Les ressources partenaires EGILIA http://www.egilia.com/ Toutes les ressources des partenaires de EGILIA Flexibilité avec SMARTtime http://www.egilia.com/fr/dossiers/20450-flexibilite-smarttime.html dossiers (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/dossiers/20450-flexibilite-smarttime.html Pas assez de temps pour vous former ? EGILIA vous propose SMARTtime-reg; ! Suivez nos cursus certifiants à votre rythme grâce à notre méthode exclusive SMARTtime. Avec EGILIA SMARTtime-reg;, vous pouvez planifier votre opération de formation sur plusieurs sessions et/ou sur plusieurs lieux de formation, tout au long de l'année, tout en conservant le même niveau de qualité qui fait le plus des formations certifiantes EGILIA. 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Wed, 17 Mar 2010 19:10:45 +0200 EGILIA SMARTcenter http://www.egilia.com/fr/dossiers/20449-egilia-smartcenter.html dossiers (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/dossiers/20449-egilia-smartcenter.html EGILIA SMARTcenter-reg; est une solution novatrice de suivi et d'accompagnement des formations certifiantes EGILIA. Tous les participants EGILIA disposent d'un accès à vie à EGILIA SMARTcenter-reg; qui permet de : -bull; Consulter et télécharger leurs supports de formation SMARTLearning-reg; -bull; Télécharger les outils pédagogiques SMARTlearning -reg; (émulateurs, outils d'administration et d'analyse, outils de gestion...) -bull; Echanger de l'expérience avec tous les autres participants aux formations EGILIA à travers EGILIA « Community » -bull; Accéder à TOUS les supports de formation EGILIA pour TOUTES les formations avec l'outil SMARTlibrary ! -bull; Disposer d'un accès illimité dans le temps à Computing Academy -bull; Bénéficier d'une Messagerie intégrée -bull; Accéder à des Outils de coaching pour conserver le contact avec le formateur, même après la formation -bull; Bénéficier d'un suivi administratif (documents et attestations restent disponibles dans votre espace) -bull; Gérer les abonnements presse offerts (partenaires EGILIA) -bull; Accéder au Learning Store : la boutique en ligne EGILIA Et de nombreux autres avantages... Responsables Formations : SMARTcenter est fait pour vous ! Il vous permet de gérer avec simplicité les inscriptions et le suivi de vos formations EGILIA. Grâce à SmartCenter, vous pourrez : - OBTENIR UN DEVIS pour nos formations - TELECHARGER LES FICHES descriptives pour les OPCAs - INSCRIRE UN COLLABORATEUR à une formation de manière prioritaire, 24h/24 et 7j/7 - SUIVRE L'AVANCEMENT étape par étape, de la formation de vos collaborateurs - REALISER LE BILAN de vos actions formation Wed, 17 Mar 2010 18:45:00 +0200 La Poste prête à s'engager sur le terrain de la téléphonie mobile http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20419-la-poste-prete-s-engager-sur-terrain-la-telephonie-mobile.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20419-la-poste-prete-s-engager-sur-terrain-la-telephonie-mobile.html Et si La Poste devenait opérateur de téléphonie mobile ? Le groupe public y réfléchit. L'idée sera d'ailleurs exposée lors du prochain conseil d'administration. Cherchant à diversifier ses activités afin de faire face au déclin du courrier, La Poste envisage en effet de devenir opérateur mobile virtuel (MVNO) et de lancer une offre sous sa propre marque d'ici un an. Avec l'ambition de conquérir entre 1,5 et 2 millions d'abonnés en 3 ou 4 ans. Pour y parvenir, La Poste pourra s'appuyer sur ses 17 000 bureaux disséminés dans toute la France. Ce qui constitue un réseau de distribution sans équivalent. La décision sera prise sous peu. Mais d'après Les Echos, il s'agirait d'une évolution logique pour La Poste... Pas question de concurrencer l'ancienne administration soeur, France Télécom, précise le quotidien. ' La Poste songe en réalité à créer un opérateur mobile virtuel (les fameux MVNO), en louant en quelque sorte les réseaux d'Orange, SFR, Bouygues, voire Free quand celui-ci aura ses propres infrastructures ', précisent Les Echos auxquels une source proche du dossier a confié que « le groupe recherche un partenaire industriel et financier avec une entreprise de télécoms, afin de limiter les engagements financiers et les risques ». Si le conseil d'administration venait à donner son accord, un processus de consultation sera alors lancé, afin de trouver le partenaire le plus approprié. (Source ITR Mobiles) Wed, 17 Mar 2010 08:18:47 +0200 IBM condamné dans un contentieux qui l'opposait à la Maif http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20418-ibm-condamne-dans-contentieux-qui-opposait-la-maif.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20418-ibm-condamne-dans-contentieux-qui-opposait-la-maif.html Par Olivier Discazeaux 01net PRO Le constructeur devra verser 11 millions d'euros à la mutuelle, en réparation de l'échec de la mise en place d'un projet de CRM. Le TGI de Niort a donné raison à la Maif qui reprochait à IBM d'avoir sciemment sous-estimé les délais et le coût du projet pour décrocher le marché. Le constructeur a fait appel de la décision. Le tribunal de grande instance de Niort a tranché en faveur de la Maif dans le contentieux qui l'opposait au géant de l'informatique IBM. Révélée par un journaliste de La Nouvelle République, la décision de justice datée du 14 décembre dernier est sans concession pour IBM. Le litige portait sur un projet de mise en place d'un système de gestion de la relation avec les sociétaires, basé sur le progiciel Siebel, et mené entre 2004 et 2006 par IBM. Le tribunal a donné raison à la mutuelle qui reprochait, en premier chef, au constructeur de l'avoir délibérément trompé sur les délais et la faisabilité technique du projet, dans les conditions contractuelles définies, afin de décrocher le marché. Un camouflet pour le constructeur qui se voit condamner à verser 11 millions d'euros en guise de préjudice, alors qu'il réclamait lui-même des dommages et intérêts. Rappel des faits. La Maif lance un appel d'offres en 2004 pour refondre son système de gestion de la relation client. IBM est retenu. Fin mai, l'assureur commande une étude préparatoire afin de parfaire l'analyse de la solution cible. A la suite de cette prestation, les deux parties signent un contrat d'intégration, le 14 décembre 2004, pour un prix forfaitaire et définitif de 7,3 millions d'euros environ. Un dérapage rapide du projet : Très vite le projet dérape. Dès le mois de février 2005, l'assureur ressent un certain ralentissement. En septembre 2005, il accuse déjà six mois de retard sur le calendrier. La Maif demande alors, par voie de recommandé, un dédommagement à IBM. Les deux parties s'accordent, comme cela se pratique généralement dans ce genre de litige, sur un règlement à l'amiable. Ce dernier prévoit un report du pilote initialement prévu pour avril 2006 à début 2007, et une majoration de 3,5 millions d'euros du coût du chantier, sans modification du périmètre initial du projet. La signature de cet amendement au contrat est prévue pour le 15 novembre 2005 sur présentation par IBM d'une analyse détaillée, assurant une meilleure visibilité du projet. Mais la veille de la signature, IBM constate, suite à cette étude d'impact, que le projet n'est pas « techniquement réalisable dans les conditions initialement envisagées ». Malgré un nouveau protocole d'accord, le climat s'envenime : Un nouveau protocole d'accord est signé le 22 décembre 2005. Ensuite les discussions s'enveniment, la Maif pointant le manque de visibilité du scénario alternatif proposé par IBM. En juin, l'assureur finit par décliner l'offre de 15 millions d'euros proposée par IBM, la jugeant exorbitante au regard du forfait initial (7,3 millions d'euros). Quelques mois après débute le marathon judiciaire. Au final, le tribunal de grande instance de Niort a statué sur la validité du contrat d'intégration initial du 14 décembre 2004. Il a estimé que le constructeur a présenté à la Maif, en dépit de l'étude préparatoire, un projet affecté d'une « lacune majeure » en violation « aux normes et règles de l'art ». En s'engageant sur un planning et un prix forfaitaire arrêtés avant le stade de la prise en compte des conceptions détaillées, il a estimé que le constructeur avait pris un « risque fort » pour obtenir le marché. Pour plus d'informations, consulter : http://pro.01net.com/editorial/513812/ibm-condamne-dans-un-contentieux-qui-l-opposait-a-la-maif/ Tue, 16 Mar 2010 09:02:06 +0200 Parole d'expert http://www.egilia.com/fr/dossiers/20441-parole-expert.html dossiers (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/dossiers/20441-parole-expert.html Loïc THOBOIS Microsoft Most Valuable Professional Loïc THOBOIS, Responsable des Formations Système, il nous explique comment, munis de presque 100 certifications, il aime communiquer ce goût pour la réussite. EGILIA Learning : Loïc, vous êtes en charge des formations Système pour EGILIA et une « star » dans le « monde MICROSOFT », pourriez-vous vous présenter ? Loïc THOBOIS : Bien sûr ! Ingénieur de formation, j'ai exercé pendant cinq ans sur le terrain en tant que consultant puis décidé d'évoluer dans le domaine de la Formation. Après sept de responsabilité des enseignements MICROSOFT au sein d'un grand département Formations, j'ai obtenu la distinction de Most Valuable Professionnal (MVP), LA reconnaissance en tant qu'expert français de référence sur les technologies MICROSOFT. Le fait d'être connu et reconnu par MICROSOFT Corp et MICROSOFT France me place en première ligne sur la connaissance et les tests des nouveaux produits, comme c'est le cas actuellement sur Windows Seven (l'avenir, après VISTA) et Windows Server 2008 R.2. Ceci constitue un atout indéniable pour la qualité des enseignements MICROSOFT dispensés par EGILIA. De plus, j'anime de très nombreuses conférences à travers l'Europe sur différents sujets : Active Directory 2008, Sécurité en environnements Microsoft, Windows Seven, etc. EL : Pourriez-vous nous décrire vos actions, au jour le jour ? LT : Ma fonction, c'est d'être présent, constamment, aux côtés des nombreux participants qui font confiance à EGILIA ! A l'écoute de leurs besoins et de leurs préoccupations quotidiennes, je fais en sorte de m'adapter, tant au niveau des contenus techniques que pédagogiques, pour leur garantir les plus grandes chances de succès aux examens officiels, pour répondre, encore mieux, aux légitimes attentes exprimées : Acquérir puis Valider les compétences ! Et quelle joie de voir que cette philosophie « paie » : le taux de réussite des participants EGILIA aux certifications est un des plus hauts d'Europe et EGILIA vient d'être choisi... par MICROSOFT, DELL et L'Education Nationale, pour former, dans de nombreuses villes (Paris, Rennes, Lyon, Toulouse, Strasbourg, Montpellier), plus de 300 acteurs de l'enseignement sur Windows 2008. Je rappelle par ailleurs que nous disposons de nos propres supports de formation et de notre propre méthode pédagogique (SMARTLearning), et cela en toute indépendance par rapport à Microsoft. EL : Combien de certifications professionnelles possédez-vous ? LT : Près d'une centaine, tous constructeurs confondus !. L'informatique comporte bien des domaines intéressants et une bonne préparation permet de réussir tous types d'examens ! EL : Pour conclure, quel message souhaitez-vous transmettre aux futurs participants des formations certifiantes EGILIA ? LT : Chez EGILIA, tous nos formateurs disposent non seulement d'un très haut niveau technique mais aussi de très fortes compétences pédagogiques ! Ces formateurs de valeur, connus et reconnus, tous titulaires des plus hautes distinctions accordées par les plus grands acteurs du monde informatique, seront ceux qui auront l'honneur et le plaisir de vous former ! Mon, 15 Mar 2010 18:19:28 +0200 Les informaticiens peuvent comparer leur salaire en ligne http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20417-les-informaticiens-peuvent-comparer-salaire-ligne.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20417-les-informaticiens-peuvent-comparer-salaire-ligne.html Par Christine Peressini 01net PRO Le site ActiveTechPros vient de publier son premier baromètre annuel des salaires et compétences IT en France. Pour la première fois, le site comparateur de salaires en ligne ActiveTechpros publie son premier « Baromètre annuel des salaires et compétences IT en France ». Cette étude repose sur les données saisies pendant toute l'année 2009 par 4 904 professionnels du secteur des technologies de l'information (57 % d'entre eux travaillant chez des fournisseurs). Le principe est le suivant : pour accéder à l'étude en ligne, et donc comparer leur salaire au salaire moyen pratiqué dans les entreprises de même taille que la leur, les informaticiens doivent eux-mêmes jouer le jeu en renseignant un questionnaire où figure leur salaire. Tous diplômes confondus, il ressort qu'un responsable informatique gagne en moyenne 53 642 euros (salaire brut annuel). Un chef de projet, 42 425 euros et un développeur systèmes, 32 132 euros. La meilleure rémunération pour ces postes se situe dans les entreprises de plus de 1 000 salariés : cette dernière atteint alors respectivement 60 293 euros, 45 860 euros et 39 164 euros. A l'opposé, dans les entreprises de 1 à 99 salariés, ces salaires tombent respectivement à 47 501 euros, 38 472 euros et 29 112 euros. Pour plus d'informations, consulter : http://pro.01net.com/editorial/513022/les-informaticiens-peuvent-comparer-leur-salaire-en-ligne/ Sun, 14 Mar 2010 11:58:17 +0200 Baromètre EGILIA Mars 2010 http://www.egilia.com/fr/barometre/20432-.html barometre (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/barometre/20432-.html Comme il est, depuis maintenant plusieurs années, EGILIA vous propose de prendre connaissance de son baromètre trimestriel, le premier de cette année 2010. Plusieurs thèmes y sont présents, au travers un florilège d'actualités, volontairement non commentées : L'emploi, bien sûr, mais aussi les mouvements qui ont marqué, à notre sens, l'industrie informatique. Nous vous en souhaitons bonne lecture et restons, comme toujours, ouverts à vos commentaires et avis dont nous vous engageons à nous faire part sur avotreservice@egilia.com EMPLOI Emploi en 2010 : une reprise bien fragile L'année 2009 restera comme l'une des pires qu'ait connu la profession sur le plan du chômage, avec des hausses spectaculaires de +58% (+10 300) chez les demandeurs d'emploi en informatique sans emploi (Cat A), de +55% (+11 900) pour l'ensemble comprenant tous les demandeurs d'emploi en informatique, donc ceux ayant eu une activité réduite (Cat A+B+C). Soit une progression trois fois supérieure à celle constatée sur l'ensemble du marché du travail (+18,5% / +407 200 personnes) sur la même période, souligne encore le Munci. Depuis l'été 2008 et le début de la crise, où l'on avait atteint un point bas de 14 800 demandeurs d'emploi en juin 2008, le chômage aurait progressé de... 90% dans l'informatique. Mais aujourd'hui, que cela soit le chômage, le recrutement cadre ou l'activité en SSII, tous les indicateurs sont repassés au vert et, sur l'ensemble de l'exercice 2010, le Syntec informatique table sur une légère croissance comprise entre 0 et 2 %. NB : Les cabinets d'analystes se montrent plus enthousiastes. Néanmoins, la remontée de l'offshore ou le tarissement du financement de la formation pourraient ternir cet optimisme. 1/ En sommeil durant la crise, l'offshore devrait se réveiller : Si l'on sent bien que la reprise se dessine, elle reste néanmoins fragile. A cela plusieurs raisons. Syntec informatique prévoit « seulement » de 20 000 à 25 000 embauches en 2010 dans le secteur logiciels et services. Le taux de démission étant au plus bas - 2 % en SSII selon Oberthur Consultants -, il n'est pas dit que le solde entre entrées et sorties soit positif. Avec de 16 000 à 18 000 recrutements annoncés en 2009, la profession aura détruit de 7 000 à 10 000 emplois. Avec un point noir : les jeunes diplômés. La promotion 2010 devrait, comme la précédente, faire les frais de la politique de recrutement actuelle privilégiant les profils expérimentés, immédiatement opérationnels. 2/ Autre sujet d'inquiétude : la formation. Alors que les SSII avaient massivement envoyé leurs ingénieurs en intercontrats durant le dur de la crise, le Fafiec, l'organisme paritaire en charge du financement de la formation de la filière, a terminé l'année 2009 avec les caisses vides. Victime de son succès. Son budget sera en baisse en 2010 et les conditions d'attribution durcies. Du coup, les SSII pourraient être tentées de licencier leurs intercontrats faute de pouvoir utiliser le levier de la formation. Les grandes tendances du recrutement : Si en 2009, crise oblige, les entreprises n'ont pas rivalisé d'imagination pour recruter, elles ont du pain sur la planche cette année. Cinq grandes tendances se dessinent. La Toile regorge d'outils précieux pour aider les recruteurs à dénicher des candidats. Plus question de se contenter de diffuser des annonces sur les sites d'emploi, les recruteurs doivent revoir leurs méthodes de travail, comprendre par exemple les rouages de Google, et oser diversifier leurs canaux de recrutement. De Twitter à LinkedIn, en passant par Viadeo ou Facebook, et bientôt l'iPhone, ils n'ont que l'embarras du choix. 1. Le référencement naturel, un passage obligé pour les recruteurs : En 2010, les recruteurs ne pourront plus faire l'impasse sur Google. « Les entreprises ont manqué la révolution du référencement naturel en 2009. Elles ont quasiment toutes des sites Carrières mal référencés. Du coup, leurs offres ne remontent pas dans les moteurs de recherche. C'est un gros gâchis », explique Laurent Pilliet, patron de Naopresse, agence spécialisée dans les RH, et coauteur de l'ouvrage Tops et flops du recrutement (Studyrama). 2. La généralisation de l'usage des réseaux sociaux professionnels : Le recrutement 2.0 n'a pas dit son dernier mot. Surtout dans des secteurs innovants comme celui de l'informatique. D'une manière générale, les réseaux sociaux professionnels tels que LinkedIn ou Viadeo investissent de plus en plus la sphère de l'entreprise. Des postes de responsables de médias sociaux ou de communautés ont vu le jour dans des sociétés IT (Orange, Dassault Systèmes, etc.), avec un objectif : élaborer de véritables stratégies pour mettre en avant leur marque sur les différents sites communautaires, une façon peu coûteuse de développer sa notoriété et de contrôler sa réputation. Quant aux recruteurs, ils pourraient aussi, cette année, se tourner davantage vers les moteurs de recherche d'offres d'emploi sur Internet - encore peu utilisés par les candidats - tels que Jobijoba.fr, Moovement.fr ou, les versions françaises des sites américains Simplyhired et Indeed. 3. Facebook, un terrain de chasse pour les recruteurs... : Comment rester insensible aux 15 millions de Français inscrits sur Facebook ? Il y a fort à parier qu'en 2010, les recruteurs aillent davantage à la rencontre des candidats qui se cachent - ou pas - sur le réseau des amis. Les groupes tels que Recrutement et RH 2.0 (1 685 fans) ou Recrutement Web 2.0 (3 596 fans) pourraient aussi se multiplier sur Facebook. Même les cabinets de recrutement créent de plus en plus leur page sur Facebook, offrant parfois une liste des annonces disponibles. 4. Twitter : De plus en plus de recruteurs postent leurs offres sur l'outil de microblogging Twitter. Certaines entreprises, comme le groupe Société Générale, se sont créées un compte sur Twitter pour draguer les candidats, divulguer des offres et leur proposer des conseils. Elles risquent d'être de plus en plus nombreuses à franchir le pas même si, en France, Twitter n'est pas encore très populaire. De leur côté, les candidats à l'emploi - les informaticiens, entre autres - n'ont déjà que l'embarras du choix pour accéder à des annonces, en un clic. Il existe déjà plus de 40 comptes susceptibles de les intéresser. La liste Recrutement 2.0 sur Twitter peut aussi leur donner des idées... 5. Le mobile, un nouveau canal de recrutement ? Les recruteurs vont-ils se laisser séduire par l'iPhone ? C'est encore la grosse inconnue. La consultation des offres sur mobile est aujourd'hui facilitée par la démocratisation des smartphones comme l'iPhone, et le développement de la 3G accessible de plus en plus facilement. Le métro, le RER, le bus sont des endroits privilégiés de consultation Web. Les recruteurs ont donc tout intérêt à ne pas bouder ce nouveau canal de recrutement et à diversifier leurs méthodes de sourcing. A titre d'exemple, certains éditeurs comme Recrutae n'ont pas tardé à proposer à leurs clients une solution de recrutement pour iPhone. Ceux-ci peuvent consulter quotidiennement les derniers CV reçus depuis leur téléphone, y répondre en envoyant, si besoin, des courriers types. Ils accèdent aussi, par exemple, à une série limitée de statistiques sur les embauches effectuées, le nombre de visiteurs et de pages vues sur les offres et le site RH du recruteur, l'origine des visites, etc. Embauches dans l'informatique : embellie possible L'Apec ne prévoit aucune amélioration sur le marché de l'emploi des cadres. En revanche, la fonction informatique semble épargnée. Elle pourrait afficher une hausse des embauches de l'ordre de 10 %. Selon l'Apec, le marché de l'emploi des cadres ne devrait globalement pas s'améliorer cette année. Exception faite des cadres informaticiens. L'Apec prévoit ainsi qu'il y aura dans ce secteur entre 21 800 et 24 000 embauches. Soit, dans le meilleur des cas, une croissance de 11 % par rapport à 2009 (21 700 embauches). En revanche, les autres fonctions annoncent toujours des baisses avec des taux compris entre -29 % et -22 % pour la finance, entre -34 % et -16 % pour les services techniques (achats, qualité, maintenance, logistique, sécurité), ou encore entre -7 % et 0 pour les commerciaux. Toutefois, même si l'informatique s'en sort plutôt bien, on reste loin des près de 50 000 embauches de l'année 2000. L'Ile-de-France et Rhône-Alpes encore en tête : En termes de répartition des prévisions de recrutements par activité, l'informatique devrait en 2010 représenter 18 % des embauches, 20 % pour les études et la R-D et 22 % pour les commerciaux. Loin derrière la finance, l'administration et la production avec 8 % et les services techniques avec 5 %. : L'Ile-de-France avec 67 000 embauches contre 68 000 en 2009, et la Région Rhône-Alpes avec 13 500 contre 14 180 l'an dernier. Des offres d'emploi à un euro ! Le nouveau site de recrutement Zijob propose aux sociétés de publier des annonces d'emploi à des tout petits prix. Un concept séduisant. Bon nombre de recruteurs se plaignent régulièrement des tarifs trop élevés des annonces diffusées sur les sites d'emploi tels que Monster. Fort de ce constat, la société Zigroup vient de créer le site Zijob.fr, avec un objectif : rendre la diffusion d'offres accessible à tous et notamment aux petites structures. « Les prix pratiqués aujourd'hui par les grands noms de l'emploi dérivent directement des tarifs proposés il ya 10 ans dans la presse papier. Ils ne sont aujourd'hui plus justifiés et rebutent certaines entreprises », déclare Thibaud Elzière, cofondateur de Zijob. Sur ce site, les entreprises peuvent déposer une annonce pour un euro par jour et la supprimer à n'importe quel moment. « Généralement, une fois que l'offre est en ligne, il faut compter entre sept et dix jours pour recueillir 80 % des candidatures », assure Thibaud Elzière. Plus de 400 offres dans l'informatique : Pour maintenir de tels tarifs, Zijob fait le pari de réunir un volume d'offres conséquent. « D'ici à trois mois, nous tablons sur 10 à 15 000 annonces d'entreprise, tous secteurs confondus, et répartis de façon homogène par secteur et zone géographique, précise-t-il. Avec une centaine de nouvelles annonces par jour, on devrait être viable économiquement ». Pour démarrer, Zijob a autorisé les entreprises à publier gratuitement des annonces en ligne. Au programme, douze grandes familles de métiers, 460 offres qui sont aujourd'hui répertoriées dans la catégorie informatique et télécoms. Elles concernent en majeure partie des postes dans le développement informatique, l'informatique industrielle et l'ingénierie. S'y trouvent aussi des annonces relatives aux tiercés support-exploitation-hotline et réseaux-sécurité-télécommunications. Pour postuler, les candidats peuvent déposer leur CV. Ils n'ont même pas besoin de créer un compte. SSII : 5 000 postes à pourvoir en 2010 Onze sociétés de services ont communiqué leurs prévisionnels de recrutement pour la nouvelle année. Des plans plutôt ambitieux, avec une ouverture remarquée sur les profils junior. Les deux grands ténors du service français prennent leurs responsabilités. En plus des embauches de jeunes diplômés, Capgemini (incluant Sogeti) prévoit de signer 550 contrats en alternance. Atos Origin compte, lui, accueillir 500 stagiaires. Croisons les doigts pour que ces prévisionnels soient respectés dans les mois à venir... A noter que certains prestataires comme IBM, Euriware ou Solucom n'ont pas encore finalisé leur plan de recrutement pour 2010. Société : Capgemini et Sogeti Nombre de postes : 1800 Jeunes diplômés et débutants : NC Principaux profils recherchés : Consultants (NTIC, PGI, réseaux et télécommunication, systèmes embarqués, aéronautique, métiers), concepteurs, consultants, architectes, chefs de projet, directeurs de projet (PGI, PLM...). Compétences recherchées : Java, J2EE, GRC, décisionnel, PeopleSoft, Oracle, réseaux et télécoms, systèmes embarqués, C++, UML, TCP/IP Société : Neurones Nombre de postes : 700 Jeunes diplômés et débutants : 20 % Principaux profils recherchés : Ingénieurs (systèmes et réseaux, développement applicatif sur .Net et Java...), chefs de projet infrastructures et applicatifs, consultants (décisionnel, PGI, GRC, help-desk...), directeurs de projets, architectes réseaux et sécurité, administrateurs bases de données, techniciens et administrateurs systèmes et réseaux, responsables opérationnels de compte infogérance, responsables opérationnels de site infogérance... Société : Devoteam Nombre de postes : 500 Jeunes diplômés et débutants : 15 % Principaux profils recherchés : Consultant sécurité, consultant service management, risk manager, architecte Java J2EE, architecte infrastructure, architecte .Net, chef de projet infrastructure, chef de projet « billing » télécom, chef de projet production Société : Help-Line Nombre de postes : 4500 Jeunes diplômés et débutants : 50 % Principaux profils recherchés : Techniciens help-desk, ingénieurs système, administrateurs systèmes et réseaux, intégrateurs packageurs, ingénieurs commerciaux Société : Atos Origin Nombre de postes : Plus de 400 Jeunes diplômés et débutants : 60 % Principaux profils recherchés : Consultants technologiques et ingénieurs systèmes, architectes, chefs de projet, techniciens et analystes d'exploitation Société : Open (Teamlog, Sylis) Nombre de postes : 400 Jeunes diplômés et débutants : 15 % Principaux profils recherchés : Ingénieurs d'études, analystes, réalisateurs, experts en SGBD, chefs de projet, assistants à maîtrise d'ouvrage, ingénieurs systèmes, réseaux, exploitation, ingénieurs et managers commerciaux, fonctions support Société : Econocom Nombre de postes : Minimum 250 Jeunes diplômés et débutants : NC Principaux profils recherchés : Techniciens micro, techniciens micro et réseaux (support de proximité), techniciens help-desk, gestionnaires de parc, superviseurs, responsables opérationnels de compte Société : Ajilon IT Consulting Nombre de postes : 240 Jeunes diplômés et débutants : 40 % Principaux profils recherchés : Support IT : technicien support, superviseur, team leader, support applicatif fonctionnel, service manager. Infrastructure systèmes, réseaux et sécurité : technicien d'exploitation, analyste d'exploitation, ingénieur de production, technicien et ingénieur réseau, administrateur et ingénieur système, administrateur de bases de données, architecte. études - développement, conseil : ingénieur, analyste fonctionnel, concepteur technique, analyste réalisateur, consultant