntec réclame une adaptation de la loi pour pouvoir, contrairement à maintenant, bénéficier de ce dispositif. Jean Mounet s'est dit déçu face aux efforts du gouvernement, « complètement insuffisants ». Jean Mounet regrette également que le plan Numérique 2012, présenté fin 2008 par l'ancien secrétaire d'Etat Eric Besson, n'ait débouché sur rien de concret à ce jour. Il estime que l'économie numérique est la « grande absente du plan de relance » français, qui se distingue en cela des Etats-Unis, du Japon ou de l'Allemagne. Plus largement, le Syntec encourage l'usage des nouvelles technologies, notamment au niveau de l'Etat (santé, éducation, justice...), qui pourrait lancer de « grands chantiers publics », ou des entreprises, très en retard en la matière, grâce à une défiscalisation de leurs dépenses en logiciels et services. (Source La Tribune). Wed, 08 Apr 2009 22:22:55 +0200 Les entreprises de la Silicon Valley contraintes de brader leurs bureaux http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18806-les-entreprises-la-silicon-valley-contraintes-brader-leurs-bureaux.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18806-les-entreprises-la-silicon-valley-contraintes-brader-leurs-bureaux.html Il est loin le temps où les immeubles modernes poussaient comme des champignons dans la Silicon Valley. Place aux déménagements et aux réductions de coûts. Les cartons ne sont pas encore faits, mais, petit à petit, je fais le tri dans mon bureau, en prévision de mon prochain déménagement. Après la vague de licenciements qui nous a touchés en décembre, nous avons appris que nous allions quitter nos locaux pour être relocalisés dans le campus principal de mon entreprise, à quelques kilomètres de là. Forcément, quand on a moins d'employés, il est logique d'essayer de les concentrer au même endroit afin de réduire les coûts de fonctionnement et d'entretien des bâtiments. Moins d'électricité, d'eau, mais aussi moins de personnel pour assurer la sécurité, faire tourner la cantine et faire le ménage. Les économies seront sans doute substantielles. Cela tranche avec le passé. Ces dernières années, j'ai vu les immeubles modernes pousser comme des champignons un peu partout le long de l'autoroute 101, qui traverse la Silicon Valley. Les spéculations allaient bon train : qui, de Google, d'Intel, ou de Microsoft, allait s'agrandir ? Aujourd'hui, ces locaux sont toujours vides... D'après Cornish - Carey Commercial, une des sociétés de courtage immobilier les plus importantes de la région, près de 1,4 million de mètres carrés sont vacants, soit 15 % des bureaux. Plusieurs grands noms de la Silicon Valley essaient de sous-louer leurs bâtiments vides : Hewlett-Packard et Yahoo! ont chacun 40 000 mètres carrés de disponibles, et Ariba a mis sur le marché plus de 16 000 mètres carrés. Avec une telle offre et si peu de demande, les loyers sont en chute libre : 0,25 dollar en moyenne le mètre carré par mois dans la Silicon Valley, les prix pouvant descendre jusqu'à 0,10 dollar ! Les ventes de bureaux se font rares, avec seulement neuf transactions depuis le début de janvier 2009, contre 70 à la même période en 2008. Loin de ces spéculations immobilières, la seule préoccupation dans mon entreprise est de savoir quel cube sera attribué à chacun dans nos nouveaux locaux : fenêtre ou pas, près des toilettes ou de la machine à café, au premier ou au quatrième étage... Fin de ce suspense insoutenable dans quelques semaines ! (Source 01 net). Fri, 10 Apr 2009 09:02:51 +0200 Logiciels - Services en France : quelles perspectives pour 2009 ? http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18812-logiciels-services-france-quelles-perspectives-2009.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18812-logiciels-services-france-quelles-perspectives-2009.html Après une année 2008 qui a permis au marché de croître de 5,5% pour dépasser en valeur les 42 milliards d'euros, le secteur des logiciels et services devrait marquer le pas cette année. Une première pour ce marché en plein essor depuis 20 ans qui concerne plus de 21 000 entreprises en France. Son importance a d'ailleurs été multipliée par 2 en 10 ans et par 5 en 20 ans. D'après Syntec Informatique, il s'agit là du secteur le plus dynamique de l'économique numérique. Mais voilà, cette année, la croissance sera donc de zéro. Cela dit, ce marché résistera bien mieux à la crise que beaucoup d'autres secteurs. Et ce, malgré la pression sur les prix et l'allongement général du cycle de vente. Une résistance due à plusieurs facteurs, notamment au développement de l'externalisation motivée par la volonté des entreprises d'optimiser leurs dépenses informatiques, aux exigences réglementaires « nettement renforcées en matière environnementale et financière », aux multiplications des fusions, acquisitions, restructurations et tous les projets de rationalisation du Système d'Information. Sans oublier, l'innovation qui constitue toujours un moteur de croissance grâce à la multiplication des projets métiers à haute valeur ajoutée technologique. Autant de facteurs qui soutiendront la demande cette année encore et empêcheront le marché d'entrer en récession. Seul les secteurs « Conseil » (-5%) et « Développement - Assistance Technique » (-3%) devrait accuser le coup. Les autres, notamment celui de « l'Infogérance applicative » et de « l'Infogérance d'infrastructure » devraient poursuivre leur progression (entre +5% et +6%). Dans l'édition de logiciels, l'activité devrait être aussi globalement préservée avec toujours une bonne dynamique des logiciels embarqués (comme en 2008) et une forte poussée du SaaS. « La dynamique de l'embarqué devrait permettre au Conseil en Technologies de maintenir son activité » note Syntec Informatique tout en précisant que le contexte s'annonce délicat pour la R-D externalisée. Malgré cela, le baromètre Syntec informatique du moral des dirigeants est en net recul. Tous ont visiblement pris la mesure de la crise économique et constatent que les affaires sont de plus en plus difficiles à conclure. Tous s'attendent également à une érosion de leurs marges. Des marges pourtant nécessaires pour embaucher, mais aussi financer la formation et l'innovation. Le secteur emploiera donc moins cette année qu'en 2008. Il n'y aura pas ou peu de création nette d'emplois en 2009, même si certains profils techniques resteront toujours rares et recherchés. « Après un recrutement encore très dynamique en 2008, les Editeurs et les sociétés de Services Informatiques et de Conseil en Technologies se montreront prudentes dans leurs recrutements, en raison d'une activité moins porteuse, d'une visibilité moindre et d'un turn-over en baisse » concède Syntec Informatique. Reste que dans un contexte économique difficile, le secteur des Logiciels - Services « confirme sa capacité à générer une surperformance, en période d'expansion comme de récession économique » continue Syntec. Cette situation montre le rôle stratégique des technologies de l'information, et notamment des Logiciels - Services, dans la compétitivité des entreprises et l'efficacité des administrations. Le gouvernement doit maintenant passer à la réalisation concrète des mesures adoptées dans le cadre du plan numérique 2012 et accompagner l'essor des Logiciels - Services. Comment ? En favorisant le développement des usages et en faisant des administrations des fers de lance en matière d'équipements IT. « En outre, l'Economie Numérique ne doit pas rester le parent pauvre du plan de relance avec moins de 5% des dépenses d'investissement prévues. -Aacute; l'image de ce qui a été présenté aux Etats-Unis, au Japon et en Allemagne, plusieurs leviers sont à la disposition des décideurs publics pour favoriser l'essor du numérique, en encourageant l'innovation, les usages et le financement d'entreprises fortement contributrices à l'emploi hautement qualifié » conclut Syntec Informatique. (Source IT Channel). Tue, 14 Apr 2009 09:39:14 +0200 Classement Truffle 100 pour 2008 http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18813-classement-truffle-100-2008.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18813-classement-truffle-100-2008.html Les éditeurs de logiciels français sous le signe de la consolidation : Les éditeurs de logiciels français ont réalisé un chiffre d'affaires global de 5,7 milliards en 2008 (contre 5,8 en un an plus tôt) et un chiffre d'affaires édition de 3,8 milliards de dollars en légère augmentation de 3% par rapport à 2007. Rappelons que la comparaison d'une année sur l'autre est difficile à établir puisqu'il s'agit du classement des 100 premiers éditeurs de logiciels. En 2008 par exemple, les numéros 4 et 5 du Truffle 100 sont sortis du classement pour cause de rachat. « Le secteur de l'édition de logiciel français est incontestablement placé sous le signe de la consolidation. « La vague de la consolidation qui a déferlé en 2007 a continué de faire des ravages l'an dernier : en 2 ans pas moins de 11 sociétés parmi les plus importantes ont disparu du Truffle 100 pour cause de rachat par des éditeurs américains, allemands ou anglais, commente Bernard-Louis Roques, Directeur Général et co-fondateur de Truffle Capital. La crise n'arrange rien. Pourtant, face à des perspectives de croissance sans cesse révisées à la baisse, la grande majorité des éditeurs restent offensifs et ripostent notamment en développant de nouvelles offres comme par exemple le Saas (Software as a Service). » Consolidation et rachat par des sociétés étrangères : Sur les deux dernières années, 11 éditeurs ont disparu du classement Truffle 100, rachetés par des sociétés étrangères. En 2007, les plus importantes furent Business Objects et Cartesis respectivement n-deg;2 et 8 du classement ; en 2008, ce fut au tour de GL Trade et d'Ilog, respectivement numéro 4 et 5. « Cette étude montre bien que les entreprises françaises du secteur du logiciel n'ont pas atteint, dans leur grande majorité, la taille critique qui pourrait leur permettre de se protéger contre des rachats étrangers et d'envisager sereinement un développement à l'international », explique Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d'état chargée de la prospective et du développement de l'économie numérique. Explication assez peu convaincante puisque ce sont principalement les grands éditeurs qui font l'objet d'acquisition. C'est peut être même le contraire, à savoir que, dès qu'ils grossissent et atteignent une certaine taille, les éditeurs deviennent visibles et font l'objet de convoitise de la part d'éditeurs plus grands. Dans un monde globalisé, protéger les sociétés d'éventuels rachats par des sociétés tierces procède plutôt d'une stratégie de type ligne Maginot. Ces acquisitions sont plutôt le signe d'une certaine vitalité. Le problème est ailleurs et liée à la relative faiblesse du logiciel français, comme du logiciel européen par rapport à son grand concurrent américain. Contrairement au secteur des services où les sociétés françaises et européennes sont mieux représentées au niveau international. Mais cela n'est évidemment pas nouveau. A quand un SBA à la française ? Comment renforcer le secteur de l'édition ? « C'est pourquoi je veux leur faciliter l'accès à la commande publique, en faisant largement connaître auprès d'elles et des acheteurs publics la possibilité prévue par la Loi de Modernisation de l'Economie de leur réserver 15% d'un marché public, poursuit Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d'état chargée de la prospective et du développement de l'économie numérique. Cette possibilité représente un vrai pas en avant sur le chemin d'un SBA (Small Business Act) à la française, et je compte sur l'administration pour la mettre en oeuvre systématiquement, dans un esprit d'efficacité et de cohérence de l'action publique. Le SBA est une sorte de serpent de mer dont on parle depuis de nombreuses années, mais que personne n'a encore vu. En tous cas, ce Small Business Act est une « mesure qui caracole depuis 3 ans en tête des attentes des éditeurs français et européens, rappelle Bernard-Louis Roques, Directeur Général et co-fondateur de Truffle Capital. Ce SBA est une mesure anticrise idéale : créatrice d'emplois, à coût budgétaire nul, qui permet aux administrations de faire des économies tout en gagnant en productivité. Elle permettra aussi aux éditeurs nationaux de devenir consolidateurs plutôt que cibles... Qu'attend-on ?, conclut-il. Oui, effectivement qu'attend-on ? (Source IT Channel). Wed, 15 Apr 2009 08:40:42 +0200 Lancement d'un réseau social pour les ingénieurs http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18814-lancement-un-reseau-social-les-ingenieurs.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18814-lancement-un-reseau-social-les-ingenieurs.html Fédérer toute une communauté autour des ingénieurs afin de faciliter les échanges et pourquoi pas les opportunités d'emploi : c'est l'ambition du nouvel outil reseau-ingenieurs.com. Etudiants d'écoles d'ingénieurs, anciens élèves, recruteurs... Tous peuvent désormais se retrouver au sein d'une nouvelle communauté virtuelle, baptisée reseau-ingenieurs.com. Le réseau social est un site ouvert et participatif, publié sous licence libre (Creative Commons) par Edineos SAS, éditeur du site d'emploi spécialisé Jobingenieur. « Nous avons voulu créer un écosystème autour de la communauté d'ingénieurs et offrir un outil extrêmement simple d'utilisation à la fois aux ingénieurs mais aussi aux écoles, aux bureaux d'élèves ou aux recruteurs, par exemple, pour faciliter leur mise en relation», explique David Beaurepaire, cofondateur de la société Edineos SAS. Le site propose les fonctions de base d'un outil communautaire telles que des fiches profil synthétiques pour les membres, des groupes de discussion et une sorte de «mur» exposant l'activité d'un membre (il est devenu ami avec Monsieur X, a rejoint tel ou tel groupe, etc.). Il est donc un moyen de rentrer en contact avec des gens, d'étoffer son carnet d'adresses mais aussi d'échanger, dans le cadre de groupes de discussion, sur des sujets tels que les salaires ou l'emploi. Glaner des informations sur l'emploi : Un groupe a été créé, par exemple, sur « les entreprises qui recrutent ». Dans cet espace, les candidats sont redirigés vers une sélection d'offres publiées sur le site jobingenieur. A terme, ils devraient même pouvoir consulter des annonces qui leur correspondent directement à partir de leur page de profil. De leur côté, les entreprises déjà inscrites sur le site jobingenieur, disposent d'un nouvel outil pour trouver des candidats qui ne sont pas forcément en recherche active. Pour l'heure, le site, encore en version bêta, compte près de 150 utilisateurs. A l'image des sites d'emploi spécialisés qui ont fleuri sur la Toile ces dernières années, c'est peut-être au tour des réseaux sociaux de devenir des sites de niche... (Source 01 net) Thu, 16 Apr 2009 09:40:21 +0200 Semi-conducteurs : le marché a perdu 14,5 milliards de dollars en 2008 http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18821-semi-conducteurs-marche-perdu-14-5-milliards-dollars-2008.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18821-semi-conducteurs-marche-perdu-14-5-milliards-dollars-2008.html Les chiffres sont cette fois-ci officiels. Il ne s'agit plus d'estimations ni de projections, mais d'une réalité : en 2008, les ventes mondiales de semi-conducteurs ont chuté de 5,4 % l'an dernier et généré un chiffre d'affaires de 255 milliards de dollars. Cette baisse de 5,4% équivaut à un manque à gagner de 14,5 milliards de dollars pour les fabricants. Le plus inquiétant, note Gartner, c'est que cette baisse s'est sérieusement accélérée au cours du dernier trimestre. Et tous les fabricants ont été touchés par cette détérioration brutale du marché. Intel a néanmoins réussi à conserver son fauteuil de leader. Et haut la main encore, avec un chiffre d'affaires de 33,8 milliards de dollars, en baisse de seulement 0,5% par rapport à 2007 et une part de marché de 13,3%. Samsung est plus durement touché, en revanche, avec un recul de 15% de son chiffre d'affaires à 17,3 milliards de dollars et 6,8% de parts de marché. Le numéro 3, Toshiba, dégringole également de plus de 10% avec 10,6 milliards de dollars de recettes et 4,3% de parts de marché. Le géant japonais est talonné de près par Texas Instruments qui affiche pourtant une baisse de 10% de ses revenus à 10,59 milliards de dollars et 4,2% de parts de marché. Ils ne sont que trois à avoir réussi à faire progresser leurs chiffres d'affaires en 2008 : STMicroelectronics, n-deg;5 mondial, qui a récolté 10,27 milliards de dollars (+3,1%), Qualcomm, n-deg;8, qui a fait un bond de 15,3% avec 6,47 milliards de dollars engrangés et Nec Electronics, n-deg;10, qui affiche 5,77 milliards de dollars de chiffre d'affaires (+3,2%). Quant au grand perdant de l'année, il s'agit d'Hynix Semiconductor dont le chiffre d'affaires s'est contracté de 34%, passant de 9,1 à 6,01 milliards de dollars. (Source Gartner). Fri, 17 Apr 2009 08:41:08 +0200 Satyam va rester indienne http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18824-satyam-va-rester-indienne.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18824-satyam-va-rester-indienne.html C'est finalement Tech Mahindra, une joint venture entre BT Group et le conglomérat indien Mahindra - Mahindra qui va reprendre la société d'outsourcing Satyam. Tech Mahindra a fait l'offre la plus élevé à 58 roupies ou 1,16 dollar l'action valorisant l'entreprise à 1,2 milliard de dollars. Ce prix correspond à une prime de 23 % par rapport à la cotation la plus récente de Satyam. Tech Mahindra a gagné face à la firme indienne d'ingénierie Larsen - Toubro qui possède déjà 12 % de Satyam et à la société américaine d'investissement Wilbur Ross.(Source 01 net). Mon, 20 Apr 2009 08:47:46 +0200 Le mystère Conficker continue d'intriguer les spécialistes http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18825-le-mystere-conficker-continue-intriguer-specialistes.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18825-le-mystere-conficker-continue-intriguer-specialistes.html Plusieurs éditeurs d'antivirus annoncent avoir découvert une variante du ver, censée se désactiver à partir du 3 mai. Le dossier reste nébuleux. Le 1er avril dernier, une alerte rouge était lancée à l'échelle mondiale sur une éventuelle attaque informatique d'envergure lancée par des machines infectées par le ver Conficker (ou Downadup ou Kido), qui fait parler de lui depuis des semaines. Ce jour-là, il ne s'est pourtant strictement rien passé... Malgré tout, les éditeurs de solutions de sécurité continuent de scruter à la loupe les ordinateurs vérolés (faites ici ce test si c'est le cas du vôtre), pour observer l'évolution de l'infection. Plusieurs spécialistes disent ainsi avoir repéré le 8 avril sur les PC malades l'apparition, via les réseaux P2P et non plus HTTP, d'une nouvelle variante du ver étiquetée Conficker.E ou Worm.Downad.E. Elle exploite, pour se propager sur Internet ou un réseau local, la vulnérabilité Windows MS08-067. Selon Trend Micro, le ver « ouvre un serveur HTTP sur le port 5114 », et la machine se connecte à des sites comme MySpace.com, MSN.com, eBay.com ou encore CNN.com. Aucune trace laissée : Autres éléments relevés par différents acteurs de la sécurité : la nouvelle variante du virus pourrait avoir un lien avec un autre ver, Waledac, en essayant une connexion vers des noms de domaine connus pour être liés à ce malware, tel goodnewsdigital.com. Selon F-Secure, il y aurait aussi une tentative pour se connecter sur des sites qui proposent de faux antivirus, du style Spyware Guard 2008. Enfin, le virus est censé se désactiver le 3 mai prochain et ne laisser aucune trace de sa présence. Difficile d'y voir clair. Les éditeurs semblent eux-mêmes courir après le « pourquoi du comment » de cette infection, dont les responsables sont recherchés à coups de primes (250 000 dollars proposés par Microsoft). Dans l'attente d'éclaircissements, les internautes sont invités à vérifier les mises à jour de leurs outils de sécurité et à télécharger, si besoin, des patchs. A ce stade, le mystère demeure. Voire s'épaissit. (Source 01 net). Wed, 22 Apr 2009 09:32:04 +0200 36 717 intentions d'embauche prévues dans l'informatique en 2009 http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18826-36-717-intentions-embauche-prevues-dans-informatique-2009.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18826-36-717-intentions-embauche-prevues-dans-informatique-2009.html Selon l'enquête BMO 2009 du Pôle emploi, réalisée par le Credoc, les intentions d'embauche d'ingénieurs et de cadres de l'informatique en 2009 s'établissent à 36 717, en baisse de plus de 7 % par rapport à 2008. Des chiffres à prendre avec précaution : Tous les ans depuis huit ans, l'Unedic (aujourd'hui le Pôle emploi) envoie vers le mois de novembre, sous la houlette du Credoc, un petit questionnaire aux 1,5 million d'entreprises inscrites à l'assurance-chômage, afin de leur demander quelles sont leurs prévisions d'embauches pour l'année suivante. Quelques mois plus tard, les résultats sont compilés dans une enquête intitulée « Besoins en main d'oeuvre » (BMO), qui donne le pouls de la création d'entreprises en France dans le secteur privé. L'édition 2009 vient d'être publiée et, comme on pouvait s'y attendre, les projections d'embauches pour cette année ne sont pas très bonnes. Tous secteurs confondus, les intentions d'embauche reculent de 23,8 % cette année, pour s'établir à 989 400 postes, soit 308 800 de moins qu'en 2008. Pour la première fois depuis le début de l'enquête en 2002, ce chiffre se situe au-dessous du million de projections de recrutement : 2 673 intentions d'embauches en moins dans l'informatique par rapport à 2008 Malgré tout, dans l'informatique, la situation est légèrement moins sombre puisque l'étude répertorie 36 717 intentions d'embauche d'ingénieurs et cadres de l'informatique en 2009, contre 39 390 en 2008, soit une baisse de « seulement » 7,3 %. A ce chiffre s'ajoutent les programmeurs et autres informaticiens non cadres (7 260 recrutements prévus) et les opérateurs de saisie informatique (1 538). La profession demeure toutefois, selon le Credoc, un des dix secteurs où les recrutements sont les plus difficiles et l'un des quinze métiers les plus recherchés des employeurs. Malgré tout, avec la crise, la situation change en 2009, puisque « seulement » 53,7 % des entreprises interrogées anticipent des difficultés de recrutement, contre 62,8 % l'an dernier, soit une baisse de 14,4 %. Une étude à prendre avec des pincettes : De l'aveu même du Credoc, cette étude correspond à une photographie à un instant donné des anticipations d'embauche et doit être analysée avec la plus grande précaution. Ces anticipations d'embauche peuvent être réalisées sur la base de remplacements de postes par appel à des candidats débauchés dans une autre entreprise, et ne correspondent donc pas forcément à des créations de postes nettes. « L'an passé, l'enquête BMO 2008 annonçait 39 390 projets de recrutement de cadres informaticiens pour l'année 2008. Mais, selon l'Apec, ce sont finalement 26 500 recrutements de cadres informaticiens qui ont été réalisés en 2008. Il serait donc fort souhaitable que le Pôle emploi effectue un suivi de l'enquête BMO d'une année sur l'autre », explique Régis Granarolo, président du Munci. Autre élément incitant à la prudence, l'enquête BMO 2009 a été réalisée à la fin de 2008, c'est-à-dire à un moment où la crise n'en était encore qu'à ses débuts. (Source 01 net). Thu, 23 Apr 2009 08:37:54 +0200 « Ce n'est pas le bon moment pour être jeune diplômé » http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18827--ce-n-est-pas-bon-moment-etre-jeune-diplome.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18827--ce-n-est-pas-bon-moment-etre-jeune-diplome.html Selon le cabinet de recrutement Michael Page International, les profils expérimentés sont les mieux placés pour résister à la crise. Les jeunes diplômés voient leur salaire d'embauche diminuer. La crise n'épargne pas le secteur informatique, qui voit son taux de chômage augmenter et son volume d'offres d'emploi s'effondrer. Face à cette situation, comment faire pour trouver un emploi ? Sur quels domaines faut-il concentrer ses efforts ? Pour répondre à vos interrogations, nous avons reçu en chat vidéo M. Dominique Galet, directeur de la division Systèmes d'information de Michael Page International, un cabinet de recrutement. En contact à la fois avec les candidats et avec les entreprises qui recrutent, il nous a livré des informations précieuses, directement issues du terrain. Les PME/PMI résistent mieux que les grands comptes : Nous apprenons quelles sont les entreprises qui recrutent et quels sont les profils les plus demandés. « Les grands comptes hésitent à recruter. Les structures qui résistent le mieux sont les PME/PMI », explique le directeur. Qui nous donne également des indications sur les technologies qui marchent et l'évolution des salaires. Ainsi, il explique que « ce n'est pas le bon moment pour être jeune diplômé ». Contrairement aux profils expérimentés, les salaires d'embauche des débutants sont revus à la baisse. Enfin, nous avons eu des réponses sur des questions d'ordre pratique, comme la création d'un CV (« Il faut faire attention à l'orthographe ! »), l'utilisation des réseaux sociaux ou des blogs (« Il faut éviter de diffuser des informations trop personnelles »). Quant au CV vidéo, le cabinet n'en tient pas compte, afin de « traiter tout le monde sur un même pied d'égalité ». (Source 01 net) Fri, 24 Apr 2009 09:53:07 +0200 Oracle rachète Sun pour 7,4 milliards de dollars !!! http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18835-rachat-sun-oracle-se-dote-une-offre-materielle-logicielle-complete.