AMOA, architecte, chef de projet et directeur de projet. Société : APX Nombre de postes : 150/200 Jeunes diplômés et débutants : 25/30 % Principaux profils recherchés : Solutions de virtualisation ou d'archivage, infogérance de production, supervision d'infrastructure, développement en nouvelles technologies. Un plus : une bonne maitrise des processus ITIL ou CMMI. Société : Genigraph Nombre de postes : 36 Jeunes diplômés et débutants : 25 % Principaux profils recherchés : Génie logiciel : UML, design patterns. Architectures complexes : serveurs d'application J2EE (EJB, RMI, JMS, POJO) et serveurs web J2EE (servlets, JSP, Struts, Ajax), .Net, web services, IDL et les packages RMI et Corba de Java, outils Spring, Maven, Ant. Persistance (SGBDOO ou SGBDR) à base de JDO, JDBC, Hibernate. Intégration de moteurs de règles métier (Ilog JRules). Interfaçage avec des moteurs d'optimisation (Ilog). Sécurisation (tolérance aux pannes, montée en charge, cryptologie...). Société : Linagora Nombre de postes : 30/40 Jeunes diplômés et débutants : minimum 35 % Principaux profils recherchés : Ingénieurs doté d'un fort niveau d'expertise, sur Linux notamment mais aussi, plus largement, des profils passionnés par l'open source. Plan social HP : plus de volontaires que de postes supprimés chez l'ex-EDS Le premier bilan du volontariat au sein de l'entité services d'HP France montre un net excédent de candidats au départ... Le plan social au sein de HP Enterprise Services France (ex-EDS France) entre dans sa phase ultime. Comme chez HP France (HPF), une des deux autres entités du groupe en France, les candidats au départ sont nombreux au sein de la division services informatiques du constructeur. Selon le syndicat CFTC, le nombre de volontaires avoisinerait le chiffre de 380 (30 % de l'effectif environ). Rappelons que ce plan social porte désormais sur la suppression de 227 postes alors qu'à l'origine il devait faire 580 victimes. Résultat : la direction n'accepterait pour l'instant que 218 ou 219 candidats au départ, 9 personnes ayant profité de la mobilité interne. « Ce qui nous a surpris, c'est le nombre de séniors qui souhaitent partir, à savoir 79 salariés de plus de 58 ans, soit 90 % de l'effectif de cette tranche d'âge chez l'ex-EDS. Des départs qui ont été acceptés d'office par la direction », relève Jean-Paul Vouiller, délégué syndical central de la CFTC chez HP France. Le responsable syndical souligne que l'excédent de volontaires ne saurait être résumé à l'expression d'un ras-le-bol, arguant que certains départs sont aussi liés à des projets de vie. Janvier 2010 : Timide hausse de 7 % des offres d'emploi informatique et « disparition statistique » de 1 600 informaticiens au chômage Indice mensuel de diffusion des offres d'emploi des cadres sur internet de l'Apec : En janvier 2010, leur nombre augmente de 14 % par rapport à janvier 2009, tous secteurs confondus. Le volume d'offres dans l'informatique n'augmente que de 7 %, contre 45 % pour les fonctions commercial-marketing. Ces deux secteurs étant les poids lourds de l'indice, puisqu'ils représentent près de la moitié des offres. Sur douze mois, les fonctions informatiques ont généré 61 856 offres, en baisse de 31 %. Le ministère du Travail change la donne statistique. Les informaticiens en quête d'emploi se retrouvent désormais dans la catégorie « Systèmes d'information et de télécommunication » et non plus « Personnels informatiques ». Avec ce changement de périmètre qu'il conviendra de cerner, le nombre d'inscrits au Pôle Emploi s'élevait à 28 100 en décembre contre 29 700 un mois plus tôt. Difficile donc de juger de l'orientation du marché du travail même si les statistiques ainsi retraitées font apparaître une baisse sensible avec 400 demandeurs de moins en un mois. Ces chiffres de la Dares (Direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques) ne concernent que les inscrits de la catégorie A. En comptant les catégories B et C, c'est-à-dire les chômeurs inscrits à Pôle Emploi mais ayant exercé une activité réduite, le nombre d'informaticiens en recherche d'emploi s'élève à... 33 700. Soit un taux de chômage sectoriel de 6,7 % sur la base d'une population de 500 000 informaticiens. SALAIRES Quels salaires pour les artistes du Web ? Webdesigner, flasheur, ergonome, architecte de l'information... Passage en revue des salaires 2009 des métiers du design numérique. Une profession qui vit différemment les aléas de la crise. C'est un homme jeune, parisien, de niveau bac + 4. Il travaille dans le design numérique et gagne en moyenne 35 500 euros bruts. Le designer Web n'échappe pas au cliché qui lui colle à la peau. Pour la troisième année consécutive, l'association Designers Interactifs (*) a cartographié ces métiers souvent mal identifiés que sont l'ergonome, le designer d'interaction ou l'architecte de l'information. Des métiers jeunes qui ne dépassent pas les quinze ans d'existence. A mi-chemin entre la création graphique et la prestation de service informatique, ces professionnels du Web ont plutôt bien traversé la crise sur le plan de la rémunération. Sur les 1710 réponses que comporte l'étude, 37 % déclarent une progression de leurs revenus en 2009 contre 33 % en 2008. En revanche, leurs conditions de travail ont changé. Beaucoup, suite au retournement de conjoncture, ont massivement abandonné leur statut de free lance (- 11 %) pour intégrer l'annonceur (+ 2 %), et surtout les agences (+ 10 %). Plus d'un designer sur deux travaille désormais en agence. Les multiples rachats de Publicis ont participé à ce mouvement de consolidation. Les femmes gagnent 22 % de moins : Entre le webdesigner junior qui affiche 25 657 euros bruts au compteur et le directeur de création qui émarge à 66 124 euros, le chiffre rond de la rémunération moyenne cache de fortes disparités. Prime est donnée à l'expérience dans cette profession qui finit malgré tout par mûrir. En effet, 39 % des sondés ont désormais plus de cinq ans d'expérience et 12 % d'entre eux plus de dix ans. L'appartenance à une école de prestige est également déterminante. Un diplômé de l'ENSCI ou des Beaux-arts gagne de 10 à 15 000 euros de plus qu'un confrère issu de l'Esag. On note aussi un écart de salaire de plus de 22 % entre hommes et femmes. Une disparité choquante au sein d'un secteur censé être novateur dans son approche de l'organisation du travail. Elle montre surtout la difficulté des « designeuses » à accéder aux postes de management. Salaires bruts moyens annuels pour des profils confirmés : - Webdesigner, 30 459 € (25 000 € en 2008) -pound; Le webdesigner intervient sur la conception de l'interface Web : l'architecture, l'organisation des pages, l'arborescence et la navigation d'un site. Il tient compte des contraintes spécifiques à l'ergonomie, l'utilisabilité et l'accessibilité. Métier chapeau, il peut recouvrir différentes spécialités. - Webmaster, 32 280 € (35 000 € en 2008) -yen; C'est une fonction générique. Le poste de webmaster est le plus souvent assimilé à celui de responsable d'un site Web, et donc associé à la conception comme à la mise en oeuvre du site, puis à sa gestion et à sa maintenance. - Développeur Web, 33 083 € (32 900 € en 2008) -#9658; Le développeur Web programme, teste, corrige les erreurs, assure le suivi et la maintenance d'applications en ligne. Il manie les principaux langages orientés serveurs (PHP, ASP...) pour assurer le dialogue entre l'interface Web et les bases de données. - Ergonome Web, 34 777 € (30 000 € en 2008) -pound; L'ergonome transcrit les besoins et les objectifs des utilisateurs afin de créer des interfaces utiles, intuitives et utilisables. Il collabore aussi avec l'équipe design pour assurer la cohésion et la conformité des choix. - Chef de projet, 37 500 € (45 000 € en 2008) -yen; Il est le garant de la mise en oeuvre complète du projet. Son intervention comprend le management de l'équipe, des ressources externes ou internes, le respect du budget et du calendrier, le suivi et l'attribution des tâches. En relation permanente avec le client, il veille également à la rentabilité du projet et à sa qualité globale. - Développeur front office, 40 000 € (35 000 € en 2008) -pound; Le développeur front office transforme les maquettes d'interface fournies par l'équipe créative en gabarits (X) HTML et en feuilles de styles CSS. Ces derniers pouvant s'afficher dans un navigateur Web pour des applications alimentées en contenus par des bases de données. - Designer Web et Flash, 41 400 € (55 000 € en 2008) -yen; Le designer Flash ou flasheur crée des contenus et des animations dynamiques en intégrant des animations Flash au sein de sites développés en HTML ou en produisant des interfaces intégralement en Flash. Il programme en se fondant sur les spécifications fonctionnelles de la direction artistique. - Architecte de l'information, 44 760 € (35 000 € en 2008) -pound; L'architecte de l'information définit des structures, des taxinomies et des systèmes de navigation pour optimiser un site Web. Combinant objectifs marketing et besoins utilisateurs, il définit ou supervise le comportement de l'interface et son organisation spatiale. - Designer d'interaction, 57 000 € (55 000 € en 2008) -pound; Les usages RFID et autres objets interconnectés ont mis sur le devant de la scène ce profil rare. Le designer d'interaction est le garant du comportement d'un produit, de la façon dont le produit agit ou réagit face à l'utilisateur. Il dispose pour cela de toute une gamme d'outils de modélisation qui lui permettent d'explorer différentes hypothèses. Des salaires d'informaticiens passés au crible Page Personnel vient de publier une étude sur les fonctions et les rémunérations pratiquées dans le secteur high tech. Zoom sur quelques métiers clés. Le cabinet de recrutement Page Personnel, filiale du groupe Michael Page PLC, a analysé 400 missions confiées à sa division informatique (forte de 10 consultants spécialisés) en 2008 et 2009 par près de 250 sociétés utilisatrices, éditeurs et SSII. Il en tire une étude, disponible sur le site qui ne se veut pas représentative du marché de l'emploi, mais qui apporte un éclairage intéressant sur les fourchettes de rémunération associées à une quinzaine de métiers. Ces derniers sont répertoriés dans trois grandes familles : les systèmes et réseaux (technicien hot line, micro réseaux, exploitation, administrateurs systèmes et réseaux, ingénieur systèmes, réseaux et sécurité), les études et les développements (gestionnaire base de données, développeur, analyste programmeur, consultant technique et fonctionnel, etc.) et le web (infographiste, web designer, traffic manager, etc.). L'étude tient compte essentiellement des fonctions de techniciens juniors, d'une partie des cadres de 1er niveau (jusqu'à deux ans d'expérience) et des profils plus confirmés, ayant deux à sept ans d'expérience, sans responsabilité de management. Les salaires mentionnés sont ceux de la région parisienne. Pour les postes en province, il est nécessaire d'appliquer une décote de 10 à 20 %. Premier constat : Eric Menard, directeur de la division informatique de Page Personnel, observe une stabilisation voire une légère chute des salaires par rapport aux années précédentes. « Entre septembre 2008 et septembre 2009, l'écart de rémunération est compris entre 10 et 15 % pour les salaires d'embauches de débutants, par exemple, tous postes confondus », analyse-t-il. Des tensions sur certains profils : A/ Catégorie Métiers du web. La situation reste tendue pour le recrutement de certains profils concernant le développement (ingénieur d'étude Java, .net et PHP), surtout celui du Web : il y a toujours une forte demande sur ces métiers. Les spécialistes du référencement SEO (Search Engine Optimization) et SEM (Search Engine Marketing) ainsi que les intégrateurs Web (peu de compétences sur le marché) sont très recherchés. La rémunération d'un intégrateur Web, chargé entre autres du montage et de l'intégration des pages HTML selon les standards W3C, est de 20 K€ et 26 K€ par an pour un débutant. La fourchette est comprise entre 26 K€ et 35 K€ par an pour un profil confirmé. Autre exemple, le Traffic manager, en charge notamment de la mise en ligne des campagnes publicitaires et des partenariats, gagnera entre 21 K€ et 26 K€ par an lorsqu'il débute et entre 30 K€ et 35 K€ par an quand il est confirmé. B/ Catégorie Systèmes et réseaux. L'ingénieur systèmes, réseaux et sécurité débutant se verra proposé entre 30 K€ et 35 K€ par an. Un profil confirmé pourra prétendre à une rémunération entre 35 K€ et 55 K€ par an. Selon la taille de l'entreprise, cette fonction est occupée par une ou plusieurs personnes. Autre exemple : le technicien micro réseaux. Un métier de proximité qui continue d'avoir la cote. Selon Eric Menard, « il y a toujours en effet un gros besoin de ressources dans les entreprises, pour déployer des parcs informatique, traiter des dysfonctionnements, etc. ». Un débutant gagnera entre 19 K€ et 25 K€ par an, un technicien confirmé entre 24 K€ et 34 K€ par an. C/ Catégorie Etudes et développement. Développeur, analyste-programmeur ou ingénieur d'étude et de développement sont aussi des métiers très prisés. Les entreprises recherchent des développeurs, spécialistes de PHP, Java ou .Net, par exemple. Leur rémunération s'étale entre 22 K€ et 35 K€ par an pour un débutant et 28 K€ à 45 K€ par an pour un confirmé. Enfin, de manière générale, les entreprises demandent de plus en plus de candidats qui, outre des compétences techniques, maîtrisent bien l'anglais et possèdent de réelles aptitudes à communiquer et à travailler en équipe. Comment faut-il interpréter ces résultats ? Les fourchettes de rémunérations fournies dans l'étude donnent une indication mais sont à interpréter avec prudence. « Une évaluation au cas par cas est nécessaire. A partir de cette étude, il est nécessaire de prendre en compte différents critères », explique Eric Menard, directeur de la division informatique de Page Personnel. Une rémunération dépend en effet étroitement du profil de l'informaticien : son niveau de diplôme ; son secteur d'activité (certains secteurs grands consommateurs d'informaticiens comme la banque-assurance, par exemple, rémunèrent mieux que d'autres) ; son parcours ; le niveau d'expérience ; le moment de l'embauche (crise ou pas), etc. CONDITIONS DE TRAVAIL Stress au travail : la liste noire des entreprises IT Xavier Darcos vient de publier sur le site travailler-mieux.gouv.fr la liste noire des mauvaises élèves de la lutte contre la souffrance au travail. Le ministre du Travail montre du doigt les 600 entreprises n'ayant pas répondu à son questionnaire, mais aussi les 12 % de sociétés qui n'ont « apporté aucun élément permettant de constater un engagement de négociation ou d'action sur le stress ». Les entreprises de plus de mille salariés avaient jusqu'au 1er février pour mettre en place un plan de prévention. Sans surprise, les entreprises high-tech sont « bien représentées ». Nous en avons dénombré 36 avec une prédilection pour les SSII (GFI, Accenture, Teamlog...), les spécialistes de la R-D externalisée (Assystem, Coframi, Ausy...) et quelques éditeurs (Cegid, SAP, CA...). Pas de poids lourds (Capgemini, Atos Origin...), si ce n'est Orange France, dont la série macabre des suicides de salariés est pourtant à l'origine de ce dispositif. (*) Mise à jour. Dès le vendredi 19 février au matin, le ministère du Travail avait retiré de son site cette liste des mauvaises élèves. Sous pression des entreprises concernées ? Entreprise Activité Accenture Technology Solutions SSII Alti SSII Arès SSII Assystem R-D externalisée Ausy R-D externalisée Avenir Telecom Télécoms CA Editeur Cegid Editeur Coframi R-D externalisée Completel Opérateur télécom Computacenter SSII CS Systèmes d'Information SSII Datavance SSII EDS Answare SSII Ericsson France Télécoms GFI Informatique SSII GL Trade Editeur GPE Informatique Scientifique SSII ITS Group SSII Motorola Télécoms NextiraOne Services de communications Numericable Opérateur télécom Oberthur Technologies Cartes à puce Océ Business Services Externalisation des processus documentaires Orange France Télécoms Osiatis SSII SAP France Editeur Sema Télécom SSII Siemens Haute technologie Sun Microsystems France Editeur, constructeur Sylis France SSII Team Partners SSII Teamlog SSII TechCity Solutions Assistance technique, hotline Telindus France SSII Texas Instrument Télécoms Pas de loi handicap avant juillet Les entreprises qui n'emploient pas au moins 6 % de salariés handicapés ne seront pas sanctionnées le 1er janvier 2010 comme initialement prévu par la loi sur le handicap. Celle-ci est reportée au mois de juillet prochain. Ce report est jugé intolérable par Jean-Marie Barbier, président de l'Association des paralysés de France (APF), qui souligne que le taux de chômage touche deux fois plus les handicapés que les valides (près de 20 %). Il estime par ailleurs que la sanction encourue par les entreprises n'en n'est pas véritablement une. En effet, pour chaque handicapé qui aurait dû être employé, l'entreprise devra verser une contribution annuelle majorée de 25 % au fonds de développement pour l'insertion professionnelle des handicapés. Or cette contribution varie de 300 à 500 fois le montant du Smic horaire (8,86 €) selon la taille de l'entreprise. Et pendant ce temps là, certains continuent à faire leurs courses, d'autres s'allient alors que certains disparaissent... ! VMware rachèterait Zimbra à Yahoo ! Le champion de la virtualisation de serveurs x86 serait sur le point de racheter au moteur de recherche qui souhaite s'en dégager, sa plate-forme open source de travail collaboratif. Cette plate-forme de travail collaboratif open source, concurrente de l'offre Exchange-Outlook de Microsoft, avait été acquise au prix de 350 millions de dollars en 2007 par le moteur de recherche. Oracle acquiert Silver Creek Oracle rachète, pour un montant non dévoilé, Silver Creek Systems, un spécialiste de la qualité de données. Sa particularité : sa plate-forme nettoie et réconcilie toutes les informations relatives à des produits. Elle cible en particulier les besoins de la chaîne logistique et du monde de la fabrication. Une entreprise spécialisée en VPC pourra, par exemple, regrouper les données issues des différents catalogues en ligne, de ses fournisseurs, etc. Oracle rapprochera logiquement ce nouvel élément de son module d'alimentation de données (ODI), de ses différents MDM (Master Data Management), ou encore de ses applications. Notons que mi-décembre, Dataflux (la filiale de SAS dédiée à la qualité de données) avait annoncé un nouveau module de traitement des données produits. CA rachète un spécialiste de la gestion de catalogues de services Déjà partenaire technologique de CA, Oblicore édite Guarantee, un outil d'aide à la gestion du cycle de vie des contrats de services et de génération de rapports automatiques. Le géant de l'administration informatique a annoncé l'acquisition de la société Oblicore. Guarantee, la solution phare de ce petit éditeur américain, a été conçue pour gérer les portefeuilles de contrats de niveau de services (SLA) négociés entre directions informatiques et directions fonctionnelles ou encore suivre l'évolution des engagements pris par des prestataires informatiques. Monster s'offre enfin Hotjobs, le site emploi de Yahoo! Après un échec face à Yahoo! il y a neuf ans, Monster prend aujourd'hui sa revanche et achète ce site d'emploi pour moitié prix. En 2001, Monster s'était fait doubler par Yahoo!, qui avait acheté le site d'emploi Hotjobs pour 436 millions de dollars. Aujourd'hui, retour de manivelle, Monster s'offre Hotjobs pour 225 millions de dollars. Un prix certes intéressant, selon tous les professionnels, mais la finalité du rachat ne fait pas l'unanimité. En effet, si pour Olivier Fécherolle, directeur général de Viadeo France, cette opération prouve une certaine confiance dans la reprise du marché de l'emploi, le cours de l'action enregistre en revanche une baisse de l'ordre de 20 %. Mais Bruno Brémond, directeur général de Monster Europe du Sud, tempère : « Comme toutes les entreprises cotées, nous souffrons de la situation économique de l'Espagne. Mais la situation tend à s'améliorer aujourd'hui. » En achetant son concurrent, Monster accroît considérablement son volume de trafic - 12,6 millions de visiteurs uniques par mois chez Hotjobs - et diversifie ses portefeuilles clients sur le marché américain et canadien. Ainsi il récupère les partenariats avec 600 journaux et magazines qui publient les annonces de recrutement diffusées sur Hotjobs. « Une façon d'acquérir un pool de candidats plus volumineux et de recruter de nouveaux clients intéressés par le trafic », souligne Olivier Fécherolle. Le contrat d'achat inclut par ailleurs un accord commercial d'une durée de trois ans en vertu duquel Monster fournira la page d'accueil de Yahoo! US en contenu emplois et carrière. Les dividendes reversés à Yahoo! seront calculés en fonction d'indices du nombre de clics. Externalisation : IBM et la SNCF sautent dans le même wagon (1) Les deux entreprises vont créer une société commune chargée de gérer l'informatique de l'opérateur ferroviaire. Une forme d'externalisation particulière qu'IBM a déjà menée à plusieurs reprises. La SNCF va s'associer avec IBM Global Services pour le pilotage de son informatique, plus particulièrement pour l'ensemble des contrats de sous-traitance informatique passés par l'opérateur ferroviaire. L'information, dévoilée par le quotidien financier La Tribune, a été confirmée par voie de communiqué en fin d'après midi par la SNCF. Cette association prendra la forme d'une coentreprise détenue à 51 % par SNCF-Participations et à 49 % par IBM. L'entité ainsi créée représenterait un volume d'affaires de 1,7 milliard d'euros sur six ans, toujours selon La Tribune. La SNCF n'a pas confirmé. Cette société s'occupera du pilotage des activités sous-traitées de développement, de maintenance et d'exploitation des applications de la SNCF. Toujours selon le quotidien financier, c'est l'actuel directeur des systèmes d'information de la SNCF, Michel Baudy, qui prendrait la tête de cette nouvelle structure. Son bras droit sera, quant à lui, choisi chez le prestataire. Le communiqué de la SNCF précise que Daniel Chaffraix, l'actuel président d'IBM France, prendra en charge la relation client avec le groupe SNCF. Il va être remplacé dans ses fonctions actuelles par Alain Bénichou, directeur général Distribution, Travel - Transports chez IBM. La coentreprise, une voie déjà utilisée par IBM : La création d'une coentreprise est une opération relativement rare dans le cadre d'opérations d'externalisation de l'informatique. Néanmoins, IBM n'en est pas à son premier coup d'essai. Le constructeur a déjà choisi cette voie alternative en fondant en 2003 avec BNP Paribas un joint-venture baptisée BP2I (BNP Paribas Partners for Innovation) afin de gérer la production de l'établissement bancaire. Une opération estimée à l'époque à 1 milliard d'euros sur cinq ans, élargie depuis à la filiale italienne de BNP Paribas. IBM a également créé une coentreprise en janvier 2007 avec le transporteur maritime CMA-CGM. Détenue à parts égales par les deux sociétés, elle est en charge des activités informatiques du groupe, qu'il s'agisse d'infrastructure ou de développement d'applications. Avant encore, en 1999, le constructeur avait déjà bâti avec Laser, l'entité services du groupe Galeries Lafayette, une filiale commune baptisée SDDC (Service Delivery for Distribution Company). Le choix de la société commune en lieu et place d'un contrat d'infogérance traditionnel est généralement lié au souhait du client de conserver la maîtrise de son informatique. C'est surtout une solution souvent utilisée pour maintenir la paix sociale en interne : les salariés transférés gardant généralement leurs statuts et leurs avantages acquis. Le malaise grandit au sein de l'informatique de la SNCF (2) Soixante-cinq pour cent des informaticiens de la principale DSI du groupe ont rejoint le mouvement national de grève début Février. L'inquiétude monte suite à la création de la coentreprise IBM-SNCF. D'habitude peu mobilisés, les informaticiens de la SNCF ont rejoint en masse leurs collègues cheminots lors de la grève nationale de mercredi dernier. Selon le syndicat SUD-Rail environ, 65 % du personnel de la DSIT (Direction des systèmes d'information et télécommunications) était mobilisé. Un taux qui de mémoire syndicale n'avait jamais dépassé les 5 %. Ces chiffres donnent un aperçu du malaise engendré par le flou qui entoure la création de la coentreprise entre la SNCF et IBM. La DSIT avec un effectif de 1 000 à 1 200 informaticiens étant la plus importante DSI parmi les quatre qui s'occupent de l'informatique de l'opérateur ferroviaire. Un manque de communication officielle : Cette inquiétude est amplifiée par le manque de communication officielle de la part de la direction, et notamment de Michel Baudy, le patron de la DSIT, qui doit prendre la tête de la coentreprise fondée avec IBM. Pour ne rien arranger, un document de travail présenté par IBM en octobre dernier, soit trois mois avant l'officialisation du contrat, a circulé en interne et attisé les craintes des informaticiens. Ce document, dont les grandes lignes ont été dévoilées sur le site d'un blogueur anonyme, montre que le constructeur envisageait le détachement de 209 postes d'agents SNCF de la DSIT-X, l'entité responsable de l'exploitation et de la production des applications du groupe, vers le joint venture. La délocalisation d'un certain nombre de tâches notamment de la totalité du pilotage, de l'administration des systèmes, du support messagerie vers les centres d'IBM en Inde y est également évoquée. Le transfert de postes d'agents rejeté par la SNCF : Michel Baudy a depuis précisé qu'il s'agissait d'un scénario proposé par IBM écarté ensuite par la SNCF. Plus précisément, le directeur des systèmes d'information a formellement démenti le transfert de salariés de la SNCF vers la coentreprise mais pas le recours à l'offshore en Inde. « Avec 20 % d'économies prévues sur le volume de sous-traitance concerné, c'est un scénario tout à fait envisageable. D'autant que Michel Baudy se plait à citer en exemple des entreprises ou ministères qui ont recours à l'offshore », relève Pascal Modeste, délégué du personnel à la DSIT et représentant SUD-Rail. En revanche, aucune information sur ce thème n'a pour l'instant filtré concernant la partie études (DSIT-E). Disparition d'une icône de la Silicon Valley Les rachats ou fusions d'entreprises sont monnaie courante dans la Silicon Valley. Mais la semaine dernière, l'annonce du rachat de Sun Microsystems par Oracle pour plus de 7 milliards de dollars a sonné le glas d'une des entreprises phare de la région. Fondée en 1982 par Vinod Khosla, Andy Bechtolsheim et Scott McNealy, tous trois diplômés de Stanford (d'ailleurs, Sun signifie Stanford University Network), Sun est rapidement devenu emblématique de la réussite : l'entreprise, qui place ses ingénieurs sur un piédestal, joue aux touche-à-tout, du hardware au software, en passant par le stockage, les serveurs et la plate-forme Java. Les blagues potaches des employés, perpétrées chaque 1er avril, sont entrées dans la légende : ils ont tour à tour installé un terrain de golf dans le bureau du PDG Scott McNealy, immergé le bureau d'un des vice-présidents dans un aquarium de San Francisco infesté de requins, et garé la Ferrari d'un autre au milieu d'un étang. Nombreux sont les dirigeants de grandes entreprises de la Silicon Valley qui ont fait leurs armes chez Sun Microsystems, avant de connaître le succès : Carol Bartz, vice-présidente du marketing chez Sun et actuelle PDG de Yahoo ! ; Eric Schmidt, PDG de Google, mena le développement de la plate-forme Java, il fut nommé directeur de la technologie (CTO) ; Ed Zander passa quinze ans chez Sun, et gravit les échelons de l'entreprise, dont il devint directeur général de 1998 à 2002, avant de la quitter pour le poste de PDG de Motorola. Tous doivent probablement leur réussite professionnelle post-Sun à la personnalité de Scott McNealy, cofondateur et PDG de Sun de 1984 à 2006. Pendant vingt-deux ans, ce passionné de hockey et de golf a imposé son style peu conventionnel et son franc parlé à ses collègues et au reste de la Silicon Valley. En 1997, il posait déguisé en super héros, symbole de la lutte acharnée qu'il mena dans les années 1990 contre la domination de Microsoft. Il alla même jusqu'à interdire aux employés de Sun d'utiliser les produits Microsoft tels PowerPoint. Mais l'éclatement de la bulle Internet a mis un frein à l'expansion de la petite start-up devenue un des géants de la Silicon Valley, et le charisme et le dévouement de son PDG n'y ont rien fait. La crise économique a porté le coup fatal à Sun. L'actuel PDG, Jonathan Schwartz, a laconiquement annoncé sa démission sur Twitter. Fidèle à sa réputation, Scott McNealy, bien qu'ayant quitté la tête de Sun depuis 2006, a envoyé une lettre aux employés de l'entreprise qu'il a cofondée : il leur souhaite de réussir dans leur future carrière sous les couleurs d'Oracle, et surtout de se « défoncer et de s'amuser ». (« Kick ass and have fun »). Quelques chiffres, pour finir... La cotation des SSII remonte la pente Au plus bas il y a un an, le cours de Bourse des SSII françaises est à la hausse depuis six mois. Sanctionné à l'excès en période de crise, le secteur des services informatiques redevient attractif en vertu de la reprise annoncée. Massacré à l'orée de la crise, le cours de Bourse des sociétés de services informatiques a retrouvé des couleurs ces derniers temps. La plupart des SSII ont vu leur valeur progresser fortement depuis l'été. Phénomène de rééquilibrage ou secteur qui redevient attractif ? C'est plutôt pour la première explication qu'il faut opter : sanctionné à l'excès en période de crise, le secteur ne pouvait que repartir à la hausse. « Il y a clairement un phénomène de rattrapage : les investisseurs, comme lors de la précédente crise, ont boudé le secteur de façon exagérée en raison de son caractère très cyclique. Dans la mesure où une reprise est anticipée en 2010, ils y reviennent », analyse David Salabi, directeur associé de Financière Cambon, un cabinet de conseil en fusions acquisitions. Le secteur profite par ailleurs d'un mouvement général positif sur les places boursières, à l'image du CAC 40 qui a dépassé la barre des 4 000 points. Paradoxalement, ce redémarrage boursier intervient alors que les SSII ont publié des résultats décevants au troisième trimestre 2009. Comme à son habitude, le marché financier est en avance par rapport à l'activité économique réelle des sociétés et anticipe une reprise significative au second semestre 2010. Le phénomène spéculatif n'est pas à négliger. Les investisseurs s'attendent à une nouvelle phase de consolidation du secteur pour l'année à venir et ils renforcent leur position sur certaines valeurs. Une consolidation qui a débuté par le rachat, le mois dernier, de la SSII Valtech par Siegco, un fonds d'investissement belge. Intel : des bénéfices nets en hausse de 875%.... Le 4ème trimestre a été plutôt bénéfique pour Intel qui a pu conforter sa position de leader sur le marché des processeurs et faire progresser son bénéfice net de 875% par rapport à l'an dernier et de 23% par rapport au troisième trimestre de l'exercice 2009. Pas mal. Le géant américain a, en effet, réussi à dégager 2,3 milliards de bénéfice net. Son chiffre d'affaires a également progressé de 28% à 10,6 milliards de dollars avec une marge brute record de 65%, en augmentation de 12 points par rapport à 2008. Des résultats qui sont le signe évident d'un net regain d'activité sur le marché de l'informatique. Sur l'année 2009 complète, en revanche, les résultats du groupe sont un peu moins flatteurs. Intel totalise 35,1 milliards de dollars de chiffre d'affaires (-7% par rapport à 2008), le bénéficie d'exploitation a plongé de 36% à 5,7 milliards de dollars et le bénéfice net de 17% à 4,4 milliards de dollars. Des contre-performances qui s'expliquent par la baisse de 6% du chiffre d'affaires du PC Client Group, de 2% du Data Center Group et de 21% de l'unité Other Intel Architecture. En revanche, les processeurs Atom et les jeux de composants se sont vendus comme des petits pains et affichent un chiffre d'affaires en hausse de 167%. Mais les comptes d'Intel ont également été plombés par l'amende de 1,45 milliard de dollars infligée par la Commission Européenne et par le règlement du litige avec AMD qui aura coûté 1,25 milliard de dollars. Au final, Paul Otellini, le PDG d'Intel, juge ces résultats « solides » et se félicite de la capacité de son groupe à surmonter cette crise économique. Résultats IBM 2009 : CA en baisse, bénéfices en hausse Sur l'exercice 2009, IBM a réalisé un chiffre d'affaires de 95,8 milliards de dollars en baisse de 8 % par rapport l'année précédente. Un résultat qui s'inscrit dans la période de crise et de restrictions budgétaires des DSI de l'année dernière. Malgré cette baisse de CA, IBM réussit à maintenir un niveau de profitabilité très élevé et augmente ses bénéfices qui atteignent le niveau record de 13,4 milliards de dollars en hausse de 9%, un résultat de nature à satisfaire les actionnaires. 2009 aura donc été la première année pleine de la nouvelle stratégie baptisée Smarter Planet qui s'appuie sur trois piliers : une évolution vers l'intégration globale, vers les marchés à haute valeur ajoutée et une attention plus forte sur l'innovation. C'est ce qu'indiquait Sam Palmisano lors d'une présentation aux analystes en mai dernier. L'activité Services représente désormais près de 60 % du chiffre d'affaires total et se décompose en deux grandes catégories : services technologiques et services métier. L'activité logiciels sur laquelle IBM mise en priorité depuis quelques années est celle qui a souffert le moins avec une baisse des ventes de seulement 3 %. Ce qui caractérise cette activité qui justifie l'intérêt de Big Blue est sa forte rentabilité. Ainsi, la marge brute s'élève à 85 % contre seulement 30 à 35 % pour le service ou le matériel. Depuis l'année dernière, les ventes de logiciels sont supérieures à celles du matériel et l'écart entre les deux, à tendance à augmenter en raison de la croissance et aussi des acquisitions faite par IBM au fil du temps. Sur la centaine d'acquisition, la grande majorité et les plus importantes en valeur ont été réalisées dans le domaine du logiciel. Google voit ses bénéfices s'envoler en 2009 Google enregistre un bond de 54 % de ses bénéfices en 2009. Au dernier trimestre, ils ont quintuplé. Cependant, la croissance du chiffre d'affaires net n'a pas été aussi forte que l'espéraient les marchés financiers. Google termine l'année sur une note très positive. Le numéro un mondial des moteurs de recherche sur Internet enregistre un bénéfice net qui a quintuplé au dernier trimestre, à 1,974 milliard de dollars. Il est supérieur aux attentes. En effet, par action, il ressort à 6,79 dollars, alors que le marché tablait sur 6,50 dollars. Son chiffre d'affaires a progressé de 17 % à 6,67 milliards de dollars. « Vu que l'économie mondiale en est toujours aux premiers jours de la reprise, c'est une fin d'année extraordinaire », a commenté le PDG, Eric Schmidt. Sur l'ensemble de l'année, le bénéfice a bondi de plus de 54 % à 6,520 milliards de dollars. En 2008, il ressortait à 4,22 milliards de dollars. Le chiffre d'affaires atteint 23,65 milliards de dollars, contre 21,79 milliards en 2008. En revanche, une fois retiré les sommes que Google reverse aux sites partenaires, le chiffre d'affaires annuel s'affiche juste au-dessus des attentes, à 4,95 milliards de dollars, alors que les analystes tablaient sur 4,92 milliards. Parmi les nombreuses batailles que mène Google actuellement, on suivra le bras de fer avec la Chine, après les cyberattaques dont il a été victime dans le pays. Mais aussi les développements de son téléphone Nexus One qui pourrait agacer Apple, au point que ce dernier serait capable de négocier avec Microsoft afin que ce soit le moteur de la firme de Redmond, Bing, qui soit installé en priorité sur l'iPhone. Cependant, malgré un chiffre trimestriel supérieur aux attentes, la croissance du chiffre d'affaires net ne semble pas avoir été aussi forte que les marchés financiers l'espéraient, le cours de l'action étant orienté à la baisse en après-Bourse. En effet, dans les transactions hors marché, l'action Google reculait d'environ 4 % jeudi soir à 556,75 dollars, après avoir fini en hausse de 0,44 % à 582,98 dollars. Des bénéfices en hausse pour eBay en 2009 La crise économique aura plutôt bien profité à eBay qui, sur le dernière trimestre 2009, a vu son chiffre d'affaires bondir de 16% à 2,37 milliards de dollars et son bénéfice net progresser de 269 % à 1,35 milliard de dollars. La cession du contrôle de Skype n'est pas étrangère à ces résultats. « Nous avons réalisé un solide quatrième trimestre avec une croissance à deux chiffres, dynamisée par l'excellente performance de PayPal et des avancées notables de notre plan de réorganisation de notre coeur de métier, eBay » a expliqué John Donahoe, le Directeur général du groupe. PayPal a, en effet, vu son chiffre d'affaires progresser de 28% au dernier trimestre, tout comme les activités des sites marchands qui, elles aussi, sont en hausse de 15%. Sur l'année entière, le chiffre d'affaires progresse plus modérément à 8,72 milliards de dollars (+2%), mais le bénéfice net s'envole de 34% à 2,38 milliards de dollars. Pour 2010, eBay oscille entre prudence et optimisme, et table sur une hausse de 9 à 12% de son chiffre d'affaires, soit entre 8,8 et 9,1 milliards de dollars. Chiffre d'affaires record pour Microsoft La crise semble bien être passée pour le géant américain du logiciel. Microsoft vient en effet de dévoiler un chiffre d'affaires trimestriel de 19,02 milliards de dollars, assorti d'un résultat net de 6,66 milliards de dollars. Ces chiffres augmentent respectivement de 14 % et de 60 % par rapport à la même période un an plus tôt. Ces chiffres excellents sont à porter au crédit de la demande exceptionnelle pour Windows 7, explique Peter Klein, CFO de Microsoft. Et l'attention particulière portée à réduire les coûts à permis à l'éditeur d'enregistrer une croissance de son bénéfice encore supérieure à celle de ses ventes. Il est nécessaire toutefois de préciser que les 19,02 milliards de dollars atteints au cours du trimestre fiscal écoulé ont pu l'être grâce à l'intégration d'un revenu différé se montant à 1,71 milliard de dollars et résultant du programme optionnel de mise à jour vers Windows 7 ainsi que des pré-ventes du système d'exploitation aux OEM et à la grande distribution avant sa disponibilité générale. Windows 7 et Windows Server 2008 R2 ont été lancés le 22 octobre comme prévu. Au cours de ce deuxième trimestre fiscal, Microsoft a commercialisé plus de 60 millions de licences Windows 7. Ce qui en fait, selon l'éditeur, le système d'exploitation qui s'est vendu le plus vite de toute l'histoire des systèmes d'exploitation. Résultats division par division : Si l'on regarde les résultats de Microsoft division par division, le trimestre écoulé n'a pas été aussi rose partout. La division Windows - Windows Live a vu son chiffre d'affaires passer de 4,064 à 6,904 milliards de dollars. Les serveurs et les outils ont progressé de 3,755 à 3,844 milliards de dollars. Les services en ligne ont reculé de 609 à 581 millions de dollars. La division business a légèrement cédé du terrain, passant de 4,881 à 4,745 milliards de dollars. Dans le même temps, les produits grand public et les périphériques ont reculé de 3,256 à 2,902 milliards de dollars. Les services en ligne continuent à perdre de l'argent. Les pertes se montent cette fois à 466 millions de dollars (contre 320 millions un an plus tôt). C'est au niveau Corporate que Microsoft charge le plus de pertes (1,291 milliard de dollars). La division loisirs et périphériques progresse de 130 à 375 millions de dollars. Dans le même temps, la division Windows et Windows Live dégage un résultat d'exploitation de 5,394 milliards de dollars (2,712). Pour terminer cette longue série d'information, nous vous livrons un « petit article de derrière les fagots » qui ajoutera un peu d'humour à ce baromètre ! Dix métiers que vous ne verrez (malheureusement) jamais en DSI Du rémouleur de périphériques à l'amaigrisseur de client lourd... Olivier Séhiaud, l'auteur du fameux DSI.con, dresse un panorama des métiers incongrus qui mériteraient d'exister en DSI. Bonjour, je m'appelle Olivier Séhiaud. Je suis DSI de Moudelab - Flouze Industries. » Ne cherchez pas, la société n'existe pas. Derrière ce pseudonyme se cache, en revanche, un vrai DSI, d'un vrai groupe industriel. En 2004, il livrait un portrait drôle et bien senti d'un dirigeant informatique dans le livre DSI.con. Sur son blog, Olivier Séhiaud continue de nous faire partager son quotidien et ses coups de gueule. Depuis quelques semaines, il aborde la délicate question de la gestion des compétences. Il dresse un panorama des « métiers improbables mais néanmoins indispensables de la DSI ». Sous couvert d'humour, notre DSI dévoile les profils qu'il aimerait avoir dans ses effectifs mais « qu'il ne serait pas politiquement correct d'exiger de sa DRH ». Le gestionnaire de contrats n'existait pas il y a cinq ans : La DRH est plus familière des métiers de la finance ou du marketing que de l'informatique, jugée moins stratégique. « La DSI elle-même a du mal à exprimer de façon prospective ce que seront ses besoins à deux ou trois ans. Même si les plans de gestion prévisionnelle des emplois et compétences (GPEC) nous obligent à nous poser les bonnes questions. » Aussi utiles et bien conçus soient-ils, les référentiels métiers du Cigref ou de Grenoble Management ne peuvent toujours tenir compte de l'évolution des compétences. On reste essentiellement sur un découpage classique : études, développement, production, exploitation, support, avec les incontournables chefs de projet et autres analyste programmeur. « De nouveaux besoins se font jour. Ils déboucheront peut-être sur des métiers dans dix ou quinze ans. Le gestionnaire de contrats fournisseurs n'existait pas il y a cinq ans et l'on pensait que ce spécialiste ne pouvait se trouver que dans une direction juridique. » D'autres fonctions transverses de ce type verront peut être le jour mais aussi des métiers techniques remplissant des tâches basiques que l'automatisation et l'industrialisation des process ne remplissent. Comme le... rémouleur de périphériques. 1. Rémouleur de périphériques. Il passe de temps à autre dans les services pour affûter les périphériques poussifs. Notre technicien support vérifie leur bon fonctionnement et assure des actions de maintenance préventive. 2. Exorciste de coût de possession. Il a pour vocation d'exorciser les directions métier, la DAF et une bonne partie des équipes de la DSI de « la sale habitude de ramener tout à des chiffres et des ROI pour lesquels l'énergie dépensée serait mieux utilisée à fiabiliser la gestion de projets. » 3. Balayeur d'effets de seuil. Les développeurs connaissent tous l'effet de seuil. Un zéro se transforme en un et cette succession de modifications intimes va planter une application. Le balayeur est chargé d'atténuer le phénomène. 4. Infocentreur de MOA-MOE. Il ramène la DSI et les métiers au centre des débats et met fin à l'éternelle dichotomie entre la maîtrise d'oeuvre et la maîtrise d'ouvrage. « L'infocentreur agit comme une sorte d'aimant en attirant les contraires afin qu'ils se rapprochent. » Il est « doué d'une force colossale pour faire bouger des forces d'inertie ». 5. Aligneur de perspectives stratégiques. Il s'assure que les projets sont bien alignés avec le business et qu'il n'y ait pas de divergence de vue entre la DSI et les métiers. Un tiers qui n'est ni juge ni partie. La fonction peut être exercée par un consultant extérieur. 6. Eclaireur de pistes d'audit. Allié du contrôle de gestion, l'éclaireur de pistes d'audit part devant afin de déjouer les pièges tendus. « Des fois que son contrôleur de gestion préféré s'embourbe dans un magma de tableaux Excel ou se cogne la tête dans des lignes de codes mal rangées. » 7. Releveur d'empreintes carbone. Avec la maladie de la « greenite », le releveur a pour mission de déterminer l'impact énergétique de chaque matériel et application, voire chaque action de l'équipe informatique. 8. Désensableur des projets échoués. Il remet à flot les projets avant qu'ils ne soient définitivement plantés en dégageant tout autour de lui les facteurs de risques et autres impondérables. 9. Gouverneur de la gouvernance. La gouvernance des systèmes d'information est tellement importante qu'il faut bien lui consacrer un poste dédié. Le gouverneur est chargé de centraliser et coordonner les différents modes de gouvernance. 10. Amaigrisseur de client lourd. Exercice délicat. L'amaigrisseur doit savoir ce que l'on peut retirer d'un PC afin d'obtenir un client léger qui reste malgré tout performant et réactif. Mais aussi, le nettoyeur de cabinets d'audit (« A force d'auditer tout et n'importe quoi on n'en oublie l'essentiel »), le vidangeur de moteurs de recherche (purger les informations inutiles) et, pour finir en beauté, le tueur à gages d'applicatifs obsolètes. Olivier Séhiaud en a encore sous le pied avec, au total, une cinquantaine de ses métiers improbables. Rafraîchissant. En guise de conclusion, restez persuadés qu'EGILIA n'a de cesse de vous encourager à prendre votre destin en mains en suivant ses formations et obtenir les certifications officielles qui leur sont étroitement associées, seuls éléments fondamentaux de différenciation positive à l'emploi et gages incontestables de reconnaissance professionnelle ! Plus que jamais, EGILIA se tient aux cotés de tous les acteurs du monde informatique en quête de réussite professionnelle pour les conseiller, les former ! Alors, venez-vous certifier dans nos centres ! On vous attend ! A bientôt ! Sat, 13 Mar 2010 18:35:48 +0200 Les huit travaux du Munci pour 2010 http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20381-les-huit-travaux-munci-2010.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20381-les-huit-travaux-munci-2010.html Traquer les dérives de l'offshore, dresser la liste noire des SSII les moins attrayantes, suspendre l'immigration économique en temps de crise... L'association professionnelle repart au combat. Par Xavier Biseul 01netPRO On ne peut plus continuer à évoluer sur un marché encore très cyclique alternant fortes remontées du chômage et difficultés de recrutement. » Pour Régis Granarolo, président du Mouvement pour une union nationale et collégiale des informaticiens (Munci), le temps est à l'action. Alors que 2010 se présente comme une année sociale explosive, la première association professionnelle de France avec ses 1 639 membres déclarés, sera sur tous les fronts. Revue de détails de son plan d'action en huit points. 1. Créer un observatoire de l'emploi. Le Munci diffusera prochainement sa première cartographie du marché du travail. Appelé à devenir trimestriel, ce baromètre s'appuiera sur l'analyse d'une dizaine de milliers d'offres d'emploi issues des sites des jeudis.com, de l'Apec et de Pôle Emploi. Le but : évaluer les postes et les compétences recherchés et définir ainsi les besoins en formation. 2. Affiner les statistiques du Pôle Emploi. Finis les codes Rome 32321, 32331 et 32341 pour classifier les métiers IT. Le nouveau Répertoire opérationnel des métiers et des emplois (Rome) du Pôle Emploi regroupe la profession autour de dix familles de métiers dont trois sont hors sujet : exploitation de systèmes de communication et de commandement, information géographique, information météorologique. Le Munci va demander la diffusion des chiffres des demandeurs d'emplois sur les seules « 7 familles » IT même si « l'impact de ce périmètre élargi est faible ». 3. Dénoncer les SSII où il ne fait pas bon travailler. Le Munci publiera à destination de ses adhérents une liste des SSII conseillées et déconseillées. Régulièrement remise à jour, cette liste sera dressée à partir des commentaires laissés sur les forums, les témoignages, les notations des sites d'évaluation mais aussi les analyses et observations de l'association professionnelle. 4. « Traquer » les dérives de l'offshore grâce à un site. Comme cela existe aux Etats-Unis, le Munci entend monter un site de tracking pour stigmatiser les prestataires et les donneurs d'ordres qui abusent de l'offshore. Il fera appel à la communauté des informaticiens et, au-delà, des « consommateurs citoyens ». Le recueil se fera de façon anonyme. Il pourrait s'agir d'un site partenaire hébergé à l'étranger... en offshore ! 5. Interdire tout recours à l'offshore dans le secteur public. Le Munci va rédiger un article en ce sens à la classe politique. Il s'agira aussi de la sensibiliser à la délocalisation dans les services. « Lors des Etats généraux de l'Industrie, Christian Estrosi proposait l'instauration d'une prime à la relocalisation industrielle. Il faudrait aussi l'envisager pour les services », estime Régis Granarolo. Autre piste : instaurer des aides fiscales pour l'implantation de centres de services en régions. Pour plus d'informations, consulter : http://pro.01net.com/editorial/513027/les-huit-travaux-du-munci-pour-2010/ Fri, 12 Mar 2010 22:05:02 +0200 Quelle est l'efficacité énergétique des ordinateurs ? http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20380-quelle-est-efficacite-energetique-ordinateurs.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20380-quelle-est-efficacite-energetique-ordinateurs.html Plus rapide que la loi de Moore Tout le monde connaît la loi de Moore dont une des formulations affirme que la puissance des ordinateurs double tous les 18 mois. A l'heure où la consommation énergétique devient un sujet à la fois pour des raisons liées à l'environnement mais aussi pour des raisons plus prosaïques de réduction de coûts, une étude réalisée par plusieurs chercheurs d'Intel et de Microsoft, du Lawrence Berkeley National Laboratory et de l'université de Stanford (pour accéder à l'étude) révèle que la performance énergétique des ordinateurs depuis l'Eniac a suivi à peu près la même évolution. La loi de Moore est à l'informatique ce que la loi de Newton est à la physique classique. A ceci près que ce n'est pas une loi scientifique mais une observation empirique sur l'évolution des composants, des transistors indépendants, puis des microprocesseurs. Gordon a procédé à plusieurs formulations de sa propre loi (La loi de Moore a 40 ans : Plus rapide, plus dense et moins cher). La première version de la loi de Moore - celle formulée dans Electronics Magazine - prévoyait un doublement tous les dix-huit mois du nombre des composants (qui incluait à l'époque des transistors et des résistors) sur chaque puce, impliquant une augmentation des performances des processeurs d'un même facteur. Les chercheurs ont exploré la relation entre la performance des ordinateurs exprimée en nombre d'opérations par seconde et de leur consommation électrique exprimée en KW/h. Ils ont préféré le benchmark SPEC plutôt que d'autres comme le FLOPS ou le CTP (Composite Theoritical Performance). Pour réaliser cette étude, ils ont collecté des données sur la consommation des ordinateurs depuis le premier d'entre eux, c'est-à-dire l'ENIAC dont l'existence a été révélée au monde le 14 février 1946, qui était le premier ordinateur utilisant uniquement des composants électroniques et aucun composant électromécanique. Au total, des données réelles sur plus de 200 ordinateurs pendant toute cette période dont notamment le premier ordinateur personnel, l'Altair 8800, et le premier supercalculateur des temps modernes, le Cray 1. Ils précisent que les mesures sont effectuées lorsque les ordinateurs fonctionnent à pleine charge. Car on sait qu'à charge partielle où même lorsqu'ils sont totalement inactifs, ils continuent à consommer. Les comparaisons seraient ainsi faussées. Le résultat est surprenant : la performance des ordinateurs par KWh a doublé tous les 1,57 ans sur l'ensemble de la période analysée et s'est un peu accéléré depuis l'existence du PC (1981 avec l'IBM PC) et il s'est établi à un doublement tous les 1,49 ans. Il est à remarquer que l'évolution était encore plus rapide pendant la période allant de 1946 à 1958 où les ordinateurs utilisaient des tubes à vide. C'est pendant la période des composants discrets (1958 à 1981) que l'amélioration a été la plus faible.(Source ITR Manager) Thu, 11 Mar 2010 08:31:03 +0200 Reconnaissance professionnelle http://www.egilia.com/fr/dossiers/20400-reconnaissance-professionnelle.html dossiers (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/dossiers/20400-reconnaissance-professionnelle.html 1/ Etre dans un souci d'amélioration continue vis-à-vis de nos prospects et clients. 2/ Agir en faveur de la protection de l'environnement. 3/ Promouvoir les engagements du Pacte Mondial de l'ONU. 4/ OEuvrer pour le bien-être de nos collaborateurs. 