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18835-rachat-sun-oracle-se-dote-une-offre-materielle-logicielle-complete.html Avec Sun, Oracle se dote d'une offre matérielle et logicielle complète ! Le rachat du constructeur de serveurs par la firme de Larry Ellison redessine le paysage de la high-tech d'entreprise. Cette fusion entre deux groupes complémentaires soulève toutefois des questions sur l'avenir de MySQL. Les rumeurs d'un rachat de Sun étaient très persistantes depuis quelque temps. Les concurrents directs comme IBM ou HP faisaient partie des principaux prétendants. C'est finalement Oracle qui s'est offert la firme emmenée par Jonathan Schwartz. Avec ce rachat, une page d'histoire se tourne. La crise aura donc eu raison de l'indépendance de Sun, quatrième ou cinquième protagoniste, selon les classements, du marché mondial des serveurs. Résumons-le ainsi : l'un avait besoin de l'autre et vice-versa. Après plusieurs énormes rachats dans le domaine du logiciel, comme celui de l'ERP PeopleSoft pour 10,3 milliards de dollars, en 2003 ; de l'éditeur de CRM Siebel, en 2005, pour 6 milliards de dollars ; d'Hyperion dans le décisionnel, en 2007, pour 3,3 milliards de dollars ; enfin, de BEA (serveur d'application Java) pour 8,5 milliards de dollars, en 2008, l'éditeur éponyme de la base de données Oracle n'avaient pas vraiment d'autres choix pour se diversifier que d'investir le secteur du matériel. Sun, de son côté, en difficulté sur son marché historique des serveurs, avait besoin du logiciel ; le constructeur essayait depuis l'arrivée de Jonathan Schwartz de se positionner davantage sur ce secteur et sur celui des services, notamment avec le rachat de MySQL, en 2008. La crise a semble-t-il précipité la recherche d'un repreneur, mettant ainsi un terme à cette stratégie. Dans un tel scénario, Oracle était sans doute le meilleur des repreneurs possibles pour Sun, les deux groupes étant relativement complémentaires en termes de solutions. Et ce d'autant plus pour l'ensemble de la ligne de serveurs et de matériel de stockage du californien, Oracle n'ayant jamais mis un pied dans ce secteur. Un rachat par IBM ou HP aurait conduit inévitablement à de douloureux arbitrages, bon nombre de lignes de produits serveurs (x86, Risc/Unix, etc.) étant frontalement concurrentes. A contrario, le rachat de Sun par Oracle fait de ce dernier un sérieux concurrent pour ces deux poids lourds, tant sur le secteur du logiciel que du matériel, et du service dans une moindre mesure. Un rachat motivé par l'acquisition de Solaris et de Java : Côté logiciel, Larry Ellison motive le rachat de Sun essentiellement pour le langage Java et pour le système d'exploitation Solaris, qui motorise la majorité des bases Oracle installées dans le monde. Les équipes vont donc chercher à optimiser le fonctionnement entre les deux groupes et jouer à fond la carte de la complémentarité logicielle et matérielle apportée par la fusion : « Oracle a l'intention de construire et de livrer des systèmes intégrés - de l'application jusqu'aux disques - où chacune des pièces s'emboîtera si bien que nos clients n'auront pas à le faire eux-mêmes », écrit le président d'Oracle, Charles Phillips, dans une lettre aux clients de l'éditeur. Mais tout n'est pas rose dans cette acquisition, où la question de l'avenir de la base de données MySQL se pose en filigrane. Même si celle-ci est plutôt orientée Web, elle reste toute de même une concurrente de la base historique d'Oracle, qui, il est vrai, est plutôt taillée pour les applications critiques d'entreprise. Bizarrement, cette question semble taboue, elle n'a pas du tout été évoquée lors de la conférence téléphonique donnée par les deux groupes hier après-midi. Autre sujet d'interrogation, le serveur d'application Java Glassfish de Sun, qui vient faire un peu trop d'ombre à celui de BEA, regroupé au sein de l'offre Oracle Fusion MiddleWare. Croisons les doigts pour que ce rachat n'aboutisse pas une fois de plus à des suppressions de postes ! Sun enchaînant les plans de licenciement depuis trois ans. Enfin, la stratégie et l'esprit open source de la firme de Santa Clara vont-t-elle perdurer au sein d'un mastodonte comme Oracle, plutôt considéré comme un ambassadeur du logiciel propriétaire ? A suivre...(Source 01 net). Tue, 21 Apr 2009 08:45:48 +0200 Impôts en ligne : une procédure simplifiée http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18845-impots-ligne-procedure-simplifiee.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18845-impots-ligne-procedure-simplifiee.html A partir d'aujourd'hui, les Français pourront déclarer en ligne leurs revenus de 2008. Sans pour autant avoir à utiliser un certificat électronique, parfois jugé trop complexe. C'est reparti. A compter d'aujourd'hui, le site Impots.gouv.fr sera de nouveau dans les starting-blocks, prêt à accueillir des millions de (cyber) contribuables, tous désireux de déclarer leurs revenus de 2008 en ligne. Ils étaient 7,4 millions l'année dernière. Pour cette campagne 2009, le gouvernement en espère 10 % à 15 % de plus. Pour réaliser cet objectif, Bercy a décidé de maintenir la réduction d'impôt de 20 euros aux primo-accédants. Mais il a aussi souhaité simplifier la procédure en laissant le choix aux contribuables d'utiliser (ou non) le certificat électronique pour télédéclarer leurs impôts. Une source de confusion pour de nombreux internautes. « Nous nous sommes aperçus que beaucoup de télédéclarants avaient un problème avec ce certificat, explique-t-on à Bercy. Notamment pour tout ce qui concerne l'exportation d'un certificat d'un ordinateur vers un autre. C'est le cas, par exemple, quand on a fait sa télédéclaration une année sur son lieu de travail et que l'année d'après on doit la faire depuis son domicile sur un poste différent. » Quels risques pour une déclaration sans certificat ? Pour pallier ces difficultés, le ministère du Budget et des Comptes publics permet maintenant au contribuable de passer outre cette étape de signature électronique. Mais attention, pour télédéclarer ses revenus, le contribuable devra toujours renseigner trois informations capitales et confidentielles : son numéro fiscal, son numéro de télédéclarant et le montant de son revenu fiscal de référence ! La confidentialité des données est évidemment assurée par une connexion sécurisée (HTTPS), la même que celle utilisée pour les achats en ligne ou pour l'accès à un site bancaire. La garantie est en tout cas suffisante pour la Cnil (Commission nationale de l'informatique et des libertés), à laquelle a été soumis ce nouveau procédé de validation. « De plus, en cas de contestation, l'administration fiscale s'engage à apporter la preuve que la procédure technique a bien fonctionné », explique Sophie Viullet-Tavernier, directrice des affaires juridiques de la Cnil. « Avec cette nouvelle procédure, un contribuable pourra ainsi déclarer ses revenus en ligne depuis n'importe quel cybercafé », affirme le ministère. Mais pour le Snui (Syndicat national unifié des impôts), la mise en retrait de la signature et du certificat électronique suscite certaines interrogations, notamment au niveau de la sécurité juridique, déclare Vincent Drezet, porte-parole de l'organisation. Interrogés sur ce point, les services de Bercy estiment « qu'il n'y a pas de sujet et que tout été validé en amont ». « Le certificat électronique conserve cette spécificité qu'il permet d'accéder à son compte fiscal en ligne, c'est-à-dire à ses déclarations de revenus antérieurs et aux paiements effectués sur les trois dernières années », poursuit un porte-parole du ministère. Toujours dans une volonté de simplification, et cette fois dans le cadre de la (télé)déclaration préremplie, les contribuables disposeront pour cette campagne 2009 d'une procédure simplifiée qui leur permettra de déclarer « en trois clics seulement ». Un gain de temps affiché, à condition toutefois de prendre soin d'éviter les heures de pointe ! Le site Impots.gouv.fr étant parfois sujet à quelques embouteillages. (Source 01 net). Mon, 27 Apr 2009 08:30:54 +0200 Supprimer les ordinateurs pour sauver les emplois... http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18846-supprimer-ordinateurs-sauver-emplois.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18846-supprimer-ordinateurs-sauver-emplois.html C'est l'idée choc de la campagne électorale en Inde : limiter au maximum l'emploi des ordinateurs permettrait de donner du travail à plein de gens. A la fin du mois de mars 2009, je vous parlais du grand programme de développement des technologies de l'information élaboré par le BJP, le principal parti d'opposition en Inde, dans la perspective des élections générales qui se déroulent en ce moment. Et je terminais en disant que les autres partis embraieraient sûrement sur cette idée. Erreur sur toute la ligne. D'abord, l'autre grand parti national, celui du Congrès, actuellement au pouvoir, parle à peine des hautes technologies dans son programme. Tout juste consacre-t-il un paragraphe à la promesse de connecter tous les villages indiens à un réseau en haut-débit dans les trois années à venir. Mais la vraie surprise vient d'un autre parti, le Samajwadi Party (SP), qui, lui, a un vrai programme en la matière : la suppression des ordinateurs - ou presque. Le SP, il faut le noter, n'est pas un petit parti marginal noyé dans la masse des douzaines de formations politiques qui existent en Inde : c'est un parti de taille moyenne, suffisamment important pour avoir sauvé le gouvernement actuel lors d'une motion de défiance au Parlement l'été dernier. Et que propose donc le SP ? Tout simplement d'éliminer l'utilisation des ordinateurs partout où le travail peut être fait à la main. Au nom de la protection de l'emploi, puisque l'informatique, selon le SP, engendre du chômage... Comme l'a fait remarquer la presse indienne, étant donné que voici encore quelques dizaines d'années, on se passait d'ordinateurs, la logique du SP pourrait pousser à leur suppression totale ! Et ce n'est pas tout. Le parti a une autre proposition choc : l'abolition des écoles privées qui enseignent en anglais. Innombrables, ces écoles, fort onéreuses, sont courues par les clases moyennes qui veulent assurer le meilleur avenir professionnel à leurs enfants. Là, c'est au nom de l'égalité des chances que le SP prône cette mesure. Admirables objectifs que la lutte contre le chômage et la sauvegarde de l'égalité des chances. Mais le SP semble avoir oublié un détail : la très forte croissance de l'Inde a été tirée ces dernières années par son industrie phare, celle des technologies de l'information et de la sous-traitance de services. Des activités qui reposent sur la combinaison de deux facteurs propres à l'Inde : la maîtrise de l'informatique et celle de la langue anglaise, justement ! Pas étonnant dans ces conditions que les propositions du parti aient suscité l'hilarité générale... (Source 01 net). Tue, 28 Apr 2009 08:42:03 +0200 Faut-il supprimer Adobe Reader en entreprise ? http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18847-faut-supprimer-adobe-reader-entreprise.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18847-faut-supprimer-adobe-reader-entreprise.html Le lecteur de PDF est devenu un vecteur d'attaques privilégié. Le directeur de la recherche de l'éditeur d'antivirus F-Secure préconise d'utiliser des lecteurs alternatifs gratuits. Victime de son succès, le PDF est à nouveau montré du doigt par les experts en sécurité. Mikko Hypponen, le directeur des laboratoires de recherche de l'éditeur F-Secure, a expliqué à la conférence RSA 2009, qui s'est tenue du 20 au 24 avril à San Francisco, que les attaques visant le format étaient d'une telle fréquence qu'il déconseillait l'usage d'Adobe Reader, le lecteur le plus utilisé pour consulter les fichiers. Selon les statistiques de F-Secure, le nombre d'attaques ayant recours à l'utilisation du format PDF a été multiplié par 20 en un an. L'éditeur a recensé 2 305 fichiers infectés du 1er janvier au 15 avril 2009, contre seulement 128 l'an dernier à la même période. Un grand nombre d'attaques consiste à envoyer par e-mail en pièces jointes des fichiers PDF infectés ayant pour objectif le vol d'informations par une porte dérobée. Selon Mikko Hypponen, la plupart de ces attaques ciblent Adobe Reader, en particulier les plug-ins du lecteur qui s'installent dans le navigateur pour permettre une consultation directe du fichier pendant la navigation sur Internet. Pour limiter les risques, le chercheur recommande l'utilisation de lecteurs PDF concurrents. Sans mettre en avant tel ou tel logiciel, il conseille de se rendre sur le site PDFreaders.org, qui rassemble les alternatives gratuites. Tous les experts confirment la recrudescence des attaques : Ce n'est pas la première fois que les experts invitent à autant de prudence. Au mois de septembre 2007, une faille critique avait frappé le lecteur d'Adobe, et les experts avaient préconisé de ne plus ouvrir les fichiers PDF jusqu'à la publication, un mois plus tard, par Adobe d'un correctif. Aujourd'hui, les statistiques montrent que la situation est à nouveau très tendue pour l'éditeur. Les chiffres avancés par F-Secure concordent avec ceux publiés le 8 avril dernier par Microsoft dans la 6e édition de son Security Intelligence Report. « Le nombre d'attaques du mois de juillet [2008] représente une hausse de plus de 100 % par rapport à l'ensemble des attaques du premier semestre de 2008. Ce pourcentage double ou presque pour chacun des derniers mois de l'année », note le rapport dont la synthèse en français est toujours disponible sur le site de Microsoft. Selon Symantec, le téléchargement de fichiers PDF infectés représentait 11 % des attaques globalement observées sur Internet en 2008, soit la deuxième menace de l'année, derrière une attaque ayant ciblé Internet Explorer (30 % des attaques). « Le nombre de failles a augmenté et les attaques se multiplient. Au premier trimestre de 2009, nous avons même détecté une attaque Zero-Day [une faille non connue de l'éditeur découverte avant que des correctifs n'existent, NDLR]. La menace est très sérieuse car la plupart des entreprises ne filtrent pas l'accès aux fichiers PDF », explique Chaouki Bekrar, PDG de Vupen Security, un spécialiste de l'analyse des vulnérabilités et des menaces associées. Les utilisateurs ne sont pas assez conscients du danger : Selon les experts, Adobe se montre plutôt réactif dans la publication de correctifs une fois les failles identifiées (il lui faut quelques jours voire quelques semaines pour publier un correctif), mais le problème vient de ce que les utilisateurs ne sont pas suffisamment conscients du danger. « Le PDF est jugé inoffensif tout comme les formats image (fichiers Jpeg ou Gif) et les formats audio (MP3) qui peuvent pourtant tous être des vecteurs d'attaques », précise Laurent Heslaut, directeur technique Europe de Symantec. Dans la mesure où Adobe Reader est le lecteur le plus déployé, l'utilisation de lecteurs alternatifs peut être une solution, sans toutefois éliminer tous les risques. « Les failles découvertes dans le format PDF sont d'abord exploitées pour attaquer Adobe Reader, puis les attaques sont adaptées pour toucher les autres lecteurs (Foxit Reader, KPDF, etc.). Les pirates doivent créer des fichiers PDF infectés différents selon le type de lecteur ciblé. De fait, dans la pratique, l'essentiel des attaques vise le Reader d'Adobe, qui est le plus utilisé », explique Chaouki Bekrar. Selon le PDG de Vupen Security, un bon moyen de se protéger des attaques est de désactiver la prise en charge des Javascripts embarqués dans les PDF, quel que soit le lecteur que l'on utilise (par exemple avec l'option Activer Acrobat Javascript dans les Préférences d'Adobe Reader). « 99 % des attaques exploitant les vulnérabilités du PDF utilisent Javascript. En le désactivant, on ne colmate pas la faille mais on empêche l'exécution du code malveillant cherchant à l'exploiter», note Chaouki Bekrar. Tous les experts recommandent bien sûr d'effectuer des mises à jour régulières du lecteur de fichiers PDF. « C'est notre responsabilité à tous de sensibiliser les utilisateurs », insiste Laurent Heslaut. « Il faut aussi qu'Adobe fasse un travail de sensibilisation, à l'image de ce que Microsoft a fait pour sa suite Office », ajoute Chaouki Bekrar. Sollicité par la rédaction, Adobe n'a pas été en mesure de répondre à nos questions dans les délais, soit avant la publication de cet article. (Source 01 net). Wed, 29 Apr 2009 08:07:18 +0200 « Les négociations sur le chômage partiel sont mortes, sauf miracle » http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18848--negociations-sur-chomage-partiel-sont-mortes-sauf-miracle.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18848--negociations-sur-chomage-partiel-sont-mortes-sauf-miracle.html La fédération Syntec et les cinq organisations syndicales de salariés ne sont pas parvenues à un accord sur le chômage partiel. Interview d'Ivan Béraud (F3C-CFDT). 01netPro. : Quelles ont été les principales revendications de la CFDT et de la CGT ? Ivan Béraud : Nous avons proposé au patronat d'ouvrir des négociations sur l'instauration d'un dispositif qui articulerait le chômage partiel et la formation. Les salariés pourraient profiter de leur temps libre pour se former et mieux rebondir dans l'avenir, au sein de leur entreprise ou ailleurs. On pourrait, par exemple, mettre en place un « espace carrière mobilité » dans chaque région administrative. Cette cellule de suivi permettrait à ces salariés de bénéficier d'un « bilan de départ professionnel », un dispositif à mi-chemin de l'entretien professionnel et du bilan de compétences, qui déboucherait sur des actions concrètes dans l'entreprise, comme la mise en place de formations. Nous savons qu'il existe aujourd'hui deux grandes voies de reconversion pour les salariés issus des sociétés de conseil en technologies dans l'automobile : l'énergie et le ferroviaire. Il faut donc pouvoir offrir à ces salariés des « parcours fléchés » pour qu'ils puissent acquérir de nouvelles compétences. Vous avez aussi proposé des dispositions pour améliorer l'indemnisation des salariés. Quelles sont vos attentes dans ce domaine ? Nous demandions globalement le maintien de la rémunération du salarié au chômage partiel. C'est d'autant plus légitime que les mesures mises en place par le gouvernement et les partenaires sociaux permettent de financer ces salaires. Mais voilà, pour que les salariés soient indemnisés, il faut que leur société ait signé une convention avec l'Etat, et, aujourd'hui, les entreprises ne font pas l'effort de signer des conventions. Quels sont les points d'achoppement avec les patrons de la fédération Syntec (1) ? Nous ne sommes pas d'accord sur le périmètre d'application du chômage partiel. D'ailleurs, la fédération Syntec elle-même est très divisée sur le sujet. Nous demandons une mise en oeuvre progressive du dispositif : il devrait d'abord se limiter à l'automobile. Ensuite, il est prévu de l'étendre, par voie d'avenants, filière par filière. Mais le patronat a préféré une ouverture à tout-va du dispositif dans l'ensemble de la branche [couverte par la fédération Syntec, NDLR] (700 000 salariés), ce qui débouchera forcément sur des mesures très vagues. C'est inacceptable. Y a-t-il un autre point de désaccord ? Les patrons de la fédération Syntec sont dans une logique de mise en oeuvre extensive du chômage partiel. Ils veulent l'appliquer aux salariés en intercontrat, mais c'est illicite. Il s'agit obligatoirement d'un dispositif collectif. Les cadres travaillant au forfait annuel en heures ou en jours peuvent être mis au chômage partiel uniquement si leur établissement ferme. Quelle est la prochaine étape ? Un accord de branche aurait apporté un certain nombre de garanties pour les salariés. Mais le patronat de la fédération Syntec n'a pas montré de volonté de négocier véritablement sur le sujet. Il n'est pas en mesure d'imposer à ses adhérents le respect minimal des règles légales. Maintenant, nous allons faire un travail de police dans les entreprises pour obtenir l'annulation des projets de chômage partiel. Nous allons entretenir une « guérilla juridique » avec le patronat. C'est une perte de temps très regrettable mais nous n'attendons plus rien d'eux. Hier, nous étions partis pour signer un accord, aujourd'hui, les négociations sont terminées... sauf miracle ! C'est un comportement irresponsable qui peut se solder par la mort des entreprises les plus fragilisées par la crise. (1) La fédération Syntec représente près de 1 250 sociétés et groupes français spécialisés dans les professions de l'ingénierie, des services informatiques, des études, du conseil et de la formation professionnelle. Elle regroupe six syndicats patronaux, dont le Syntec informatique. (Source 01 net). Thu, 30 Apr 2009 09:01:47 +0200 Loi des séries... http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18861-loi-series.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18861-loi-series.html En faillite, Tandberg Data dissocie ses activités norvégiennes du reste du monde Tandberg Data n'est plus. Ne parvenant pas à résorber une dette qu'elle traîne depuis trop longtemps, la société norvégienne, spécialisée dans le stockage de données et la visioconférence, vient en effet de se déclarer en faillite. Seules les deux filiales locales, Tandberg Data ASA et Tandberg Storage ASA, sont apparemment concernées. Les filiales internationales (Tandberg Data Corporation Etats-Unis, Tandberg Data Japon, Tandberg Data Singapour et Tandberg Data Europe), elles, ont été reprises par Cyrus Capital pour former une nouvelle entité baptisée TAD Holdings AS. Son siège sera basé à Dortmund (en Allemagne) et son actionnaire majoritaire sera Cyrus Capital. Yahoo! ferme GeoCities, acheté 3 milliards de dollars il y a dix ans Yahoo! a annoncé la fermeture dans l'année de GeoCities, un outil gratuit permettant de créer des sites internet, que Yahoo! avait acheté plus de 3 milliards de dollars il y a dix ans. « Nous fermerons GeoCities plus tard cette année », a indiqué Yahoo! à l'AFP, précisant que sa politique de développement conduisait à investir dans certains secteurs, et à en fermer d'autres. GeoCities avertit ne plus enregistrer de nouveaux utilisateurs. Nortel supprimerait 500 postes en France Selon La Tribune, Nortel France devrait supprimer 500 des 700 emplois de son site de Châteaufort, dans les Yvelines. Selon le quotidien économique, l'annonce aurait été faite, « dans une ambiance tendue », lors d'un comité d'entreprise présidé par Michel Clément, le dirigeant de la filiale française. Toujours selon La Tribune, les suppressions de postes concerneraient les activités de R-D. L'équipementier d'origine canadienne a déposé le bilan en janvier dernier. (Sources : AFP, IT Channel et 01 net). Mon, 04 May 2009 08:29:16 +0200 Le cloud computing, une menace pour les entreprises ? http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18862-le-cloud-computing-menace-les-entreprises.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18862-le-cloud-computing-menace-les-entreprises.html Selon les experts présents à la RSA Conference de San Francisco, cette solution présente de nombreux risques pour la sécurité. Une solution pratique est rarement compatible avec la sécurité. Les experts présents à la RSA Conference, organisée la semaine dernière à San Francisco, l'ont rappelé en mettant en avant les risques du cloud computing. L'« informatique dans les nuages » permet aux entreprises de réduire leurs coûts en délocalisant leurs contenus et en utilisant des applications à distance. Mais « c'est un cauchemar pour la sécurité et elle ne peut pas être traitée par les méthodes traditionnelles », a estimé John Chambers, PDG de Cisco. Pour les spécialistes de la sécurité, le cloud computing présente en effet plusieurs menaces, les deux principales concernant les données et la surveillance du réseau de l'entreprise. Ce concept peut en effet mettre en péril la confidentialité et l'intégrité des données. « Quand on virtualise ses ressources, on perd l'habitude d'avoir une vue sur le contenu. Avec le cloud computing, on ne sait plus où il se trouve physiquement. Or les directions n'ont pas toujours conscience de cette menace. Le recours à ce concept est une décision économique. Ce choix est subi dans 90 % des cas par les DSI », précise Eric Domage, spécialiste de la sécurité au cabinet de recherche en technologies de l'information IDC. Autre inquiétude : la disponibilité des données. En mettant en avant son architecture massivement distribuée, les partisans du cloud computing soulignent la disponibilité de leurs services. Malheureusement, plusieurs pannes touchant des acteurs majeurs de ce concept en ont, au contraire, révélé les limites. Des nuages en panne : L'autre principal point faible concerne la protection du réseau. Les responsables de la sécurité informatique des entreprises ne verront plus les tentatives d'intrusion et encore moins les attaques puisque les ressources seront délocalisées et gérées par le fournisseur de cloud computing. Ces deux types de menaces sont néanmoins pris très au sérieux par les grands acteurs de cette solution. Après Cisco, c'est au tour d'IBM de lancer des services sécurisés en mode « cloud ». Lors de la conférence RSA, la société a en effet présenté ses nouveaux outils de surveillance et de mise en quarantaine de codes malveillants (Malware Scanning for IBM Rational AppScan) et un pare-feu (Proventia Web Application Firewall). La conférence RSA a aussi été l'occasion du lancement officiel de la Cloud Security Alliance. Soutenu entre autres par des sociétés spécialisées dans les offres en ligne comme PGP Corp, Qualys et Zscaler, ce consortium veut sensibiliser les entreprises à la problématique de la sécurité. Quelle que soit la solution retenue, ces dernières doivent toujours s'en tenir aux règles essentielles. Premièrement, chiffrer systématiquement les données non publiques hébergées dans les « nuages ». Deuxièmement, utiliser des mots de passe moins faciles à trouver et mener une gestion précise des identifiants afin de contrôler les accès. Troisièmement, ne pas mettre tous leurs oeufs dans le même panier, c'est-à-dire, en l'occurrence, répartir leurs données sur différents nuages et sauvegarder les plus cruciales d'entre elles sur un système de stockage sans accès à Internet. Les entreprises françaises semblent convaincues par le cloud computing C'est la conclusion que l'on peut tirer d'une étude commanditée par Avanade, principal intégrateur de solutions pour l'entreprise basées sur la plate-forme Microsoft. Réalisée auprès de 502 responsables de direction et décideurs informatiques dans 17 pays d'Europe, d'Amérique du Nord et de la zone Asie-Pacifique, l'étude « Cloud computing 2009 » indique que « 27 % des entreprises françaises sondées utilisent le cloud computing en parallèle de leurs systèmes informatiques existants. Alors que 5 % sont déjà en train de tester des services dans le cloud, 41 % considèrent son adoption prochaine, dont 18 % à une échéance inférieure à un an ». Au niveau mondial, 5 % des entreprises sondées utilisent exclusivement le cloud computing. Mais cette enquête précise aussi que, pour « des raisons de sécurité, les entreprises privilégient encore l'utilisation de systèmes hébergés en interne ». (Source 01 net). Tue, 05 May 2009 08:35:51 +0200 Licenciée pour avoir surfé sur Facebook durant son congé maladie http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18863-licenciee-avoir-surfe-sur-facebook-durant-conge-maladie.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18863-licenciee-avoir-surfe-sur-facebook-durant-conge-maladie.html L'employeur n'aurait pas apprécié de voir sa salariée, censée être alitée dans le noir, se connecter à son compte Facebook. Avec la multiplication des réseaux sociaux, blogs et autres Twitter, la frontière entre vie privée et vie professionnelle est chaque jour de plus en plus ténue. Et le nombre de cas où les publications personnelles sur la Toile ont un impact direct sur le travail ne cessent de se multiplier. Par exemple, le cas des employés de Michelin qui avaient critiqué vertement leur employeur sur un réseau social, et qui, pour cette raison, ont été licenciés. Ou encore, cette presque embauchée de Cisco, qui avait twitté un peu trop vite ses doutes quant à son futur job chez l'équipementier, et qui du coup, n'a pas été recrutée. Et voici qu'en Suisse, une utilisatrice de Facebook a été licenciée par son employeur pour avoir utilisé Facebook durant son congé maladie. Selon l'édition helvétique du quotidien 20minutes, citant l'employeur, la salariée était en arrêt maladie pour cause de migraine, l'obligeant à rester dans le noir et l'empêchant de travailler sur écran. L'employeur n'a donc pas apprécié de la voir se connecter sur son compte Facebook, et s'est appuyé sur ce surf pour licencier la salariée (confiance rompue). Si l'attitude de l'employeur - espionnait-il la salariée à l'aide d'un faux profil Facebook ? - peut être contestable, la mésaventure de cette jeune femme prouve encore une fois l'importance de contrôler son image et ses publications sur le Net. (Source 01 net). Wed, 06 May 2009 09:27:52 +0200 Le virus de la grippe porcine fait le bonheur des spammeurs http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18873-le-virus-la-grippe-porcine-fait-bonheur-spammeurs.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18873-le-virus-la-grippe-porcine-fait-bonheur-spammeurs.html L'alarme suscitée par la grippe porcine et le risque de pandémie, fait le bonheur des concepteurs de spams, ces courriels envoyés en grand nombre dans un but publicitaire, pour escroquer leurs destinataires ou endommager leurs ordinateurs, selon une société spécialisée. Les spammeurs ont rapidement profité de la situation d'alerte pour accroître leur campagne de spams', explique la société japonaise de sécurité informatique Trend Micro, dans un communiqué diffusé jeudi à Madrid. 'On a déjà détecté des spams avec des messages du type +la grippe porcine affecte tout le monde+ ou +épidémie de grippe porcine!+' explique cette société soulignant que les spammeurs augmentent 'fortement' la possibilité que leurs courriers soient ouverts en utilisant les mots 'grippe porcine' dans l'intitulé de leurs messages. 'La grippe porcine est devenue un virus informatique qui profite de la peur, de la confusion et de l'intérêt pour l'information disponible sur internet au sujet de cette épidémie pour (...) infecter les équipements informatiques', explique dans le communiqué Juan Pablo Castro, responsable technologique de Trend Micro* pour l'Amérique latine. *Trend Micro est une société fondée en 1988 qui commercialise des logiciels pour combattre et se protéger des virus informatiques. Au Japon l'Institut national des maladies infectieuses (Inmi) a prévenu jeudi sur son site internet que des usagers internet avaient reçu un courriel, faussement présenté comme émis par ses soins, et accompagné d'une pièce jointe titrée 'Information sur la grippe porcine' qui contenait un virus informatique. (Source AFP). Thu, 07 May 2009 08:26:55 +0200 Nathalie Kosciusko-Morizet ajoute un volet numérique au plan de relance http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18876-nathalie-kosciusko-morizet-ajoute-volet-numerique-au-plan-relance.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18876-nathalie-kosciusko-morizet-ajoute-volet-numerique-au-plan-relance.html 250 millions d'euros par an pendant trois ans pour amorcer le déploiement du très haut débit dans les zones les moins rentables et 50 millions pour booster le serious gaming et le Web 2.0. Voilà les mesures présentées le 6 mai dernier en conseil des ministres. Parce que le numérique est un secteur d'activité porteur et un outil pour tous les autres secteurs, le gouvernement le considère comme un pilier de l'après-crise et lui accorde aujourd'hui quelques mesures particulières, alors que le premier jet du plan de relance de Patrick Devedjian était muet sur le sujet. Lors du conseil des ministres, la secrétaire d'état au Développement de l'économie numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet, présentait trois nouvelles mesures. La première vise à encourager le déploiement du très haut débit dans les zones denses mais considérées comme moins rentables par les acteurs privés. « La Caisse des dépôts et consignation va disposer de 250 millions d'euros par an sur trois ans pour conduire la structuration de fonds propres. L'objectif de ce co-investissement avec des opérateurs privés et des collectivités locales est d'atteindre 4 millions de prises supplémentaires d'ici à la fin de 2012 », a annoncé Nathalie Kosciusko-Morizet, qui estime que cet effort créera plusieurs dizaines de milliers d'emplois, dont certains dès cette année. Le serious gaming et le Web 2.0 comme moteurs de croissance : « L'industrie du jeu est très vivante en France, mais nous sommes faibles sur le secteur du serious game * », a continué NKM. Ce dernier représente un marché de 1,5 à 3 milliards de dollars dans le monde et de 10 millions d'euros en France (contre 45 milliards de dollars dans le monde et 3 milliards de dollars en France pour l'industrie du jeu vidéo). Pour aider les 300 petites entreprises françaises du jeu vidéo, elle a annoncé que 30 millions d'euros seraient consacrés à des projets de serious game, particulièrement dans la santé et l'éducation ou encore dans la défense, la sécurité civile et le français comme langue étrangère. Cette seconde mesure prend la forme d'appels à projets et de commandes publiques qui seront lancés en septembre. Les décisions seront prises d'ici au mois de décembre et les premiers investissements lancés au début de l'année 2010. La troisième mesure suit le même calendrier et les mêmes modalités. Ce sont cette fois 20 millions d'euros qui financeront « des solutions collaboratives dans le domaine des services mobiles et de l'accès aux données publiques. » L'inspiration de ce volet Web 2.0 est venue d'un voyage aux Etats-Unis, où la secrétaire d'état a constaté que les équipes du président Obama avaient décidé de mettre des statistiques à la disposition du public dans le but de les valoriser. « Il ne s'agit pas de répliquer leur data.gov, mais le principe accompagnera la modernisation de l'administration », a-t-elle expliqué. Un exemple de projet pourrait être une application géolocalisée, du type Cartocrime, qui prévient des taux de criminalité d'un secteur directement sur le mobile. Renaissance Numérique reste sur sa faim : La secrétaire d'état a tenu à rappeler que plusieurs mesures déjà en place contribuaient à booster l'économie numérique. « Le plan Administration numérique 2012 représente plusieurs centaines de millions d'euros et 15 % des appels d'offre sont réservés aux PME et aux TPE, a-t-elle précisé. Dans le plan de relance, les bailleurs qui construisent des logements doivent les -ldquo;pré-fibrer-rdquo;. » Du côté de l'association Renaissance Numérique, c'est la déception. « C'est positif, mais le budget alloué au très haut débit me semble très faible par rapport aux milliards d'euros nécessaires, a réagi Christine Balagué, la présidente de l'association. Surtout, on ne s'occupe pas de l'Internet social pour les seniors et les foyers défavorisés. Pourtant, ce sont des enjeux sociétaux importants qui sont générateurs d'emplois et d'économies dans le cas du maintien à domicile des personnes âgées. » (Source 01 net). Mon, 11 May 2009 08:33:46 +0200 Les promesses high-tech de Nicolas Sarkozy, deux ans après http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18877-les-promesses-high-tech-nicolas-sarkozy-deux-ans-apres.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18877-les-promesses-high-tech-nicolas-sarkozy-deux-ans-apres.html Le président de la République et son gouvernement ont lancé plusieurs chantiers se rapportant aux nouvelles technologies. Deux ans après son arrivée au pouvoir, l'heure est au bilan. Une loi pour lutter contre le téléchargement illégal, du haut-débit pour tous, un quatrième opérateur mobile, l'autorisation des jeux d'argent sur Internet... Depuis l'élection de Nicolas Sarkozy, le 6 mai 2007, de nombreux projets en matière de nouvelles technologies ont été annoncés, parfois à l'initiative personnelle du Président. Certains ont abouti, avec plus ou moins de succès, tandis que d'autres semblent restés au point mort. Une loi antipiratage toujours en discussion : Avant même son élection, Nicolas Sarkozy avait affirmé sa détermination à faire respecter les droits d'auteur sur Internet, autrement dit à mettre un terme au téléchargement illégal. Dès le mois d'avril 2007, le candidat à la présidence donnait le ton : « Si je suis élu président de la République, il n'y aura pas de licence globale parce que je crois au respect de la propriété ». Dont acte. En novembre de 2007, la commission confiée à Denis Olivennes rendait son rapport, qui servit de base au projet de loi Création et Internet. Mercredi 6 mai 2009, le texte est toujours en discussion à l'Assemblée nationale, après un feuilleton houleux. Il suggère une coupure de l'accès à Internet des pirates après deux avertissements. Un projet vivement critiqué, y compris au sein même de l'UMP. 100 % des Français connectés en haut débit : Toujours au mois d'avril 2007, le candidat Sarkozy se déclarait prêt à élever le haut-débit au rang de service public. Depuis, le Plan France Numérique 2012 a vu le jour, en octobre 2008. Il prévoit notamment un accès à Internet en haut débit (plus de 512 Kbit/s) pour tous les foyers français d'ici à 2012. Pour y parvenir, le gouvernement demande aux opérateurs de proposer des offres abordables, à moins de 35 euros par mois, matériel compris. Le message a été entendu par les fournisseurs d'accès par satellite, particulièrement concernés. Ils commencent à proposer des forfaits à moins de 35 euros par mois, comme Numeo, Sat2way ou Vivéole. Un accès universel au haut-débit devrait également être créé à partir du 1er janvier 2010. Les FAI taxés pour financer la télévision publique : L'annonce de Nicolas Sarkozy de supprimer la publicité le soir sur la télévision publique a jeté un froid dans le monde des télécoms : pour compenser le manque à gagner, les opérateurs fixes ou mobiles seront taxés sur leur chiffre d'affaires. La mesure a été validée et intégrée à la loi sur la réforme de l'audiovisuel, entérinée le 5 mars 2009. Le taux maximal sera de 0,9 %, selon le chiffre d'affaires réalisé. En bout de chaîne, la taxe pourra être répercutée sur les consommateurs, sans que cela soit directement visible. Un secrétaire d'Etat pour booster le numérique en France : L'industrie high-tech le réclamait, Jacques Attali le préconisait, la France avait besoin d'un Monsieur Numérique pour doper les nouvelles technologies. Au mois de mars 2008, Eric Besson est devenu le premier secrétaire d'Etat chargé du Développement de l'économie numérique. Il a été remplacé en janvier 2009 par une Madame Numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet. Celle-ci vient de remettre son projet de contribution du numérique au plan de relance du pays. La voie ouverte pour un quatrième opérateur mobile 3G : Après un premier appel à candidature infructueux, le gouvernement a accepté de revoir les conditions d'obtention d'une quatrième licence de téléphonie mobile 3G. La licence coûtera finalement trois fois moins cher (206 millions d'euros) mais donnera droit à une bande de fréquences réduite d'un tiers. Cela semble satisfaire Free, un sérieux candidat, qui promet déjà le lancement de ses premiers services mobiles pour la fin de 2010... La légalisation des jeux d'argent en ligne : Sous la pression de Bruxelles, le gouvernement français va devoir déréglementer les paris et les jeux d'argent, du moins sur Internet. Un projet de loi autorisant en France les sites de paris sportifs et les casinos en ligne (poker, black jack...) est prêt depuis plusieurs mois. Il vient seulement d'être présenté en conseil des ministres, au mois de mars dernier. Il aurait dû être discuté à l'Assemblée et au Sénat avant l'été, mais rien n'est moins sûr. De fait, une légalisation effective au 1er janvier 2010 semble peu probable. Le plan contre le cybercrime suit sa route : La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a présenté au mois de février 2008 un plan tous azimuts pour lutter contre la cybercriminalité et utiliser Internet au service de la sécurité intérieure : escroquerie, préplaintes, pénalisation de l'usurpation d'identité en ligne... Certains points du plan sont déjà entrés en application, comme le dépôt de préplaintes sur la Toile ou la plate-forme de signalement de contenus illicites. D'autres ont été repoussés aux calendes grecques, comme la perquisition informatique à distance dans les pays étrangers, en même temps que la nouvelle loi d'orientation et de programmation pour la sécurité intérieure (Lopsi 2). (Source 01 net). Tue, 12 May 2009 10:06:49 +0200 Litiges en .fr, la solution alternative http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18878-litiges-fr-solution-alternative.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18878-litiges-fr-solution-alternative.html Depuis l'été dernier, l'Afnic propose une procédure spécifique permettant la résolution des cas de violation manifeste des dispositions du décret du 6 février 2007. L'article R. 20-44-45 du Code des postes et des communications électroniques stipule que ne peut être choisi comme nom de domaine un nom protégé par un droit de propriété intellectuelle, sauf à ce que le demandeur dispose d'un droit ou d'un intérêt légitime et qu'il soit par ailleurs de bonne foi. La nouvelle procédure s'intitule Predec et permet d'obtenir de l'Afnic une décision de transmission, de blocage ou de suppression du nom de domaine dans un délai de 45 jours. Les frais de procédure non remboursables s'élèvent à 250 euros par nom de domaine. Attention, l'Afnic ne traite que les cas manifestes pour lesquels il n'y a pas de doute possible. Il appartient au requérant de prouver que l'actuel titulaire du nom de domaine, objet du litige, n'a aucun droit ni intérêt légitime à faire valoir sur ce nom de domaine et qu'il a agi de mauvaise foi. Ompi vs Afnic : Avant la mise en place du Predec, la majorité des procédures extrajudiciaires en .fr se réglait devant le centre d'arbitrage et de médiation de l'Ompi (Organisation mondiale de la propriété intellectuelle). Ainsi, 37 litiges ont été étudiés depuis juillet 2008. Douze se sont réglés entre temps à l'amiable (32 %). Surtout 92 % des décisions rendues l'ont été en faveur du demandeur. Un taux de réussite exceptionnel pour les sociétés qui attaquent (100 % des requérants sont des personnes morales) principalement des titulaires particuliers (76 %). Les 1 500 dollars pour engager la procédure Ompi offrent une certaine garantie de succès. Comme le Predec de l'Afnic, elle ne donne pas lieu à des dommages et intérêts. Elle ordonne uniquement le transfert ou la radiation du domaine. Toutefois, les frais Ompi sont beaucoup plus élevés que le Predec. Une raison qui expliquerait les 62 litiges gérés par l'Afnic contre les 37 de l'Ompi. Ce boom est encore plus flagrant en 2009 : 28 Predec contre 6 Ompi ! Un Predec mal utilisé : Cependant, les statistiques ne sont pas les mêmes. Sur les 35 décisions disponibles en ligne sur le site de l'Afnic (étude effectuée le 27 avril 2009), seuls 37 % des décisions ont donné lieu à un transfert aux demandeurs ! Ces sentences favorables concernent des cas flagrants de dépôts frauduleux comme wwwbred.fr, generaleoptique.fr, lacaissedepargne.fr ou cuircenter.fr. La procédure Afnic est également utilisée par les communes, qui ont ainsi récupéré six noms de domaine (arras.fr, tarascon.fr...). Les défendeurs restent principalement des particuliers (74 %). Le Predec, plus accessible économiquement, a mal été utilisé par de nombreux plaignants. L'Afnic ne traite que les violations manifestes du décret. Autant dire que les demandes pour récupérer des noms descriptifs comme baby.fr ou tube.fr n'étaient pas adaptés au Predec ! (Source 01 net). Wed, 13 May 2009 08:33:43 +0200 Un nouvel outil détecte les critères discriminants dans les offres d'emploi http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18887-un-nouvel-outil-detecte-criteres-discriminants-dans-offres-emploi.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18887-un-nouvel-outil-detecte-criteres-discriminants-dans-offres-emploi.html Jobintree propose sur son site un outil, conçu par Lingway, pour repérer dans les annonces les mentions non conformes aux recommandations de la Halde. La diversité a le vent en poupe auprès des DRH. Mais, dans la pratique, les opérationnels ne sont pas toujours bien armés pour adopter les bons réflexes contre les discriminations. Dans le recrutement, par exemple, rédiger une annonce sans critères discriminatoires (âge, sexe, origine géographique, etc.) ne va pas de soi. « Les recruteurs publient rarement volontairement des offres discriminantes. En revanche, ils font des erreurs d'inattention ou des maladresses qui peuvent être gênantes car elles ne respectent pas les recommandations de la Halde [Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité] », explique Bernard Normier, PDG de Lingway, éditeur de moteurs de recherche et d'analyse sémantique. C'est précisément pour aider les recruteurs à vérifier la validité juridique de leurs offres que le site d'emploi Jobintree s'est associé à Lingway pour leur offrir un nouvel outil, disponible gratuitement sur son site pendant la phase de lancement. Conformité avec les recommandations de la Halde : Son principe est simple : le recruteur - client ou non de Jobintree - renseigne deux champs : l'intitulé de l'annonce ainsi que son descriptif. Il remplit un formulaire très bref (adresse e-mail, nom, prénom, téléphone, société) et obtient, dans la foulée, l'analyse de son offre, avec, surlignés en orange, les critères non conformes. Pour obtenir davantage de conseils sur la rédaction de son offre et publier une annonce «sur mesure», qui respecte non seulement les recommandations de la Halde et qui comporte également tous les éléments incontournables d'une annonce, Jobintree propose aux recruteurs un autre module développé et commercialisé par Lingway, baptisé LEA Offres, payant cette fois. (Source 01 net) Thu, 14 May 2009 08:56:46 +0200 Le piratage de logiciels croît dans le monde, recule en France http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18888-le-piratage-logiciels-croit-dans-monde-recule-france.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18888-le-piratage-logiciels-croit-dans-monde-recule-france.html Le piratage de logiciels informatiques a augmenté l'an dernier dans le monde pour s'établir à 41 % de l'ensemble des logiciels installés sur les PC, le manque à gagner correspondant pour les entreprises étant estimé à 53 milliards de dollars, indique Business Software Alliance (BSA). Au niveau mondial, le piratage des logiciels équipant les ordinateurs personnels et professionnels est passé de 38 % en 2007 à 41 % en 2008 en dépit des progrès enregistrés en Chine et en Russie, selon un rapport du cabinet d'études IDC pour BSA. En France, sur la même période, le taux de piratage a légèrement diminué, passant de 42 % à 41 % tandis que le manque à gagner pour l'industrie du logiciel a progressé, passant de 2,601 à 2,760 milliards de dollars sur la même période. Malgré la hausse globale de l'utilisation de logiciels piratés, un recul a été constaté dans la moitié des pays sur lesquels a porté cette étude, et aucune évolution n'a été observée dans un tiers des cas. Dans le même temps, les ventes mondiales de logiciels informatiques ont progressé de 14 %, à 88 milliards de dollars. Selon Robert Holleyman, directeur général de BSA, si le piratage représente environ 20 % du marché des logiciels aux Etats-Unis - soit le taux le plus faible observé - il reste néanmoins un enjeu crucial dans la mesure où il s'agit du marché le plus important en volume. Holleyman a précisé que la majeure partie des pertes résultaient de l'utilisation de copies illicites de logiciels phares par des petites entreprises. Ils peuvent avoir 50 ordinateurs mais ne payer la licence d'utilisation que pour la moitié d'entre eux, a-t-il expliqué. Le taux de piratage a en revanche reculé de 90 % en 2004 à 80 % en 2008 en Chine, cependant qu'en Russie, il a reculé de cinq points de pourcentage l'an dernier pour s'établir à 68 %, selon les résultats de cette étude. Sept pays présentent des taux de piratage supérieur ou égal à 90 % : l'Arménie, l'Azerbaïdjan, le Bangladesh, la Géorgie, la Moldavie, le Sri Lanka et le Zimbabwe. (Source Reuters) Fri, 15 May 2009 08:44:29 +0200 Antitrust : Intel écope d'une amende record de l'UE et fait appel http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18895-antitrust-intel-ecope-une-amende-record-l-ue-fait-appel.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18895-antitrust-intel-ecope-une-amende-record-l-ue-fait-appel.html Condamné à verser 1,06 milliard d'euros pour pratiques anticoncurrentielles par la Commission européenne, le géant des puces informatiques refuse le verdict. La Commission européenne a infligé mercredi 13 mai dernier une amende de 1,06 milliard d'euros à Intel, pour abus de position dominante et pratiques anticoncurrentielles illégales entre les mois d'octobre 2002 et de décembre 2007. C'est la plus grosse amende jamais donnée par la Commission dans une telle procédure. Cette décision résulte d'une enquête sur le marché des processeurs x86, qui aura duré plus de 8 ans et qui fait suite à une plainte déposée en octobre 2000 par le principal concurrent d'Intel, AMD. Ce dernier se montre d'ailleurs fort satisfait. « La décision de la Commission européenne contribuera à rééquilibrer les pouvoirs sur le marché informatique, au détriment d'une société abusant de sa position dominante, en faveur des constructeurs informatiques, des revendeurs de PC et, avant tout, des utilisateurs », explique Giuliano Meroni, président d'AMD pour l'Europe, le Moyen-Orient et l'Afrique (Emea). Mais que reproche-t-on au juste à Intel ? Remises occultes, paiements conditionnés : Selon la Commission, le géant des puces informatiques aurait accordé des remises occultes à cinq constructeurs de PC - Acer, Dell, HP, Lenovo et NEC. Ceux-ci ne pouvaient en profiter qu'à condition de s'approvisionner de manière exclusive ou quasi exclusive auprès d'Intel, créant ainsi un préjudice pour AMD. Ce système de remises était tellement puissant que, dans certains cas, les constructeurs ont même refusé des livraisons gratuites de processeurs AMD pour ne pas perdre leurs avantages avec Intel. De plus, certains de ces constructeurs bénéficiaient de paiements directs s'ils limitaient la vente de nouveaux ordinateurs AMD. Ainsi, le lancement d'un ordinateur de bureau sous AMD aurait été retardé de 6 mois et limité dans sa diffusion commerciale auprès des PME. De même, la vente d'un ordinateur portable équipé d'AMD aurait été sciemment reportée de septembre 2003 à janvier 2004. Enfin, Intel aurait effectué des paiements directs auprès de Media Saturn Holding, l'un des principaux distributeurs informatiques en Europe, pour qu'il ne vende que des PC équipés de ses processeurs. Pour Intel, les preuves sont faibles : Face à ces accusations, Intel a rapidement réagi. Une heure après la publication du verdict européen, le fabricant décide de faire appel. « Les preuves de la Commission sont faibles et reposent sur un ouï-dire. Jamais nous n'avons effectué de tels paiements directs. Jamais nos remises n'étaient conditionnées à des achats de processeurs AMD. Et jamais nous n'avons vendu à perte. En quoi nos actions marketing ont-elles enfreint la loi ? Par ailleurs, les prix des processeurs ont baissé de manière spectaculaire pendant ces dix dernières années. En quoi les consommateurs ont-ils été lésés ? », a martelé Bruce Sewell, responsable juridique d'Intel, lors d'une conférence. En faisant appel, Intel ne va pas échapper à l'amende pour autant. Le fabricant devra déposer la somme sur un compte bloqué, elle y restera jusqu'à la décision de la cour d'appel. Ce n'est pas la première fois qu'Intel est condamné pour abus de position dominante. Il s'est fait épingler au mois de mars 2005 par le Japon et en juin 2008 par la Corée du Sud, qui lui a infligé une amende de 25,4 millions de dollars. Une procédure similaire suit son cours aux Etats-Unis depuis 2005. La guerre juridique est donc loin d'être terminée. (Source 01 net). Mon, 18 May 2009 08:42:17 +0200 Vie privée : les points noirs selon la Cnil http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18896-vie-privee-points-noirs-selon-cnil.