5/ Mener des actions citoyennes, au-delà même des seuls aspects directement liés à nos activités. Microsoft a fait réaliser, en 2008, par l'organisme indépendant TNS PROGNOSYS une enquête de satisfaction clients. EGILIA y a obtenu un indice de satisfaction NSAT de 200 (sur 200...). Ces résultats ne font que conforter EGILIA dans sa volonté d'offrir à ses clients toujours plus de qualité de service et souligne, si besoin était, que la particularité d'EGILIA concernant le respect des valeurs humaines et morales fondamentales et le partage de la connaissance porte ses fruits ! Nous vous invitons à retrouver toute l'équipe EGILIA dans GOOD MORNING BUSINESS, le grand show matinal consacré à l'économie par toute la rédaction de BFM, dans BOURDIN - Co, le rendez-vous citoyen, populaire et solidaire de RMC, sur RTL2, etc. Une infrastructure de communication exceptionnelle au service de nos formations hautement technologiques EGILIA consacre des investissements très importants pour mettre en place et développer une infrastructure système et réseau d'une qualité exceptionnelle. Notre infrastructure représente la continuité de la vision technologique d'excellence que nous prônons dans nos cursus de formation et de certification. L'environnement du système informatique, que ce soit d'un point de vue technique ou dans ses fonctions de gestion répond aux meilleures pratiques et s'inscrit dans une gouvernance des SI de pointe. Pour apporter à nos participants toutes les conditions optimales de travail et de formation, EGILIA a opté pour une architecture réseau entièrement basée sur du matériel Cisco et pour le système d'un environnement hétérogène Microsoft / Linux / Unix. Quel que soit le centre où vous suivez nos cursus, restez connecté dans le monde de la formation EGILIA ! Tous nos centres sont connectés entre eux par le biais de tunnels VPN IPSec sur des liens professionnels ATM redondants très haut débit (jusqu'à 20 Mb/s). Chaque site utilise du matériel exclusivement Cisco pour son infrastructure réseau. Commutateurs 2960, 3750, Routeurs 2800, concentrateurs VPN, firewall ASA, bornes Wifi, téléphones VoIP... tous les éléments indispensables à un réseau convergent de communications sont déployés pour assurer des temps d'accès incomparables en environnement sécurisé. Le système téléphonique EGILIA, utilisant les technologies VoIP, s'appuie sur la solution Cisco Unified Communications Managers, sur le système de messagerie vocale Cisco Unity et sur des téléphones Cisco VoIP haut de gamme (7970G et 7975G). L'utilisation du Softphone Cisco IP Communicator et de Cisco VPN Client, favorise la mobilité de nos collaborateurs itinérants en leur assurant un accès permanent aux ressources de l'entreprise. Tous nos participants bénéficient d'un accès au réseau Wifi EGILIA pour se connecter à Internet et aux réseaux locaux des sites EGILIA. Pour cela, nous équipons les centres de bornes Cisco 1250 qui permettent le plus haut débit sans-fil disponible actuellement (802.11n), à savoir 300 Mb/s. Le nombre de points d'accès Wifi et leur localisation assurent une connectivité sans égal. Enfin, tous nos sites sont équipés de dispositifs de vidéo surveillance pour assurer la sécurité des biens et des personnes durant leurs stages de formations. Un environnement système de haut niveau, pour partager les ressources... donc le savoir ! Tous les services informatiques EGILIA, tels que le mail, les sites Internet et Intranet, l'annuaire d'entreprise, les systèmes de proxy ou encore de partage de fichiers, sont hébergés sur des serveurs HP de dernière génération dont le renouvellement est opéré tous les 18 mois. Tous ces serveurs sont déployés en cluster pour assurer la redondance et toutes les fonctions de haute disponibilité et de partage de charge. Les participants ont accès aux services EGILIA aussi bien depuis les centres de formation que de l'extérieur. Par exemple, la bibliothèque de connaissances et d'outils utilisés lors des formations sont disponibles durant la formation en accédant à EGILIA Library, une plateforme de partage des connaissances de plus de 10 TO, et depuis chez eux grâce à leur compte SMARTcenter dont la durée de vie est illimitée. Notre volonté est clairement de proposer à nos collaborateurs ainsi qu'à nos clients le meilleur environnement de travail tourné vers l'avenir. Wed, 10 Mar 2010 11:43:18 +0200 EGILIA, visibilité et présence http://www.egilia.com/fr/dossiers/20398-egilia-visibilite-presence.html dossiers (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/dossiers/20398-egilia-visibilite-presence.html Tout au long de l'année, EGILIA s'honore de participer aux principaux salons professionnels - MICROSOFT TechDays Lieu d'exceptionnel engouement des acteurs professionnels et décideurs de l'écosystème Microsoft en France, TechDays accueille chaque année l'équipe EGILIA, conduite de main de maître par son Responsable Formations Certifiantes Microsoft, le Microsoft Most Valuable Professional Loïc THOBOIS. Partenaire Presse EGILIA oeuvre pour que l'acquisition des connaissances enseignées lors de ses cursus puisse continuer à se faire de manière suivie et continue, bien après la formation : c'est pourquoi, en fonction de la formation suivie, chaque participant à une formation EGILIA se voir offrir un ou plusieurs abonnements à des parutions informatiques de référence : -Xi; « 01 Informatique », la bible de l'informaticien, -Xi; « Management », le magazine des nouveaux cadres et dirigeants, -Xi; « PROgrammez » et « Solutions-Logiciels », les références du monde du logiciel -Xi; « Hakin9 », la revue du monde de la sécurité informatique, -Xi; « L'informaticien », le news magazine des professionnels de l'informatique, etc. - Salon de la Formation Continue Co-organisées en partenariat avec France Info et l'Express, ces journées sont une véritable occasion de s'évaluer, se former, pour évoluer et relancer sa carrière. Destiné à tous ceux qui souhaitent se perfectionner, approfondir leurs connaissances, faire évoluer leur carrière, voire même changer de métier, à ceux qui souhaitent se renseigner sur les avantages du Droit Individuel à la Formation (DIF), ce rendez-vous est une réelle opportunité de rencontrer les acteurs de la formation continue, dont EGILIA, qui se mobilisent pour vous présenter les différents dispositifs de formation. - Salon Européen Solutions Linux / Open Source, etc.) Véritable carrefour d'échanges, Solutions Linux / Open Source, qui fête ses 10 ans, est devenu l'événement européen de référence du monde en pleine effervescence des logiciels libres. Il fédère les multiples solutions et services proposés aux entreprises, toujours en quête de performance et d'efficacité : Mobilité, Virtualisation, Sécurité, Interopérabilité, Développement, Collaboratif, Business Intelligence, Data Center, CRM, VoIP, SOA et, bien sûr, la formation professionnelle certifiante EGILIA ! - EGILIA, partenaire DIAMOND de la conférence 2009 itSMF - Programme Européen de Coopération pour le Développement des compétences Informatiques en Afrique - Salon de la Formation des Cadres Wed, 10 Mar 2010 11:06:19 +0200 33 600 informaticiens au chômage en janvier http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20379-33-600-informaticiens-au-chomage-janvier.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20379-33-600-informaticiens-au-chomage-janvier.html Selon les chiffres de la Dares (Direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques), le nombre d'informaticiens au chômage est quasiment stable en janvier 2010, avec 28 400 demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, contre 28 100 informaticiens en décembre dernier. En comptant les catégories B et C, c'est-à-dire les chômeurs inscrits au Pôle emploi mais ayant exercé une activité réduite, le nombre d'informaticiens en recherche d'emploi s'élève à 33 600, soit une centaine de moins par rapport au mois précédent. L'année 2009 restera l'une des plus noires pour l'emploi des informaticiens, avec une hausse de plus de 50 % des demandeurs d'emploi, catégories A, B et C confondues (+ 11 200). (Source 01netPRO) Wed, 10 Mar 2010 10:17:53 +0200 EGILIA, ce qui fait la différence http://www.egilia.com/fr/dossiers/20397-egilia-ce-qui-fait-difference.html dossiers (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/dossiers/20397-egilia-ce-qui-fait-difference.html En tant que centre de formation, EGILIA a la responsabilité de satisfaire ses participants en fournissant des formations de la plus haute exigence qualité. Mais le succès d'une formation ne peut se restreindre au simple enseignement dispensé par le formateur. Pour assurer le succès des formations suivies, les conditions de travail doivent être résolument favorables, garantissant une qualité du site de formation maximale, un confort et une propreté les plus absolus au sein des locaux. Ces engagements font partie intégrante de la démarche développement durable engagée par EGILIA, centrée sur le respect de son environnement et le bien-être de l'individu. L'environnement du centre EGILIA : accessible, attractif et dynamique Par son implantation en plein coeur du 8ème arrondissement de Paris, le centre de formation EGILIA garantit un accès rapide à ses participants et une vie de quartier agréable et animée. A deux pas des Champs Elysées, le site de formation offre la possibilité d'allier l'utile à l'agréable. L'accès au site est rapide et respecte l'environnement. Des stations véli'b et les transports en commun sont proches et accessibles. Le bien être avant tout Le centre de formation EGILIA garantit un confort maximal pour ses formations, dispensées au sein de locaux de type haussmannien, calmes et spacieux. L'espace détente EGILIA propose une véritable échappée et garantit un délassement maximum, dans la cour privative ou en profitant de la Wii. Toutes les formations dispensées préparent aux certifications officielles. La finalité des cursus proposés par EGILIA est de conduire, dans des conditions optimales, ses participants à réussir les examens officiels proposés par les éditeurs et constructeurs pour attester des compétences techniques opérationnelles et du savoir faire pratique des professionnels qui interviennent en entreprise. Reconnues par l'ensemble du marché informatique, les certifications éditeurs permettent aux informaticiens de démontrer leur expertise et d'avoir, en cette période socialement troublée, un avantage indéniable et une reconnaissance technique validée mondialement. Le simple fait de détenir une certification permet d'évaluer ses compétences et de vérifier sa maîtrise d'un produit ou d'une technologie. Leur simple mention, sur un CV, demeure le sésame technique indiscutable d'une carrière réussie ! Chacun des participants à une formation EGILIA devient membre de droit d'EGILIA SMARTcenter-reg;, un réseau communautaire d'échanges et d'accès à de multiples données techniques. Gr-acircce à SMARTcenter -reg;, les participants aux formations EGILIA peuvent : -bull; Consulter et télécharger leurs supports de formation et outils pédagogiques à l'aide de SMARTlearning -reg; (émulateurs, outils d'administration et d'analyse, outils de gestion, etc.) -bull; Accéder à des outils de coaching pour conserver le contact avec le formateur, même après la formation -bull; Accéder à TOUS LES SUPPORTS DE COURS DE TOUTES LES FORMATIONS CERTIFIANTES d'EGILIA à l'aide de SMARTlibrary -reg; -bull; Accéder et obtenir l'ensemble de leurs documents administratifs -bull; Disposer d'un accès illimité dans le temps à la Computing Academy et au Learning Store EGILIA et recevoir un superbe Apple IPOD en parrainant leurs collègues... SMARTcenter -reg; est également destiné aux Responsables Formation pour qui un tel outil représente une véritable solution de suivi et d'accompagnement des formations certifiantes EGILIA qui leur permet de : -bull; Obtenir un devis personnalisé pour toutes les formations EGILIA -bull; Bénéficier automatiquement de la meilleure tarification -bull; Donner à leurs réservations de formation un caractère prioritaire -bull; Inscrire directement leurs collaborateurs à former -bull; Accéder et obtenir l'ensemble des documents administratifs -bull; Suivre clairement et précisément l'avancement des cursus -bull; S'assurer de la satisfaction de leurs collaborateurs (outil statistique) EGILIA propose, sur catalogue, une gamme complète de formations certifiantes immédiatement opérationnelles destinées aux professionnels désireux d'acquérir et de maîtriser de nouveaux savoir-faire et savoir-être et de s'adapter aux changements économiques, technologiques et organisationnels. Limitées à une dizaine de participants par session, ces formations certifiantes favorisent la qualité des échanges d'expérience et offrent le maximum d'efficacité. De plus, afin de satisfaire les besoins technologiques de plus en plus pointus de sa clientèle, EGILIA assure également des prestations spécifiques de formation sur mesure, qu'elles soient destinées à se dérouler dans l'un de ses centres ou directement en entreprise. Quel que soit le cas de figure, EGILIA s'engage à mettre en oeuvre son expertise pour vous conseiller sincèrement en fonction de vos objectifs spécifiques et de votre budget imparti, quitte à 'inventer', avec vous, les cursus et les dispositifs complets d'accompagnement qui répondront au mieux à vos attentes, à votre réalité professionnelle et à votre métier. Parce que vos besoins et vos contraintes ne ressemblent à aucun autre, EGILIA crée ou adapte pour vous les contenus et supports pédagogiques qui répondront aux spécificités de votre entreprise, à sa culture, à son environnement et au public à former. A titre d'exemple, fin 2008, EGILIA s'est associée avec Microsoft, DELL et le Ministère de l'Education Nationale pour former sur Windows 2008 plus de 300 acteurs issus de l'enseignement (professeurs, responsables...) à travers toute la France (Paris, Rennes, Lyon, Toulouse, Strasbourg, Montpellier, etc.). EGILIA s'est ainsi vu confiée, avec Microsoft France, la réalisation du contenu théorique et pratique de ce cursus original, élaboré sur mesure pour le Ministère de l'Education Nationale pour qu'il soit en totale adéquation avec les attentes spécifiques des enseignants et des personnels administratifs. Cette formation, effectuée sur des infrastructures techniques (serveurs, laboratoires, etc.) placées sous l'autorité du leader mondial de la construction de PC DELL, a été dispensée par l'équipe des formateurs chevronnés EGILIA placée sous la responsabilité de M. Loïc THOBOIS, Responsable des formations système du groupe EGILIA, titulaire de la certification MVP (Microsoft Most Valuable Professional), le plus haut niveau de reconnaissance professionnelle décerné par Microsoft. Dans le cadre de sa politique de services, EGILIA propose à ses clients son programme exclusif SMARTtime-reg; qui permet de planifier, sans aucun surcoût supplémentaire, leurs opérations de formation certifiante sur plusieurs sessions et plusieurs lieux (EGILIA dispose de 14 centres de formation certifiante en France, en Belgique et en Suisse) de formation, tout au long de l'année, tout en conservant le même niveau de qualité des enseignements dispensés. Avantages procurés par un tel service unique de formation à la carte et à la demande : simplification des plannings pour les responsables formation, simplification de la gestion des temps d'indisponibilité pour les salariés, multiplication des possibilités de moduler une formation pendant une année, sur plusieurs dates distinctes ET sur plusieurs lieux. Ce service est le fruit de la volonté d'EGILIA d'améliorer, de personnaliser et d'adapter constamment son offre pédagogique aux besoins et contraintes de ses clients. Choix technologiques innovants Précéder, plut-ocirct que suivre les évolutions technologiques du marché, telle est l'option volontariste dans laquelle EGILIA s'est engagée. A titre d'exemple, EGILIA, mettant à profit le partenariat privilégié signé avec Microsoft, a été le premier centre professionnel à proposer, dès Mars 2007, une formation Windows Vista alors que la certification n'était pas encore disponible sur le marché français ! Indépendance totale vis-à-vis des constructeurs et éditeurs EGILIA est fier de réaliser, en interne, l'ensemble de ses supports pédagogiques, en étroite collaboration avec ces mêmes constructeurs et éditeurs. Suivi opérationnel, inédit et performant Depuis octobre 2007, toutes les formations EGILIA intègrent une phase de coaching personnalisé après la formation de 30 jours (offre exceptionnelle d'une valeur de 2 000 €). Notre expérience de la formation professionnelle nous a démontré qu'après la formation, le participant aura encore des questions quant à l'application et la mise en oeuvre in situ des connaissances qu'il aura acquises... EGILIA l'a bien compris ! C'est pourquoi nous avons instauré un système d'accompagnement unique des participants dans l'application d'éléments théoriques et pratiques étudiés lors de la formation. Le formateur EGILIA assure alors un véritable r-ocircle de coach dans l'accompagnement du participant, par son écoute et son aide durant une période de 30 jours, en l'aidant à franchir les difficultés d'application et de pratique qu'il pourrait rencontrer en entreprise. Bien plus qu'une simple offre de suivi, notre offre de coaching est la preuve qu'EGILIA met tout en oeuvre, à travers l'expertise de ses formateurs certifiés, pour fournir un réel accompagnement à tous les participants de ses formations certifiantes. Véritable démarche d'apprentissage et de consulting sur le long terme, cet accompagnement conjugue acquisition théorique et mise en oeuvre pratique, jusqu'aux portes de l'entreprise. Tue, 09 Mar 2010 18:47:13 +0200 500 000 décodeurs TNT en passe d'être hors service http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20378-500-000-decodeurs-tnt-passe-etre-hors-service.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20378-500-000-decodeurs-tnt-passe-etre-hors-service.html Par Coralie Cathelinais 01net Selon l'UFC-Que choisir, la mise en place d'une nouvelle norme pourrait rendre inutilisables une partie des décodeurs TNT en service. Les fabricants sont au courant mais restent discrets. De 300 000 à 500 000 décodeurs TNT pourraient tomber en panne lors du passage au tout-numérique. C'est le journal Que choisir, édité par l'association de consommateurs UFC-Que choisir, qui vient de révéler l'affaire. En cause : une incompatibilité de normes, qui agirait comme une bombe à retardement. Car, si ces boîtiers fonctionnent parfaitement avec les normes de diffusion numériques actuelles, ils ne seraient pas adaptés à la nouvelle segmentation des chaînes qui sera instaurée à partir du 5 mai prochain. A cette date, de nouveaux protocoles vont être utilisés pour prendre en compte une augmentation des données diffusées sur la télévision numérique terrestre (TNT). Cette étape devrait se passer de manière indolore. C'est lors du passage au tout-numérique, lorsque le consommateur devra procéder à la nouvelle mémorisation des chaînes sur son décodeur, qu'il risque d'être privé de télévision. « Soit certaines chaînes ne seront pas numérotées correctement soit toutes les chaînes ne seront pas présentes », précise l'article de Que choisir. Dans certains cas, plus rares, l'appareil serait même inutilisable. Pour plus d'informations, consulter : http://www.01net.com/editorial/512913/500-000-decodeurs-tnt-en-passe-detre-hors-service/ Tue, 09 Mar 2010 09:14:18 +0200 Les logiciels et les services IT selon Pierre Audoin Consultants : Le secteur public devraient doper la demande en 2010 http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20377-les-logiciels-les-services-it-selon-pierre-audoin-consultants-secteur-public-devraient-doper-demande-2010.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20377-les-logiciels-les-services-it-selon-pierre-audoin-consultants-secteur-public-devraient-doper-demande-2010.html Après avoir examiné l'évolution des investissements IT et son impact sur le secteur des logiciels et services IT dans le monde en 2010 (L'optimisation : objectif numéro un des DSI en 2010, selon Pierre Audoin Consultants), le cabinet Pierre Audoin Consultants publie une analyse par secteur qui montre que l'industrie (automobile en tête), la distribution et les services ont été les secteurs les plus touchées en 2009. Pour 2010, le secteur public et les utilities devraient jouer le rôle de locomotive. Le secteur le plus fortement impacté par l'actuelle crise économique à travers le monde est l'industrie, en particulier l'automobile, l'ingénierie mécanique, la chimie et la métallurgie, tandis que l'industrie pharmaceutique, l'agro-alimentaire, l'aéronautique et la défense ont mieux résisté. Les investissements, particulièrement pendant la reprise économique qui n'est pas à attendre avant la fin du premier semestre, seront réalisés dans les systèmes embarqués, le PLM [Product LifeCycle Management] (y compris l'intégration avec le PDM [Product Data Management], l'ERP et le CRM), la collaboration, le MRO (Maintenance and Repair Operation) et le CRM (en particulier les services après-vente). Des projets dans l'industrie devraient aussi se mettre en place progressivement dans l'intégration de tous ces silos informatiques. La situation dans la banque devrait rester très différente suivant les pays, dépendant du niveau d'aide gouvernementale et de la structure du secteur comme l'importance de la banque d'investissement, des banques privées et des banques à capitaux publics. Pourtant, les banques ont profité relativement tôt de la reprise des marchés boursiers. Banque / assurances : légère reprise : Les banques vont avoir plusieurs problématiques majeures en 2010, telles que le respect des réglementations qui génère toujours la plus grande partie des investissements. Fidélisation des clients, intégration post-fusion, STP/industrialisation, consolidation et traitement des données sont aussi des problématiques qu'elles ne peuvent résoudre qu'avec l'IT. Dans l'assurance, la situation est légèrement meilleure, les primes des assureurs étant restées assez stables. Les investissements en 2010 devraient porter sur l'intégration du multicanal, le CRM, les interfaces Web et la modernisation de l'existant. Le secteur public et les utilities en pointe : Le secteur public a été très résistant dans la plupart des pays en 2009, grâce aux programmes d'investissement gouvernementaux qui ont soutenu la demande. Pourtant, les municipalités et les collectivités locales doivent faire face à une baisse des recettes fiscales et la plupart des pays ont vu leurs niveaux d'endettement devenir un lourd fardeau pour les années à venir. PAC anticipe un ralentissement progressif de la croissance des investissements, qui devrait tout de même inclure l'an prochain l'implémentation de nouveaux standards comptables, des réglementations comme la directive service européenne et des projets de services gouvernementaux en ligne très attendus. La plus grande différence entre les pays réside dans l'importance de l'outsourcing, entre des pays très en avance comme le Royaume-Uni ou l'Australie et des pays très en retard comme la France, l'Europe Centrale ou la Chine. Traditionnellement, les utilities constituent un marché plus résistant et confronté à des problématiques spécifiques : déréglementation, séparation des activités, gestion de l'information, smart grid et smart meters (ou compteurs communicants). Comme pour le secteur public, la propension à externaliser varie fortement d'un pays à l'autre. Les télécoms vont probablement continuer à souffrir de la forte pression sur les prix. Les principaux projets IT en 2010 seront les NGN (Next Generation Networks) et le développement de nouveaux services (à valeur ajoutée comme le paiement par mobile, le Web 2.0, les contenus...). La distribution restera un marché difficile dans la plupart des pays, en particulier dans les pays où les discounters sont dominants. Les distributeurs discount sont connus pour être très économes et les acheteurs les plus durs. D'une part, il devrait y avoir des investissements intéressants dans certains domaines comme la gestion matérielle, la BI et l'intégration multi canal. D'autre part, le marché de la distribution pourrait connaître des faillites. Il est prudent de rester prudent : Le secteur des services est très hétérogène et fortement impacté par la crise. « Parmi les priorités d'investissement on trouvera le multicanal et la multi facturation pour les médias, et l'automatisation des process pour les services aux entreprises. Le secteur des transports inclut à la fois la logistique (fortement impactée) et le transport de passagers (moins affecté, excepté pour les compagnies aériennes). Les investissements en 2010 devraient être réalisés dans la logistique de type 4PL et 5PL ainsi que dans les solutions orientées client telles que la billetterie, l'enregistrement, les portails et le paiement. Le début de la reprise est attendu courant 2010, plus ou moins tôt selon les pays et également selon les secteurs. PAC reste prudent dans ces prévisions car des risques importants demeurent, notamment liés au chômage, au manque de disponibilité des crédits et aux faillites qui en résultent. Dans tous les cas, même si les volumes devraient se redresser au cours de l'année, les prix et les coûts moyens seront plus faibles qu'en 2009 et limiteront la reprise du marché. (Source ITR Manager) Sun, 07 Mar 2010 12:04:28 +0200 Dépense IT : pas de redécollage en vue dans l'industrie et la distribution http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20351-depense-it-pas-redecollage-vue-dans-industrie-la-distribution.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20351-depense-it-pas-redecollage-vue-dans-industrie-la-distribution.html Par Boris Mathieux 01netPRO Pierre Audoin Consultants estime que le marché mondial des logiciels et services devrait progresser de 1 % en 2010. Mais la demande pourrait continuer de baisser dans certains secteurs. Après avoir connu une chute de 2,7 % entre 2008 et 2009, le marché mondial des logiciels et services progressera de 1 % cette année pour atteindre 625 milliards d'euros, selon Pierre Audoin Consultants (PAC). Cependant, les investissements informatiques devraient continuer à diminuer dans certains secteurs d'activité. « L'industrie est le secteur le plus fortement impacté par la crise économique à travers le monde, souligne Christophe Châlons, chef analyste du groupe PAC. En particulier dans l'automobile, l'ingénierie mécanique, la chimie et la métallurgie. L'industrie pharmaceutique, l'agroalimentaire, l'aéronautique et la défense ont mieux résisté. » Pour les entreprises industrielles, la priorité restera les économies à court terme, en consolidant et en standardisant les actifs et les contrats. Les dépenses informatiques de l'industrie devraient reculer en moyenne de 1 %. Certains projets industriels résistent : « La reprise économique ne sera pas au rendez-vous avant la fin du premier semestre. Les investissements qui auront lieu pendant cette période seront réalisés dans les systèmes embarqués, le PLM (y compris l'intégration avec le PDM, l'ERP et le CRM), la collaboration, le MRO et le CRM (en particulier les services après-vente) », précise toutefois Klaus Holzhauser, Directeur à PAC Munich. Avec un recul attendu de 1,9 %, le marché de la distribution restera également difficile, en particulier dans les pays dominés par les discounters. Malgré tout, des investissements intéressants seront réalisés dans la gestion matérielle, le décisionnel et l'intégration multicanal. Pour plus d'informations, consulter : http://pro.01net.com/editorial/512781/depense-it-pas-de-redecollage-en-vue-dans-l-industrie-et-la-distribution/ Fri, 05 Mar 2010 11:06:51 +0200 Divorce commercial entre Cisco et HP http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20350-divorce-commercial-entre-cisco-hp.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20350-divorce-commercial-entre-cisco-hp.html Par Gilbert Kallenborn 01netPRO Le géant des réseaux dénonce le partenariat qui le lie avec le constructeur informatique. Raison : les stratégies commerciales sont désormais trop concurrentes. Il fallait bien que cela arrive un jour où l'autre : Cisco a décidé de rayer HP de sa liste de partenaires commerciaux privilégiés. Jusqu'à présent, le constructeur informatique avait un contrat de Certified Channel Partner, avec à la clé des avantages commerciaux (remises, coopération marketing, etc.) et l'accès à des informations techniques spéciales (roadmap produit, support technique). « Compte tenu de l'évolution de notre relation, cela n'a plus de sens de fournir ces avantages à HP (...) Nous prenons cette décision car nous voulons être transparents avec nos partenaires et avec nos clients : nous allons concurrencer HP dans le futur », explique Keith Goodwin, responsable du réseau de partenaires chez Cisco. Le partenariat s'arrêtera le 30 avril prochain. Les contrats de service après-vente en cours seront honorés jusqu'à leur fin. Un nouveau contrat est actuellement en discussion pour assurer, au-delà, un bon suivi des clients communs. Pour plus d'informations, consulter : http://pro.01net.com/editorial/512885/divorce-commercial-entre-cisco-et-hp/ Thu, 04 Mar 2010 10:32:47 +0200 Programme EGILIA, la cooperation http://www.egilia.com/fr/dossiers/20370-programme-egilia-cooperation.html dossiers (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/dossiers/20370-programme-egilia-cooperation.html Programme Européen de Coopération pour le Développement des compétences Informatiques en Afrique (PECDIA). EGILIA parrain et sponsor du Salon Africain des technologies de l'information et de la communication de l'espace UEMOA (Bamako - Mali). Le Salon des technologies de l'information et de la communication de l'espace UEMOA* (Union économique et monétaire ouest-africaine) qui vient de se tenir, les 21-22-23 octobre 2009, au Centre International de Conférence. En effet, ses dirigeants ont été reçus par Mme DIARRA Mariam Flantié DIALLO, Ministre de la Communication et des Nouvelles Technologies, sensible au fait qu'EGILIA, fidèle à sa politique citoyenne de mise à disposition de tous de la haute technologie et des certifications proposées dans son offre de formations certifiantes, ait fait de le choix solidaire de s'associer à la création du Programme Européen de Coopération pour le Développement des compétences Informatiques en Afrique (PECDIA). De plus, les dirigeants d'EGILIA ont été récompensés de cet engagement moral de partage par une couverture médiatique d'envergure nationale: Emission radiophonique d'une heure sur les antennes du service public de Radio Mali, reportage exclusif au journal de 20 heures de la Télévision Nationale Malienne. *L'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) est une organisation régionale qui a comme mission la réalisation de l'intégration économique des Etats membres, à travers le renforcement de la compétitivité des activités économiques dans le cadre d'un marché ouvert et concurrentiel et d'un environnement juridique rationalisé et harmonisé Huit Etats en sont membres : Le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, la Guinée Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo, ce qui représente 72 millions d'habitants, soit 30% de la population de l'Afrique de l'Ouest. Wed, 03 Mar 2010 15:06:17 +0200 Stress au travail : la liste noire des entreprises IT http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20349-stress-au-travail-liste-noire-entreprises-it.