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18896-vie-privee-points-noirs-selon-cnil.html La Commission nationale de l'informatique et des libertés publie son rapport d'activité 2008. Elle se montre sourcilleuse concernant la vidéosurveillance et les fichiers de police. A chaque bilan annuel, sa litanie de chiffres. La Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil), qui présentait mercredi 13 mai 2009 son bilan de l'année 2008, n'échappe pas à la règle. Ainsi, en 2008, ce sont 71 990 fichiers qui ont été déclarés, 4 244 plaintes déposées, mais aussi 12 postes créés ainsi que 218 contrôles effectués, ce qui est assez peu vu la multiplication des sujets et des techniques, et 2 516 accès aux fichiers de police demandés. Soit 116 % de plus qu'en 2007. Et encore, il reste 3 500 demandes qui n'ont pas encore été traitées ! Les fichiers de police restent d'ailleurs un sujet emblématique (et polémique) des problématiques de protection de la vie privée, mais il n'est pas le seul. Tour d'horizon des préoccupations 2008 de la Cnil. Les soucis de mises à jour dans le fichier des infractions : C'est devenu un problème récurrent, soulevé au début de l'année par un rapport de la Cnil : le Système de traitement des infractions constatées, le fameux fichier de police Stic, comporte nombre d'erreurs et des signalements qui ne devraient plus y être, sans que les citoyens sachent très bien ce qui est inscrit les concernant. En 2008, 17 % des fiches ont dû être supprimées, 65 % ont dû être modifiées et seules 18 % étaient exactes... D'où des demandes de vérification qui explosent. « Il y a un développement des demandes tel que nous sommes dans l'incapacité d'y répondre en temps réel », reconnaît le président de la Cnil, Alex T-uuml;rk. Du coup, 3 500 d'entre elles, arrivées entre 2002 et 2009, sont toujours en cours de traitement ! La polémique Edvige : Le 1er juillet 2008, un décret donne naissance à un nouveau fichier de police, regroupement de plusieurs fichiers existants mais pas seulement : Edvige. La polémique enfle. Edvige prévoit de ficher des mineurs dès treize ans, des personnalités publiques, des élus, des syndicalistes, des candidats à des élections, inclut des données sur les choix religieux et les orientations sexuelles, etc. La Cnil avait émis des réserves qui ne seront pas prises en compte par les pouvoirs publics. Au final, Edvige a été annulé, remplacé par une variante, Edvirsp, elle-même en cours de refonte. Avec, cette fois, consultation de la Cnil. « Nous en sommes à la troisième mouture du texte, un Edvirsp 2. Edvirsp 1 étant en quelque sorte mort-né », ironise Alex T-uuml;rk. Mieux encadrer la vidéosurveillance : La vidéosurveillance commence à poser de gros soucis à la Cnil. Ses réflexions ont alimenté un rapport sénatorial, rendu à la fin de l'année 2008, qui préconise à la fois un contrôle total de ces projets par la Cnil et plus de transparence. C'est-à-dire faire savoir combien de caméras sont mises en place et dans quel but. « Nous souhaitons une remise à plat complète du régime juridique de la vidéosurveillance, basé sur des règlements de 1995, insiste le président de la Commission. Aujourd'hui, ce cadre est obsolète et dangereux. » Surtout que la ministre de l'Intérieur a plusieurs fois évoqué son ambition de multiplier le nombre de caméras. Hadopi : l'avis caché de la Cnil : Le 29 avril 2008, la Commission rendait au gouvernement un avis critique sur le dispositif de riposte graduée prévu dans le projet de loi Création et Internet. Comme c'est le gouvernement qui décide de publier ou non les avis qu'il a demandés, il enterre celui-ci. En octobre, le Sénat vote donc le texte sans en avoir eu connaissance. Sauf qu'au début du mois de novembre, La Tribune déterre l'avis de la Cnil et en publie la teneur. Du coup, les députés, eux, votent en connaissance de cause. Un méli-mélo qui a mis la Commission en porte-à-faux mais qui s'est soldé par un nouveau règlement : désormais, les présidents de commission des deux assemblées pourront demander à la Cnil ses rapports et avis en lien avec un projet de loi en cours de discussion. (Source 01 net). Tue, 19 May 2009 08:37:06 +0200 Norsys, première SSII en France à décrocher le label Diversité http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18897-norsys-premiere-ssii-france-decrocher-label-diversite.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18897-norsys-premiere-ssii-france-decrocher-label-diversite.html Pour lutter contre les discriminations et décrocher le label Diversité, Norsys a revu tous ses processus : CV anonyme, entretien d'embauche, formation spécifique des managers, etc. Elle le méritait bien : Au Stade de France, la société de services informatiques Norsys - 200 collaborateurs - s'est vu remettre le label Diversité, par Claude Bébéar, initiateur de la Charte de la diversité, et Eric Besson, ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire. « Ce label est un signe de reconnaissance pour tous les salariés qui se sont impliqués chez Norsys dans la lutte contre les discriminations. Il peut aussi contribuer à faire bouger les choses dans le monde de l'entreprise et au sein de la société française », affirme Sylvain Breuzard, le PDG de la SSII. Il lui aura fallu une bonne demi-journée pour remplir le cahier des charges du label (une vingtaine de critères), décerné après un audit et divers entretiens menés avec des collaborateurs dans l'entreprise (consultants, chefs de projets, etc.). En réalité, cette récompense qui n'est que l'aboutissement d'un long engagement en faveur de la diversité, initié dès 2006, avec la mise en place du CV anonyme. Au-delà du CV anonyme, qui permet d'attirer des candidats de tous les horizons, Norsys a revu l'ensemble de ses processus, comme l'entretien d'embauche. A l'image de Google, qui implique les collègues dans cette étape du recrutement, pour aboutir à une décision collective plus juste, la SSII a décidé de mettre en place une procédure de codécision - avec un manager et un responsable RH, présents à l'entretien. Le principe est simple : pour diminuer le risque de discrimination, mieux vaut être plusieurs à faire passer l'entretien. Car si l'un des « recruteurs » s'appuie sur des stéréotypes, l'autre peut réagir... « En général, dans l'entreprise, lorsqu'il y a un désaccord sur un recrutement, c'est le manager (souvent sous pression) qui prend la décision finale, explique Sylvain Breuzard. Nous avons donc décidé d'accorder un droit de veto au responsable RH. » Prendre conscience de ses propres idées reçues : Lutter contre les stéréotypes ne s'improvise pas ! C'est l'un des grands enseignements de Norsys : « Affirmer qu'on ne fait pas de discrimination est une grande prétention... », assure Sylvain Breuzard. Prendre conscience de ses propres idées reçues ne va pas de soi. Pour aider ses managers, Norsys a mis au point des actions de sensibilisation et de formations spéciales, en multipliant les supports pédagogiques (documents scientifiques, exercices pratiques, vidéos, extraits de films, etc.) pour mieux faire passer les messages. En 2006-2007, une trentaine de managers ont ainsi suivi une demi-journée de stage. En 2008, cette formation a été intégrée à l'école Easymakers de Norsys. Enfin, pour évaluer concrètement l'efficacité de ses actions menées en faveur de la diversité, Norsys a mis en place plusieurs indicateurs portant sur l'âge ou la proportion d'hommes et de femmes dans l'entreprise, par exemple. Mais en France, la loi interdit l'établissement de statistiques sur les origines ethniques, qui constituent le plus gros critère de discrimination. A ce titre, la SSII souhaiterait donc que l'Etat lui accorde, avec les autres entreprises qui ont le label, un droit à l'expérimentation afin qu'elles puissent établir des statistiques sur les origines ethniques pendant trois ans. Seul moyen de prendre les mesures les plus appropriées. Jeudi dernier, Norsys a aussi signé la charte de la parentalité pour aider ses salariés - hommes et femmes - à mieux concilier leur vie professionnelle et privée. (Source 01 net). Wed, 20 May 2009 08:33:24 +0200 Hadopi risque de coûter cher aux entreprises http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18898-hadopi-risque-couter-cher-aux-entreprises.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18898-hadopi-risque-couter-cher-aux-entreprises.html Authentification des utilisateurs et filtrage des accès au Net, la loi Création et Internet devrait obliger les entreprises à investir dans des solutions de sécurité spécifiques. Adoptée la semaine dernière par les députés puis les sénateurs, la loi Création et Internet, dite Hadopi (1), pourrait bien faire des heureux parmi les professionnels de la sécurité informatique. Le texte de loi ne fait pas de différence entre les particuliers et les entreprises et ces dernières vont devoir s'assurer que leur accès à Internet n'est pas utilisé à des fins de contrefaçon, tel que le téléchargement illicite (nouvel article L. 335-12 du Code de la propriété intellectuelle). Autrement dit, il va leur falloir investir dans des outils de sécurité spécifiques. Dans le collimateur de l'Hadopi : Aujourd'hui, bien que leur responsabilité puisse être engagée, beaucoup d'entreprises ne prennent pas de mesures techniques pour surveiller leur accès à Internet car elles n'y sont pas obligées. Avec la loi Création et Internet, elles risquent d'y être rapidement contraintes. « Les premières lettres envoyées par l'Hadopi seront adressées à des entreprises. Dans les grands comptes, une même adresse IP peut être utilisée par 1 000 personnes. Lorsque la loi va entrer en vigueur, il y a un risque fort que certains employés utilisent l'accès à Internet de l'entreprise pour pirater », explique Alexandre Souillé, PDG de l'éditeur de logiciels de filtrage Olfeo. « Les sociétés dont l'adresse IP sera collectée par les ayants droit recevront une injonction de l'Hadopi à prendre des mesures afin d'éviter en dernier recours la coupure de leur abonnement à Internet », confirme Eric Barbry, avocat au barreau de Paris et directeur du pôle Droit du numérique du cabinet Alain Bensoussan. En cas de mauvaises surprises, les entreprises contactées devront rapidement identifier la nature du problème. Il pourra s'agir d'un accès Wi-Fi mal sécurisé ou d'une borne en accès libre trop accessible. Le point le plus délicat sera de s'assurer que les employés n'utilisent pas leur propre accès pour télécharger des contenus illégitimes. Installer des solutions de filtrage : Pour prévenir cette situation, des entreprises peuvent utiliser dès aujourd'hui des solutions dites de filtrage. Cela revient à installer un serveur d'authentification des utilisateurs et de filtrage des URL voire des protocoles réseaux (BitTorrent, eMule dans le cas du P2P) en fonction des choix de la direction informatique (et en accord avec le comité d'entreprise). Selon Eric Barbry, la loi prévoit que l'Hadopi donnera des spécifications fonctionnelles des outils de filtrage efficaces pour empêcher le piratage et labellisera les outils conformes à ces critères. « Ce travail devrait débuter après la publication des décrets d'application », confirme Hervé Schauer, consultant en sécurité au sein de HSC. D'après la loi, les entreprises qui auront mis en oeuvre ces outils labellisés par l'Hadopi ne pourront être inquiétées. Peu de PME sont aujourd'hui équipées : Selon Olfeo, qui compte bien sur ce nouveau marché pour augmenter son chiffre d'affaires, en France, 60 à 70 % des entreprises de plus de 500 personnes ont instauré une solution de filtrage contre seulement 30 % des entreprises de 250 employés. Les coûts d'acquisition de ce type de solution dépendent de la taille de l'entreprise et peuvent s'avérer élevés. Olfeo commercialise son logiciel sous la forme d'un abonnement annuel à partir de 700 euros pour 25 postes (il faut y ajouter un serveur pour le faire tourner soit environ 500 euros). Les tarifs sont dégressifs (compter 5 000 euros pour 500 postes). La mise en oeuvre prend une journée dans le cas d'une PME disposant d'un petit réseau mais peut atteindre 5 à 10 jours ouvrés pour une infrastructure plus complexe (compter 500 à 1 000 euros la journée selon l'intégrateur). Contacté par la rédaction, le Cigref (Club informatique des grandes entreprises) et le Clusif (Club de la sécurité de l'information français) nous ont répondu qu'ils attendaient que la loi entre en vigueur pour réaliser un chiffrage précis des investissements associés. (Source 01 net) (1) Hadopi : Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet. Fri, 22 May 2009 11:55:40 +0200 Cisco recrute grâce à son outil de téléprésence http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18916-cisco-recrute-grace-son-outil-telepresence.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18916-cisco-recrute-grace-son-outil-telepresence.html Pour faire passer - à distance - des entretiens à des candidats de tous profils, le constructeur de réseaux utilise sa solution de réunion virtuelle TelePresence. D'un côté, dans le monde bien réel, un recruteur, confortablement assis dans son fauteuil, derrière un bureau en forme de demi-lune. De l'autre, un candidat apparaît - grandeur nature - sur... un écran géant. En réalité, il est à plusieurs milliers de kilomètres, mais il s'est rendu dans les locaux de Cisco les plus proches de chez lui pour passer cet entretien, dans une salle équipée de l'outil TelePresence du constructeur. Et, malgré la distance, recruteur et candidat ont presque l'impression de se retrouver dans la même pièce. C'est à cela que peut ressembler un entretien d'embauche chez Cisco. « Ce système nous permet d'élargir notre panel de recruteurs, explique Anne-Marie Champain, directrice des ressources humaines de Cisco France. Dans le cas d'un poste international à pourvoir, plusieurs personnes sont parfois impliquées dans le processus d'embauche d'un candidat, et il n'est pas toujours facile de les faire venir en France. » Certains déplacements peuvent donc être évités - une aubaine en temps de crise. Mettre à l'aise les candidats : Recruter par le biais de la téléprésence n'est pas un exercice fondamentalement différent pour les recruteurs, à en croire la DRH. Aucun accompagnement particulier n'a été nécessaire pour les aider à intégrer l'outil dans leurs pratiques. « L'image du candidat est très réaliste, et les recruteurs sont encore plus attentifs à certains détails, plus frappants sur l'écran que dans un entretien de visu », assure-t-elle. C'est le cas de la gestuelle, d'une expression sur un visage, par exemple. Toutefois, ce système n'est pas très répandu. « Les recruteurs doivent donc prévenir les candidats pour les mettre à l'aise et parfois les rassurer quand ils sont inquiets », précise Anne-Marie Champain. Certains peuvent être un peu déconcertés par l'absence de contact direct avec le recruteur ; d'autres sont peut-être aussi déjà impressionnés par l'entretien d'embauche, même sous sa forme classique... Enfin, un tel outil de recrutement permet aussi à Cisco, comme l'affirme Anne-Marie Champain, de « mieux préserver l'équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle de ses collaborateurs » en leur épargnant des déplacements. Rien que dans l'Hexagone, près de la moitié des salariés de Cisco sont amenés à se déplacer dans le cadre de leur travail. (Source 01 Net) Mon, 25 May 2009 10:16:17 +0200 La première « école numérique rurale » inaugurée http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18917-la-premiere-ecole-numerique-rurale-inauguree.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18917-la-premiere-ecole-numerique-rurale-inauguree.html Dans le cadre du plan de relance de l'économie du gouvernement, une première école, située en Bourgogne, a été équipée en PC, accès à Internet, Wi-Fi et tableau blanc numérique. L'opération est prévue pour 5 000 établissements. Vermenton, dans l'Yonne. Ses 1 200 habitants, son école primaire à quatre classes, rue Guilbert-Latour. Et, désormais, son équipement pédagogique high-tech. Le ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos, a en effet inauguré le 19 mai dernier le premier des 5 000 projets d'« écoles numériques rurales » prévus dans le cadre du plan de relance de l'économie du gouvernement. Sont concernées les villes de moins de 2 000 habitants. L'idée consiste à développer les usages d'Internet et des outils informatiques et à y familiariser des élèves qui n'y ont pas forcément accès. Le gouvernement a conçu un cahier des charges précis et prévoit un investissement maximal de 10 000 euros (pour le matériel et les logiciels) par établissement, sachant que cette somme peut faire partie d'un budget total plus élevé selon les projets. Dans ces cas-là, le reste doit être fourni par les communes. 1 000 euros de contenus pédagogiques : A Vermenton, c'est NextiraOne qui a remporté le marché et conçu le projet en agrégeant des solutions de divers fournisseurs (Microsoft, Acer, Dell, SFR, Samsung). Conformément au cahier des charges, l'école est dotée d'un tableau blanc numérique interactif, de deux PC pour les enseignants (dont l'un contrôle le tableau), de huit ordinateurs pour les élèves et d'une imprimante. Détail pédagogique important, les ordinateurs sont rangés dans un chariot ambulant. « Le cahier des charges impose une classe mobile, explique Anne Le Port, directrice du marketing et de la communication de NextiraOne, c'est-à-dire une valise ou un chariot où sont stockés les ordinateurs afin de les déplacer dans les classes, pour éviter que ce soient les classes qui se déplacent vers les ordinateurs. » Le chariot est lui-même équipé de deux prises réseau, dont une pour l'imprimante. Les 5 000 écoles sélectionnées d'ici à l'été : L'établissement a également été connecté - à ses frais - au réseau de SFR et équipé de bornes Wi-Fi pour connecter le tableau blanc et les ordinateurs des élèves lors des cours. NextiraOne s'est également chargé du paramétrage des ordinateurs et de la mise en conformité avec le réseau de l'Education nationale (pare-feu, filtrage d'URL, etc.). Les contenus pédagogiques, eux, sont définis et fournis par le ministère, qui y consacre 1 000 euros par établissement sur l'ensemble de la subvention. Dans le cas de Vermenton, le projet a été mis en place en un mois et demi. D'autres ne devraient pas tarder. « D'ici l'été, nous prévoyons que les 5 000 écoles du plan auront été sélectionnées, affirme-t-on au ministère. La réalisation va s'échelonner d'ici à la fin de l'année civile. » C'est aux mairies et aux écoles de présenter leur candidature à leur académie. Celle-ci sélectionne en définitive les établissements qui bénéficieront du plan. (Source 01 Net) Tue, 26 May 2009 08:35:58 +0200 L'Ile-de-France championne du recrutement dans la high-tech en 2009 http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18918-l-ile-france-championne-recrutement-dans-high-tech-2009.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18918-l-ile-france-championne-recrutement-dans-high-tech-2009.html La région parisienne concentre les deux tiers des prévisions de recrutement en 2009. Malgré la décentralisation, la fonction informatique reste concentrée à Paris et dans sa région. Cette année, l'Ile-de-France devrait encore capter les deux tiers des recrutements d'ingénieurs et de cadres de l'informatique. Le plateau de Saclay, les Hauts-de-Seine et le Silicon Sentier, qui vont continuer à se développer, sont les trois zones clés pour le recrutement. Saclay est porté par le développement du pôle scientifique et technologique. La zone représente 25 % de la recherche en Ile-de-France et 10 % de la R-D française et dispose d'un potentiel d'au moins 120 start-up. A l'ouest de Paris, et plus particulièrement dans le département des Hauts-de-Seine, le secteur a été marqué par l'annonce de la création du centre européen de R-D de Microsoft. A l'instar de la firme de Redmond, les entreprises IT sont particulièrement bien implantées dans le département. Le Silicon Sentier, situé au coeur de la capitale, bénéficie quant à lui du tissu d'aides à la création et au développement d'entreprises technologiques. Le secteur des images et contenus numériques, des jeux vidéo, de la robotique, etc. y est très bien représenté grâce au développement du pôle Cap digital. Sur ces trois zones et sur l'ensemble de la région parisienne, la rédaction a recensé au total près de 2 500 postes à pourvoir dans la high-tech. Quant à demain, c'est, selon Denis Tersen, le directeur général de l'agence régionale de développement Paris - Ile-de-France, le très haut débit qui sera un « critère essentiel pour la croissance ». (Source 01 net). Wed, 27 May 2009 08:15:35 +0200 HP va licencier 6 400 employés de plus http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18929-hp-va-licencier-6-400-employes-plus.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18929-hp-va-licencier-6-400-employes-plus.html A la suite de mauvais résultats trimestriels, le constructeur annonce un nouveau plan social, en plus des réductions de postes et de salaires déjà en cours. Le calvaire social que vivent les employés de HP n'est pas prêt de finir. La semaine dernière, le fournisseur informatique a annoncé, à l'occasion de la présentation de ses derniers résultats trimestriels, qu'il allait réduire ses effectifs de 2 % dans les douze prochains mois. Soit environ 6 400 personnes sur les 320 000 qui travaillent pour HP dans le monde. « Nous allons procéder à quelques actions ciblées pour améliorer l'efficacité des ventes de nos produits. Ces actions se traduiront par l'élimination d'environ 2 % des salariés », explique ainsi Cathie Lesjask, directrice financière de l'entreprise, lors d'une conférence pour investisseurs. Ce nouveau plan social s'ajoute à celui entamé au mois de septembre 2008 et qui porte déjà sur 24 600 réductions de postes sur trois ans, principalement au sein des équipes d'EDS, la SSII rachetée par HP en mai dernier. Cette restructuration est toujours en cours et se traduit par 580 réductions de postes en France. Les ventes plongent : Pour les employés, cette seconde charrette est d'autant plus démoralisante que la direction avait annoncée, au mois de février dernier, des baisses de salaires de 2,5 à 15 %, présentant cette mesure comme un moyen d'éviter des licenciements. Mais HP ne donnait alors aucune garantie sur l'absence de futurs plans sociaux. Et, trois mois plus tard, les licenciements augmentent. Pour la CGT, la pilule est difficile à avaler. « On a l'impression que ce sont les réductions de salaires qui vont financer le plan social. Les employés paient pour leur propre licenciement. C'est un peu fort de café », explique Christian Barsotti, délégué syndical CGT et élu au comité d'entreprise de HP France. La direction, quant à elle, justifie son action par la dégradation de l'environnement économique. « La marché est extrêmement difficile, et nos ventes baissent de trimestre en trimestre, parfois de manière très forte », explique Nathalie Touzain, porte-parole de HP. Des primes importantes pour les managers : Les modalités de ce nouveau plan social ne sont pas encore connues. Mais il est probable que les premiers concernés seront, cette fois-ci, les divisions de produits matériels, car ce sont eux qui subissent la crise de plein fouet. Ainsi, les revenus trimestriels de la division serveurs et stockage baissent de 28 % par rapport à 2008, et ceux des PC et portables de 19 %. Même les ventes de consommables d'impression, la vache à lait de HP, décroissent de 14 %.La CGT reconnaît, évidemment, ces difficultés conjoncturelles. En revanche, l'organisation syndicale fustige le versement de primes importantes à des managers de niveau 2 (managers de managers d'équipes). « Nous avons calculé que les managers de niveau 2 ont reçu récemment des primes astronomiques, 53 000 euros en moyenne. C'est une façon de se les mettre dans la poche et de les inciter à appliquer les mesures sociales à la lettre », estime Christian Barsotti. (Source 01 net) Thu, 28 May 2009 08:24:36 +0200 Malgré une légère reprise, les patrons des sociétés de high-tech restent prudents http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18931-malgre-legere-reprise-patrons-societes-high-tech-restent-prudents.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18931-malgre-legere-reprise-patrons-societes-high-tech-restent-prudents.html L'espoir de reprise fait monter en flèche les cours de Bourse des groupes de haute technologie, mais les patrons de ces derniers restent prudemment optimistes tant qu'ils ne voient pas de signes d'une reprise de la demande grand public, dont l'Asie devrait pouvoir profiter au premier chef. La plupart des patrons de groupe qui sont intervenus lors du sommet TMT (Télécoms, médias et technologie) organisé cette semaine par Reuters à Paris, à New York et en Asie ont dressé un tableau sombre du climat économique, et peu d'entre eux discernent une reprise possible dans les mois à venir, malgré un restockage qui a relancé la production de puces et d'autres composants. Les patrons présents aux réunions de New York et de Paris étaient plus moroses que leurs homologues réunis à Tokyo. Nombre de ces derniers ont annoncé une hausse des commandes comme conséquence des mesures de relance chinoises ainsi que des résultats en progression continue dans plusieurs pays asiatiques. « Cela dépend si vous parlez du monde réel ou du monde dans la tête des gens, a dit Martin Sorrell, directeur général du numéro un mondial de la publicité, WPP, qui s'exprimait en vidéoconférence depuis Londres. « Je pense que, psychologiquement, l'état d'esprit s'est amélioré, mais ce n'est pas le monde réel. » L'index mondial MSCI des valeurs des technologies de l'information a pris plus de 37 % depuis son plus bas niveau de mars dernier, alors que les investisseurs parient sur une prochaine émergence du secteur. Mais cette remontée semble quelque peu détachée de la réalité, alors que les consommateurs américains ont limité avec la crise leurs dépenses, qui pèsent environ 23 % du PIB mondial, selon des données Thomson-Reuters. Certains responsables de sociétés voient des signes de stabilisation de la consommation américaine. Mais beaucoup d'entre eux estiment que l'amélioration des commandes pourrait être en partie attribuée à une reconstitution des stocks plutôt qu'à une vraie croissance de la demande finale. Trop tôt pour se réjouir : Les groupes qui dépendent des dépenses des entreprises avaient l'air beaucoup plus réservés et suggéraient que l'amélioration du sentiment était largement factice. « J'aimerais pouvoir dire que nous en avons tous fini et que tous les problèmes économiques sont derrière nous, mais je pense qu'aucun d'entre nous ne pourrait dire que c'est la réalité aujourd'hui », a estimé John Killian, directeur financier de Verizon. Le directeur financier d'IBM, Mark Loughridge, a lui déclaré : « Il est trop tôt pour dire que nous voyons des signes de reprise. » « Il y a malheureusement des obstacles supplémentaires », a jugé le directeur financier de France Télécom, Gervais Pellissier, citant notamment les turbulences des marchés financiers et les risques protectionnistes. Les groupes asiatiques ont une vision différente. Des géants comme le fabricant taïwanais de PC Acer, le fabricant sud-coréen d'électroménager LG ou le fabricant taïwanais de puces TSMC ont bénéficié des récentes mesures chinoises pour encourager l'achat de produits électroniques dans les zones rurales. Beaucoup de ces groupes ont également annoncé une augmentation de leurs ventes et de leurs taux d'utilisation, alors que les commandes affluent des économies asiatiques en développement. « La croissance du marché des téléviseurs continue et la Chine croît très vite. Les commandes ne sont pas un problème mais l'approvisionnement en sera un », a déclaré le vice-président du fabricant taïwanais de téléviseurs LCD AU Optronics, Paul Peng. La hausse de la demande en Asie pourrait avoir un impact mondial. Jim Flaws, directeur financier de l'américain Corning, premier producteur mondial de verre pour écrans LCD, estime ainsi que la demande de téléviseurs à écran plat pourrait être meilleure que prévu. Le groupe a déjà redémarré la production d'usines qui avaient été fermées. « Nous estimons qu'en 2010, le marché des téléviseurs va croître [...]. Nous pensons que les dépenses dans les technologies de l'information vont un peu se redresser à la fin de cette année et qu'elles seront meilleures l'année prochaine », a-t-il expliqué. « La récession sur le marché ne semble pas aussi sévère que prévu et nous sommes capables de faire mieux que la croissance du marché », a assuré de son côté Sue Shim, vice-président chargé des ventes et du marketing chez Samsung Electronics. Eli Harari, directeur général de SanDisk, le numéro un mondial des cartes mémoire flash utilisées notamment dans les appareils photo numériques, a indiqué que 2009 pourrait se révéler « significativement meilleur » que prévu en début d'année alors que de grandes réductions de production rééquilibrent un marché victime auparavant de surcapacités. (Source Reuters). Fri, 29 May 2009 08:49:16 +0200 La police bientôt autorisée à jouer les pirates http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18932-la-police-bientot-autorisee-jouer-pirates.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18932-la-police-bientot-autorisee-jouer-pirates.html Le projet de loi Loppsi donne la possibilité à la police de mettre sur écoute les PC de suspects. Un procédé qui passe par l'installation de spywares ou chevaux de Troie. Des mouchards installés sur les ordinateurs des suspects dans les affaires de terrorisme. C'est l'une des mesures les plus sujettes à polémique du projet de loi Loppsi (Loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure), présenté le 27 mai dernier en Conseil des ministres par la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie. Selon ce texte, les forces de police pourraient bientôt être autorisées à « mettre en place un dispositif technique ayant pour objet, sans le consentement des intéressés, d'accéder, en tous lieux, à des données informatiques, de les enregistrer, de les conserver et de les transmettre telles qu'elles s'affichent sur un écran ». En clair, l'article 706-102-1 du projet Loppsi donne un cadre légal aux écoutes informatiques. En revanche, le texte reste très discret sur les moyens techniques à mettre en oeuvre pour mener cet espionnage numérique. Et pour cause. Les procédés existent depuis plusieurs années. Ce sont ceux des pirates informatiques. Prendre le contrôle physique de la machine : « Un cheval de Troie permet de prendre le contrôle d'une machine et donc, a minima, d'intercepter les données qui s'affichent ou qui sont saisies », commente Frédéric Guy, expert sécurité au sein de Trend Micro. Habituellement, ces trojans, destinés à une infection massive, s'installent sur les ordinateurs des utilisateurs après le lancement d'un fichier exécutable ou la visite d'un site contaminé, etc. Autrement dit, après un « faux pas » de l'internaute. Les pirates ne choisissent pas, au travers de ces méthodes, les ordinateurs qu'ils infectent. La police, pour sa part, devra s'attaquer à une machine spécifique. Cela semble difficile à distance. « Le seul moyen d'y parvenir est de prendre physiquement le contrôle de l'ordinateur en y installant un programme au moyen d'une clé USB. Ce rootkit s'installe dans la mémoire de la machine, avant le système d'exploitation », explicite Frédéric Guy. Mais tout comme les spywares des pirates, ces programmes d'espionnage pourront-ils être détectés par les programmes des éditeurs de sécurité ? Guillaume Lovet, expert en cybercriminalité, responsable EMEA de l'équipe anti menace au sein de Fortinet, s'interroge : « Va-t-on demander aux éditeurs de ne pas détecter les virus de la police ? Si tel est le cas, le système a ses limites, car les éditeurs étrangers n'auront aucune obligation de s'y soumettre. » Selon Frédéric Guy, les autorités n'auront pas besoin de faire une telle demande aux éditeurs. « Ces écoutes devraient être des opérations ponctuelles de la police. L'infection n'atteindra pas la masse critique nécessaire pour que nous la repérions et pour que nous donnions une signature à ce programme afin qu'il soit identifié comme virus par nos produits.» Pour autant, l'écoute ne sera pas imparable. Des mesures techniques existent déjà pour bloquer l'espionnage informatique, voire créer des leurres. Ainsi un firewall finement paramétré avec une liste d'adresses IP blanches, auxquelles l'ordinateur peut accéder, ne devrait pas permettre au logiciel espion de transmettre à un site ne figurant pas sur cette liste les données interceptées. Quant aux experts en informatique, ils pourraient créer de faux contenus à l'intention de ces oreilles un peu trop curieuses. « Il est tout à fait possible de transmettre de fausses informations, de simuler l'envoi de données, en faisant tourner le mouchard dans une machine virtuelle », confirme Guillaume Lovet. Une chose est sûre, ces écoutes nécessiteront de faire appel à des policiers très spécialisés. (Source 01 Net) Mon, 01 Jun 2009 10:45:26 +0200 Droits d'auteur : la liste noire des pays les plus laxistes http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18933-droits-auteur-liste-noire-pays-plus-laxistes.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18933-droits-auteur-liste-noire-pays-plus-laxistes.html Dans un rapport de 4 pages, le Congrès américain dresse la liste des pays les moins actifs en matière de protection des droits d'auteurs. Parmi eux : la Chine, la Russie, le Mexique, mais aussi l'Espagne. C'est un document qui réjouit les défenseurs des droits d'auteurs. Le Congrès américain vient de publier un rapport de quatre pages intitulé 2009 Country watch list (voir l'intégralité de ce rapport) dans lequel il épingle les pays reconnus pour leur « mollesse » en matière de protection des droits d'auteurs. Le comité du Congrès consacré à la lutte contre la piraterie s'est particulièrement intéressé dans cette édition 2009 à la Chine, la Russie, au Mexique, au Canada et à l'Espagne. -bull; Chine : Baidu pointé du doigt Les Etats-Unis accusent le gouvernement chinois, d'avoir permis « à la piraterie de contaminer le marché en ligne, au travers de sites illégaux, de sites de stockage de fichiers, de sites Web 2.0 » mais aussi, grâce... à Baidu. Le moteur de recherche « est responsable dans la plus grande partie du téléchargement illégal de musique en Chine. Il tire des revenus non négligeables de ses services de musique ». Malgré les promesses de la Chine, les Etats-Unis notent que peu de mesures ont été prises pour combattre la piraterie. L'Amérique réclame l'application de sanctions administratives voire financières contre les pirates de tout bord. -bull; Russie : terre d'asile pour les pirates Bien que quelques améliorations aient été constatées en matière de chasse aux logiciels contrefaits, et respect des licences, les Etats-Unis soulignent le manque d'actions des autorités sur la contrefaçon en ligne et sur CD. En outre, le rapport vilipende les sociétés pirates qui s'installent en Russie pour diffuser dans le monde et grâce à Internet du contenu contrefait. Elles y bénéficient d'une relative clémence des autorités. -bull; Canada : Pas de législation antipirate A ce jour, le pays n'est pas doté d'une législation en matière de droits d'auteurs. Les Etats-Unis appellent leur voisin à revoir sa copie notamment par la mise en place de mesures technologiques pour filtrer les réseaux. Rappelant au Canada que les Etats-Unis sont le principal partenaire économique du pays, le rapport relève : « l'inefficience des frontières, des ressources policières inadéquates et insuffisantes, et un manque de volonté certain à imposer des pénalités financières aux pirates ». -bull; Espagne : le peer to peer, phénomène culturel Le Congrès estime que le gouvernement espagnol a dépénalisé le téléchargement illégal. De plus « les fournisseurs d'accès font preuve d'un manque de volonté pour collaborer à la lutte contre la piraterie sur Internet, utilisant le partage de fichiers et leur capacité de téléchargement pour promouvoir leur business. (...) la situation est intenable ». -bull; Mexique : pas de résultat dans la politique gouvernementale Le rapport souligne un taux très élevé de piraterie sur Internet malgré les efforts du gouvernement. Pour le comité cette volonté politique ne peut être appliquée, en raison de la « mauvaise volonté de certains états du pays, d'un manque de ressources, d'un cadre législatif national qui sanctionnerait les contrevenants par des peines plus sévères en particulier en matière de camcording ». Le procédé consistant à filmer un long métrage depuis la salle de cinéma est très en vogue au Mexique. (Source 01 Net) Tue, 02 Jun 2009 08:26:11 +0200 En mai, le spam fait ce qu'il lui plaît http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18934-en-mai-spam-fait-ce-il-lui-plait.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18934-en-mai-spam-fait-ce-il-lui-plait.html Selon Symantec, au mois de mai les pourriels ont augmenté de 5,1 % par rapport à avril. Et atteignent 90,4 % des e-mails envoyés. Les botnets y seraient pour quelque chose. Le spam renaît avec le printemps. Telle pourrait être est la conclusion, un brin humoristique, du dernier rapport mensuel de l'éditeur MessageLabs, filiale de Symantec spécialisée dans le filtrage d'e-mails en mode hébergé. Au mois de mai, les spammeurs s'en sont donné à coeur joie, les messages non désirés représentant 90,4 % des e-mails envoyés, un chiffre en augmentation de 5,1 % par rapport au mois dernier. Et selon cette étude, 57,6 % des spams seraient expédiés par les réseaux de machines zombies, « botnet » en anglais, c'est-à-dire des machines infectées par un logiciel malveillant ayant pris insidieusement leur contrôle. Le plus prolixe d'entre eux répondrait au nom de Donbot. Particulièrement actif en Asie, celui-ci serait responsable de 18,2 % des spams sur la planète. Naissance du spam 2.0 : Le rapport de MessageLabs met aussi en avant l'utilisation des réseaux sociaux comme nouveaux vecteurs de spams. Les cybercriminels utiliseraient de plus en plus des comptes Facebook ou Twitter piratés pour envoyer des messages non désirés aux membres de ces réseaux. Selon les experts en sécurité de l'éditeur, les « spams sociaux » peuvent se révéler particulièrement efficaces pour ceux qui les engendrent. Ces messages, qui a priori proviennent « d'un ami qui vous veut du bien » ne sont pas bloqués par les outils de filtrage traditionnels. Signalons enfin une dernière constatation « amusante » de cette étude : les Européens sont plutôt victimes de spams en cours de journée, alors que les Américains reçoivent le plus grand nombre de messages malicieux en matinée, avec un pic entre 9 et 10 heures. (Source 01 net). Wed, 03 Jun 2009 09:07:12 +0200 Le Munci aide les candidats informaticiens à décrocher un job http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18935-le-munci-aide-candidats-informaticiens-decrocher-job.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18935-le-munci-aide-candidats-informaticiens-decrocher-job.html L'Association professionnelle des informaticiens, en partenariat avec le cabinet de conseil B2EN, propose des ateliers pratiques pour rechercher plus efficacement un emploi. Ruptures de périodes d'essai plus fréquentes, entretiens qui débouchent de moins en moins sur des contrats d'embauche... Crise oblige, les rapports entre les candidats et les recruteurs ont évolué, depuis plusieurs mois. « Les jeune diplômés ne sont plus en position de force, et les informaticiens confirmés sont beaucoup plus en concurrence entre eux pour accéder à des postes à responsabilité », résume Régis Granarolo, président du Munci (Association professionnelle des informaticiens). Résultat : pour trouver un travail, il faut - encore plus - s'accrocher. Et c'est là que le bât blesse : les informaticiens en quête d'un emploi ne sont pas toujours bien armés pour identifier les opportunités, pour se positionner sur le marché, pour maîtriser les différents outils (CV, lettre de motivation, entretien), pour communiquer et, surtout, pour se vendre en entretien. Fort de ce constat, le Munci - qui cherche à offrir à ses adhérents de plus en plus de services - s'est associé à B2EN (prononcé « between »), « accompagnateur de carrière », spécialisé notamment dans les métiers de l'informatique et des télécoms, pour organiser une série d'ateliers de gestion de carrière ouvert aux candidats et aux personnes en poste (30 participants au maximum par session). Ils auront lieu à Paris, en fin de journée, entre le 11 juin et le 2 juillet 2009, à des prix abordables (30 euros par atelier, 100 pour les 4 et 50 % de réduction pour les adhérents du Munci). Mieux cerner ses lacunes lors d'entretiens personnalisés : Au programme, quatre grandes thématiques : - Comment trouver un nouveau job (11 juin) ? - Quelles sont les pistes à explorer : des sites d'emploi en passant par les réseaux sociaux, type LinkedIn ou Viadeo ? - Apprendre à décrocher son téléphone, etc. Un deuxième stage se focalise sur le marketing de carrière (25 juin). - Comment se positionner sur le marché de l'emploi, mettre toutes les chances de son côté pour se faire embaucher, etc. Le troisième aborde les différentes façons de se vendre tout au long de sa carrière (25 juin) dans un CV, une lettre de motivation ou lors d'un entretien, par exemple. - Enfin, le dernier (2 juillet) porte sur l'utilisation des réseaux relationnels, virtuels ou réels. Pour Régis Granarolo, « Ces stages sont un bon moyen d'aider les informaticiens à se mettre au goût du jour avec les nouvelles méthodes de recherche d'emploi. D'autant plus sur un marché du travail qui évolue vite dans leur secteur et qui se complexifie, avec un large éventail de métiers. (...) Il est important, à un certain stade, de recevoir les conseils d'un expert, personnalisés en fonction de sa situation professionnelle et de ses propres lacunes. » Outre ces petites sessions de formation très pratiques, les candidats peuvent aller plus loin - en y mettant le prix - et passer des entretiens en face à face avec un consultant de B2EN. Autre piste : pour supprimer les freins psychologiques ou les blocages, fréquents chez le candidat, le Munci propose des séances de coaching, dispensés par Philippe Médina, coach certifié, consultant en conduite du changement et ancien informaticien. Pour s'inscrire, aux stages B2EN, rendez-vous sur son site ou sur celui du Munci. (Source 01 net) Thu, 04 Jun 2009 08:47:18 +0200 Un nouveau portail dédié aux auto-entrepreneurs http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18946-un-nouveau-portail-dedie-aux-auto-entrepreneurs.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18946-un-nouveau-portail-dedie-aux-auto-entrepreneurs.html La SSII Bestpartners vient de créer un site destiné à épauler les auto-entrepreneurs en quête de missions, d'informations et d'outils de gestion. En moins d'un an, les sites consacrés aux auto-entrepreneurs ont fleuri sur la Toile (Le portail de l'auto-entrepreneur, la Fédération des auto-entrepreneurs, Communauté Auto Entrepreneur, Les Auto Entrepreneurs, etc.). Le dernier site en date, s'appelle autoentrepreneur.bestpartners.fr, créé par la société éditrice d'outils de recrutement en ligne Bestpartners. « Contrairement à nos concurrents, nous avons pris le parti de couvrir l'ensemble des besoins de l'auto-entrepreneur (commercial, comptable, visibilité, informations) », précise Perrine Olagnol, chargée de développement chez Bestpartners. Un espace dédié aux donneurs d'ordres : Le portail propose à l'auto-entrepreneur un ensemble d'outils - gratuits et payants - pour se présenter, se faire connaître, trouver des clients et des missions, gérer son activité commerciale et sa comptabilité. A commencer par un annuaire dans lequel il se crée un profil - une fiche très succincte, pas comparable avec les profils bien fournis des réseaux sociaux tels que Viadeo ou Facebook. Y figurent un bref descriptif de leur activité, de leurs compétences et leurs coordonnées (offre Premium). Par un simple clic, les membres peuvent le partager avec ceux de leur réseau Facebook, Viadeo, Twitter, etc. Autre avantage : à cette mini-fiche d'identité sont associés une page Web personnelle et un lien URL, qu'il peut être utile d'inscrire, par exemple, dans sa signature de courriel ou sur une carte de visite. Au final, l'annuaire sert à faciliter les contacts entre les auto-entrepreneurs et les donneurs d'ordres. Le site s'adressant également aux donneurs d'ordres, qui peuvent y publier des ordres de missions ou rechercher des profils. Des outils de gestion en ligne : Le portail propose aussi des outils pour soulager les auto-entrepreneurs dans la gestion de leurs tâches quotidiennes. Il est ainsi possible, à partir du site, de suivre sa clientèle, d'éditer des devis et des factures, de calculer des charges, de gérer son agenda, etc. Des informations très spécialisées sont également en ligne, avec des articles pratiques sur la TVA, les auto-entrepreneurs sur eBay et, bientôt, les étudiants qui veulent opter pour ce statut. Pour l'heure, 80 auto-entrepreneurs sont inscrits, dont une quinzaine dans l'informatique, et une quinzaine d'offres sont publiées par les donneurs d'ordres. Rappelons qu'en France plus de 150 000 personnes ont opté pour ce nouveau statut, créé au mois de janvier 2009. Dans l'informatique, les auto-entrepreneurs proposent une palette variée d'activités : de la création de sites Web au référencement, en passant par le développement, le dépannage ou les cours d'informatique. (Source 01 net). Fri, 05 Jun 2009 09:07:34 +0200 Plus de 28 000 demandeurs d'emploi dans l'informatique, selon la Dares http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18948-plus-28-000-demandeurs-emploi-dans-informatique-selon-dares.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18948-plus-28-000-demandeurs-emploi-dans-informatique-selon-dares.html La Dares vient de publier les statistiques du chômage pour le mois d'avril 2009. Elle recense au total 28 100 demandeurs d'emploi dans l'informatique. Depuis juillet 2008, le chômage des informaticiens ne cesse de croître. Les derniers chiffres, publiés par la Dares - Direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques du ministère de l'Emploi et de la Solidarité - n'inversent pas la tendance, hélas. En avril 2009, 23 400 demandeurs d'emploi sont enregistrés dans la catégorie A (sans emploi), contre 18 300 un an plus tôt, soit près de 5 000 inscrits en plus. Par rapport au mois dernier, le chômage, dans cette catégorie, est passé de 22 700 à 23 400 (700 inscrits supplémentaires). En comptant les catégories B et C, c'est-à-dire les demandeurs d'emploi, inscrits à Pôle Emploi ayant exercé une activité réduite (selon les nouveaux regroupements statistiques depuis février 2009), la Dares estime à 28 100, le nombre de demandeurs d'emploi informaticiens en avril 2009, contre 23 600 en avril 2008 (+4 500 inscrits). Tous ces chiffres sont publiés sur le site du ministère dans un tableau Excel, à partir des onglets « Métier A » et « Métier ABC », dans la colonne « professionnels informatiques ». Le taux de chômage sectoriel avoisinerait les 5 % : Difficile de connaître le taux de chômage officiel dans l'informatique. Sur son site, le Munci explique que « si la hausse se poursuit dans les prochains mois (cas le plus probable) et dépasse le chiffre symbolique des 25 000 demandeurs d'emplois », le taux de chômage sectoriel avoisinerait les 5 %. En attendant, la crise fait des victimes - en témoignent les licenciements annoncés ces derniers temps - et les jeunes diplômés restent, selon Régis Granarolo, président du Munci, « la principale variable d'ajustement des SSII ». D'une manière générale, ils ont aujourd'hui plus de difficultés à trouver un emploi. « Cela leur prend plus de temps et, même s'ils continuent de passer des entretiens, ils débouchent moins sur des contrats », explique-t-il (Source 01 Net) Mon, 08 Jun 2009 09:04:12 +0200 Y a-t-il encore une place pour les informaticiens seniors ? http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18949-y-t-encore-place-les-informaticiens-seniors.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18949-y-t-encore-place-les-informaticiens-seniors.html Trop chers, pas assez compétents en nouvelles technologies... les seniors sont exclus du marché de plus en plus jeunes. En effet, il n'est pas rare de voir des offres d'emploi du type « développeur senior, 3 ans d'expérience minimum ». Senior à 27 ans maintenant ? La problématique des seniors s'est accentuée avec la crise, en particulier dans les SSII. La concurrence exacerbée les amenant à pratiquer des prix journée ou forfait plus bas. Conséquence immédiate : les prix plus bas nécessitent de positionner des informaticiens moins chers, donc généralement plus jeunes. La gestion des ressources humaines dans les SSII a bien des progrès à faire en termes de gestion de la pyramide des âges, pour beaucoup d'entre elles . Vous approchez de la quarantaine ? Alors vous êtes en danger ! Si vis pacem, para bellum (« Si tu veux la paix, prépare-toi à la guerre »), disaient les Romains. Pour appliquer ce proverbe au monde de l'informatique, je le détournerais de la façon suivante : « Si tu veux devenir un senior, forme-toi régulièrement ! ». En effet, se former une fois que l'on a perdu son job (genre je passe du mainframe au développement objet en 3 mois), même si la formation est de qualité, offre peu de possibilités, car vous arrivez sur la marché avec zéro expérience sur ces nouvelles technologies. Alors que si vous avez pris le temps de suivre des formations régulièrement (y compris sur votre temps personnel), et d'appliquer cela dans votre travail habituel (sur des projets annexes mineurs, par exemple) ou hors contexte (projet open source, soutien techno à une jeune start-up, etc.), vous proposez une valeur ajoutée très différente. L'expertise sur un sujet technologique vous permettra bien sûr d'être recherché, mais attention à sentir le vent tourner très tôt (il y a certainement des experts Cobol sur la touche qui vous le diront) ! En ce moment par exemple, il n'y a pas d'âge si vous avez une solide expérience de développement en .Net... La situation chez les éditeurs de logiciels est très sensiblement différente car on peut y évoluer et capitaliser sur son expérience, qui mélange savoir-faire techno et connaissance sur le(s) sujet(s) fonctionnel(s) traité(s). Certes, vous trouverez dans les start-up beaucoup de jeunes, car liées à des choix techno de toute dernière génération, mais dès que l'éditeur grossit, la « séniorité » dans le développement ou dans l'architecture logicielle y est très appréciée. Dernier point : un employeur recrute beaucoup plus facilement un senior quand il est en face de lui, en entretien, que sur CV. Pour « sauter » cette étape du CV, cela passe forcément par votre réseau professionnel en gardant le contact avec des personnes susceptibles de vous aider le moment venu. (Source 01 Net) Tue, 09 Jun 2009 08:34:38 +0200 L'Assurance vieillesse perd 900 millions à cause d'un problème informatique http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18950-l-assurance-vieillesse-perd-900-millions-cause-un-probleme-informatique.