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20349-stress-au-travail-liste-noire-entreprises-it.html Par Xavier Biseul 01netPRO Xavier Darcos vient de publier sur le site travailler-mieux.gouv.fr la liste noire des mauvaises élèves de la lutte contre la souffrance au travail. Le ministre du Travail montre du doigt les 600 entreprises n'ayant pas répondu à son questionnaire, mais aussi les 12 % de sociétés qui n'ont « apporté aucun élément permettant de constater un engagement de négociation ou d'action sur le stress ». Les entreprises de plus de mille salariés avaient jusqu'au 1er février pour mettre en place un plan de prévention. Sans surprise, les entreprises high-tech sont « bien représentées ». Nous en avons dénombré 36 avec une prédilection pour les SSII (GFI, Accenture, Teamlog...), les spécialistes de la R-D externalisée (Assystem, Coframi, Ausy...) et quelques éditeurs (Cegid, SAP, CA...). Pas de poids lourds (Capgemini, Atos Origin...), si ce n'est Orange France, dont la série macabre des suicides de salariés est pourtant à l'origine de ce dispositif. Pour plus d'informations, consulter : http://pro.01net.com/editorial/512784/stress-au-travail-la-liste-noire-des-entreprises-it/ Wed, 03 Mar 2010 09:53:04 +0200 Timide hausse de 7 % des offres d'emploi informatique http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20348-timide-hausse-7-offres-emploi-informatique.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20348-timide-hausse-7-offres-emploi-informatique.html L'Apec vient de publier son indice mensuel de diffusion des offres d'emploi des cadres sur internet. En janvier 2010, leur nombre augmente de 14 % par rapport à janvier 2009, tous secteurs confondus. En revanche, le volume d'offres dans l'informatique tarde à décoller. Il n'augmente que de 7 %, contre 45 % pour les fonctions commercial-marketing. Ces deux secteurs étant les poids lourds de l'indice, puisqu'ils représentent près de la moitié des offres. Sur douze mois, les fonctions informatiques ont généré 61 856 offres, en baisse de 31 %.(Source 01net) Tue, 02 Mar 2010 10:26:23 +0200 Développez des relations non hiérarchiques positives http://www.egilia.com/fr/membre/support/20362-developpez-relations-non-hierarchiques-positives.html membre/support (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/membre/support/20362-developpez-relations-non-hierarchiques-positives.html Mon, 01 Mar 2010 15:40:34 +0200 Front uni contre Apple http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20347-front-uni-contre-apple.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20347-front-uni-contre-apple.html On connaissait le TSS en politique, voici venu le TCA ou Tous Contre Apple. 24 opérateurs ont décidé de faire cause commune en constituant une coalition et en lançant une plate-forme de téléchargement d'applications et de contenus et accessible à un large éventail de téléphones mobiles. iPod/iTunes, iPhone/Web Apps et maintenant l'iPad qui peut accéder aussi aux mêmes bibliothèques d'applications et contenus... Les initiatives d'Apple ces dernières années ont été aussi nombreuses que réussies. Mais face à ce succès insolent et qui semblait irrésistible, les acteurs de l'univers mobile ne pouvaient rester inactifs sans crainte de se voir marginaliser. Déjà, les contrats qu'Apple avait réussi à signer avec les grands opérateurs pour la distribution de l'iPhone et les royalties qu'il exigeait ainsi qu'une partie des revenus provenant du trafic générés donnent une indication du rapport de force entre les partenaires bien content de tirer profit de cette nouvelle manne. Mais Apple n'est-il pas en train de se constituer une dimension hégémonique ? C'est sans doute la question que 24 poids lourds de l'industrie des mobiles se sont posés en créant la Wholesale Applications Community, une boutique de vente en ligne d'applications et de contenus. L'objectif est de « construire une écosystème ouvert facilitant la création d'applications qui pourront être utilisées indépendamment de la plate-forme matérielle, du système d'exploitation et de l'opérateur ». Dans l'Alliance on trouve les opérateurs America Movil, AT-T, T-Mobile, KT, NTT Docomo, Orange, Telecom Italia, Telefonica, Telenor, TeliaSonera and Sprint, les quatre partenaires de la Joint Innovation Lab (JIL) mobile apps initiative - Vodafone, China Mobile, SoftBank and Verizon Wireless - qui prétendre servir trois milliards d'utilisateurs dans le monde. On trouve également les fabricants de mobile LG Electronics, Samsung et Sony Ericsson. L'association GSMA soutien également cette initiative. Les grands absents de cette initiative à part Apple sont Blackberry, et Nokia qui pense pouvoir faire cavalier seul avec son initiative Ovi. Google n'est également pas présent dans cette alliance. Tout reste à faire : Les Partenaires entendent non seulement contrecarrer la réussite d'Apple mais offrir une alternative qui soit ouverte et pas seulement restreinte à certaines plates-formes. Depuis toujours, Apple joue la carte de la fermeture et entend présider seul à son destin. L'absence son iPad du support de la technologie Flash qui « motorise » 75 % des vidéos dans le monde constitue un bon exemple de la démarche de la firme de Cupertino. La puissance théorique de cette alliance peut aussi conduire à s'interroger sur la capacité à tant d'acteurs aussi importants que différents à s'entendre et à avancer rapidement dans la concrétisation de leur stratégie et dans la mise en oeuvre concrète. L'union fait sans doute la force mais parfois elle peut l'étouffer. Et les questions techniques pour réaliser une telle plate-forme ne manquent pas, tout comme la répartition des gains. Les partenaires de l'alliance n'ont pas donné d'indications sur ce sujet. Apple par exemple capte 30 % des revenus générés par la vente des applications sur sa plate-forme. (Source: ITR Manager) Sun, 28 Feb 2010 11:49:53 +0200 SMARTlibrary http://www.egilia.com/fr/dossiers/20346-smartlibrary.html dossiers (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/dossiers/20346-smartlibrary.html SMARTlibrary -reg;, coeur de la politique de partage de la connaissance qui fait le succès d'EGILIA Dans le cadre de sa politique de services, EGILIA propose à l'ensemble des participants de ses formations certifiantes, d'accéder sans limitation ni aucun surcoût supplémentaire à l'ensemble des supports de cours de ses principaux cursus, quel que soit leur domaine technique de prédilection ! A titre d'exemple, un participant ayant suivi une formation « Système » d'Expert Microsoft Messagerie certifié MCSE peut, sans aucun problème, accéder aux supports de cours de la formation « Réseaux » d'Expert réseaux CISCO certifié CCIE ou bien à ceux du cours de certification « Information Technology Infrastructure Library » (ITIL) ! Bien évidemment, l'ensemble de ces supports de cours sont automatiquement mis à jour, en fonction des évolutions technologiques et techniques des produits ! Ce service EGILIA, inédit et exclusif, est le fruit de la volonté d'EGILIA d'améliorer, de personnaliser et d'adapter constamment son offre pédagogique aux besoins et contraintes de ses clients, tant il est, aujourd'hui plus que jamais, indispensable de pouvoir disposer de connaissances techniques, même si elles ne font pas exactement partie de son coeur de compétences. Le fait même, pour les participants aux sessions certifiantes dispensées par EGILIA, de bénéficier à vie d'un accès privilégié à des supports de cours de très haute qualité technique, représente un atout indéniable qui peut leur permettre d'avoir une ambivalence de compétences de plus en plus demandée, voire exigée ! Il est à noter que, très prochainement, de nombreuses formations de culture managériale et de management de projets seront également disponibles ! Enfin, sont également accessibles sur SMARTlibrary -reg; de nombreuses informations et publications techniques qui permettent aux participants de disposer d'éléments utiles à la maintenance de leurs connaissances et savoir-faire. Avec SMARTlibrary -reg;, un service unique que seul EGILIA propose, la politique de partage de la connaissance d'EGILIA est un avantage qui n'a pas de prix ! Fri, 26 Feb 2010 20:28:24 +0200 Techdays 2010 http://www.egilia.com/fr/dossiers/20345-.html dossiers (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/dossiers/20345-.html TECHDAYS 2010 : EGILIA, plus que jamais incontournable ! EGILIA a été, pour la troisième année consécutive, l'un des principaux sponsors du salon TechDays, le plus grand évènement technique Microsoft de l'année et LA manifestation à ne pas manquer pour tous les professionnels, développeurs et décideurs de l'informatique. TechDays 2010 s'est tenu du 8 au 10 Février 2010 au Palais des Congrès de Paris et a réuni plus de 17 000 visiteurs connaisseurs et enthousiastes (record battu !) de l'éditeur et leader mondial Microsoft. 330 sessions techniques et Workshops ont été proposés, principalement sur les nombreuses avancées que Microsoft a réalisées ces derniers mois : Windows 7, Windows Azure, Microsoft Office 2010, Visual Studio 2010, Windows Server 2008 R2, SQL Server 2008 R2, SharePoint 2010, Exchange Server 2010, etc Fidèle à sa politique innovante en termes de suivi des évolutions techniques, EGILIA a su montrer une réactivité et un volontarisme fort qui lui a permis de mettre en place des formations certifiantes à la pointe de ces développements technologiques, parmi lesquelles il convient de citer celles qui recueillent les plus grands succès : Formation Spécialiste Microsoft Windows 7 (Seven) certifié MCTS Formation Administrateur Exchange Server 2010 certifié MCTS Formation Expert Messagerie Exchange Server 2010 certifié MCITP Formation Expert SQL Server certifié MCITP Formation Spécialiste Microsoft SharePoint (MOSS) certifié MCTS Conduite, comme toujours, de main de maître par son Responsable Formations Certifiantes Microsoft, le Microsoft Most Valuable Professional Loïc THOBOIS (https://mvp.support.microsoft.com/profile=053A4118-FEC0-446D-A2EC-5B8F52A32121), l'équipe EGILIA a renseigné, informé et conseillé avec compétence les visiteurs toujours plus nombreux (25% de plus qu'en 2009) qui se sont pressés sur son stand, tant les acteurs de l'écosystème Microsoft prennent conscience de l'importance considérable de disposer des certifications MCTS, MCITP, MCSE, coeur de métier, depuis toujours, d'EGILIA ! Notons également que, comme c'est devenu une véritable tradition, les animations EGILIA (Quizz technique donnant lieu à la distribution de 800 cadeaux et peluches) se sont multiplié tambour battant pour offrir aux visiteurs des intermèdes festifs ! Enfin, EGILIA a confirmé, une fois de plus, disposer de la reconnaissance professionnelle de ses pairs avec les articles de Loïc THOBOIS publiés par IT-Pro Magazine sur «La Migration de Exchange 2003 vers 2010 en inter-forêt » (http://www.espace-microsoft.com/fr/articles/20054-migration-exchange-2003-vers-2010-inter-foret.html) et « L'Implémentation de Live Migration pour Hyper-V » (http://www.espace-microsoft.com/fr/articles/20059-implementation-live-migration-hyper-v.html), une reconnaissance dont elle s'honore et qui valide le caractère incontournable d'EGILIA dans le domaine qualitatif de la formation certifiante Microsoft ! Fri, 26 Feb 2010 16:26:06 +0200 Philippe Tavernier (Syntec informatique) : « 2010 sera une année sociale très chargée » http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20305-philippe-tavernier-syntec-informatique-2010-sera-annee-sociale-tres-chargee.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20305-philippe-tavernier-syntec-informatique-2010-sera-annee-sociale-tres-chargee.html Par Xavier Biseul 01 net PRO Recrutement, salaires, offshore... Philippe Tavernier, le nouveau monsieur Emploi du syndicat professionnel, passe en revue les dossiers chauds du moment. Alors que Nicolas Sarkozy recevait hier les partenaires sociaux afin d'arrêter l'agenda social de 2010, Philippe Tavernier, le nouveau président de la commission social, emploi et formation du syndicat professionnel des SSII et des éditeurs, évoque les grandes échéances du secteur. Directeur général de Sogeti France, il a remplacé à ce poste Alain Donzeaud à la fin de l'année dernière. 01netPro : Entre les accords sur les seniors, le stress, la parité, le handicap et la réforme des retraites, le calendrier social de 2010 s'annonce chargé... Philippe Tavernier : Oui, les sujets s'empilent. Avec le risque soit de faire de la cosmétique soit de compliquer le dialogue social. Cette accumulation d'échéances se télescope en effet avec la loi sur la représentativité syndicale. Les partenaires sociaux d'aujourd'hui ne seront pas nécessairement ceux de demain. Pour ne prendre que le thème du stress, le délai pour entamer des discussions était extrêmement court. Heureusement, la profession n'a pas attendu cette échéance pour s'emparer du sujet. Des observatoires existent, des cabinets spécialisés sont intervenus, les CHSCT (comités d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail) sont mobilisés. Enfin, ces contraintes légales ne sont pas neutres. Elles pèsent sur le coût du travail de nos entreprises de services, fortement utilisatrices de main d'oeuvre. Où en sont justement les négociations annuelles sur les salaires ? Nos clients nous demandent toujours plus de productivité. Cette pression sur les prix réduit la marge de manoeuvre sur les salaires. Les augmentations risquent d'être très faibles voire, dans certaines entreprises, nulles. Au cours de la crise actuelle, les entreprises se sont surtout battues pour conserver l'emploi. Pour plus d'informations, consulter : http://pro.01net.com/editorial/512660/philippe-tavernier-(syntec-informatique)-2010-sera-une-annee-sociale-tres-chargee/ Fri, 26 Feb 2010 10:54:32 +0200 Le marché mondial des smartphones vu par GfK http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20304-le-marche-mondial-smartphones-vu-par-gfk.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20304-le-marche-mondial-smartphones-vu-par-gfk.html A l'occasion du Mobile World Congress 2010, où les annonces foisonnent, GfK-Digital World tire le bilan mondial du marché des téléphones mobiles. Sur ce marché en croissance de près de 48% sur 5 ans, il s'est encore vendu plus de 1 milliard de téléphones mobiles dans le monde (1,16 milliard en 2009 versus 1,2 milliard en 2008, soit un recul de -4%). ' Malgré une croissance fortement négative sur 2009, deux faits marquants sont à prendre en compte: une deuxième partie d'année qui vient améliorer cette tendance et la démocratisation des smartphones dans la plupart des régions '. C'est cette catégorie de produits sur laquelle l'analyse* de GfK s'avère particulièrement intéressante. Ainsi, le marché asiatique des téléphones mobiles, par exemple, s'élève à 456 millions de pièces vendues (+1%) pour 47,5 milliards d'euros (soit -8% par rapport à 2008). Cette croissance est essentiellement due à une embellie des ventes sur les trois derniers mois (+7%, +9%, +16%), d'octobre à décembre 2009, par rapport à 2008. Les smartphones ont bénéficié d'une croissance à trois chiffres sur la quasi-totalité de 2009. Le summum ayant été atteint en décembre 2009 avec une hausse de 226% en euro par rapport à décembre 2008. En Europe de l'Ouest, autre région du monde déterminante sur ce secteur, les tendances sont similaires. Le marché s'élève à plus de 162 millions d'appareils vendus (-3% par rapport à 2008). Soit 27 milliard d'euros (-6%). En outre, les trois derniers mois sont plus positifs que le reste de l'année et la croissance du smartphone (+109%) vient compenser la chute des ventes de téléphones portables classiques (-25%). Si la part, en volume, des smartphones vendus en 2009 n'est que de 12% en Europe de l'ouest, elle représente près de 31% du chiffre d'affaires total, soit deux fois plus qu'en 2008. Enfin, conclut Sébastien de Rosbo, Market Manager chez GfK, « si la croissance des trois derniers mois de 2009 se poursuit, l'année 2010 devrait enregistrer une reprise de la croissance entre +2% à +3% (soit 23 million de pièce supplémentaires) essentiellement due à un marché asiatique particulièrement dynamique ». * Ces analyses proviennent de GfK-Digital World dont la base de données est construite à partir de ventes réalisées par les industriels pour le marché nord-américain et de données de ventes de distributeurs dans le reste du monde. Travaillant avec le CEA, le syndicat professionnel américain de cette industrie, ce nouvel outil global fournit des données de ventes en temps réel provenant de plus de 400 000 points de vente à travers le monde. Son champs d'action couvre les secteurs de l'IT, de la Télécommunication, de la Photo et du Consumer Electronics, et permet de comparer, contraster et prévoir l'évolution de ces marchés pour la première fois dans leur intégralité. (Source: ITRmobiles.com) Thu, 25 Feb 2010 11:04:55 +0200 Les télécoms tirées par les mobiles (Rapport Idate) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20303-les-telecoms-tirees-par-mobiles-rapport-idate.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20303-les-telecoms-tirees-par-mobiles-rapport-idate.html Le marché mondial des services de télécommunications est estimé à 1 440 milliards de dollars 2009 - une hausse de 1,7% par rapport à l'année précédente et devrait atteindre une valeur supérieure à 1 481 milliards de dollars en 2010. Ces chiffres masquent une situation contrastée : baisse du fixe, hausse de l'Internet et des services mobiles. C'est ce qu'indique l'Idate dans son dernier rapport publié à l'occasion du Mobile World Congress qui se tient cette semaine à Barcelone. Après un ralentissement de la croissance en 2008 (3,8 % soit deux points de moins qu'en 2007), le marché des télécoms a donc continué à croître mais encore moins rapidement (1,7%). C'est d'ailleurs la plus faible croissance depuis 2002, juste après l'explosion de la bulle Internet qui avait considérablement affecté l'industrie des télécoms dont certains acteurs ne s'en sont d'ailleurs pas remis. Selon l'Idate, ce ralentissement est lié à des phénomènes structurels ou dit autrement à la maturité des marchés. La téléphonie mobile dans les pays industrialisés qui a tiré la croissance combinée à la pression réglementaire, dont les impacts ont renforcé le retournement, sont deux facteurs importants. Les services télécoms ne sortiront pas indemnes de la crise actuelle. Et les services Internet ne suffisent pus à contrecarrer la baisse dans le domaine de la téléphonie fixe. Heureusement, les services mobiles ont toujours un effet d'entraînement important et reste le principal gisement de croissance : 4% en 2009 et 5 % prévus en 2010, des taux relativement loin ce ceux que l'on a connu par le passé. Et leur poids dans l'industrie des télécoms est de plus en plus important : 49 % en 2006 et 55% en 2009. Cette croissance s'appuie sur une augmentation phénoménale du nombre d'abonnés mobiles : près de 4,5 milliards à la fin de 2009, en augmentation de 14 % Côté Internet, le phénomène à observer est celui de la croissance du haut débit. Le nombre d'abonnés de ce type de services devrait franchir le seuil des 500 millions d'utilisateurs (+ 63 millions en 2009). LTE, alias 4G : Parmi les éléments technologiques qui pourraient doper la croissance, les réseaux LTE, alias 4G, devraient jouer un rôle important. Selon l'Idate, près de 400 millions d'abonnés devrait accéder à ces réseaux d'ici 2015, ce qui, il est vrai est encore assez marginal par rapport à l'ensemble des mobiles. Le coût de déploiement d'un réseau supportant les technologies GSM et USTM/HSPDA est estimé à 2,1 milliards de dollars pour la couverture d'une zone urbaine et péri urbaine de 50 millions d'habitants typique d'un pays d'Europe de l'Ouest. De nouveaux business models et services, tel que VoLTE (Voice Over LTE) qui apportent des bénéfices aux opérateurs et aux utilisateurs devront être explorés pour garantir le potentiel de ces réseaux et maintenir le niveau moyen de dépenses (Average Revenu Per User). (Source ITR Manager) Wed, 24 Feb 2010 09:50:51 +0200 Haut-débit à petit prix : les offres passées au crible http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20302-haut-debit-petit-prix-offres-passees-au-crible.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20302-haut-debit-petit-prix-offres-passees-au-crible.html Par Coralie Cathelinais 01net En à peine plus de deux mois, quatre fournisseurs d'accès ont lancé de nouveaux forfaits low cost. Mais que valent réellement les offres d'Alice, d'Auchan, de Numéricable et d'Orange ? Revue de détail : Côté tarif, cela faisait quelques temps que le marché d'Internet était entré en léthargie. Le prix de 30 euros était devenu en quelque sorte une norme pour les offres couplant Internet-téléphonie-télévision, dites triple play. Mais voilà que depuis le début du mois de décembre 2009, le marché connaît quelques chamboulements. Des fournisseurs d'accès, Numericable, Alice, Auchan et, il y a tout juste deux jours, Orange, veulent casser les prix. Mais que peut espérer le client pour 19 euros mensuels ? Voici quelques-unes des pistes explorées dans ce panorama, qui permettra à chacun, en fonction de ses habitudes de consommation, de voir s'il a un quelconque intérêt à s'abonner à l'une de ces offres. Et surtout s'il y a accès. Les déceptions risquent d'être nombreuses. Déjà parce que les fournisseurs les réservent à leurs nouveaux clients, mais aussi parce que leur zone de couverture reste limitée... Pour plus d'informations, consulter : http://www.01net.com/editorial/512410/haut-debit-a-petit-prix-les-offres-passees-au-crible/ Tue, 23 Feb 2010 12:25:56 +0200 Forte hausse du nombre de demandeurs d'emploi en informatique http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20301-forte-hausse-nombre-demandeurs-emploi-informatique.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20301-forte-hausse-nombre-demandeurs-emploi-informatique.html Le nombre de demandeurs d'emploi en informatique a progressé de +58% en un an, annonce le Munci (l'Association professionnelle des informaticiens), pour atteindre un total d'environ 30 000 chômeurs (soit 6,5% de la profession). Cette progression est trois fois supérieure à celle constatée sur l'ensemble du marché du travail (+18,5%) sur la même période... Inquiétant. ' Tandis que l'année 2009 a été cruelle sur le front de l'emploi IT et que le plein-emploi est désormais loin derrière nous, nous n'allons pas attendre de revenir à des niveaux de chômage aussi élevés qu'en 2004 (même si ce n'est pas le cas le plus probable) pour réagir avec force... ' prévient le Munci. L'année 2009 restera comme l'une des pires qu'ait connu la profession sur le plan du chômage, avec des hausses spectaculaires de +58% (+10 300) chez les demandeurs d'emploi en informatique sans emploi (Cat A), de +55% (+11 900) pour l'ensemble comprenant tous les demandeurs d'emploi en informatique, donc ceux ayant eu une activité réduite (Cat A+B+C). Soit une progression trois fois supérieure à celle constatée sur l'ensemble du marché du travail (+18,5% / +407 200 personnes) sur la même période, souligne encore le Munci. Depuis l'été 2008 et le début de la crise, où l'on avait atteint un point bas de 14 800 demandeurs d'emploi en juin 2008, le chômage aurait progressé de... 90% dans l'informatique. On dénombre actuellement 28 100 demandeurs d'emploi en informatique Cat. A et 33 700 demandeurs d'emploi en informatique Cat. A+B+C. ' Rapporté aux 515 000 salariés et demandeurs d'emploi de la profession, hors indépendants non pris en compte dans les chiffres du chômage, nous obtenons un taux de chômage sectoriel d'environ 6,5%... désormais bien loin d'un marché de plein emploi ', analyse le Munci. Un taux de chômage par ailleurs supérieur à celui des cadres, estimé à 4,2 % par l'Apec, sachant que 75 à 80% des informaticiens sont cadres... En ce qui concerne les pertes d'emplois, rappelle l'association, le Syntec Informatique a anticipé de son côté en novembre dernier une perte comprise entre 7 000 et 10 000 postes. ' Que ce soit en terme de hausse du chômage ou de pertes d'emplois, la crise actuelle est presque aussi sévère sur le plan social que la crise précédente des années 2002 et 2003 ', poursuit le Munci. ' En conséquence de quoi nous considérons que le marché des services informatiques demeure un marché fortement cyclique où la part des activités récurrentes (infogérance...), les progrès sur le plan de la formation, ou encore une (prétendue) meilleure perception par les DG des avantages stratégiques et compétitifs engendrés par des SI innovants et performants (...), ne suffisent pas à enlever l'image d'un secteur qualifié 'd'intérim de luxe' où les prestataires de services servent avant tout de variables d'ajustement de l'activité économique des grands comptes comme des PME. Sans oublier bien sur la part croissante que prennent les délocalisations offshore... ' Le Munci ne restera pas les bras croisés : Au programme de l'association, figurent une étude des besoins réels sur le marché du travail, le combat contre les délocalisations offshore de services informatiques, l'arrêt provisoire de l'immigration économique, la réforme de la prestation de services (prêt de main d'oeuvre) et un plan de relance numérique français - européen... Le Munci annonce qu'il prépare une campagne auprès de la classe politique, des pouvoirs publics et de la communauté informaticienne. Cette campagne sera axée essentiellement sur les points suivants : - l'évaluation des besoins réels et futurs sur le marché et les conséquences immédiates à en tirer notamment sur le plan de la formation. A ce titre, estime le Munci, le cycle habituel des fortes remontées du chômage en alternance avec le mythe de la 'pénurie d'informaticiens' et des 'difficultés de recrutement' a assez duré. Un projet d'étude à long terme de l'offre existante vise in fine à comparer l'adéquation de cette offre à la demande à partir d'une analyse exhaustive des offres d'emploi de 3 grands sites de recrutement. - le combat contre l'offshore qui est en forte croissance via un site 'communautaire' qui sera spécialement dédié à la lutte contre ces délocalisations/relocalisations de services informatiques, où il s'agira notamment de 'traquer' les situations jugées abusives et où la communauté informaticienne, à la fois salariée et consommatrice des produits - services des clients, pourra prendre ses responsabilités en connaissance de cause... - l'arrêt provisoire de l'immigration économique. ' La liste des 'métiers en tension', dans laquelle figure l'ensemble des métiers de l'informatique, n'a toujours pas été revue depuis le début de la crise... ce qui est totalement scandaleux ', estime le Munci. Un dossier est en préparation sur ce thème pour mettre en évidence les incohérences de cette liste, le problème lié de la formation des demandeurs d'emploi, mais aussi le chômage élevé des informaticiens étrangers ou encore le 'pillage' des ressources humaines dans les pays concernés... - la réforme de la prestation de services et de l'externalisation. Le Munci entend expliquer en quoi le laxisme règlementaire et judiciaire en matière de sous-traitance et de prêt de main d'oeuvre est largement responsable de la remontée du chômage dans nos professions... et qu'il est grand temps de recadrer le recours à la sous-traitance dans les prestations intellectuelles. Enfin, le Munci va travailler en étroite collaboration avec le Specis/UNSa, syndicat partenaire, afin d'établir un nouveau document de position reprenant ses analyses et les propositions communes (document qui sera transmis notamment au secrétaire général de l'UNSa).(Source IT Channel) Sun, 21 Feb 2010 13:33:16 +0200 Embauches dans l'informatique : embellie possible http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20250-embauches-dans-informatique-embellie-possible.