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18950-l-assurance-vieillesse-perd-900-millions-cause-un-probleme-informatique.html Une erreur dans le programme de calcul des indemnités de retraite entre 1984 et 2008 a conduit à une surévaluation des pensions. Pendant 25 ans, la Caisse nationale d'assurance vieillesse (Cnav) s'est trompée dans le calcul des retraites. Entre 1984 et 2008, à cause d'un problème informatique, 8 millions d'assurés ont perçu des versements surévalués. La présidente de la Cnav, Danièle Karniewicz, est revenue officiellement mercredi 3 juin sur cette révélation, survenue il y a quelques jours dans Les Echos, pour donner une première évaluation des pertes : 900 millions d'euros au minimum, jusqu'à 2 050. Car, pour les retraités « bénéficiant » du problème, les pensions ne seront pas recalculées à la baisse, comme la présidente de la Cnav l'a confirmé sur l'antenne de RMC Info. Pour cela, le système informatique sera corrigé mais « de manière limitée », indique l'AFP, pour ne concerner que les salariés nés après le 1er janvier 1955. Découverte il y a trois mois, l'erreur informatique consiste à prendre en compte dans le calcul des retraites un trimestre de trop au titre des indemnités chômage. Pour valider un trimestre de cotisation, il faut normalement justifier de 50 jours de chômage. Mais le logiciel se mettait à compter deux trimestres à partir de 51 jours de chômage, et non à partir de 100. Pour Le Canard enchaîné, qui a eu accès à un pré rapport destiné aux ministres du Budget, Eric Woerth, et du Travail, Brice Hortefeux, les pertes s'élèveraient en fait à un total de 2,5 milliards d'euros. Un chiffre que la Cnav conteste. (Source 01 net). Wed, 10 Jun 2009 08:53:28 +0200 Quatre géants de la high-tech dans le collimateur de la justice américaine http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18951-quatre-geants-la-high-tech-dans-collimateur-la-justice-americaine.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18951-quatre-geants-la-high-tech-dans-collimateur-la-justice-americaine.html D'après la presse américaine, Yahoo!, Google, Apple et Genentech seraient soupçonnés d'entente illégale en matière de politique de recrutement. Le Washington Post est affirmatif. Dans l'édition du 3 juin 2009, il rapporte que le ministère de la Justice américain a engagé une enquête sur plusieurs grandes entreprises de haute technologie. Une information révélée également par le New York Times précisant que la procédure n'en est qu'au stade préliminaire. Toujours est-il qu'il s'agit des géants d'Internet Yahoo! et Google, du groupe informatique Apple et du groupe de biotechnologie Genentech, tous les quatre soupçonnés de s'être entendus illégalement pour ajuster leurs politiques de recrutement. Plus précisément, ces entreprises auraient conclu des accords les engageant à ne pas débaucher leurs employés les plus qualifiés. Une telle pratique, contraire aux lois de la concurrence, ayant pour but d'atténuer leur rivalité sur le marché du travail. « Le recrutement dans la Silicon Valley est très compétitif, ce qui conduit régulièrement des employés à quitter leur entreprise pour rejoindre un concurrent et a déjà suscité des procédures judiciaires entre les groupes », s'étonne cependant le New York Times. Au début du mois de mai, le journal avait déjà divulgué l'enquête des autorités de la concurrence menée sur les liens étroits entre Google et Apple. Le journal rapportait alors que deux de leurs dirigeants, dont le PDG de Google Eric Schmidt, appartiennent simultanément aux conseils d'administration des deux groupes. De quoi contrevenir à une loi anti-concentration de 1914, laquelle interdit à une personne de siéger au conseil d'administration d'un rival si sa présence réduit la compétition entre les deux groupes. Or, les deux groupes en question sont concurrents sur les marchés des systèmes d'exploitation (Android et iPhone OS) et des téléphones mobiles (le Gphone et l'iPhone). (Source La Tribune) Thu, 11 Jun 2009 09:57:43 +0200 Intel s'offre un éditeur de logiciels http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18952-intel-s-offre-editeur-logiciels.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18952-intel-s-offre-editeur-logiciels.html Pour 884 millions de dollars, le numéro un mondial des semi-conducteurs rachète Wind River Systems, un éditeur de logiciels américain spécialisé dans les applications pour appareils portables. La prime offerte est de 44 %. L'américain Intel va racheter son compatriote Wind River Systems pour 884 millions de dollars (624 millions d'euros). Selon l'accord conclu entre les deux groupes et rendu public ce jeudi dans un communiqué, Intel offre 11,50 dollars par action de Wind River, soit une prime de près de 44 % par rapport au cours du titre le 3 Juin (8 dollars). Wind River Systems est un éditeur de logiciels spécialisé dans les applications pour appareils portables, si bien que « cette acquisition va nous apporter des activités dans les logiciels complémentaires (de celle d'Intel) et leaders sur leur marché [...] », explique Renee James, la responsable de l'activité logiciels et services. « Wind River a des milliers de clients dans un large éventail de marchés, et désormais les deux sociétés seront en meilleure position pour saisir les occasions de croissance », a-t-elle ajouté. Le groupe, basé en Californie (dans l'ouest des Etats-Unis) et fondé en 1981, compte 1 600 employés dans quinze pays pour un chiffre d'affaires annuel de 354,7 millions de dollars. Il va devenir une filiale à part entière d'Intel. A Wall Street, l'opération est saluée. Intel a progressé de 1,19 %, à 16,13 dollars, et sa cible a bondi de 47 %, à 11,76 dollars. (Source La Tribune). Fri, 12 Jun 2009 08:38:46 +0200 « Le correspondant informatique et libertés est un succès phénoménal » http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18964--correspondant-informatique-libertes-est-succes-phenomenal.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18964--correspondant-informatique-libertes-est-succes-phenomenal.html A la veille des 5es Assises du correspondant informatique et libertés, le président de la Cnil, Alex T-uuml;rk, évoque l'avenir de cette fonction dans les entreprises. 01net: Dans un récent rapport, les sénateurs Yves Détraigne et Anne-Marie Escoffier disent souhaiter imposer des correspondants informatique et libertés (CIL) (1) aux structures de plus de 50 salariés. Cette obligation ne risque-t-elle pas de créer un surcoût lourd à gérer pour les entreprises ? Alex T-uuml;rk : Cette proposition est une bonne chose, car généraliser la fonction de CIL favorisera le développement de la protection des données personnelles. Elle ne coûtera pas cher, car, généralement, le chef d'entreprise désigne l'un de ses cadres comme CIL. Il n'y a que les grands groupes qui disposent d'une personne dédiée, voire d'un service. Par ailleurs, il faut également voir les aspects positifs du CIL. L'entreprise pourra communiquer auprès de ses clients sur la protection des données et créer un climat de confiance. Quel bilan faites-vous aujourd'hui de la fonction de CIL ? C'est un succès phénoménal, surtout dans le secteur privé. Nous comptons aujourd'hui 5 000 CIL au total, dont 85 % dans des entreprises. Dans notre coopération avec eux, il n'y a jamais eu de problème, sauf une fois. C'est très encourageant, car cela démontre une prise de conscience de l'importance de la protection des données personnelles. Il nous reste à convaincre les collectivités locales, qui, contrairement à ce que nous avions imaginé, ne s'impliquent pas beaucoup. Or, si les choses ne sont pas en ordre, cela peut devenir très complexe pour elles. Nous allons donc éditer un guide des collectivités locales, avec un passage précis sur le problème des CIL. Le rapport des sénateurs propose également une redevance qui serait acquittée par les grands organismes, publics ou privés. Qu'en pensez-vous ? C'est une idée que je défends. Il est logique que les entreprises et les collectivités qui développent des systèmes informatiques financent également la protection des données. Au Royaume-Uni, cela fonctionne très bien : 300 à 400 entreprises contribuent à hauteur de 50 à 60 euros par an. Une telle redevance permettrait de sanctuariser le financement de la Cnil et de développer notre activité. Il n'est pas bien que notre autorité dépende chaque année du budget de l'Etat. Sur cette idée, j'avais eu un accord de principe de la part du Premier ministre. Mais, depuis quelques semaines, cela se passe moins bien. Le gouvernement craint que cette redevance soit mal interprétée et assimilée psychologiquement à un impôt. En échange, nous allons donc demander un coup de main sur le budget des deux années à venir. De ce point de vue, les discussions sont bien avancées. Quels moyens supplémentaires souhaitez-vous avoir ? Nous avons un projet de création d'antennes interrégionales, cinq ou six pour couvrir la France. C'est vraiment essentiel, car cela nous permettrait de mieux connaître le tissu économique local et de traiter les demandes sur place, au lieu de le faire depuis Paris. Mais le gouvernement redoute un effet boule de neige chez les autres autorités, qui pourraient réclamer la même chose. Il ne souhaite cette décentralisation que dans le cadre d'un nouveau mode de financement. Nous souhaitons aussi augmenter notre capacité d'expertise technologique et recruter des contrôleurs. Actuellement, nous faisons 200 contrôles par an, soit dix fois plus qu'il y a cinq ans. Mais il faut en faire plus. Nos contrôles ont lieu principalement en région parisienne, et nous n'allons pas suffisamment dans les régions. Il y a 40 départements où la Cnil n'a jamais fait de contrôle. Actuellement, 135 personnes travaillent à la Cnil. L'objectif est de monter à plus de 170 d'ici à deux ans. (1) Le correspondant informatique et libertés, dont la fonction a été créée en 2004, a selon la Cnil « vocation à être un interlocuteur spécialisé en matière de protection de données à caractère personnel, tant pour le responsable des traitements que dans les rapports de ce dernier avec la Cnil ». (Source 01 Net) Mon, 15 Jun 2009 09:26:43 +0200 Simuler les virus pour mieux les combattre http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18965-simuler-virus-mieux-combattre.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18965-simuler-virus-mieux-combattre.html Le laboratoire de Cryptologie et virologie opérationnelles de l'Esiea étudie les attaques informatiques pour mieux prévoir celles de demain. Au moyen de simulations parfois étonnantes. A première vue, personne ne pourrait penser qu'ici, dans les couloirs de cette paisible école d'ingénieurs située en périphérie de Laval (Mayenne), on invente des armes et on élabore des tactiques d'attaque. De cyberattaque, pour être précis. L'analyse et l'étude technique de la guerre informatique sont pourtant l'un des axes de recherche du laboratoire de « cryptologie et virologie opérationnelles » créé en 2008 au sein de l'école Esiea. « Le mot opérationnelles est très important, souligne Eric Filiol, directeur du laboratoire et ancien lieutenant-colonel de l'armée de terre. Car ici, nous ne nous contentons pas de faire de la théorie, nous voulons que notre travail débouche sur des solutions effectives, qui fonctionnent. » D'ailleurs, le laboratoire est régulièrement consulté par le ministère de la Défense, qui cherche sans cesse à perfectionner son propre arsenal logiciel. Des personnes atypiques, mais créatives : Une quinzaine de stagiaires, thésards et ingénieurs de recherche gravitent actuellement autour de ce labo, pour comprendre les attaques actuelles, et - surtout - prévoir celles de demain. Mais attention, pour y entrer, il faut montrer patte blanche. Chaque candidature est analysée avec soin, éventuellement avec le concours des services gouvernementaux, en particulier si les étudiants sont étrangers. « Certaines technologies que nous utilisons sont stratégiques et ne doivent pas tomber dans de mauvaises mains », justifie Eric Filiol. Ce n'est pas pour autant que les profils hors du commun d'un point de vue académique sont exclus. Bien au contraire. « La plupart de mes thésards sont des cas atypiques, un peu décalés et touche-à-tout. Ils ne rentrent pas dans le moule universitaire et font preuve d'une grande créativité. Dans l'étude des virus, il faut être aussi tordu et créatif que l'attaquant », estime Eric Filiol. Ainsi, l'un des thésards du laboratoire, qu'Eric Filiol qualifie de « codeur de génie », a élaboré un logiciel qui permet de visualiser les virus informatiques pendant leur exécution. Le résultat est étonnant : des molécules bizarroïdes où chaque atome représente une partie fonctionnelle du code malveillant. Dans l'ensemble, les domaines de recherche sont assez éclectiques. Eddy Deligné, par exemple, réalise à l'Esiea son stage de master. Il élabore un module Firefox qui rend impossible l'interception et la lecture de flux Web par les réseaux zombies, mais sans utiliser de chiffrement comme le https. « Le module s'appuie sur un codage issu de la théorie des codes. Il n'y a pas de clés de chiffrement », précise Eddy Deligné. Le laboratoire explore aussi des domaines plus occultes comme la stéganographie. C'est l'art de dissimuler l'information, à l'inverse de la cryptographie, qui est l'art de rendre une information illisible. C'est la passion de Nicolas Bodin, un autre stagiaire en master. Toutefois, le laboratoire n'est pas un repaire de geeks. La prouesse technique n'est pas l'objectif premier. Il faut être capable d'intégrer le comportement humain dans toutes les réflexions. Ainsi, comment extraire des informations d'un PC non connecté ? « Il suffit de laisser traîner une clé USB au bon endroit. Le reflexe premier de chacun, c'est de la connecter pour voir ce qu'il y a dessus », explique Erice Filiol. C'est alors qu'un ver se loge dans la machine. Par traitement de signal, celui-ci va dissimuler des informations dans les bruits et les signaux qu'émet le PC au quotidien: la musique d'accueil de Windows, les accélérations du ventilateur, les cliquetis des têtes de lecture des disques durs, etc. « Pendant que l'utilisateur part déjeuner, l'écran de veille pourrait très bien se mettre à clignoter et envoyer des informations en morse, que l'on pourra lire de loin au moyen d'une paire de jumelles », précise Eric Filiol, sourire au coin. Un supercalculateur basé sur d'anciens Silicon Graphics : Afin de pouvoir aller encore plus loin dans ses recherches, le laboratoire est en train de construire un supercalculateur. Quatre étudiants de quatrième année étudient la mise en grappe de 150 anciennes stations Silicon Graphics, fournies par EDF. Elles permettront d'atteindre une puissance de calcul de quelques centaines de giga flops, suffisante pour réaliser des simulations d'attaques de « cryptanalyse », un calcul permettant de briser le code d'un message chiffré. Le supercalculateur sera confiné dans un espace sécurisé, avec blindages physique et électromagnétique. Ce qui permettra à l'école de travailler encore plus étroitement avec les services gouvernementaux. C'est peut-être là le début d'une véritable école de guerre informatique... (Source 01 Net) Tue, 16 Jun 2009 08:33:58 +0200 Quand les ordinateurs conduisent aux urgences http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18967-quand-ordinateurs-conduisent-aux-urgences.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18967-quand-ordinateurs-conduisent-aux-urgences.html Une étude publiée dans American Journal of Preventive Medicine révèle une hausse des blessures dues aux équipements informatiques. Les enfants sont les plus touchés. On prête déjà pas mal de maux aux ordinateurs : tendinite (à cause de la souris), problèmes aux yeux (l'écran), de dos. Mais il faut aussi compter avec de véritables blessures, de celles qui mènent aux urgences ! C'est ce que révèle une étude à paraître dans le numéro de juillet de la revue American Journal of Preventive Medicine... Selon l'AFP, l'étude porte sur la période 1994-2006, aux Etats-Unis. Treize ans pendant lesquels des blessures liées à un accident avec des ordinateurs ont été multipliées par sept, la plupart du temps à domicile (93 % des cas). Au total, les chercheurs font état de plus de 78 000 accidents. La plupart des victimes n'ont fait qu'un passage dans la journée aux urgences, mais 1 % ont dû être hospitalisées. De quels accidents parle-t-on ? Le fait de se cogner à un équipement informatique, par exemple, de faire une chute en percutant une unité centrale ou de se la faire tomber sur le pied. Ou encore se froisser un muscle en essayant de porter ou de déplacer une imprimante, un écran... 75,8 % de blessures à la tête chez les moins de 5 ans : C'est l'écran qui est la cause la plus fréquente de blessure. Mais en proportion, elle baisse dans les statistiques après 2003. La raison ? La multiplication des écrans plats, moins lourds que les gros moniteurs cathodiques. Les enfants et les adolescents sont les plus exposés : 35 % des cas recensés concernent des moins de 21 ans. Les moins de 10 ans, eux, sont les plus fréquemment atteints à la tête (75,8 % des blessures pour les moins de 5 ans). A l'occasion de la révélation de ces statistiques, la BBC avance les chiffres de la Royal Society for the Prevention of Accidents et note une tendance similaire au Royaume-Uni. Les accidents liés à un matériel informatique sont passés de 800 en 1995 à 2 100 en 2002. A cette dernière date, un tiers des cas concernait des enfants de moins de 15 ans. (Source 01 net). Wed, 17 Jun 2009 08:21:46 +0200 La loi sur le télétravail est adoptée http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18968-la-loi-sur-teletravail-est-adoptee.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18968-la-loi-sur-teletravail-est-adoptee.html Le 9 juin 2009, la proposition de loi sur le télétravail a été adoptée à l'Assemblée nationale. De quoi inciter les entreprises à opter pour ces pratiques, plus tout à fait nouvelles... Même si le secteur informatique a une certaine longueur d'avance, le télétravail peine à s'imposer dans l'Hexagone : seulement 7 % des salariés y ont recours. Autant dire que la nouvelle loi réglementant ces pratiques, adoptée hier en première lecture à l'Assemblée nationale, est la bienvenue. Elle s'appuie sur l'accord national interprofessionnel sur le télétravail de 2005, issu de la concertation de l'ensemble des partenaires sociaux. Elle commence par clarifier ce statut en lui donnant une définition précise (article 9) : « le télétravail désigne toute forme d'organisation du travail dans laquelle un travail, qui aurait également pu être exécuté dans les locaux de l'employeur, est effectué par un salarié hors de ces locaux de façon régulière et volontaire en utilisant les technologies de l'information dans le cadre d'un contrat de travail ou d'un avenant à celui-ci ». Elle rappelle aussi que « le télétravail ne peut être imposé au salarié » et que son refus ne constitue pas un motif de rupture du contrat de travail. Il doit, en revanche, faire l'objet d'un accord avec l'employeur et être inscrit noir sur blanc dans un contrat de travail ou un avenant à celui-ci qui précise les modalités de contrôle du temps de travail. Le nouveau texte fixe en outre les obligations de l'employeur. Il doit, par exemple, « prendre en charge tous les coûts découlant directement de l'exercice du télétravail » (matériels, logiciels, abonnements, communications, outils, maintenance). Il est tenu aussi, de fixer, en concertation avec le salarié, « les plages horaires durant lesquelles il peut habituellement le contacter ». Flicage, ou respect de la vie privée du salarié, le débat est lancé... Enfin, un paragraphe a été ajouté pour indiquer qu'« en cas de circonstances exceptionnelles et notamment de menace d'épidémie, la mise en oeuvre du télétravail est considérée comme un aménagement du poste de travail rendu nécessaire pour permettre la continuité de l'activité de l'entreprise ». Etablir une relation de confiance : Pour l'éditeur d'applications Web Lucca qui emploie trois personnes en télétravail sur un effectif de 9 collaborateurs, certaines de ces dispositions sont intéressantes. C'est notamment le cas de la prise en charge par l'entreprise des frais d'installation et d'équipement nécessaire. « Il y a un peu plus d'un an, j'ai été contrôlé par l'Urssaf et j'ai été -ldquo;redressé-rdquo; parce que je remboursais les abonnements Internet à mes salariés ! », raconte Gilles Satgé, le Président-directeur général. Il est beaucoup plus sceptique en revanche sur le « contrôle du temps de travail. Entrer dans cette logique, ne peut pas fonctionner, assure-t-il. Le télétravail repose sur une relation de confiance entre l'employeur et les salariés ». Le télétravail est aussi et surtout une histoire d'hommes et de femmes. En clair, il ne convient pas à tout le monde. Certains débutants ne peuvent se passer d'encadrement et ne veulent pas se retrouver livrés à eux-mêmes. D'autres, plus immatures, ont du mal à se responsabiliser. D'autres encore, tiennent à leurs rituels du matin - prendre le métro, changer de cadre, etc. Et puis certains n'ont simplement pas envie d'expérimenter ce type de pratiques, qui débouchent parfois sur de l'isolement - à moins que l'employeur mette tout en oeuvre pour maintenir le lien avec ses équipes. La société Lucca a par exemple inventé les « IRL », « in real life », des rendez-vous mensuels destinés à rassembler l'ensemble des collaborateurs de l'entreprise. Une chose est sûre, la loi, qui a le mérite d'éclaircir certains points, ne va pas tout résoudre du jour au lendemain. On sait aussi et surtout qu'avant de se généraliser dans les entreprises, le plus dur reste à faire : combattre les réticences des managers. Encore trop souvent, ils ont le sentiment de ne plus contrôler la situation lorsqu'ils n'ont plus leurs salariés sous la main... (Source 01 net) Thu, 18 Jun 2009 10:11:08 +0200 Les DSI se serrent la ceinture http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18969-les-dsi-se-serrent-ceinture.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18969-les-dsi-se-serrent-ceinture.html Selon Gartner, les responsables informatiques ont baissé leurs budgets de 4,7 %, avec à la clé des renégociations de contrats fournisseurs et des réductions de postes. Les DSI ont de plus en plus mal au porte-monnaie. Au premier trimestre 2009, les budgets informatiques ont baissé en moyenne de 4,7 %, selon le cabinet Gartner. Toutefois, cette baisse n'est pas uniforme. Parmi les 900 DSI interrogés dans le monde, 42 % se sont serré la ceinture, 54 % sont restés à périmètre constant et 4 % ont même enregistré une augmentation. D'ailleurs, les DSI ont été pris de court par la crise économique. Près de la moitié d'entre eux n'ont pas prévu ces diminutions dans les budgets 2009 quand ils ont été décidés. Il s'agissait donc d'une mesure d'urgence. Pour épargner leurs sous, les DSI n'ont pas eu 36 moyens à leur disposition. Selon l'enquête, soit ils compressent les coûts en renégociant leurs contrats fournisseurs, soit ils suppriment des postes. La sous-traitance et les achats d'équipements sont annulés ou reportés. Télécoms et TIC pleurent, la santé rit : La réduction des budgets informatiques diffère en fonction des secteurs. La coupe est particulièrement raide dans les services professionnels, les télécoms et les TIC (- 10 %). Dans l'industrie, la baisse est de 8 %, dans la finance de 4 %. En revanche, dans le monde de la santé, le budget informatique augmente de 2,2 %. Les DSI envisagent une amélioration de leurs finances au premier semestre 2010. Dans ce cas, ils concentreront leurs investissements dans les projets et dans les équipes. (Source 01 net). Fri, 19 Jun 2009 08:43:53 +0200 Les informaticiens sont encore plus sous pression http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18987-les-informaticiens-sont-encore-plus-sous-pression.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18987-les-informaticiens-sont-encore-plus-sous-pression.html Dans le cadre de la 6e Semaine pour la qualité de vie au travail, un sondage indique que 4 salariés sur 10 sont touchés par le stress. Les informaticiens en sont de plus en plus victimes. Le réseau Anact pour l'amélioration des conditions de travail vient de dévoiler les résultats d'un sondage, réalisé avec l'institut CSA, en partenariat avec le groupe Malakoff Médéric. Au total, 1 000 salariés ont été interrogés, à la fin du mois de mars. Hélas, leurs réponses sont inquiétantes : 41 % d'entre eux se disent stressés, dont 13 % très stressés ! C'est d'autant plus vrai pour les catégories socioprofessionnelles supérieures (47 %) ainsi que pour les cadres supérieurs (57 %). Bien sûr, d'un secteur d'activité à l'autre, la situation peut varier (l'étude ne fait pas de focus particulier sur la high-tech). Avec, à la clé, des symptômes récurrents : 64 % des personnes, qu'elles soient stressées ou pas, déclarent avoir ressenti une fatigue importante (37 %), des tensions musculaires (29 %), des difficultés à ne plus penser au travail une fois à la maison (28 %), des troubles du sommeil (25 %), de l'anxiété (25 %), de l'irritabilité (19 %), des maux de tête (17 %) et une baisse de vigilance (12 %). Nombreux facteurs de stress : Malheureusement, la crise génère encore plus de stress. 54 % des salariés stressés déclarent dans le sondage qu'elle contribue à leur état de stress au travail. L'informatique n'échappe pas à la règle : rupture de périodes d'essai, mesures de chômage partiel, baisses de salaires, licenciements... Pour Régis Granarolo, président du Munci , il s'agit surtout « d'une pression morale, d'une angoisse professionnelle plus forte », pour un certain nombre d'informaticiens, en activité ou en intercontrat. Mais si la crise n'arrange pas les choses, la question du stress n'est pas nouvelle. Loin de là ! Après cinq ans de conflit judiciaire avec la direction d'IBM, le CHSCT Paris-Est du constructeur - qui réclamait le recours à un expert indépendant pour analyser les causes et les sources du stress dans la société - a obtenu gain de cause en appel le 2 octobre dernier. Après s'être battu pour que la direction applique ce jugement, il vient de voter une motion, le 5 juin dernier, pour exiger le début de l'expertise. Entre-temps, IBM a mis en place un « programme national de prévention du stress » pour former les managers aux pratiques qui peuvent induire du stress. Mais pour Gérard Chameau, délégué syndical central CFDT, il faut aller plus loin, car le mal est bien plus profond. « Le vrai problème vient du mode de management. Le premier facteur générateur de stress est le manque de reconnaissance au travail, explique-t-il. Il met aussi en cause l'individualisation des salaires. Les gens sont notés tous les ans. Chacun est donc tenté de se faire bien voir par son manager pour obtenir une augmentation. Les salariés essaient toujours de garder un esprit d'équipe, mais pour être les meilleurs, ils vont toujours au-delà de leurs forces », résume le syndicaliste. D'où le stress... L'étude souligne également la diversité des facteurs de stress, étroitement liés à l'encadrement mais aussi à l'organisation de l'entreprise. La surcharge de travail est le facteur le plus important, cité par 51 % des personnes qui se sont déclarées stressées. Tout secteur confondu, le travail supplémentaire généré par les nouvelles technologies (traitement des e-mails, logiciels difficiles à maîtriser correctement, etc.), censées faciliter le travail, est cité par 19 % de ces personnes interrogées comme un facteur de stress. Enfin, il est intéressant de noter que, face au stress, la grande majorité des salariés (91 %) préfère s'adapter. En clair, ils prennent sur eux, avec les dangers que cela représente... (Source 01 Net) Mon, 22 Jun 2009 08:20:39 +0200 La Commission appelle à une meilleure gouvernance de l'Internet http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18988-la-commission-appelle-une-meilleure-gouvernance-l-internet.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18988-la-commission-appelle-une-meilleure-gouvernance-l-internet.html Alors que les activités de l'ICANN doivent être amenées à être révisées le 30 septembre prochain, la Commission européenne, dans un document intitulé « La gouvernance de l'internet: les prochaines étapes », appelle à plus de transparence et de responsabilité multilatérale dans la gouvernance de l'Internet. En particulier, elle demande que les Etats-Unis acceptent un partage plus équilibrée des responsabilités. La Commission rappelle que la planète compte 1,5 milliard d'internautes, dont 300 millions dans les 27 Etats membres de l'Union européenne. Pour l'heure, c'est l'Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN), un organisme privé établi aux Etats-Unis, qui assure la coordination des éléments constitutifs de l'internet. La Commission estime qu'il convient de maintenir le rôle d'initiative du secteur privé dans la gestion du fonctionnement quotidien de l'internet, à condition que les instances responsables soient indépendantes et rendent compte de leurs actions. Elle considère également que les décisions concernant l'internet, en particulier en matière d'ouverture et de sécurité, doivent se prendre d'une manière transparente et responsable parce qu'elles touchent le monde entier. Les activités de l'ICANN sont actuellement régies par un projet d'accord commun (Joint Project Agreement ou JPA) qui prend fin le 30 septembre 2009. Selon la Commission européenne, les futures dispositions en matière de gouvernance de l'internet devront tenir compte du rôle essentiel que le réseau mondial joue désormais pour tous les pays. A la croisée des chemins : « L'ICANN se trouvera bientôt à un moment décisif de son histoire. Deviendra-t-il un organisme totalement indépendant rendant compte de ses décisions vis-à-vis de l'ensemble de la communauté internationale de l'internet? C'est le scénario sur lequel tablent les Européens et que nous privilégierons. J'invite les Etats-Unis à unir leurs efforts à ceux de l'Union européenne dans cette optique » précise Viviane Reding, membre de la Commission européenne chargée de la société de l'information et des médias» Alors que le projet d'accord commun bilatéral entre l'ICANN et le gouvernement des Etats-Unis arrive à échéance en septembre 2009, la Commission considère que le rôle central du secteur privé doit être maintenu, bien qu'encadré par des lignes directrices précises procédant d'un dialogue international. Par exemple, si l'ICANN est appelé à se prononcer sur la création de noms de domaine personnalisés (permettant à un site web de remplacer «.com» par n'importe quel autre suffixe), elle doit définir des lignes directrices précises et agir dans la transparence. L'UE estime également que les futures dispositions en matière de gouvernance de l'internet doivent respecter des principes essentiels, tels que le respect des droits de l'homme et la liberté d'expression, et préserver la stabilité et la sécurité de l'Internet. Les Etats-Unis doivent lâcher du lest : Dans le document qu'elle vient de publier, la Commission formule des propositions visant à rendre la gouvernance de l'Internet plus ouverte, transparente et fondée sur l'inclusion. Une place essentielle est dévolue au principe de responsabilité, tant sur le plan interne (organes de décision et organisation générale de l'ICANN) que sur le plan externe (responsabilité multilatérale impliquant tous les pays du monde). Il s'ensuit également que toute partie concernée par les décisions des organes de gouvernance doit avoir la possibilité de faire appel devant un tribunal indépendant. La Commission a également proposé que la gestion du réseau soit assurée par des organismes privés dans le respect de principes arrêtés par les autorités publiques mais sans intervention des pouvoirs publics dans son fonctionnement quotidien. Le gouvernement des Etats-Unis est le seul organe disposant d'un droit de regard officiel sur les politiques et les activités de l'ICANN depuis sa mise sur pied en 1998. Le projet d'accord commun étant sur le point de prendre fin, la Commission considère que dorénavant l'ICANN devrait être tenu de rendre des comptes à la communauté de l'internet dans son ensemble, et pas seulement à un seul gouvernement. Cela se justifie d'autant plus qu'on prévoit une augmentation de près d'un milliard du nombre d'utilisateurs de l'internet, principalement en provenance de pays en développement. La Commission considère que l'UE devrait entamer des discussions avec ses partenaires internationaux sur ces questions, et notamment sur les moyens d'améliorer les capacités de réaction de l'internet en cas de défaillance accidentelle ou d'attaque délibérée. Les orientations proposées par la Commission entendent réaffirmer le rôle de l'initiative privée et garantir que l'internet reste un moteur de l'innovation, de la liberté d'expression et du développement économique. (Source ITR Manager) Tue, 23 Jun 2009 08:58:04 +0200 Alcatel-Lucent prêt à transférer un millier de salariés chez HP http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18989-alcatel-lucent-pret-transferer-millier-salaries-chez-hp.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18989-alcatel-lucent-pret-transferer-millier-salaries-chez-hp.html L'équipementier télécoms vient d'annoncer la signature d'un accord avec le fabricant d'ordinateurs auquel il confie une grande partie de ses activités informatiques. Cette décision qui devrait entraîner le transfert d'un millier de postes suscite déjà des remous en France du côté d'Alcatel-Lucent. Qualifié « d'externalisation », le partenariat va entraîner selon les syndicats le transfert de 1 022 postes au niveau mondial d'Alcatel- Lucent à HP. En Europe, 425 personnes seraient concernées dont 205 pour la France. Aux Etats-Unis, le transfert concernerait environ 500 personnes. L'information a été confirmée à l'Agence France Presse par une porte-parole d'Alcatel-Lucent qui n'a pas livré d'autres détails. Dans un communiqué, il est précisé que « selon les termes de l'accord, HP se verra confier une part importante des activités informatiques d'Alcatel-Lucent » et que le groupe américain « transformera et gérera une grande partie de l'infrastructure informatique d'Alcatel-Lucent ». Dès la signature de l'accord définitif, les deux sociétés sont censées mettre sur le marché des solutions communes, dans le cadre d'un programme commercial global. Les détails de ce partenariat conclu pour dix ans n'ont pas été révélés. S'il est simplement précisé que le programme commercial commun « pourrait générer des revenus de plusieurs milliards d'euros à la fois pour HP et Alcatel-Lucent sur une période de dix ans », les syndicats ajoutent que l'objectif pour Alcatel-Lucent consiste à réaliser 10% de son chiffre d'affaires grâce à ce partenariat. Selon l'AFP, les réactions des salariés et de leurs syndicats ne se sont pas fait attendre au sein d'Alcatel-Lucent. Environ 600 salariés du groupe ont entrepris de manifester sur le site de Lanion, bloquant le site avec des bottes de paille et des palettes. Ils ont été imités par des salariés de Radio Frequency Systems, une filiale d'Alcatel-Lucent, et d'Harmer et Simmons, une ancienne filiale du groupe. (Source ITR Channel). Wed, 24 Jun 2009 08:52:48 +0200 Surcouf s'aligne sur les prix du web http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18990-surcouf-s-aligne-sur-prix-web.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/18990-surcouf-s-aligne-sur-prix-web.html Surcouf passe des mains de PPR à celles d'Hugues Mulliez et de sa société Youg's. Le nouveau propriétaire et le nouveau directeur général de Surcouf, Vincent Arnault, présentent leur projet et leur stratégie commerciale. Le rachat de Surcouf par Hugues Mulliez ne signifie pas la fin du revendeur spécialisé dans l'informatique et le multimédia. Bien au contraire, les deux enseignes, Surcouf et Youg's, se rassemblent sous la bannière Surcouf, pour des raisons évidentes de notoriété de marque. Le projet commercial est double au niveau des canaux de distribution : D'une part, les deux magasins parisiens : Surcouf Daumesnil et Surcouf Haussmann, deviendront des magasins Flagship. Ils permettront aux visiteurs et aux clients de découvrir les produits, de les toucher, les essayer et de les emporter en toute liberté, bref les clients y retrouveront un lieu de vie. Le conseil y sera très présent, notamment pour garantir à l'enseigne une satisfaction client optimale. Celle-ci est primordiale, elle est d'ailleurs quotidiennement mesurée et entre en ligne de compte dans la rémunération des vendeurs. En parallèle, Surcouf mettra en place un modèle multicanal avec le site web et les points de vente périphérique (Surcouf et Youg's qui adopteront la marque Surcouf. Ces magasins périphériques seront les principaux relais de cette stratégie multicanal et des points de retrait pour les achats on-line. « Notre stratégie comprend trois phases. Dans un premier temps, l'objectif a été de nous garantir une certaine autonomie de manière à avoir un circuit décisionnel court » explique Hugues Mulliez, Président de Surcouf et actionnaire à 100% de Youg's. Il précise également qu'une entrée dans le groupe Mulliez n'est pas à l'ordre du jour « cela représenterait un retour en arrière, or nous avons besoin d'autonomie ». La seconde phase est le passage de la marque Youg's à la marque Surcouf. Enfin viendra le développement au niveau des points de vente. Pour l'heure, le magasin de Haussmann est en travaux pour adopter la nouvelle stratégie (en faire un lieu de vie avec des animations...), il devrait être prêt en septembre. Le Surcouf de Daumesnil connaitra la même réfection et devrait être opérationnel en fin d'année. Des prix alignés sur ceux du web : Concernant la stratégie commerciale et la politique de prix envisagées, Hugues Mulliez et Vincent Arnault annoncent que les prix pratiqués dans leurs magasins et sur le site web Surcouf seront les mêmes et s'aligneront sur les tarifs pratiqués par les e-commerçants. Mais alors comment Surcouf parviendra-t-il à garantir un niveau de marge suffisant ? Car si les e-commerçants parviennent à rogner sur leurs frais, ce n'est pas le cas des commerçants traditionnels qui gèrent des espaces de ventes physiques. D'autre part ils sont confrontés comme l'ensemble de la profession aux difficultés actuelles, à la baisse des prix moyens et aussi à la baisse des marges. Le modèle commercial adopté par Surcouf est de proposer aux clients une solution High tech complète qui comprendrait la vente du matériel bien sûr, mais aussi les accessoires qui vont avec et enfin des services, deux ventes susceptibles de faire grimper les marges. « Les clients ont besoin d'un vrai spécialiste pour leur expliquer le valeur d'usage et garantir un haut niveau de satisfaction client, c'est notre projet avec Surcouf » explique Vincent Arnault. Pour le nouveau Directeur Général de Surcouf, la politique commerciale repose sur 4 piliers que sont le prix, le choix de produits, les compétences internes et le service. Le prix, comme nous le disions, fait l'objet d'une politique forte et sera aligné sur les prix web. Au niveau du choix, l'objectif est d'avoir le plus grand choix. Ainsi, par exemple, le nombre de références passera de 20 000 à 30 000 dans le magasin Daumesnil. Les référencements se développent aux niveaux des produits grand public, des composants informatiques, activité historique de Surcouf, du home connecting qui par ailleurs est susceptible de s'accompagner de services (installation, connexion...) et enfin du gaming. Pour satisfaire les clients, la force de vente devrait être renforcée même si Hugues Mulliez n'annonce pas d'évolution au niveau des effectifs internes pour l'heure. Enfin, les services passeront pour commencer par ce choix plus large auquel s'ajouteront la réponse multimédia globale déjà évoquée et la qualité d'accueil. Et Vincent Arnault insiste sur le SAV qui doit lui aussi être à la hauteur et satisfaire la clientèle. Hugues Mulliez reste prudent quant à un chiffre d'affaires prévisionnel pour l'exercice 2009. « Il devrait se calquer sur la tendance du marché (-10%). Reste à savoir si la réorganisation aura un impact rapide mais celui-ci devrait être visible plutôt en 2010. Ce sera une année charnière pour nous » conclut Hugues Mulliez. (Source ITR News). Thu, 25 Jun 2009 08:39:01 +0200 Les salariés d'Alcatel-Lucent refusent d'être externalisés chez HP http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/19000-les-salaries-alcatel-lucent-refusent-etre-externalises-chez-hp.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/19000-les-salaries-alcatel-lucent-refusent-etre-externalises-chez-hp.html L'équipementier télécoms veut transférer 1 022 personnes chez le fournisseur informatique, dont 206 en France. Inquiets, les salariés organisent une grève spontanée. Plusieurs centaines des salariés d'Alcatel-Lucent ont décidé de faire grève le 22 juin 2009, en réaction à l'accord d'externalisation que l'équipementier vient de signer avec HP. Quatre sites sont concernés et voient leur accès bloqué en partie : Meudon, Illkirch, Orvault et Lannion. « C'est une grève spontanée qui fait suite à la réunion de jeudi dernier lorsque la direction nous a présenté un plan d'externalisation de 1 022 personnes, dont 206 en France », explique Hervé Lassalle, représentant syndical CFDT au sein d'Alcatel-Lucent. En effet, l'équipementier télécoms souhaite confier à HP pendant une durée de dix ans la gestion d'une grande partie de son infrastructure informatique, avec à la clé « des économies globales significatives » et une « amélioration de la trésorerie », selon un communiqué. « Cette grande alliance avec HP est un axe stratégique majeur pour M. Verwaayen [le directeur général d'Alcatel-Lucent, NDLR]. Alcatel-Lucent ne peut pas tout faire tout seul. Il faut bâtir un écosystème et s'allier avec les gens les plus compétents et les plus complémentaires », précise un porte-parole d'Alcatel-Lucent. Les contrats des sous-traitants seront également transférés : Bien évidemment, cette nouvelle mesure d'économie n'est pas du tout du goût des salariés, qui constatent depuis quelques temps des plans de restructuration à répétition au sein de HP. « C'est une entreprise qui licencie et qui baisse les salaires. Les personnes concernées au sein d'Alcatel-Lucent refusent ce transfert. On leur propose une pérennité de l'emploi de 12 à 18 mois, mais passé ce délai, le risque de se faire licencier est important », estime Hervé Lassalle. Les détails du transfert ne sont pas encore connus et seront négociés dans le cadre d'une procédure d'information-consultation avec les représentants du personnel. Il est très probable que les employés concernés rejoindront les rangs de l'activité services, constituée principalement du rachat d'EDS en mai 2008. Mais les employés de l'équipementier ne sont pas les seuls concernés. Sur la partie informatique, Alcatel-Lucent s'appuie sur 1 700 sous-traitants dont les contrats seront également transférés vers HP. Du côté du géant informatique, on se veut rassurant. « HP fera son maximum en tant qu'entreprise responsable pour accompagner le transfert des salariés », explique un porte-parole de HP. Une alliance pour générer plusieurs milliards d'euros : Outre le volet d'externalisation informatique, l'accord entre HP et Alcatel-Lucent comprend également un volet commercial. Les deux géants high-tech veulent proposer des solutions convergentes aux opérateurs et aux entreprises. Elles combineraient les produits télécoms d'Alcatel-Lucent (téléphonie sur IP, communications unifiées, mobilité, sécurité, centre d'appels) avec les solutions et services informatique de HP. Ces offres communes seront développées et pilotées par des équipes dédiées de plusieurs centaines de personnes. Le marché des opérateurs sera ciblé de manière directe, les entreprises au travers du réseau de revendeurs de HP. Selon les deux fournisseurs, cet accord commercial pourrait générer « des revenus de plusieurs milliards d'euros » sur une période de dix ans. (Source 01 net). Fri, 26 Jun 2009 08:59:39 +0200 Forte chute des ventes d'ordinateurs au premier trimestre http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/19006-forte-chute-ventes-ordinateurs-au-premier-trimestre.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/19006-forte-chute-ventes-ordinateurs-au-premier-trimestre.html Sur les trois premiers mois de l'année, il s'est vendu 66,5 millions d'ordinateurs. C'est 8,1 % de moins qu'à la même période l'an dernier et 14,4% de moins qu'au dernier trimestre 2008. « Les ventes du premier trimestre sur le marché des PC se sont avérées plus mauvaises que nous ne l'avions prévu » précise Matthew Wilkins, analyste en charge des plates-formes informatiques chez iSuppli. « Après une longue période d'immunité, le marché des PC a finalement été rattrapé lui aussi par la crise ». Et ce sont les ventes d'ordinateurs de bureau qui ont été le plus impactées puisqu'elles accusent une chute de 23% par rapport à l'an dernier. Les portables, en revanche, ont poursuivi leur progression avec un bond de 10% par rapport au premier trimestre 2008. Aucun changement n'est à noter dans le Top 5 des fabricants. HP reste le numéro du secteur pour le 11ème trimestre consécutif avec une part de marché de 19,7%. Dell arrive en seconde position avec une part de marché en baisse de 1,7 point à 13,2%. De mauvais résultats dus essentiellement aux ventes médiocres sur le segment des ordinateurs de bureau. Acer, Lenovo et Toshiba complètent le podium avec respectivement 11,1%, 6,7% et 5,2% de parts de marché. Toshiba qui est le seul à afficher des ventes en hausse de 13,5% sur la période. Le segment des netbooks se porte également plutôt bien. iSuppli pense d'ailleurs que ces mini-PC nomades représenteront 14% des ventes mondiales de PC portables cette année, soit une hausse de 9% par rapport à l'an dernier. (Source: iSuppli Corp) Mon, 29 Jun 2009 08:50:08 +0200 Pas d'accord de branche sur le chômage partiel des prestataires de services http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/19007-pas-accord-branche-sur-chomage-partiel-prestataires-services.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/19007-pas-accord-branche-sur-chomage-partiel-prestataires-services.html Les syndicats de salariés et patronaux n'ont pas réussi à s'entendre pour fixer les modalités d'un accord de branche portant sur le chômage partiel chez les prestataires de services. Elles s'annonçaient difficiles, aujourd'hui elles sont au point mort. Encore une fois les négociations sur le chômage partiel entre les représentants du patronat de la Fédération Syntec et les syndicats se sont soldées, mardi 22 juin, par un échec. « Les dernières propositions n'ont pas suffi pour obtenir la signature d'au moins 3 organisations syndicales. FO et la CGT ont fait part de leur décision de ne pas signer le texte, les représentants de la CFDT et de la CGC ainsi que la CFTC ont clairement indiqué qu'en l'état un accord n'était pas envisageable », peut-on lire dans un document du Syntec. Le projet s'applique à toutes les entreprises de la branche affectées par la crise économique, contraintes de recourir au chômage partiel pour une « durée limitée dans le temps », le chômage partiel étant « une mesure transitoire permettant d'aider les entreprises à prendre des mesures en matière d'organisation, d'investissement ou de stratégie commerciale pour surmonter les difficultés nées de la conjoncture ». Le chômage partiel s'applique, selon le texte, « aux fermetures de sièges sociaux ou d'établissements ou d'entités opérationnelles distinctement constituées au sein de l'entreprise ou de l'établissement ». « Il faut entendre par fermeture d'établissement l'arrêt total d'activité d'un établissement ou partie d'établissement, d'une unité de travail, qui peut être une unité de production, un service, un atelier, d'une équipe projet, l'équipe projet étant définie comme une équipe constituée de salariés en mission pour un client avec un périmètre d'intervention contractuellement fixé et dont la mission prend fin avant l'échéance normale du contrat pour des raisons économiques inhérentes aux activités du client ». Pour le Munci (Mouvement pour une union nationale et collégiale des informaticiens), ce passage ouvre la porte à des dérives. « En aucun cas, le recours au chômage partiel ne peut être lié uniquement à la situation particulière d'un client, explique Régis Granarolo, son président. C'est inimaginable qu'une SSII qui perd un contrat par exemple et qui malgré tout se porte encore bien puisse mettre au chômage partiel des salariés. Il y a un vrai risque dans ce texte à ce que le chômage partiel se substitue à l'intercontrat » Risques de dérives: Le texte aborde plus loin la question des intercontrats. Sur ce point, l'accord - qu'il faut lire en entier pour les détails - rappelle entre autres qu'« il appartient à chaque entreprise (...) de ne pas inclure dans leur demande d'indemnisation de chômage partiel les salariés dits en attente de mission, intercontrat ou interchantier ». Plus précisément, le texte est complété par le passage qui suit : « Lorsqu'un salarié dans les 12 mois qui précèdent la demande de chômage partiel a été en attente de mission, intercontrat ou interchantier plus de 30 jours ouvrés ininterrompus, sa situation ne relève pas d'une difficulté économique temporaire de son entreprise mais nécessite un repositionnement mobilisant les dispositifs de formation ». Pour résumer, le chômage partiel ne peut concerner un salarié qui a plus de 30 jours d'intercontrat. En revanche, s'il en a moins de 30, il peut en bénéficier. « Dans ces conditions, nos sociétés de services auraient pu mettre au chômage partiel les salariés nouvellement placés en intercontrat (moins de 30 jours) !, explique Régis Granarolo. Dans un souci de prévention des licenciements économiques, il aurait été plus logique, au contraire, que seuls les salariés en intercontrat depuis une certaine durée (minimum 3 mois) puissent l'être puisque ce sont ceux eux, théoriquement, les plus exposés aux licenciements...» En attendant, faute d'accord de branche, certaines SSII auraient déjà eu recours au chômage partiel, pour des motifs abusifs. (Source 01 Net). Tue, 30 Jun 2009 08:25:03 +0200 La France devant le chantier immense de la fibre optique http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/19008-la-france-devant-chantier-immense-la-fibre-optique.