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20250-embauches-dans-informatique-embellie-possible.html L'Apec ne prévoit aucune amélioration sur le marché de l'emploi des cadres. En revanche, la fonction informatique semble épargnée. Elle pourrait afficher une hausse des embauches de l'ordre de 10 %. Selon l'Apec, le marché de l'emploi des cadres ne devrait globalement pas s'améliorer cette année. Exception faite des cadres informaticiens. L'Apec prévoit ainsi qu'il y aura dans ce secteur entre 21 800 et 24 000 embauches. Soit, dans le meilleur des cas, une croissance de 11 % par rapport à 2009 (21 700 embauches). En revanche, les autres fonctions annoncent toujours des baisses avec des taux compris entre -29 % et -22 % pour la finance, entre -34 % et -16 % pour les services techniques (achats, qualité, maintenance, logistique, sécurité), ou encore entre -7 % et 0 pour les commerciaux. Toutefois, même si l'informatique s'en sort plutôt bien, on reste loin des près de 50 000 embauches de l'année 2000. Pour Eric Verhaeghe, président de l'Apec : « Il faudra attendre 2011, pour que le volume des recrutements progresse de manière régulière. On retrouvera un niveau élevé en 2012. » Et de préciser qu'en 2014 les entreprises devraient embaucher plus de 240 000 cadres « un niveau jamais atteint sur le marché ». L'Ile-de-France et Rhône-Alpes encore en tête : En termes de répartition des prévisions de recrutements par activité, l'informatique devrait en 2010 représenter 18 % des embauches, 20 % pour les études et la R-D et 22 % pour les commerciaux. Loin derrière la finance, l'administration et la production avec 8 % et les services techniques avec 5 %. Par ailleurs, sur un plan géographique les deux régions, traditionnellement moteurs, persistent : l'Ile-de-France avec 67 000 embauches contre 68 000 en 2009, et la Région Rhône-Alpes avec 13 500 contre 14 180 l'an dernier. Les jeunes diplômés restent les plus touchés : Comme en 2009, les débutants sont en ligne de mire. Ils devraient connaitre une diminution drastique des opportunités avec des -27 % à -20 % de leurs embauches au statut de cadre. Selon l'Apec, le niveau de recrutements des débutants serait équivalent à celui de 1993 mais le nombre de jeunes diplômés présents sur le marché est nettement supérieur. En revanche les recruteurs annoncent qu'ils favoriseront les embauches de jeunes cadres et de cadres confirmés. (Source 01 net PRO) Fri, 19 Feb 2010 08:34:25 +0200 Des salaires d'informaticiens passés au crible http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20249-des-salaires-informaticiens-passes-au-crible.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20249-des-salaires-informaticiens-passes-au-crible.html Page Personnel vient de publier une étude sur les fonctions et les rémunérations pratiquées dans le secteur high tech. Zoom sur quelques métiers clés. Le cabinet de recrutement Page Personnel, filiale du groupe Michael Page PLC, a analysé 400 missions confiées à sa division informatique (forte de 10 consultants spécialisés) en 2008 et 2009 par près de 250 sociétés utilisatrices, éditeurs et SSII. Il en tire une étude, disponible sur le site qui ne se veut pas représentative du marché de l'emploi, mais qui apporte un éclairage intéressant sur les fourchettes de rémunération associées à une quinzaine de métiers. Ces derniers sont répertoriés dans trois grandes familles : les systèmes et réseaux (technicien hot line, micro réseaux, exploitation, administrateurs systèmes et réseaux, ingénieur systèmes, réseaux et sécurité), les études et les développements (gestionnaire base de données, développeur, analyste programmeur, consultant technique et fonctionnel, etc.) et le web (infographiste, web designer, traffic manager, etc.). L'étude tient compte essentiellement des fonctions de techniciens juniors, d'une partie des cadres de 1er niveau (jusqu'à deux ans d'expérience) et des profils plus confirmés, ayant deux à sept ans d'expérience, sans responsabilité de management. Les salaires mentionnés sont ceux de la région parisienne. Pour les postes en province, il est nécessaire d'appliquer une décote de 10 à 20 %. Premier constat : Eric Menard, directeur de la division informatique de Page Personnel, observe une stabilisation voire une légère chute des salaires par rapport aux années précédentes. « Entre septembre 2008 et septembre 2009, l'écart de rémunération est compris entre 10 et 15 % pour les salaires d'embauches de débutants, par exemple, tous postes confondus », analyse-t-il. Des tensions sur certains profils : Catégorie Métiers du web : La situation reste tendue pour le recrutement de certains profils concernant le développement (ingénieur d'étude Java, .net et PHP), surtout celui du Web : il y a toujours une forte demande sur ces métiers. Les spécialistes du référencement SEO (Search Engine Optimization) et SEM (Search Engine Marketing) ainsi que les intégrateurs Web (peu de compétences sur le marché) sont très recherchés. La rémunération d'un intégrateur Web, chargé entre autres du montage et de l'intégration des pages HTML selon les standards W3C, est de 20 K€ et 26 K€ par an pour un débutant. La fourchette est comprise entre 26 K€ et 35 K€ par an pour un profil confirmé. Autre exemple, le Traffic manager, en charge notamment de la mise en ligne des campagnes publicitaires et des partenariats, gagnera entre 21 K€ et 26 K€ par an lorsqu'il débute et entre 30 K€ et 35 K€ par an quand il est confirmé. Catégorie Systèmes et réseaux : L'ingénieur systèmes, réseaux et sécurité débutant se verra proposé entre 30 K€ et 35 K€ par an. Un profil confirmé pourra prétendre à une rémunération entre 35 K€ et 55 K€ par an. Selon la taille de l'entreprise, cette fonction est occupée par une ou plusieurs personnes. Autre exemple : le technicien micro réseaux. Un métier de proximité qui continue d'avoir la cote. Selon Eric Menard, « il y a toujours en effet un gros besoin de ressources dans les entreprises, pour déployer des parcs informatique, traiter des dysfonctionnements, etc. ». Un débutant gagnera entre 19 K€ et 25 K€ par an, un technicien confirmé entre 24 K€ et 34 K€ par an. Catégorie Etudes et développement : Développeur, analyste-programmeur ou ingénieur d'étude et de développement sont aussi des métiers très prisés. Les entreprises recherchent des développeurs, spécialistes de PHP, Java ou .Net, par exemple. Leur rémunération s'étale entre 22 K€ et 35 K€ par an pour un débutant et 28 K€ à 45 K€ par an pour un confirmé. Enfin, de manière générale, les entreprises demandent de plus en plus de candidats qui, outre des compétences techniques, maîtrisent bien l'anglais et possèdent de réelles aptitudes à communiquer et à travailler en équipe. Comment faut-il interpréter ces résultats ? Les fourchettes de rémunérations fournies dans l'étude donnent une indication mais sont à interpréter avec prudence. « Une évaluation au cas par cas est nécessaire. A partir de cette étude, il est nécessaire de prendre en compte différents critères », explique Eric Menard, directeur de la division informatique de Page Personnel. Une rémunération dépend en effet étroitement du profil de l'informaticien : son niveau de diplôme ; son secteur d'activité (certains secteurs grands consommateurs d'informaticiens comme la banque-assurance, par exemple, rémunèrent mieux que d'autres) ; son parcours ; le niveau d'expérience ; le moment de l'embauche (crise ou pas), etc. (Source 01 net PRO) Thu, 18 Feb 2010 09:10:07 +0200 Risc Group se réorganise et supprime la moitié de ses effectifs http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20248-risc-group-se-reorganise-supprime-moitie-ses-effectifs.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20248-risc-group-se-reorganise-supprime-moitie-ses-effectifs.html Le ralentissement économique de 2009 n'a pas épargné Risc Group qui, pour le premier semestre de l'exercice 2009/2010 (de juillet à décembre), affiche un chiffre d'affaires de 33,6 millions, en baisse de 16,6% par rapport à l'exercice précédent. Sur ces six mois, le pôle Inbox a beaucoup souffert avec une activité en baisse de 38%. Pour limiter la casse, Risc Group a notamment décidé de réduire les effectifs de ses filiales allemande et italienne, et de limiter leur activité à la gestion et au renouvellement de leur parc clients. En France, un plan de restauration des équilibres financiers a également été mis en place, en raison, là encore, d'une activité insuffisante. Le pôle IT Solutions, en revanche, s'en est plutôt bien sorti et a enregistré une croissance globale de 8%. La France qui représente 94% des revenus du pôle a même progressé de 6%. Un travail d'optimisation des infrastructures a malgré tout été décidé afin d'améliorer la qualité du service rendu aux clients. Sur cette période, Risc Group a également accueilli une nouvelle équipe dirigeante (Bernard Calvignac étant le PDG du groupe et nouvel actionnaire) qui a défini une nouvelle stratégie. L'activité du groupe sera désormais spécialisée par métier via quatre grands pôles : . Risc Group va devenir éditeur du logiciel de sauvegarde BACKUPIA, dont une nouvelle version sera commercialisée dans le courant de cette année 2010, tout en continuant d'assurer des fonctions de support pour le compte de ses filiales. Risc Group IT Solutions (ex Ornis) va évoluer vers le « Vertical Cloud Computing » en reprenant progressivement la gestion en mode SAAS des participations détenues par STS Group. L'offre de sécurité numérique commercialisée par Risc Group viendra compléter l'offre de confiance numérique déjà proposée par ces plateformes, et fera de Risc Group IT Solutions le premier opérateur mondial de ce secteur ? Risc Group IT Solutions demandera également son inscription au Marché Libre de NYSE Euronext fin mars 2010, avec l'intention d'obtenir son transfert sur le marché ALTERNEXT de NYSE Euronext avant la fin 2010. Cette opération sera accompagnée de l'ouverture de son capital à un ou plusieurs partenaires industriels, Risc Group conservant la majorité au capital de Risc Group IT Solutions. L'activité Inbox va être filialisée dans le courant de l'année 2010. Cette opération pourra être suivie de l'ouverture de son capital à des partenaires industriels, désireux de commercialiser leurs solutions sur la base de clients Inbox forte de 25 000 contrats (Risc Group restant majoritaire). . Backup Avenue va regrouper les activités de monDSI (activité historique de Risc Group dans le domaine du SAAS) et de Risc Group IT Solutions UK en Angleterre (ex Clunk Click) afin de développer son offre SAAS de confiance et de sécurité numérique dans son réseau de partenaires. Cette restructuration implique malheureusement la suppression de quasiment la moitié des salariés. Alors que le groupe comptait 653 employés en juin 2009, ils ne seront plus que 320 cette année. (Source IT Channel) Wed, 17 Feb 2010 09:41:43 +0200 Monster s'offre enfin Hotjobs, le site emploi de Yahoo! http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20247-monster-s-offre-enfin-hotjobs-site-emploi-yahoo.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20247-monster-s-offre-enfin-hotjobs-site-emploi-yahoo.html Par Juliette Fauchet 01netPRO Après un échec face à Yahoo! il y a neuf ans, Monster prend aujourd'hui sa revanche et achète ce site d'emploi pour moitié prix. En 2001, Monster s'était fait doubler par Yahoo!, qui avait acheté le site d'emploi Hotjobs pour 436 millions de dollars. Aujourd'hui, retour de manivelle, Monster s'offre Hotjobs pour 225 millions de dollars. Un prix certes intéressant, selon tous les professionnels, mais la finalité du rachat ne fait pas l'unanimité. En effet, si pour Olivier Fécherolle, directeur général de Viadeo France, cette opération prouve une certaine confiance dans la reprise du marché de l'emploi, le cours de l'action enregistre en revanche une baisse de l'ordre de 20 %. Mais Bruno Brémond, directeur général de Monster Europe du Sud, tempère : « Comme toutes les entreprises cotées, nous souffrons de la situation économique de l'Espagne. Mais la situation tend à s'améliorer aujourd'hui. » Des partenariats avec 600 journaux et magazines : En achetant son concurrent, Monster accroît considérablement son volume de trafic - 12,6 millions de visiteurs uniques par mois chez Hotjobs - et diversifie ses portefeuilles clients sur le marché américain et canadien. Ainsi il récupère les partenariats avec 600 journaux et magazines qui publient les annonces de recrutement diffusées sur Hotjobs. « Une façon d'acquérir un pool de candidats plus volumineux et de recruter de nouveaux clients intéressés par le trafic », souligne Olivier Fécherolle. Le contrat d'achat inclut par ailleurs un accord commercial d'une durée de trois ans en vertu duquel Monster fournira la page d'accueil de Yahoo! US en contenu emplois et carrière. Les dividendes reversés à Yahoo! seront calculés en fonction d'indices du nombre de clics. Pour plus d'informations, consulter : http://pro.01net.com/editorial/512302/monster-s-offre-enfin-hotjobs-le-site-emploi-de-yahoo/ Tue, 16 Feb 2010 10:54:37 +0200 Le malaise grandit au sein de l'informatique de la SNCF http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20246-le-malaise-grandit-au-sein-l-informatique-la-sncf.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20246-le-malaise-grandit-au-sein-l-informatique-la-sncf.html Par Olivier Discazeaux 01netPRO Soixante-cinq pour cent des informaticiens de la principale DSI du groupe ont rejoint le mouvement national de grève de mercredi dernier. L'inquiétude monte suite à la création de la coentreprise IBM-SNCF. D'habitude peu mobilisés, les informaticiens de la SNCF ont rejoint en masse leurs collègues cheminots lors de la grève nationale de mercredi dernier. Selon le syndicat SUD-Rail environ, 65 % du personnel de la DSIT (Direction des systèmes d'information et télécommunications) était mobilisé. Un taux qui de mémoire syndicale n'avait jamais dépassé les 5 %. Ces chiffres donnent un aperçu du malaise engendré par le flou qui entoure la création de la coentreprise entre la SNCF et IBM. La DSIT avec un effectif de 1 000 à 1 200 informaticiens étant la plus importante DSI parmi les quatre qui s'occupent de l'informatique de l'opérateur ferroviaire. Un manque de communication officielle : Cette inquiétude est amplifiée par le manque de communication officielle de la part de la direction, et notamment de Michel Baudy, le patron de la DSIT, qui doit prendre la tête de la coentreprise fondée avec IBM. Pour ne rien arranger, un document de travail présenté par IBM en octobre dernier, soit trois mois avant l'officialisation du contrat, a circulé en interne et attisé les craintes des informaticiens. Ce document, dont les grandes lignes ont été dévoilées sur le site d'un blogueur anonyme, montre que le constructeur envisageait le détachement de 209 postes d'agents SNCF de la DSIT-X, l'entité responsable de l'exploitation et de la production des applications du groupe, vers le joint venture. La délocalisation d'un certain nombre de tâches notamment de la totalité du pilotage, de l'administration des systèmes, du support messagerie vers les centres d'IBM en Inde y est également évoquée. Le transfert de postes d'agents rejeté par la SNCF : Michel Baudy a depuis précisé qu'il s'agissait d'un scénario proposé par IBM écarté ensuite par la SNCF. Plus précisément, le directeur des systèmes d'information a formellement démenti le transfert de salariés de la SNCF vers la coentreprise mais pas le recours à l'offshore en Inde. « Avec 20 % d'économies prévues sur le volume de sous-traitance concerné, c'est un scénario tout à fait envisageable. D'autant que Michel Baudy se plait à citer en exemple des entreprises ou ministères qui ont recours à l'offshore », relève Pascal Modeste, délégué du personnel à la DSIT et représentant SUD-Rail. En revanche, aucune information sur ce thème n'a pour l'instant filtré concernant la partie études (DSIT-E). Pour plus d'informations, consulter : http://pro.01net.com/editorial/512321/le-malaise-grandit-au-sein-de-l-informatique-de-la-sncf/ Sun, 14 Feb 2010 11:11:09 +0200 Disparition d'une icône de la Silicon Valley http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20225-disparition-une-icone-la-silicon-valley.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20225-disparition-une-icone-la-silicon-valley.html Par Alix Hippolyte 01netPRO Les rachats ou fusions d'entreprises sont monnaie courante dans la Silicon Valley. Mais la semaine dernière, l'annonce du rachat de Sun Microsystems par Oracle pour plus de 7 milliards de dollars a sonné le glas d'une des entreprises phare de la région. Fondée en 1982 par Vinod Khosla, Andy Bechtolsheim et Scott McNealy, tous trois diplômés de Stanford (d'ailleurs, Sun signifie Stanford University Network), Sun est rapidement devenu emblématique de la réussite : l'entreprise, qui place ses ingénieurs sur un piédestal, joue aux touche-à-tout, du hardware au software, en passant par le stockage, les serveurs et la plate-forme Java. Les blagues potaches des employés, perpétrées chaque 1er avril, sont entrées dans la légende : ils ont tour à tour installé un terrain de golf dans le bureau du PDG Scott McNealy, immergé le bureau d'un des vice-présidents dans un aquarium de San Francisco infesté de requins, et garé la Ferrari d'un autre au milieu d'un étang. Nombreux sont les dirigeants de grandes entreprises de la Silicon Valley qui ont fait leurs armes chez Sun Microsystems, avant de connaître le succès : Carol Bartz, vice-présidente du marketing chez Sun et actuelle PDG de Yahoo ! ; Eric Schmidt, PDG de Google, mena le développement de la plate-forme Java, il fut nommé directeur de la technologie (CTO) ; Ed Zander passa quinze ans chez Sun, et gravit les échelons de l'entreprise, dont il devint directeur général de 1998 à 2002, avant de la quitter pour le poste de PDG de Motorola. Tous doivent probablement leur réussite professionnelle post-Sun à la personnalité de Scott McNealy, cofondateur et PDG de Sun de 1984 à 2006. Pendant vingt-deux ans, ce passionné de hockey et de golf a imposé son style peu conventionnel et son franc parlé à ses collègues et au reste de la Silicon Valley. En 1997, il posait déguisé en super héros, symbole de la lutte acharnée qu'il mena dans les années 1990 contre la domination de Microsoft. Il alla même jusqu'à interdire aux employés de Sun d'utiliser les produits Microsoft tels PowerPoint. Mais l'éclatement de la bulle Internet a mis un frein à l'expansion de la petite start-up devenue un des géants de la Silicon Valley, et le charisme et le dévouement de son PDG n'y ont rien fait. La crise économique a porté le coup fatal à Sun. L'actuel PDG, Jonathan Schwartz, a laconiquement annoncé sa démission sur Twitter. Fidèle à sa réputation, Scott McNealy, bien qu'ayant quitté la tête de Sun depuis 2006, a envoyé une lettre aux employés de l'entreprise qu'il a cofondée : il leur souhaite de réussir dans leur future carrière sous les couleurs d'Oracle, et surtout de se « défoncer et de s'amuser ». (« Kick ass and have fun »). Fri, 12 Feb 2010 08:25:55 +0200 Quels salaires pour les artistes du Web ? http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20209-quels-salaires-les-artistes-web.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20209-quels-salaires-les-artistes-web.html Webdesigner, flasheur, ergonome, architecte de l'information... Passage en revue des salaires 2009 des métiers du design numérique. Une profession qui vit différemment les aléas de la crise. Par Xavier Biseul 01netPRO C'est un homme jeune, parisien, de niveau bac + 4. Il travaille dans le design numérique et gagne en moyenne 35 500 euros bruts. Le designer Web n'échappe pas au cliché qui lui colle à la peau. Pour la troisième année consécutive, l'association Designers Interactifs a cartographié ces métiers souvent mal identifiés que sont l'ergonome, le designer d'interaction ou l'architecte de l'information. Des métiers jeunes qui ne dépassent pas les quinze ans d'existence. A mi-chemin entre la création graphique et la prestation de service informatique, ces professionnels du Web ont plutôt bien traversé la crise sur le plan de la rémunération. Sur les 1710 réponses que comporte l'étude, 37 % déclarent une progression de leurs revenus en 2009 contre 33 % en 2008. En revanche, leurs conditions de travail ont changé. Beaucoup, suite au retournement de conjoncture, ont massivement abandonné leur statut de free lance (- 11 %) pour intégrer l'annonceur (+ 2 %), et surtout les agences (+ 10 %). Plus d'un designer sur deux travaille désormais en agence. Les multiples rachats de Publicis ont participé à ce mouvement de consolidation. Les femmes gagnent 22 % de moins : Entre le webdesigner junior qui affiche 25 657 euros bruts au compteur et le directeur de création qui émarge à 66 124 euros, le chiffre rond de la rémunération moyenne cache de fortes disparités. Prime est donnée à l'expérience dans cette profession qui finit malgré tout par mûrir. En effet, 39 % des sondés ont désormais plus de cinq ans d'expérience et 12 % d'entre eux plus de dix ans. L'appartenance à une école de prestige est également déterminante. Un diplômé de l'ENSCI ou des Beaux-arts gagne de 10 à 15 000 euros de plus qu'un confrère issu de l'Esag. On note aussi un écart de salaire de plus de 22 % entre hommes et femmes. Une disparité choquante au sein d'un secteur censé être novateur dans son approche de l'organisation du travail. Elle montre surtout la difficulté des « designeuses » à accéder aux postes de management. Haro sur les charlatans du Web Design ! Président fondateur de Designers Interactifs, Benoît Drouillat pointe aussi du doigt les personnes qui s'autoproclament ergonome ou architecte de l'information et nuisent à la profession : « Ce charlatanisme tend à faire plafonner les rémunérations qui nous paraissent basses par rapport aux autres fonctions de cadre ». Et si des filières de formation existent, il manque un véritable Ordre de la profession pour réguler ces pratiques. Preuve de cette absence de reconnaissance, l'Insee vient tout juste d'accorder un code NAF au design numérique dans sa nomenclature des activités, alors que la profession était jusqu'alors ballottée entre design et conception logicielle. Un flou également entretenu par les donneurs d'ordres. « Les entreprises acheteuses ne comprennent pas encore les bénéfices du design. On est perçu comme les gens qui donnent un coup de couleur à la fin du projet, alors qu'un ergonome intervient dès la phase de conception. » La profession est davantage assimilée à de la prestation informatique et à du développement logiciel qu'à du design. Pour autant, l'expertise ou la rareté de certaines compétences peuvent se monnayer sur le marché. Cela explique une certaine surenchère sur les profils d'ergonome, de développeur front office ou d'architecte de l'information. Avec parfois des retours de bâton. Le développeur Flash voit son salaire radicalement revu à la baisse. Son comportement de diva a fini par lasser. La ré internalisation de cette compétence en agence et sa réaffectation vers des profils juniors à accentué le tassement. Pour plus d'informations, consulter : http://pro.01net.com/editorial/512235/quels-salaires-pour-les-artistes-du-web/ Thu, 11 Feb 2010 08:20:45 +0200 Plan social : plus de volontaires que de postes supprimés chez l'ex-EDS http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20208-plan-social-plus-volontaires-que-postes-supprimes-chez-ex-eds.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20208-plan-social-plus-volontaires-que-postes-supprimes-chez-ex-eds.html Le premier bilan du volontariat au sein de l'entité services d'HP France montre un net excédent de candidats au départ Par Olivier Discazeaux 01netPRO Le plan social au sein de HP Enterprise Services France (ex-EDS France) entre dans sa phase ultime. Comme chez HP France (HPF), une des deux autres entités du groupe en France, les candidats au départ sont nombreux au sein de la division services informatiques du constructeur. Selon le syndicat CFTC, le nombre de volontaires avoisinerait le chiffre de 380 (30 % de l'effectif environ). Rappelons que ce plan social porte désormais sur la suppression de 227 postes alors qu'à l'origine il devait faire 580 victimes. Résultat : la direction n'accepterait pour l'instant que 218 ou 219 candidats au départ, 9 personnes ayant profité de la mobilité interne. « Ce qui nous a surpris, c'est le nombre de séniors qui souhaitent partir, à savoir 79 salariés de plus de 58 ans, soit 90 % de l'effectif de cette tranche d'âge chez l'ex-EDS. Des départs qui ont été acceptés d'office par la direction », relève Jean-Paul Vouiller, délégué syndical central de la CFTC chez HP France. Le responsable syndical souligne que l'excédent de volontaires ne saurait être résumé à l'expression d'un ras-le-bol, arguant que certains départs sont aussi liés à des projets de vie. Wed, 10 Feb 2010 08:03:41 +0200 Pôle Emploi fait disparaître 1 600 informaticiens au chômage http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20207-pole-emploi-fait-disparaitre-1-600-informaticiens-au-chomage.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20207-pole-emploi-fait-disparaitre-1-600-informaticiens-au-chomage.html Par Xavier Biseul 01netPRO Le ministère du Travail change la donne statistique. Les informaticiens en quête d'emploi se retrouvent désormais dans la catégorie « Systèmes d'information et de télécommunication » et non plus « Personnels informatiques ». Avec ce changement de périmètre qu'il conviendra de cerner, le nombre d'inscrits au Pôle Emploi s'élevait à 28 100 en décembre contre 29 700 un mois plus tôt. Difficile donc de juger de l'orientation du marché du travail même si les statistiques ainsi retraitées font apparaître une baisse sensible avec 400 demandeurs de moins en un mois. Ces chiffres de la Dares (Direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques) ne concernent que les inscrits de la catégorie A. En comptant les catégories B et C, c'est-à-dire les chômeurs inscrits à Pôle Emploi mais ayant exercé une activité réduite, le nombre d'informaticiens en recherche d'emploi s'élève à... 33 700. Soit un taux de chômage sectoriel de 6,7 % sur la base d'une population de 500 000 informaticiens. Tue, 09 Feb 2010 08:55:27 +0200 Apple et la révolution tactile avec l'iPad http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20206-apple-la-revolution-tactile-l-ipad.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20206-apple-la-revolution-tactile-l-ipad.html Par Xavier Paulik, fondateur et CEO de Tiki'labs Comme prévu, Steve Jobs a dévoilé l'iPad, une ardoise numérique qui offre les différentes fonctions d'ordinateur, de visionneur de vidéo, de navigateur Internet et de tablette numérique. Ce nouveau terminal pèse 700 grammes, comporte un écran de 9,7 pouces pour une épaisseur de 1,3 cm. Il sera vendu à 499 dollars avec une capacité de stockage de 16 Go, 599 dollars pour 32 Go et 699 pour 64 Go. Avec un supplément de 130 dollars, ce terminal offrira une connexion 3G intégrée. Enfin libéré des guerres entre opérateurs et des ruptures de stock de l'été, le succès sans précédent de l'iPhone, qui représentait pas moins des trois quarts des ventes françaises de téléphones chez Orange à Noël (200 000 iPhones sur le mois de décembre), a préparé le terrain pour une deuxième vague qui nous installera définitivement, d'ici quelques semaines, dans l'ère du numérique tactile. Car, au-delà des annonces d'Apple, qui va enfin dévoiler l'objet des débats, le fameux iSlate, c'est une nouvelle guerre qui se trame. Les chiffres, vertigineux, donnent la mesure des enjeux : plus d'un milliard de dollars d'investissement par Apple dans le data center destiné à héberger le contenu spécial 'iPad'. Déjà de nombreux éditeurs américains, tel le New-York Times, ont annoncé avoir préparé des versions spéciales tablet de leurs contenus. Et les rumeurs vont bon train : connexion 3G ou pas ? Compatible avec les 130 000 applications de l'iPhone ? Hardware spécifique révolutionnaire marquant un retour à la stratégie initiale des Mac ? Mais cette fois-ci l'objet de tous les fantasmes bénéficiera de toute la puissance née de l'iPhone et des 56 millions d'utilisateurs d'iPhone et d'iPod-Touch déjà convertis à l'ergonomie et la sensualité de la marque à la pomme... Quel est le pari d'Apple et quels sont les véritables enjeux, derrière le buzz marketing ? Pourquoi le monde entier est-il pendu aux lèvres de Steve jobs? Simple buzz ou vraie révolution ? Après tout, l'iPad, ce n'est jamais qu'un ordinateur à peine différent de l'iPhone, d'un Mac ou d'un PC. Ce qui est vraiment révolutionnaire, ce que démocratise désormais Apple, c'est une nouvelle manière d'interagir avec le monde numérique : - Une nouvelle génération d'équipements, qui se manipule directement et intuitivement avec ses doigts (la souris a définitivement disparu), où le contenant est réduit à sa plus simple expression - un écran - et où la valeur est dans le contenu. - Une nouvelle manière de consommer, immédiate, impulsive, over the air, héritée directement des succès d'iTunes puis de l'AppStore, qui gomme les frontières, fait tomber les verrous et décoller les usages ... Si Steve Jobs réussit son pari, il entraîne toute l'industrie derrière lui et c'est l'écosystème tout entier qui bascule dans le tactile, en créant une brèche dans laquelle de nouveaux acteurs peuvent aussi s'engouffrer. Le marché des écrans tactiles affiche une croissance vigoureuse et génèrera au total plus de 4,4 milliards de dollars en 2012. Partout où il y a de l'électronique grand public et professionnelle, les écrans tactiles vont se multiplier, avec deux technologies qui s'affrontent : le « mono-point » et le « multi-point ». Ce dernier, défendu par Apple, devrait rapidement prendre le dessus sur le mono-point aujourd'hui encore majoritaire, notamment sur les téléphones portables. Le multitouch ouvre de nouveaux usages, dont les fameuses « tables tactiles » de Microsoft, avec un prix encore prohibitif pour le grand public mais dont les coûts de fabrication chuteront avec la démocratisation des usages. S'ouvrira alors une nouvelle voie, avec une nouvelle ergonomie, et la nécessité de refondre les logiciels en profondeur pour tirer parti de ces nouvelles capacités d'interaction. L'avènement du « Touch », une aubaine pour les startups françaises ? Et c'est là que nos startups françaises, particulièrement en pointe dans le domaine du tactile et de ces nouveaux usages, peuvent tirer parti de cette nouvelle donne et tenter d'imposer ce que l'on appelle déjà la « French touch ». Plusieurs de ces startups sont déjà reconnues internationalement et peuvent tirer leur épingle du jeu. Que ce soit dans le domaine du matériel - avec les écrans tactiles multipoints, les technologies d'ondes acoustiques ou de lumière infrarouge pour la détection des mouvements des doigts - ou dans le domaine du logiciel - avec une pléiade d'acteurs déjà positionnés sur de nouvelles interfaces innovantes, les Français font leurs armes et engrangent du savoir faire stratégique sur les Tabbee et autres Hubster de nos opérateurs lancés en 2009, ou dans des domaines professionnels comme la santé ou les transports publics. En 2008 des marchés comme celui de l'armée ou de l'automobile représentaient déjà 3,2 milliards de dollars de chiffre d'affaire. Parmi les premiers enseignements de ces expériences, on constate que le tactile permet des usages plus fluides, notamment dans la consultation d'information, mais pose aussi des problèmes encore non complètement résolus notamment pour la recherche et l'interaction avec du texte. La mobilité créée également des contextes d'usages très particuliers : « le temps de la maison » n'est pas « le temps du transport ». Enfin l'usage d'un Tablet-PC dans la cuisine ou dans le salon pour toute la famille n'est pas strictement le même qu'un téléphone, où les informations sont plus personnelles ou confidentielles... De nouvelles problématiques qui sont autant d'opportunités pour nos entreprises françaises pour contrecarrer l'hégémonie américaine dans ce domaine et reprendre une longueur d'avance, comme au bon vieux temps du Minitel ? Sun, 07 Feb 2010 13:00:33 +0200 Les bénéfices en hausse pour eBay en 2009 http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20141-les-benefices-hausse-ebay-2009.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20141-les-benefices-hausse-ebay-2009.html La crise économique aura plutôt bien profité à eBay qui, sur le dernière trimestre 2009, a vu son chiffre d'affaires bondir de 16% à 2,37 milliards de dollars et son bénéfice net progresser de 269 % à 1,35 milliard de dollars. La cession du contrôle de Skype n'est pas étrangère à ces résultats. « Nous avons réalisé un solide quatrième trimestre avec une croissance à deux chiffres, dynamisée par l'excellente performance de PayPal et des avancées notables de notre plan de réorganisation de notre coeur de métier, eBay » a expliqué John Donahoe, le Directeur général du groupe. PayPal a, en effet, vu son chiffre d'affaires progresser de 28% au dernier trimestre, tout comme les activités des sites marchands qui, elles aussi, sont en hausse de 15%. Sur l'année entière, le chiffre d'affaires progresse plus modérément à 8,72 milliards de dollars (+2%), mais le bénéfice net s'envole de 34% à 2,38 milliards de dollars. Pour 2010, eBay oscille entre prudence et optimisme, et table sur une hausse de 9 à 12% de son chiffre d'affaires, soit entre 8,8 et 9,1 milliards de dollars.(Source ITR News) Fri, 05 Feb 2010 08:37:29 +0200 SSII : 5 000 postes à pourvoir en 2010 http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20140-ssii-5-000-postes-pourvoir-2010.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20140-ssii-5-000-postes-pourvoir-2010.html Par Xavier Biseul 01netPRO Onze sociétés de services ont communiqué à 01netPro leurs prévisionnels de recrutement pour la nouvelle année. Des plans plutôt ambitieux, avec une ouverture remarquée sur les profils junior. Alors qu'une timide reprise se dessine sur le front de l'emploi, les SSII communiquent de nouveau volontiers sur leurs prévisionnels de recrutement. En cumul, sur les 11 sociétés qui nous ont répondu, quelque 5 000 postes sont à pourvoir cette année. Des prévisionnels certes moins soutenus que ceux recensés fin 2008 - la crise n'avait pas encore produit tous ses effets - mais qui laissent augurer un dégel des embauches. Autre bonne nouvelle : la bonne proportion de jeunes diplômés et de débutants (moins de deux ans d'expérience) dans ces prévisionnels alors que ces derniers étaient particulièrement malmenés par le retournement de conjoncture. Les SSII ont peut-être entendu l'appel de Syntec informatique lancé en septembre dernier en faveur de l'insertion professionnelle. Les deux grands ténors du service français prennent d'ailleurs leurs responsabilités. En plus des embauches de jeunes diplômés, Capgemini (incluant Sogeti) prévoit de signer 550 contrats en alternance. Atos Origin compte, lui, accueillir 500 stagiaires. Croisons les doigts pour que ces prévisionnels soient respectés dans les mois à venir... A noter que certains prestataires comme IBM, Euriware ou Solucom n'ont pas encore finalisé leur plan de recrutement pour 2010. Pour plus d'informations, consulter : http://pro.01net.com/editorial/511510/ssii-5-000-postes-a-pourvoir-en-2010/ Thu, 04 Feb 2010 08:05:45 +0200 Le gouvernement souhaite un forfait Internet social à 20 euros http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20139-le-gouvernement-souhaite-forfait-internet-social-20-euros.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20139-le-gouvernement-souhaite-forfait-internet-social-20-euros.html François Fillon a annoncé, le 18 janvier dernier, le lancement d'un consultation publique, pour permettre aux opérateurs de proposer du triple play moins cher aux plus modestes. Lors d'une visite du siège de Dassault Systèmes à Vélizy (78), le Premier ministre, François Fillon, s'est prononcé en faveur de forfaits Internet triple play « sociaux » à 20 euros, que proposeraient les fournisseurs d'accès à Internet aux « foyers les plus modestes » d'ici à cet été. « Internet est devenu un outil essentiel au même titre que l'électricité, y accéder à un tarif abordable et à haut débit est un impératif de justice sociale, a-t-il déclaré, cité par l'AFP. Je souhaite que d'ici à six mois, tous les opérateurs qui le souhaitent puissent proposer une offre sociale spécifique pour permettre aux foyers les plus modestes d'accéder à Internet dans des conditions attractives. Cette offre sociale devrait être aux alentours de 20 euros. » Une consultation a été demandée au Ministère de l'Industrie pour « engager une modification du code des postes et communications électroniques, afin de permettre d'offrir à tous les opérateurs la faculté de mettre en place une telle offre sociale ». Le Premier ministre, François Fillon, pourrait annoncer lundi la création d'un tarif social d'accès à Internet pour les plus démunis, selon le journal Les Echos. « Le dispositif [...] serait financé par un fonds de solidarité alimenté par les opérateurs », écrit le quotidien économique. « Les foyers concernés bénéficieraient d'une ristourne sur leur facture, à priori de 5 à 10 euros », ajoutent Les Echos. Le journal indique que le modèle retenu serait celui qui s'applique déjà aux allocataires des minima sociaux en matière d'abonnement téléphonique (à 6,49 euros au lieu de 16). Ils sont 430 000 foyers dans ce cas. Gommer une inégalité : Le but du gouvernement serait de gommer une inégalité : ce sont les ménages les plus aisés qui peuvent se payer un forfait triple play et qui bénéficient donc des avantages de la téléphonie illimitée (40 % des foyers disposant de moins de 900 euros par mois n'ont qu'un téléphone mobile). En mai dernier, France Télécom avait annoncé sa volonté de lancer à l'été un forfait triple play social à 20 euros par mois. L'UFC-Que Choisir avait critiqué ce projet, craignant une distorsion de la concurrence. L'idée a depuis été remisée. De leur côté, Numéricâble et Alice ont mis sur le marché des offres triple play à 20 euros, peu disponibles (1). Dans certains immeubles, Numéricâble propose depuis fin 2007 aux syndics un « service universel numérique » avec TV, Internet à 2 Mbit/s (2) et réception d'appels téléphoniques, répercuté dans les charges locatives. Free avait annoncé un an auparavant un service universel gratuit dans les immeubles raccordés à son réseau de fibre optique (financé par sa fondation), dont on est sans nouvelles depuis. (1) Numericable indique que son offre concerne aujourd'hui quatre millions de foyers éligibles sur son réseau câblé. L'offre est également désormais disponible sur des sites Web partenaires, et non plus uniquement sur le sien. (2) Et non 512 Kbit/s, comme indiqué par erreur (Source Reuters) Wed, 03 Feb 2010 08:30:04 +0200 Résultats IBM 2009 : CA en baisse, bénéfices en hausse http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20138-resultats-ibm-2009-ca-baisse-benefices-hausse.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20138-resultats-ibm-2009-ca-baisse-benefices-hausse.html Sur l'exercice 2009, IBM a réalisé un chiffre d'affaires de 95,8 milliards de dollars en baisse de 8 % par rapport l'année précédente. Un résultat qui s'inscrit dans la période de crise et de restrictions budgétaires des DSI de l'année dernière. Malgré cette baisse de CA, IBM réussit à maintenir un niveau de profitabilité très élevé et augmente ses bénéfices qui atteignent le niveau record de 13,4 milliards de dollars en hausse de 9%, un résultat de nature à satisfaire les actionnaires. 2009 aura donc été la première année pleine de la nouvelle stratégie baptisée Smarter Planet qui s'appuie sur trois piliers : une évolution vers l'intégration globale, vers les marchés à haute valeur ajoutée et une attention plus forte sur l'innovation. C'est ce qu'indiquait Sam Palmisano lors d'une présentation aux analystes en mai dernier. L'activité Services représente désormais près de 60 % du chiffre d'affaires total et se décompose en deux grandes catégories : services technologiques et services métier. L'activité logiciels sur laquelle IBM mise en priorité depuis quelques années est celle qui a souffert le moins avec une baisse des ventes de seulement 3 %. Ce qui caractérise cette activité qui justifie l'intérêt de Big Blue est sa forte rentabilité. Ainsi, la marge brute s'élève à 85 % contre seulement 30 à 35 % pour le service ou le matériel. Depuis l'année dernière, les ventes de logiciels sont supérieures à celles du matériel et l'écart entre les deux, à tendance à augmenter en raison de la croissance et aussi des acquisitions faite par IBM au fil du temps. Sur la centaine d'acquisition, la grande majorité et les plus importantes en valeur ont été réalisées dans le domaine du logiciel. (Source ITR Manager) Mon, 01 Feb 2010 21:31:32 +0200 Humeur : « Vous prendrez bien un petit Citrix ? » http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20137-humeur-prendrez-bien-petit-citrix.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20137-humeur-prendrez-bien-petit-citrix.html Blog humeur de Renaud Bonnet (01netPRO) Migraines de vacances. Entre Noël et nouvel an, entre illumination alcoolique et crise de foie, un collègue journaliste américain lançait la rumeur d'un rachat de Citrix par Oracle. Pourquoi pas. Et pourquoi pas par quelqu'un d'autre. Depuis un certain temps déjà, je me demande qui boulottera Citrix. Ne voyant rien venir, je m'étonne que personne n'ingurgite cet appétissant morceau. Serait-il toxique sous ses apparences dodues ? L'éditeur se trouve pourtant au pli des tendances du moment. Virtualisation avec Xen, accès distant aux applications avec Xen App (ex-Metaframe, ex-Presentation Server), et accélérateur réseau avec Netscaler. Ce n'est plus un éditeur, c'est une leçon d'informatique cloud. A peu près tout le monde aurait intérêt à s'en emparer. Oracle y récupérerait le contrôle de l'hyperviseur qu'il utilise pour OracleVM, et ces technologies d'affichage distant dont raffolent ses grands clients. IBM, qui possède les mêmes clients, aurait tout intérêt à posséder un hyperviseur x86. HP tout pareil. HP champion du serveur x86 encore plus. Et pourquoi pas Microsoft ? Hyper-V ressemble fort à une mise en oeuvre Windows de Xen. Les outils d'administration de la virtualisation de Citrix existent tous en version Hyper-V. Et Citrix est le fournisseur historique des technologies Terminal Server de Microsoft. Bon, qui d'autre ? Ecartons EMC, déjà fort du rachat de VMware, et Cisco, lancé dans une coentreprise avec EMC. Bref, les acheteurs potentiels ne manquent pas. Les objections non plus. Citrix pourrait se révéler indigeste. L'éditeur se porte bien, réalise de sérieux bénéfices. Donc il est cher. Ensuite, il occupe une position de pivot. Tout le monde apprécie que Xen ne soit pas aux mains d'un marchand de serveurs ni de systèmes d'exploitation, que Xen App reste un produit indépendant. Mais à la vitesse à laquelle va la constitution de supe fournisseurs informatiques, je ne serais pas surpris que quelqu'un essaye tout de même. Ne serait-ce que pour empêcher un concurrent de le faire. Vous prendrez bien un petit Citrix ? Sun, 31 Jan 2010 15:12:34 +0200 Google voit ses bénéfices s'envoler en 2009 http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20087-google-voit-benefices-s-envoler-2009.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20087-google-voit-benefices-s-envoler-2009.html Google enregistre un bond de 54 % de ses bénéfices en 2009. Au dernier trimestre, ils ont quintuplé. Cependant, la croissance du chiffre d'affaires net n'a pas été aussi forte que l'espéraient les marchés financiers. Google termine l'année sur une note très positive. Le numéro un mondial des moteurs de recherche sur Internet enregistre un bénéfice net qui a quintuplé au dernier trimestre, à 1,974 milliard de dollars. Il est supérieur aux attentes. En effet, par action, il ressort à 6,79 dollars, alors que le marché tablait sur 6,50 dollars. Son chiffre d'affaires a progressé de 17 % à 6,67 milliards de dollars. « Vu que l'économie mondiale en est toujours aux premiers jours de la reprise, c'est une fin d'année extraordinaire », a commenté le PDG, Eric Schmidt. Sur l'ensemble de l'année, le bénéfice a bondi de plus de 54 % à 6,520 milliards de dollars. En 2008, il ressortait à 4,22 milliards de dollars. Le chiffre d'affaires atteint 23,65 milliards de dollars, contre 21,79 milliards en 2008. En revanche, une fois retiré les sommes que Google reverse aux sites partenaires, le chiffre d'affaires annuel s'affiche juste au-dessus des attentes, à 4,95 milliards de dollars, alors que les analystes tablaient sur 4,92 milliards. Parmi les nombreuses batailles que mène Google actuellement, on suivra le bras de fer avec la Chine, après les cyber-attaques dont il a été victime dans le pays. Mais aussi les développements de son téléphone Nexus One qui pourrait agacer Apple, au point que ce dernier serait capable de négocier avec Microsoft afin que ce soit le moteur de la firme de Redmond, Bing, qui soit installé en priorité sur l'iPhone. Cependant, malgré un chiffre trimestriel supérieur aux attentes, la croissance du chiffre d'affaires net ne semble pas avoir été aussi forte que les marchés financiers l'espéraient, le cours de l'action étant orienté à la baisse en après-Bourse. (Source La Tribune) Fri, 29 Jan 2010 08:11:29 +0200 Intel : des bénéfices nets en hausse de 875%.... http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20086-intel-benefices-nets-hausse-875.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20086-intel-benefices-nets-hausse-875.html Le 4ème trimestre a été plutôt bénéfique pour Intel qui a pu conforter sa position de leader sur le marché des processeurs et faire progresser son bénéfice net de 875% par rapport à l'an dernier et de 23% par rapport au troisième trimestre de l'exercice 2009. Pas mal... Le géant américain a, en effet, réussi à dégager 2,3 milliards de bénéfice net. Son chiffre d'affaires a également progressé de 28% à 10,6 milliards de dollars avec une marge brute record de 65%, en augmentation de 12 points par rapport à 2008. Des résultats qui sont le signe évident d'un net regain d'activité sur le marché de l'informatique. Sur l'année 2009 complète, en revanche, les résultats du groupe sont un peu moins flatteurs. Intel totalise 35,1 milliards de dollars de chiffre d'affaires (-7% par rapport à 2008), le bénéficie d'exploitation a plongé de 36% à 5,7 milliards de dollars et le bénéfice net de 17% à 4,4 milliards de dollars. Des contre-performances qui s'expliquent par la baisse de 6% du chiffre d'affaires du PC Client Group, de 2% du Data Center Group et de 21% de l'unité Other Intel Architecture. En revanche, les processeurs Atom et les jeux de composants se sont vendus comme des petits pains et affichent un chiffre d'affaires en hausse de 167%. Mais les comptes d'Intel ont également été plombés par l'amende de 1,45 milliard de dollars infligée par la Commission Européenne et par le règlement du litige avec AMD qui aura coûté 1,25 milliard de dollars. Au final, Paul Otellini, le PDG d'Intel, juge ces résultats « solides » et se félicite de la capacité de son groupe à surmonter cette crise économique. (Source IT Channel) Fri, 29 Jan 2010 08:11:23 +0200 Emploi en 2010 : une reprise bien fragile http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20085-emploi-2010-reprise-bien-fragile.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20085-emploi-2010-reprise-bien-fragile.html Par Xavier Biseul 01netPRO Chômage, recrutement cadre, activité en SSII... Tous les indicateurs sont repassés au vert. Mais la remontée de l'offshore ou le tarissement du financement de la formation pourraient ternir cet optimisme. Bonne nouvelle. Le marché de l'emploi a, semble-il, touché un point d'inflexion. Il y a une quinzaine de jours, le Pôle Emploi annonçait une légère décrue du chômage après seize mois de hausse ininterrompue. Fin novembre, 29 700 informaticiens étaient à la recherche d'un emploi selon la définition de la catégorie A. Soit une baisse de 0,67 % en un mois. Mécaniquement, le volume de recrutements remonte. Toujours en novembre, le volume des offres d'emploi de cadres dans la fonction informatique progressait, selon l'Apec, de 3 % par rapport à la même période 2008. Lors de ses voeux à la presse, Jean Mounet, président de Syntec informatique, notait, lui, des « signes de reprise concrets » sur la deuxième quinzaine de décembre 2009. Sur l'ensemble de l'exercice 2010, la chambre syndicale table sur une légère croissance comprise entre 0 et 2 %. Les cabinets d'analystes se montrent plus enthousiastes. Les dépenses mondiales en IT pourraient augmenter de 3,2 % à 8,1 % selon respectivement IDC et Forrester. Bien loin des niveaux de recrutements de 2008 : Cet optimisme retrouvé se traduit sur le front de l'emploi. Directeur du cabinet de recrutement ITGS Search, Alain Rochard note un vrai mieux depuis la rentrée de septembre 2009, bien que très loin des niveaux de début 2008. « L'année 2010 est dans le prolongement de la fin 2009 avec une bonne activité, sans plus. A partir de février, on verra à quoi ressemblera le premier semestre. » Responsable du pôle informatique chez Mercuri Urval, Christine Pruvost, confirme une nette reprise du marché de l'emploi depuis le dernier trimestre. Un rebond qui fait suite à une année 2009 particulièrement difficile. « Les investissements informatiques étant souvent associés à des budgets de fonctionnement, les entreprises ont supprimé en priorité les embauches dans ce domaine. On a même assisté à de fortes réductions d'effectif qui ont accentué la tendance. » Alain Rochard précise que durant la crise - si on peut déjà en parler au passé -, « les entreprises internationales ont quasiment cessé de recruter tandis que les sociétés françaises restaient relativement actives, en particulier les éditeurs et notamment les start-up. » En sommeil durant la crise, l'offshore devrait se réveiller : Si l'on sent bien que la reprise se dessine, elle reste néanmoins fragile. A cela plusieurs raisons. Syntec informatique prévoit « seulement » de 20 000 à 25 000 embauches en 2010 dans le secteur logiciels et services. Le taux de démission étant au plus bas - 2 % en SSII selon Oberthur Consultants -, il n'est pas dit que le solde entre entrées et sorties soit positif. Avec de 16 000 à 18 000 recrutements annoncés en 2009, la profession aura détruit de 7 000 à 10 000 emplois. Avec un point noir : les jeunes diplômés. La promotion 2010 devrait, comme la précédente, faire les frais de la politique de recrutement actuelle privilégiant les profils expérimentés, immédiatement opérationnels. En sommeil durant la crise - pour des raisons sociales évidentes -, le phénomène offshore devrait redémarrer. Infosys, vient de relever ses prévisions. La SSII indienne s'attend à une hausse comprise entre 1,8 et 2 % de son chiffre d'affaires en dollars pour son exercice clos fin mars, alors qu'elle prévoyait un repli compris entre 1 et 1,3 %. De leur côté, les grandes SSII françaises - à l'image de Capgemini ou de Steria -, maintiennent sinon réduisent leurs effectifs onshore pour mieux embaucher dans les pays à bas coûts. Si elles ne délocalisent pas, les petites SSII seront, elles, particulièrement pénalisés par la réforme de la taxe professionnelle. « Leur marge pourrait être diminuée de moitié dans certains cas », s'alarme Jean Mounet. Dommage puisque ces petites SSII sortent justement la tête de l'eau. Autre sujet d'inquiétude : la formation. Alors que les SSII avaient massivement envoyé leurs ingénieurs en intercontrats durant le dur de la crise, le Fafiec, l'organisme paritaire en charge du financement de la formation de la filière, a terminé l'année 2009 avec les caisses vides. Victime de son succès. Son budget sera en baisse en 2010 et les conditions d'attribution durcies. Du coup, les SSII pourraient être tentées de licencier leurs intercontrats faute de pouvoir utiliser le levier de la formation. Enfin, on assiste depuis le début de l'année à un report des échéances sociales qui devaient jalonner 2010. Le durcissement des pénalités pour les entreprises employant moins 6 % de salariés handicapés a été reporté de six mois. Les PME bénéficient, quant à elles, d'un sursis de trois mois pour mettre en place un accord en faveur de l'emploi des seniors. Les grandes tendances du recrutement : Si en 2009, crise oblige, les entreprises n'ont pas rivalisé d'imagination pour recruter, elles ont du pain sur la planche cette année. Cinq grandes tendances se dessinent. La Toile regorge d'outils précieux pour aider les recruteurs à dénicher des candidats. Plus question de se contenter de diffuser des annonces sur les sites d'emploi, les recruteurs doivent revoir leurs méthodes de travail, comprendre par exemple les rouages de Google, et oser diversifier leurs canaux de recrutement. De Twitter à LinkedIn, en passant par Viadeo ou Facebook, et bientôt l'iPhone, ils n'ont que l'embarras du choix. Dans cette seconde partie de notre dossier consacré à l'emploi 2010, 01netPro revient sur quelques-unes de ces (r)évolutions : 1. Le référencement naturel, un passage obligé pour les recruteurs : En 2010, les recruteurs ne pourront plus faire l'impasse sur Google. « Les entreprises ont manqué la révolution du référencement naturel en 2009. Elles ont quasiment toutes des sites Carrières mal référencés. Du coup, leurs offres ne remontent pas dans les moteurs de recherche. C'est un gros gâchis », explique Laurent Pilliet, patron de Naopresse, agence spécialisée dans les RH, et coauteur de l'ouvrage Tops et flops du recrutement (Studyrama). Résultat : les recruteurs vont devoir sérieusement plancher sur le référencement, apprendre à améliorer la visibilité de leurs annonces en découvrant, notamment, les rouages de Google, en se dotant d'un site Carrières pensé pour le référencement. Un travail qui ne s'improvise pas. Si elles n'ont pas l'appui en interne d'un spécialiste, elles pourront se tourner vers des agences de communication RH ou des Web agency, par exemple. Certains acteurs RH proposent d'ores et déjà une offre dans ce domaine. 2. La généralisation de l'usage des réseaux sociaux professionnels : Le recrutement 2.0 n'a pas dit son dernier mot. Surtout dans des secteurs innovants comme celui de l'informatique. D'une manière générale, les réseaux sociaux professionnels tels que LinkedIn ou Viadeo investissent de plus en plus la sphère de l'entreprise. Des postes de responsables de médias sociaux ou de communautés ont vu le jour dans des sociétés IT (Orange, Dassault Systèmes, etc.), avec un objectif : élaborer de véritables stratégies pour mettre en avant leur marque sur les différents sites communautaires. Une façon peu coûteuse de développer sa notoriété et de contrôler sa réputation. Dans le domaine du recrutement, force est de constater que les recruteurs ne se sont pas tous familiarisés à ces outils. Les chasseurs de tête un peu plus... Toutefois, leur usage se développe. Les recruteurs postent des annonces, font de l'e-mailing payant, ou lorsqu'ils disposent d'un compte Premium, contactent des candidats intéressants. Pour Laurent Pilliet, l'un des avantages reste la qualité des CV déposés sur Viadeo, par exemple. « Elle ne faiblit pas. En plus, les candidats actualisent davantage leur profil sur ces sites que sur des job boards ». Pour Jacques Froissant, fondateur d'Altaïde et cofondateur de Moovement.fr, les recruteurs pourraient aussi, cette année, se tourner davantage vers les moteurs de recherche d'offres d'emploi sur Internet - encore peu utilisés par les candidats - tels que Jobijoba.fr, Moovement.fr ou, les versions françaises des sites américains Simplyhired et Indeed. 