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/19008-la-france-devant-chantier-immense-la-fibre-optique.html Dire que la France est en retard dans le domaine de la fibre optique est une litote ou un euphémisme ne change pas grand-chose à la réalité et les chiffres parlent d'eux-mêmes. Le taux de connexion haut débit utilisant la fibre y est de 0,22% contre 9,7% en moyenne dans l'OCDE. C'est dans ce contexte que l'Arcep vient de définir les conditions de déploiement de la fibre optique qui doit s'inscrire dans « une dynamique concurrentielle et ne pas conduire à une remonopolisation ». Une des décisions majeures concerne la possibilité pour chaque opérateur d'installer se propre fibre dans les immeubles. Sachant que le PON (Passive Optical Network), la solution technique retenue par France Télécom ne permet, selon Jean-Luc « ni une mutualisation passive du réseau horizontale a posteriori ni le dégroupage. Nous aurions donc un supermonopole ». Le constat est relativement simple et se résume à quelques chiffres. La situation dans le haut peut être qualifié de satisfaisante, mais ne correspond pas tout à fait à la satisfaction affichée par les pouvoirs publics. Certes, nous sommes devant les Etats-Unis, l'Allemagne et le Japon en taux d'abonnements par habitants, mais nous nous situons au treizième rang derrière nombre de pays d'Europe du Nord. Notre taux moyen d'équipements s'établit à 28 connexions pour 100 habitants, niveau atteint largement grâce à la technologie DSL. Or, cette technologie arrive en bout de course et n'est pas adaptée aux applications de demain parmi lesquelles on peut citer la médecine, l'éducation, le télétravail... Mais du côté de la fibre optique, la situation est bien différente et montre un retard criant de la France. Dans l'environnement du haut débit, la fibre est quasiment absente - quelques dizaines de milliers d'abonnements - dans le haut débit alors qu'elle est largement présente dans des pays comme le Japon ou la Corée avec des pourcentages supérieures à 40%. Et tous les experts nous rappellent l'importance que joueront ces infrastructures de communication à très haut débit dans les économies de la connaissance dans lesquelles nous sommes en train d'évoluer. S'appuyer sur les points positifs : C'est donc dans ce contexte peu favorable que l'Arcep vient de définir le cadre général réglementaire visant à favoriser le déploiement de la fibre optique. L'autorité de régulation perçoit néanmoins des facteurs positifs. La dynamique concurrentielle du marché du haut débit fixe en France et l'appétence des opérateurs présents sur ce marché à investir dans une nouvelle boucle locale en fibre optique jusqu'à l'abonné (FTTH) constituent un contexte unique en Europe, particulièrement favorable au développement du très haut débit sur le territoire. Ce cadre réglementaire devrait entrer en vigueur à l'automne. Il s'agit de déployer, en remplacement de la boucle locale cuivre, une nouvelle infrastructure (dont les débits sont potentiellement illimités et symétriques) qui sera utilisée durant plusieurs décennies. Mais ce changement majeur de technologie ne doit pas conduire à une remonopolisation de la boucle locale. Les questions soulevées par le déploiement de la fibre sur tout le territoire nécessitent une démarche d'ensemble ambitieuse et coordonnée, dont l'ARCEP est un acteur essentiel. Rappel du dispositif de régulation La régulation du très haut débit comporte deux volets : 1. La régulation du génie civil de France Télécom Mise en place depuis mi 2008 dans le cadre de l'analyse des marchés conduite par l'Arcep, elle permet aux opérateurs alternatifs de déployer leurs réseaux en fibre optique dans les mêmes conditions que France Télécom, sachant que 50 à 80 % du coût de déploiement d'une boucle locale en fibre optique est lié au génie civil ; 2. La régulation de la partie terminale du réseau en fibre optique (la plus proche des abonnés, à l'intérieur des immeubles et jusqu'au point de mutualisation). Le cadre juridique a été défini à l'été 2008 par la loi de modernisation de l'économie, qui : - instaure un principe de mutualisation entre opérateurs de la partie terminale des réseaux permettant de minimiser les interventions dans la propriété privée tout en limitant le risque de monopoles locaux dans les immeubles ; - prévoit que le point de mutualisation est situé en dehors des limites de la propriété privée, sauf dans les cas définis par l'Arcep. Le projet de cadre juridique soumis à consultation publique Afin d'enclencher cette démarche d'ensemble, il est essentiel de libérer rapidement l'investissement dans les zones très denses, en permettant à chaque opérateur de développer sa stratégie et ses choix technologiques. L'Arcep ne cherche pas à imposer une technologie particulière, mais au contraire à favoriser leur coexistence. Ainsi, le projet de cadre juridique élaboré par l'Arcep a défini les points suivants : - Les zones très denses Il s'agit des zones à forte concentration de population où il est économiquement viable pour plusieurs opérateurs de déployer leurs propres infrastructures, en l'occurrence leurs réseaux de fibre optique, au plus près des logements. A ce stade, 148 communes sont concernées, représentant 5,16 millions de foyers (plus de la moitié de ces foyers se trouvant hors de l'agglomération parisienne), dont 3 millions immédiatement adressables. - Les cas dans lesquels le point de mutualisation peut être situé dans les limites de la propriété privée L'Arcep définit aujourd'hui les exceptions au principe posé par la loi qui prévoit que le point de mutualisation est situé en dehors des limites de la propriété privée. Ces exceptions se limitent aux seules zones très denses, là où plusieurs déploiements de réseaux capillaires sont possibles. Le point de mutualisation se situe à l'intérieur des limites de la propriété privée dans deux cas : - les immeubles raccordés à des égouts visitables (c'est le cas de Paris), et ce, quelle que soit la taille de l'immeuble ; - les immeubles d'au moins 12 logements ; ce seuil, qui permet de dégager des économies d'échelle suffisantes, a été majoritairement approuvé par les acteurs et est compatible avec les choix technologiques des opérateurs. - Un cadre neutre technologiquement pour le déploiement de la fibre optique dans les immeubles Dans un souci de neutralité à l'égard des choix technico-économiques des opérateurs, l'Arcep propose : - la pose optionnelle de fibre supplémentaire dédiée : tout opérateur peut demander à l'opérateur d'immeuble (c'est-à-dire l'opérateur choisi par la copropriété pour fibrer l'immeuble) de disposer d'une fibre supplémentaire dédiée pour chaque logement, moyennant un préfinancement de son installation et un cofinancement de l'investissement initial ; - l'installation d'un dispositif de brassage : tout opérateur a la garantie de pouvoir installer, s'il le souhaite, un dispositif de brassage sur sa fibre dédiée, par exemple au niveau du point de mutualisation. Ce dispositif n'impose pas de norme multifibres, mais rend possible l'exercice de son option par les opérateurs. Selon l'Arcep, Il est favorable à la dynamique concurrentielle et offre une garantie pour l'avenir sans créer de contrainte excessive pour les opérateurs. D'une part, son surcoût est modeste par rapport à l'architecture mono-fibre. D'autre part, ce dispositif favorise l'investissement dans le fibrage des immeubles, en encourageant un partage des coûts et donc du risque. Enfin, du point de vue des consommateurs, la pose de fibres surnuméraires permet de changer plus facilement d'opérateur (sans perte de service) et de souscrire à des services de différents opérateurs. Pour les copropriétés et les habitants, cette option devrait limiter à terme les interventions des opérateurs, en particulier au niveau des points de mutualisation situés dans les immeubles. (Source ITR Manager). Wed, 01 Jul 2009 08:38:15 +0200 MySpace ferme 4 sites et supprime les deux tiers de ses effectifs http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/19009-myspace-ferme-4-sites-supprime-deux-tiers-ses-effectifs.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/19009-myspace-ferme-4-sites-supprime-deux-tiers-ses-effectifs.html MySpace n'est pas épargnée par la crise. Après plusieurs années d'euphorie, la société génitrice du réseau social du même nom a décidé de réorganiser ses activités, de réduire le nombre de pays dans lesquels elle est présente et, surtout, de revoir à la baisse ses effectifs. Le plan proposé par la direction impose donc la fermeture d'au moins quatre bureaux (hors Etats-Unis) et la suppression de 300 emplois. L'effectif passerait ainsi de 450 à environ 150 employés. Avec ce plan, Londres, Berlin et Sydney deviendraient les principaux centres régionaux des opérations internationales de MySpace. Les autres bureaux internationaux seraient passés au peigne fin pour savoir lesquels sont les plus profitables. « Si l'on considère que près de la moitié du parc d'utilisateurs total de MySpace vient de l'extérieur des Etats-Unis, il est important pour les utilisateurs du monde entier et pour notre santé financière immédiate de maintenir des opérations productives et efficaces sur nos marchés internationaux » explique Owen Van Natta, le PDG de la société. « Quand nous avons passé en revue la société, il était clair qu'à l'international, tout comme aux Etats-Unis, les effectifs de MySpace étaient devenus trop importants et encombrants pour être viables dans la conjoncture actuelle du marché. L'objectif des changements proposés aujourd'hui est de transformer et d'affiner notre stratégie de croissance internationale ». (Source ITR Mobiles). Thu, 02 Jul 2009 08:40:32 +0200 Le marché du conseil, touché par la crise http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/19010-le-marche-conseil-touche-par-crise.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/19010-le-marche-conseil-touche-par-crise.html Selon Pierre Audoin Consultants, le premier trimestre 2009 a été marqué par une contraction du marché du conseil. Un déclin à degré variable en fonction des segments et des secteurs... mais qui instaure un climat en aggravation, basculant vers une décroissance qui s'explique à la fois par une baisse des volumes et des prix. Le conseil en management sera plus fortement touché sur l'année 2009 (-3,6%) alors que le conseil IT souffrira moins (-1%). Après une année 2008 bien remplie, les principaux acteurs du marché du conseil en management ont donc vu leurs carnets de commandes commencer à fondre à partir du mois d'octobre. Et sur les trois premiers mois de l'année, les choses ne sont pas arrangées. Au contraire, tous notent une nette diminution des projets de conseil en management. Si les secteurs de l'Energie, du Public et de l'Assurance continuent à investir dans des projets de conseil, dans bien d'autres secteurs (notamment l'industrie ou encore la banque d'investissements), la demande a sérieusement diminué. La plupart de ces projets devrait d'ailleurs tourner autour de la transformation des organisations en période de crise, la réduction des coûts et le management des conséquences sociales (optimisation des ressources humaines, gestion des changements, etc.). « L'état reste le plus gros donneur d'ordre sur ce marché avec notamment les projets autour de la fusion Assedic-ANPE, les grands projets de transformation, la mise en place de nouvelles technologies...» Pour PAC, ce marché devrait donc être le plus fortement touché cette année avec une baisse estimée à -3,6%. Le marché du conseil IT devrait assez bien résister à la crise, grâce aux projets de rationalisation des systèmes d'information, mais aussi grâce à des technologies porteuses comme la consolidation des serveurs et des réseaux, la virtualisation ou encore l'optimisation des infrastructures et de la sécurité. « Le conseil en infrastructures résiste mieux que le conseil en applications qui souffre fortement de la crise » précise d'ailleurs Pierre Audoin Consultants. Et là encore, l'Etat reste le principal donneur d'ordres. L'année 2008 a été globalement positive pour les gros acteurs qui ont eu un carnet de commande bien rempli jusqu'à fin septembre. Les projets de conseil en management, en revanche, seront nettement réduits. Ils concerneront essentiellement la transformation des organisations en période de crise, la réduction des coûts et le management des conséquences sociales (optimisation RH, et gestion des changements...). D'après PAC, la consolidation du marché reste très forte et certaines fusions continueront de s'opérer cette année, les petits acteurs du marché peinant à s'aligner sur les structures plus importantes. Quant à la reprise, elle ne devrait pas avoir lieu avant le milieu de l'année prochaine et se fera sur des prestations « comprenant des retours sur investissements prouvés et rapides » note PAC. « La reprise devrait s'effectuer vers le milieu de 2010, notamment dans les secteurs qui résistent le mieux et sur des prestations comprenant des retours sur investissements prouvés et rapides. » Des thèmes plus particulièrement liés à l'alignement des organisations, à la rationalisation de la production et des processus, ainsi qu'aux réorganisations liées à la reprise de l'activité de fusion / acquisition. La consolidation du marché est forte et les fusions continueront en 2009, avec des petits acteurs qui peineront à s'aligner sur les plus grosses structures. (Source IT Channel) Fri, 03 Jul 2009 10:11:18 +0200 La mort de Michael Jackson enflamme le Web http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/19022-la-mort-michael-jackson-enflamme-web.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/19022-la-mort-michael-jackson-enflamme-web.html L'annonce du décès de la star a provoqué un afflux massif des internautes sur les sites d'information, les réseaux sociaux et les sites musicaux. Une star interplanétaire s'éteint et c'est tout le Web qui s'enflamme. La mort de Michael Jackson, survenue à l'ère de l'information instantanée et du Web 2.0, a provoqué un rush sans précédent sur le réseau mondial. Signe des temps, c'est sur Internet que l'événement a été révélé et confirmé par le site people TMZ.com le 25 juin vers 17 heures (heure de Los Angeles), grillant la politesse aux médias traditionnels. L'information s'est aussitôt répandue comme une traînée de poudre. Selon Akamaï, société spécialisée dans la diffusion des flux Web, la fréquentation mondiale des grands sites d'actualité a bondi de 50 % dans les heures qui ont suivi l'annonce du décès du roi de la pop. Le 26 juin après-midi, le trafic était supérieur de 26 % par rapport à la normale en Europe sur les sites d'information mesurés par Akamai (voir capture ci-contre) et de 7 % pour le trafic global en France tout type de sites confondus. Autre signe des temps, les réseaux sociaux sont entrés instantanément en ébullition. Dès l'annonce du décès, les utilisateurs de Facebook ont posté trois fois plus de « messages d'humeur » (statuts) qu'à l'ordinaire comme le montre le graphique ci-contre. Sur Twitter, Michael Jackson a rapidement supplanté l'Iran dans les thèmes les plus populaires. Les messages de sympathie, les commentaires de fans voire les railleries ont déferlé sur le site de microblogging et continuent d'affluer. + 949 % de consultation des titres de Michael Jackson chez MusicMe Dans la foulée, les sites musicaux ont vu logiquement leur fréquentation grimper. La plupart d'entre eux ont rapidement placé la discographie du chanteur en tête de gondole. Le site de streaming Deezer dit avoir subi une hausse de trafic dans la matinée sans pouvoir encore la quantifier. Chez MusicMe (écoute gratuite et téléchargement illimité payant), la fréquentation sur la discographie Jackson a effectué un saut quantique : « Nous avons enregistré + 949 % par rapport à hier sur l'ensemble de la discographie », nous a précisé MusicMe. Le titre préféré de ses visiteurs : Beat it. De son côté, Google a été assailli de requêtes portant sur la mort du chanteur, avec l'expression « Michael Jackson died » (Michael Jackson est mort) en tête de liste. Selon les commentaires recueillis par Cnet.com, Google reconnaît avoir eu des problèmes d'accès sur son fil d'actualités Google News à la suite de l'afflux de trafic. D'autres sites américains témoignent également d'engorgement ponctuel. Pas de répercussion visible en France : Mais en France, la hausse de trafic ne semble pas avoir causé trop de dégâts. L'institut IP-label.newtest, qui mesure la performance des sites Web, n'a pas décelé cette nuit et ce matin de fléchissement dans la performance des sites d'information français (sites médias tels que Libération ou Le Monde, portails, comme TF1.fr, et portails relais d'information, comme Orange ou Google News France). « Il n'y a pas eu d'impact sur le temps de chargement des pages de ces sites », souligne-t-on au sein d'Ip-label newtest. Ce qui signifie que ces sites ont absorbé sans difficulté une hausse de trafic, probablement moins importante en France qu'aux Etats-Unis. . (Source 01 Net) Mon, 06 Jul 2009 10:45:59 +0200 Un Américain à la tête de l'Icann http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/19023-un-americain-la-tete-l-icann.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/19023-un-americain-la-tete-l-icann.html La nomination probable de Rod Beckstrom, ancien responsable de la cybersécurité du gouvernement américain, confirme que les Etats-Unis ne sont pas prêts à lâcher la gouvernance d'Internet. Des derniers candidats en lice pour le poste de CEO de l'Icann, seul Rob Beckstrom a fait le déplacement à Sydney où se tient actuellement un sommet de l'instance de gouvernance d'Internet. Ce choix est le signe que les Etats-Unis comptent bien garder le contrôle de l'Icann malgré les appels de l'Union européenne pour une plus grande indépendance de cette instance stratégique dans le développement d'Internet. Cette nomination pour trois ans arrive dans un contexte très particulier. « L'accord qui lie l'Icann et le Département du commerce américain arrive à expiration le 30 septembre », explique Stéphane Van Gelder, joint par téléphone à Sydney. Une multinationale anglophone : « Les critères de sélection désignaient quelqu'un hors du système de l'Icann et quelqu'un qui soit capable de gérer une multinationale qui a aujourd'hui un budget de 70 millions de dollars, mais qui pourrait passer à 200 millions avec les nouvelles extensions », continue Stéphane Van Gelder, directeur général du registrar Indom et membre élu du GNSO. Officiellement, Rob Beckstrom était le meilleur candidat quelle que soit sa nationalité. Guère surpris par le choix d'un nouvel anglophone, après l'Australien Paul Twomey, Loïc Damilaville de l'Afnic pense que l'arrivée de Rod Beckstrom, qui est à la fois un entrepreneur et l'ancien directeur du Centre national pour la cyber sécurité au sein du gouvernement américain, marque aussi un virage vers un renforcement sur les questions de sécurité. Quant à l'avenir de l'accord entre l'Icann et le gouvernement américain, il a certainement de beaux jours devant lui. « Même si l'Icann n'est pas obligée de résigner, le gouvernement peut exercer une pression à travers un autre contrat détenu par l'Icann pour la gestion de la racine Internet, analyse Stéphane Van Gelder. Les hommes politiques américains veulent garder le contrôle pour des raisons de sécurité nationale et de pouvoir économique ». Nouvelles extensions, victimes de leur succès ? Et les nouvelles extensions, dans tout cela ? « Le personnel de l'Icann insiste sur le fait que le calendrier sera respecté : version finale du manuel du candidat en décembre, premier cycle de candidatures en février 2010 et premières extensions en ligne fin 2010 », affirme Stéphane Van Gelder. « A Sydney, il est devenu clair qu'il pourrait y avoir beaucoup plus de dossiers que ne l'avait imaginé l'Icann, peut-être 3 000 dossiers au lieu de 300 », raconte de son côté Loïc Damilaville. Le traitement des dossiers (évaluation financière et technique, opposition, etc.) étant très lourd, l'Icann pourrait se retrouver dépassée. « C'est la grosse appréhension qui émerge de Sydney », continue-t-il comme si les porteurs de projets, déjà ballotés par les retards et un grand flou, avaient besoin de cela ! Parmi les nouveaux candidats, .Sydney, .Roma, mais aussi .eco soutenu par l'ancien vice-président américain Al Gore et .basketball du joueur Shaquille O'Neal. Pour l'heure, tout le monde se donne rendez-vous à Séoul à la fin du mois d'octobre sous la direction très probable de Rod Beckstrom.(Source 01 Net) Tue, 07 Jul 2009 09:45:22 +0200 La cryptographie quantique n'est pas infaillible http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/19024-la-cryptographie-quantique-n-est-pas-infaillible.html http://www.egilia.com/fr//fr/actualites-formation/19024-la-cryptographie-quantique-n-est-pas-infaillible.html Des tests menés par différents universitaires révèlent que la transmission de données pourrait être interceptée dans certains cas précis. Cinq ans après être sortie des laboratoires, avec la création du premier réseau sécurisé aux Etats-Unis, la cryptographie quantique reste totalement d'actualité. A la fin du mois de mai 2009, SmartQuantum, l'un des producteurs de cette technologie, a annoncé qu'il conduisait un projet de sécurité en collaboration avec le CNRS, Femto-ST et le CHU de Besançon. Ce projet porte sur une solution complète de sécurisation des transmissions de données sur support optique entre deux serveurs (dans un même bâtiment), entre deux bâtiments d'une même zone (un cabinet de praticien et un hôpital, par exemple) et enfin une liaison longue distance (entre le CHU de Besançon et le centre hospitalier de Belfort-Montbéliard, par exemple). Présentée comme l'une des technologies les plus fiables au monde, elle n'est pourtant pas infaillible. C'est la conclusion à laquelle sont arrivés des universitaires qui ont testé ces dernières années des systèmes de cryptographie quantique. Plus exactement, ce n'est pas la cryptographie quantique dont ils ont démontré la vulnérabilité, mais son implémentation. 4 % des communications espionnées : En 2008, l'équipe de chercheurs dirigée par Hoi-Kwong Lo de l'université de Toronto, au Canada, était parvenue pour la première fois à modifier un système de cryptage quantique commercial ID-500 vendu par ID Quantique, le leader mondial dans ce domaine. La faille était minime puisqu'elle était de quelques picosecondes, soit le temps de retard à l'allumage des deux détecteurs de photons utilisés pour recevoir la clé quantique. Un laps de temps très court mais suffisant pour rendre le système un peu moins sûr : Hoi-Kwong Lo avait été capable d'espionner 4 % environ des communications « sécurisées ». « Ce système ID-500 est destiné à une clientèle de chercheurs. Il s'agit d'une version simplifiée et elle est complètement paramétrable. Les travaux du professeur Lo sont intéressants mais n'ont qu'une faible valeur pratique », nous a répondu Grégoire Ribordy, CEO d'ID Quantique. L'année dernière toujours, c'était au tour de Vadim Makarov, du Quantum Hacking Group de l'université des sciences et technologies de Norvège, de démontrer qu'il était possible d'intercepter, sans laisser de traces, les messages échangés par des systèmes quantiques généralement utilisés. Là aussi, ID Quantique précise qu'il s'agissait de « prototypes académiques ». « Vadim Makarov avait fait des tests d'une technique appelée cryptographie quantique sur canal aérien. Les données ne passaient pas par la fibre optique », indique Grégoire Ribordy. Mais pour Eric Filiol, directeur du laboratoire de virologie et de cryptologie opérationnelles à l'ESIEA, « ces travaux d'universitaires sont très intéressants car ils prouvent que rien n'est impossible. C'est juste une question de motivation et d'inventivité. La réussite de ces scientifiques est d'être parvenus à prouver opérationnellement qu'il était possible de lire des données sans laisser de trace ce qui justement est soit disant impossible. Le principe même de ce système est de dire que toute -ldquo;écoute-rdquo; par l'attaquant sera détectée. Si ce principe théorique reste valide, ils ont montré que toute implémentation sera probablement faillible. » Des photons dans l'air : Un avis partagé par les entreprises qui vendent ce genre de solution (dont la suisse ID Quantique et la française SmartQuantum). « Une bonne implémentation consiste à vérifier que l'émetteur et le récepteur sont suffisamment proches du modèle théorique pour qu'en pratique il n'existe pas de faille. Il faut se demander ce qu'on va utiliser comme équipement pour produire les photons. Est-ce qu'on utilise un ou plusieurs photons ? Y a-t-il des risques d'attaques au niveau de la station réceptrice ?... », rappelle Grégoire Ribordy. Un tel système ne peut être sûr que dans un contexte précis. « S'il est placé dans la rue pour sécuriser une communication entre un distributeur de billets et une banque, il ne sera pas sûr car il n'a pas été conçu pour être installé dans ce genre d'environnement. Nos systèmes sont sûrs dans un environnement -ldquo;data center-rdquo; dans lequel seules des personnes autorisées peuvent accéder », p