3. Facebook, un terrain de chasse pour les recruteurs... : Comment rester insensible aux 15 millions de Français inscrits sur Facebook ? Il y a fort à parier qu'en 2010, les recruteurs aillent davantage à la rencontre des candidats qui se cachent - ou pas - sur le réseau des amis. Les groupes tels que Recrutement et RH 2.0 (1 685 fans) ou Recrutement Web 2.0 (3 596 fans) pourraient aussi se multiplier sur Facebook. Même les cabinets de recrutement créent de plus en plus leur page sur Facebook, offrant parfois une liste des annonces disponibles. « Plus qu'une tendance en 2010, c'est surtout un pari, estime Laurent Pilliet, car les Français ne voient pas Facebook comme un outil professionnel. Mais si des prestataires proposent des systèmes de cooptation sur Facebook, cela peut devenir intéressant. » 4. ... Twitter aussi : De plus en plus de recruteurs postent leurs offres sur l'outil de microblogging Twitter. Certaines entreprises, comme le groupe Société Générale, se sont créées un compte sur Twitter pour draguer les candidats, divulguer des offres et leur proposer des conseils. Elles risquent d'être de plus en plus nombreuses à franchir le pas même si, en France, Twitter n'est pas encore très populaire. De leur côté, les candidats à l'emploi - les informaticiens, entre autres - n'ont déjà que l'embarras du choix pour accéder à des annonces, en un clic. 01NetPro, en novembre dernier, avait déjà répertorié plus de 40 comptes susceptibles de les intéresser. La liste Recrutement 2.0 sur Twitter peut aussi leur donner des idées. 5. Le mobile, un nouveau canal de recrutement ? Les recruteurs vont-ils se laisser séduire par l'iPhone ? C'est encore la grosse inconnue. Pour Jacques Froissant, « la consultation des offres sur mobile est aujourd'hui facilitée par la démocratisation des smartphones comme l'iPhone, et le développement de la 3G accessible de plus en plus facilement. Le métro, le RER, le bus sont des endroits privilégiés de consultation Web. ». Les recruteurs ont donc tout intérêt à ne pas bouder ce nouveau canal de recrutement et à diversifier leurs méthodes de sourcing. L'iPhone est aussi bien adapté aux recruteurs mobiles, souvent en déplacement. Certains éditeurs comme Recrutae n'ont pas tardé à proposer à leurs clients une solution de recrutement pour iPhone. Ceux-ci peuvent consulter quotidiennement les derniers CV reçus depuis leur téléphone, y répondre en envoyant, si besoin, des courriers types. Ils accèdent aussi, par exemple, à une série limitée de statistiques sur les embauches effectuées, le nombre de visiteurs et de pages vues sur les offres et le site RH du recruteur, l'origine des visites, etc. Thu, 28 Jan 2010 09:14:03 +0200 Que diable 2010 nous réserve-t-elle ? http://www.egilia.com/fr/articles/20122-que-diable-2010-reserve-t-elle.html articles (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/articles/20122-que-diable-2010-reserve-t-elle.html Une décennie qui s'achève comme elle avait commencé : en crise. En avril 2000, l'explosion de la bulle Internet a secoué l'industrie informatique et des télécoms jusqu'en 1992/93. En 2007, les premiers soubresauts d'une nouvelle crise se font sentir pour se développer durant l'année suivante. Cette nouvelle crise, beaucoup plus grave et globale celle-là, se déclare « officiellement » avec fracas par la faillite de la banque américaine Lehmann Brothers le 15 septembre. 2009 aura donc été une année difficile avec dans certains secteurs de l'IT des baisses de 10, voire de 20 %, de ventes de certains produits comme, par exemple, les serveurs ou les PC. Il y a 10 ans, Internet était encore une technologie en devenir qui n'avait pas encore vraiment impacté les entreprises et, encore moins, les DSI. Aujourd'hui, Internet est un prolongement naturel du système d'information des entreprises. Et il n'est quasiment plus d'activité qui ne s'appuie sur ces technologies. En ce début d'année, penchons nous sur les perspectives détaillées dans les récentes études menées par Gartner, Forrester et consorts : Les 10 technologies stratégiques* pour 2010 selon le Gartner *Une stratégie technologique est définie par le Gartner comme ayant un impact significatif sur l'activité et le développement de l'entreprise dans les 3 ans à venir. Les éléments qui déterminent ce que le Gartner appelle un impact significatif incluent un potentiel de rupture sur l'IT ou le métier, la nécessité d'un investissement financier important ou le risque que pourrait entraîner une adoption tardive. Ces technologies impactent les plans et autres initiatives de long terme. Elles sont stratégiques parce qu'elles sont aujourd'hui suffisamment matures pour une mise en oeuvre et une large adoption ou parce que leur utilisation précoce peut apporter un avantage compétitif. 1. Cloud computing Un nouveau modèle informatique dans lequel les fournisseurs proposent un ensemble de services aux entreprises ou aux particuliers. Les services de Cloud Computing peuvent être « consommés » de plusieurs manières pour développer une application ou mettre en oeuvre un service. Bien sûr, le Cloud Computing ne supprime pas les coûts, mais en réalloue certains et en diminue d'autres. 2. Technologies analytics avancées L'optimisation et la simulation utilisent les outils et les modèles analytiques pour maximiser l'efficacité des processus métier et des décisions en examinant des résultats et des scénarios alternatifs, avant, pendant et après la mise en oeuvre et exécution de ces processus. Ceci peut être regardé comme troisième étape dans le mécanisme de prise de décisions opérationnelles. Les règles fixées et les règlementations établies autorisent des décisions sur la base d'informations fournies au bon moment. Ces informations peuvent être issues d'applications de type CRM, ERP ou d'autres applications. 3. Virtualisation du poste client La virtualisation apporte de nouvelles manières de mettre en oeuvre les applications sur le poste client. En conséquence, le choix du type matériel de PC et même du système d'exploitation devient moins critique. Les entreprises devraient pro activement établir une feuille de route pour les 5 à 8 prochaines années sur l'évolution du poste client incluant la prise en compte des standards, le type de possession et le support ; système d'exploitation et des applications, déploiement et mises à jour ; et plans de gestion et de sécurité pour contrôler la diversité des systèmes et des environnements. 4. Green IT L'informatique et les technologies de l'information peuvent être utilisées pour des « initiatives vertes ». L'utilisation de l'informatique, en particulier au sein des travailleurs du savoir peut considérablement augmenter le niveau de prise en compte des problématiques vertes. Les initiatives possibles dans ces domaines incluent la dématérialisation de tous types de documents, la réduction des voyages professionnelles et la mise en oeuvre partielle du télétravail. L'informatique peut également fournir les outils analytiques permettant de réduire la consommation d'énergie dans des activités sources de rejet de CO2 comme le transport des marchandises. 5. Remodelage du data center Dans le passé, les principes de conception des centres de traitement des données étaient simples : estimation de la croissance des besoins pour les 15 à 20 ans à venir, puis construction du data center répondant à ces besoins. Les data centers d'aujourd'hui sont construits sur de grands espaces équipés de systèmes d'alimentation redondants (Uninterruptible power supply), des systèmes de refroidissement à eau ou à air. Cependant, les coûts sont réellement inférieurs si les entreprises adoptent une approche dite Pod-based (Performance Optimized Data Center) pour la construction et à l'extension des data centers. Si l'on pense que 1000 m-sup2; sont nécessaires sur le cycle de vie du data center, alors il faut concevoir l'emplacement pour le supporter, mais construire seulement ce qui est nécessaire à horizon cinq à sept ans. La réduction des dépenses de fonctionnement d'exploitation, qui constituent un élément non trivial des dépenses IT, permet de libérer des ressources financières pouvant être utilisées à d'autres projets ou investissements dans d'lT ou même dans les autres activités de l'entreprise. 6. Réseaux sociaux Les salariés ne veulent pas avoir à gérer deux environnements informatique distincts : un pour leurs activités personnelles et un autre pour leur activité professionnelle. Les entreprises doivent se concentrer sur l'utilisation des réseaux sociaux dans l'entreprise et la participation et l'intégration avec les communautés externes publiques. Ne pas ignorer le rôle des réseaux sociaux pour réunir différentes communautés. 7. Sécurité et suivi d'activité. Traditionnellement, la sécurité s'est concentrée à mettre une barrière permettant de s'isoler de l'extérieur, mais elle a évolué vers des activités de surveillance et les systèmes d'identification. Les professionnels de sécurité de l'information doivent relever le défi de détecter l'activité malveillante dans un flot constant d'événements discrets habituellement associés à un utilisateur autorisé et sont issus de sources multiples en termes de réseau, de systèmes et d'applications. En même temps, les services spécialisés de sécurité doivent faire face demandes croissantes d'analyse d'activité en vue de rédiger des rapports imposés par les différentes réglementations en vigueur. Une large palette d'outils surveillance et d'analyse (redondant sur les plans des fonctionnalités) aide des entreprises mieux à détecter et étudier des activités suspectes - souvent avec des alertes en temps réel. En comprenant les forces et les faiblesses de ces outils, les entreprises peuvent les utiliser au mieux pour défendre les intérêts de leur entreprise et satisfaire aux exigences de la réglementation. 8. Mémoire Flash La mémoire Flash n'est pas nouvelle, mais elle est en train d'évoluer dans les différents niveaux des systèmes de stockage. La mémoire Flash est un dispositif de mémoire à semi-conducteurs, désormais bien connus dans les clés USB et autres cartes d'appareils photo numérique. Elle est beaucoup plus rapide que le disque magnétique traditionnel, mais encore bien plus chère, même si le différentiel se réduit peu à peu. Grâce à cette réduction de prix, cette technologie devrait connaître un taux de croissance annuel supérieur à 100 % dans les prochaines années et devenir stratégique dans les beaucoup de secteurs IT. En outre, elle constitue un niveau supplémentaire dans hiérarchie du stockage pour les serveurs et les postes client dont les avantages principaux sont un faible volume, une faible dissipation calorifique, un niveau de performance et de fiabilité. 9. Virtualisation pour la disponibilité La virtualisation fait partie des technologies stratégiques de ces dernières années. Elle est citée cette année dans la mesure où elle peut faciliter des opérations de migration d'application. Le processus de 'migration live' permet de déplacer une machine virtuelle d'un noeud physique à un autre dans un temps très court (inférieur à un timeout TCP), ce qui permet au processus d'être totalement transparent pour les applications.Ce type de mécanisme peut supprimer la nécessité d'utiliser du matériel à haute fiabilité et à tolérance de pannées, des logiciels de fail-over tout en assurant aux besoins croissants de disponibilité des systèmes. 10. Applications mobiles A la fin de d'année 2010, 1.2 milliard de personnes détiendront ce que l'on appelle aujourd'hui les smartphones. Pour le simple iPhone qui constitue l'archétype de ce type de matériel, Il des dizaines de milliers d'applications sont déjà disponibles et ce malgré un marché relativement limité. Cela prendra encore du temps pour avoir des applications et autres solutions capables d'être mis en oeuvre sur des PC et des smartphones. Une plus grande compatibilité au niveau des systèmes d'exploitation et des processeurs permettrait d'accélérer le développement et la disponibilité d'applications pour les mobiles. Les tendances de sécurité à surveiller de près en 2010 selon Symantec Que s'est-il passé sur le plan de la sécurité en 2009 et de quoi 2010 sera-t-il fait ? C'est ce qu'examine Symantec dans son rapport annuel MessageLabs Intelligence Report qui fait le point des techniques de survie imaginées par les cybercriminels et décrit comment leurs activités ont évolué en termes de volume et de diversité. L'activité de spams a connu des turbulences tout au long de l'année, avec des volumes moyens atteignant 88 % des e-mails échangés. Plus de 80 % des 107 milliards de courriers indésirables distribués chaque jour en moyenne dans le monde étant envoyés par des ordinateurs infectés, la fermeture de FAI hébergeant des botnets, comme McColo fin 2008 et Real Host en août 2009, semble inciter les botnets à réévaluer et améliorer leur stratégie de commande et de contrôle pour que la restauration ne prenne plus que quelques heures et non plus des semaines, voire des mois. Il est très probable qu'en 2010 les botnets soient plus autonomes et intelligents, avec chaque noeud comportant un programme autonome qui lui permette de coordonner et de prolonger sa propre survie. Les botnets ont continué de dominer le paysage de la cybersécurité en 2009. Les dix botnets les plus développés, dont Cutwail, Rustock et Mega-D, contrôlent désormais au moins cinq millions d'ordinateurs infectés. Cutwail a dominé l'univers des spams et des programmes malveillants en 2009, avec 29 % de tous les spams en circulation ou 8 500 milliards de spams envoyés entre avril et novembre 2009. Cutwail a également utilisé sa force pour distribuer des e-mails comportant le cheval de Troie Bredolab, déguisé en fichier .zip joint. L'une des principales menaces de 2009, le cheval de Troie Bredolab, permettait à celui qui l'envoyait de prendre le contrôle total de l'ordinateur attaqué, qui pouvait alors être utilisé pour déployer d'autres programmes malveillants, logiciels espions et publicitaires du botnet sur l'ordinateur de la victime. Le pourcentage des spams relayant le cheval de Troie Bredolab était en augmentation constante fin 2009 et a culminé en octobre 2009, avec des estimations portant à 3,6 milliards le nombre d'e-mails de diffusion de Bredolab en circulation. En plus de la crise financière mondiale, beaucoup de spams en 2009 étaient inspirés de divers autres événements, occasions festives ou encore actualités, comme la St. Valentin, la pandémie de grippe A/H1N1 et le décès de célébrités comme Michael Jackson ou Patrick Swayze. Les créateurs de programmes malveillants et auteurs de campagnes 419 de spams de demande d'avances financières ont rivalisé d'imagination cette année. Les premiers exemples autour de Michael Jackson sont apparus quelques jours seulement après l'annonce de son décès, dont un cheval de Troie brésilien masqué dans des liens hypertexte malveillants. Enfin les technologies CAPTCHA (Completely Automated Public Turing test to tell Computer and Humans Apart) ont occupé le devant de la scène cette année tandis que des outils de rupture de CAPTCHA devenaient accessibles sur le marché souterrain, permettant aux cybercriminels de créer de très grands nombres de comptes réels sur les sites de messagerie électronique et instantanée, ainsi que de réseaux sociaux. On constate également un nombre croissant d'entreprises employant de vrais individus 24 heures sur 24 pour créer de vrais comptes sur les grands sites de messagerie électronique. Le poste est souvent présenté comme un job de traitement de données, où chaque employé peut prétendre à recevoir deux à trois dollars pour 1 000 comptes créés ; ces comptes sont ensuite vendus à des spammeurs contre 30 à 40 dollars. Certains grands sites cherchent des alternatives aux lettres et chiffres distordus. Certains s'intéressent à des grandes bibliothèques de photos, qui demandent à l'utilisateur une analyse ou une interaction impossible pour un programme informatique. Quelles tendances pour 2010 ? : 1. Un antivirus ne suffit pas : compte tenu de l'intensification des menaces polymorphes et de l'explosion des variantes uniques de programmes malveillants en 2009, l'industrie s'est rapidement rendu compte que les approches traditionnelles des antivirus (avec bases de données des signatures de fichiers et aux fonctionnalités heuristiques/comportementales) n'assurent plus une protection suffisante contre les menaces actuelles. Nous avons atteint un point d'inflexion où, dans un temps donné, il se crée davantage de nouveaux programmes malveillants que de programmes légitimes. Dans ce contexte et à ce stade, il ne rime plus à rien de se concentrer uniquement sur l'analyse des programmes malveillants. Les approches de sécurité les plus performantes en 2010 seront celles qui porteront sur l'ensemble des fichiers logiciels, à l'image de la nouvelle technologie de sécurité basée sur la réputation. 2. L'ingénierie sociale comme principal vecteur d'attaque : les agresseurs s'en prennent de plus en plus à l'utilisateur final directement en l'incitant à télécharger des programmes malveillants ou à divulguer des informations sensibles sous couvert d'un démarchage apparemment totalement innocent. La popularité de l'ingénierie sociale s'explique, du moins en partie, par le fait que peu importent le système d'exploitation et le navigateur Web installés sur l'ordinateur de la victime, puisque c'est l'utilisateur en tant que tel qui est ciblé et pas nécessairement les vulnérabilités que peut présenter sa machine. L'ingénierie sociale est d'ores et déjà un des premiers vecteurs d'attaque utilisés et Symantec estime que le nombre des tentatives d'attaques au moyen des techniques d'ingénierie sociale augmentera à coup sûr en 2010. 3. Les fournisseurs de logiciels de sécurité factices redoublent d'efforts : en 2010, ceux qui propagent des scams de logiciels de sécurité factices passeront à la vitesse supérieure, allant jusqu'à détourner l'ordinateur d'une victime, le rendre inutilisable et demander une rançon pour rendre la main. La prochaine évolution, moins radicale, portera probablement sur des logiciels non explicitement malveillants mais au mieux douteux. Par exemple, Symantec a déjà observé que des fournisseurs de faux antivirus vendent des copies de logiciels antivirus gratuits dont ils changent simplement la marque pour se les approprier. Dans ce cas, l'utilisateur obtient bien ce qu'il a payé, mais il aurait pu télécharger gratuitement le même logiciel ailleurs. 4. Les applications de tiers associées aux réseaux sociaux seront la cible de fraudes : avec la popularité des sites de réseaux sociaux qui devrait se confirmer en 2010, il est probable que l'on assiste à une recrudescence des fraudes à l'encontre des adeptes de ces sites. Dans la même veine, les propriétaires de ces sites vont probablement instaurer des mesures proactives pour contrer ces menaces. Dans ce contexte et à mesure que ces sites proposent volontiers l'accès à leurs API à des développeurs indépendants, les agresseurs vont probablement cibler les vulnérabilités des applications de tiers pour toucher les comptes des utilisateurs des réseaux sociaux. C'est ce qui s'était déjà passé avec les plug-ins de navigateurs à mesure que les navigateurs Web renforçaient leur sécurité. 5. Windows 7 dans les mailles du filet des agresseurs : Microsoft a déjà distribué les premiers correctifs de sécurité pour son nouveau système d'exploitation. Tant que des hommes programmeront du code informatique, les logiciels seront faillibles quand bien même les tests précédant la commercialisation auront été pointus et complets. Et plus le code est complexe, plus le risque qu'on ne détecte pas toutes les vulnérabilités est grand. Le nouveau système d'exploitation de Microsoft ne fait pas exception, et plus Windows 7 se généralisera en 2010, plus les assaillants trouveront les moyens d'en abuser les utilisateurs. 6. Augmentation des botnets Fast Flux : « Fast flux » est une technique qu'emploient certains botnets, comme Storm, pour masquer des sites de phishing et autres sites Web malveillants derrière un réseau en évolution permanente d'hôtes corrompus servant de proxy. L'association réseau peer-to-peer, commande et contrôle distribués, équilibrage de charge basé sur le Web et redirection de proxy complique le traçage de la position géographique d'origine des botnets. A mesure que les dispositifs de lutte contre les botnets traditionnels en limitent l'efficacité, on risque d'assister au succès de cette technique d'attaque. 7. Les services de raccourcissement d'url, futurs meilleurs amis des adeptes du phishing : comme les utilisateurs n'ont souvent aucune idée de là où une URL raccourcie va les emmener, les adeptes du phishing maquillent volontiers des liens et l'utilisateur lambda a tout intérêt à y réfléchir deux fois avant de cliquer dessus. Symantec constate déjà une tendance à utiliser cette tactique pour distribuer des applications trompeuses, et ce n'est que le début. Les spammeurs misant volontiers sur l'obscurcissement pour passer au travers des filtres antispam, il est probable qu'ils se servent également des services de raccourcissement d'url pour perpétrer leurs délits. 8. Intensification annoncée des logiciels malveillants ciblant les Mac et les terminaux mobiles : le nombre des attaques d'un système d'exploitation ou d'une plate-forme en particulier est directement proportionnel à la part de marché du système ciblé. En effet, ceux qui créent des programmes malveillants le font pour l'argent et privilégient bien entendu la poule aux oeufs d'or. En 2009, ils ont davantage ciblé les Mac et les smartphones, à l'image du botnet Sexy Space conçu pour exploiter le système d'exploitation de terminal mobile Symbian et du cheval de Troie OSX.Iservice ciblant les utilisateurs de Mac. A mesure que les ventes de Mac et de smartphones augmenteront en 2010, davantage d'agresseurs passeront du temps à créer des programmes malveillants pour exploiter ces terminaux. 9. Les spammeurs changent les règles : dans le contexte économique défavorable, les individus seront de plus en plus nombreux à vouloir profiter des insuffisances de la législation, le CAN SPAM Act par exemple. Les entreprises seront donc tentées de vendre des listes d'e-mails sans accord à des agences de marketing peu scrupuleuses qui en profiteront pour bombarder les destinataires de spams. 10. Les volumes de spams vont continuer de fluctuer au gré de l'adaptation des spammeurs : depuis 2007, le volume des spams a augmenté de 15 % en moyenne. Ce fort taux de développement des e-mails indésirables va forcément ralentir à long terme, mais pour le moment les spammeurs ne sont pas prêts à abandonner la manne économique qu'ils y voient. Les volumes des spams vont continuer de fluctuer en 2010 tandis que les spammeurs continuent de s'adapter à la sophistication des logiciels de sécurité, ainsi qu'aux mesures que prennent les FAI responsables et les administrations du monde entier. 11. Logiciels malveillants spécialisés : en 2009, on a découvert des logiciels malveillants ultra spécialisés conçus pour exploiter certains distributeurs de billets. Des initiés savaient forcément comment fonctionnent ces distributeurs et comment faire pour les abuser. Cette tendance devrait se confirmer en 2010, quitte à envisager des attaques de systèmes de vote électronique, pour les élections mais aussi pour les votes par téléphone, comme ceux utilisés par les émissions de téléréalité et les concours. 12. Perfectionnement de la technologie CAPTCHA : les spammeurs vont avoir de plus en plus de mal à craquer les codes CAPTCHA au moyen de processus automatisés. Il est donc probable, essentiellement dans les pays en voie de développement, que l'on recrute des individus pour créer manuellement de nouveaux comptes d'envoi de spam, en vue de contourner la technologie perfectionnée. Symantec estime que les personnes embauchées pour créer manuellement ces comptes seront payées moins de 10 % de ce qu'il en coûtera aux spammeurs, les propriétaires des comptes facturant 30 à 40 dollars les 1 000 comptes. 13. Spam de messagerie instantanée : tandis que les cybercriminels cherchent de nouveaux moyens pour contourner les technologies CAPTCHA, les attaques des applications de messagerie instantanée vont se multiplier. Les menaces d'IM (Instant Messenger) consisteront en majorité en des messages au contenu indésirable comportant des liens malveillants, avec principalement pour objectif de corrompre de véritables comptes IM. D'ici fin 2010, Symantec prévoit qu'un message IM sur 300 comportera une URL. De même, en 2010, Symantec prévoit que, de manière générale, un lien hypertexte sur 12 pointera vers un domaine connu pour héberger des logiciels malveillants. Un lien hypertexte sur 12 figurant dans des messages IM comportera donc un domaine déjà identifié comme suspect ou malveillant. A titre de comparaison, mi-2009, le chiffre était d'1 lien hypertexte sur 78. 14. Multiplication des spams dans d'autres langues que l'anglais : les connexions haut débit se généralisant partout dans le monde, et plus particulièrement dans les pays en voie de développement, de plus en plus de spams proviendront de pays non-anglophones. Dans certains pays d'Europe, Symantec estime que les spams localisés pourront représenter plus de la moitié de tous les spams en circulation.(Source ITR Manager) La reprise sera là en 2010, décide Forrester Selon le cabinet d'analystes, le rebond des ventes informatiques a débuté dès la fin 2009, et se confirmera cette année. Le matériel, particulièrement éprouvé par la crise, va rattraper son retard à marche forcée. C'est fini. Le cauchemar a pris fin. Les hirondelles sont de retour etle marché informatique se prépare à sortir du gouffre. Il aurait même commencé au dernier trimestre 2009, affirme Andrew Bartels, vice-président du cabinet d'analystes Forrester, qui avoue cependant manquer de chiffres pour étayer sa thèse. Il évoque cependant l'existence d'une « évidence croissante » selon laquelle la reprise économique a débuté dans tous les secteurs, aux Etats-Unis et ailleurs, fin 2009. + 8,1 % pour le marché mondial : Du coup, Andrew Bartels, dans une étude publiée par le cabinet Forrester, prédit pour 2010 un net rebond des dépenses informatiques : 6,6 % pour les Etats-Unis, 8,1 % pour le marché mondial en dollars (et seulement 5,6 % en monnaies locales). Le matériel se montrera le plus dynamique, suivi du logiciel et, en dernier lieu, des services. L'heure est globalement à l'optimisme : dans ses précédentes études, Forrester envisageait des croissances plus modérées pour les trimestres à venir. Il n'était que temps que la tendance se retourne : le naufrage pur et dur menaçait. En 2009, sur le marché américain, les dépenses informatiques ont enregistré une baisse de 16,3 % sur le matériel et de 10,4 % sur les équipements réseau et télécoms. Tout le monde a figé ses achats pour conserver sa trésorerie. Le matériel en tête de la croissance : Après cette période de vaches maigres, l'urgence consistera, pour les entreprises et les gouvernements, à mettre à jour leur parc matériel. Il s'agit, en effet, d'un des investissements les plus simples à couper : on cesse de commander PC, serveurs* et matériels de stockage (alors qu'il est plus difficile de suspendre sa maintenance logicielle ou ses contrats de services). Ceci étant, même avec une croissance des ventes prévue dépassant les 9 %, on restera, en 2010, en dessous de la valeur enregistrée en 2008 ou en 2007. Le logiciel, pour sa part, devrait remonter à peu près à ses niveaux de 2008. Le marché dans son ensemble dépasserait les 1 630 milliards de dollars, très nettement au-dessus de son niveau de 2007. L'Europe connaîtra le dynamisme le plus marqué... calculé en dollars. En effet, le Vieux Continent investira en réalité moins que les Etats-Unis, comme d'habitude, mais la faiblesse du dollar compensera. *Serveurs : 2010 l'année du rebond : Après une année plutôt calamiteuse avec des baisses comprises entre 10 et 20 % liées à des restrictions budgétaires des DSI, 2010 devrait être l'année du rebond et de développement de technologies : appliances pour applications spécifiques, systèmes incluant les fonctions serveurs, stockage et réseaux, développement des serveurs à base de microprocesseurs quadri sockets et, chez IBM, annonce du z11 élargissant ainsi la famille des mainframes. La reprise de l'économie de manière générale et les évolutions des derniers trimestres laissent entrevoir un rebond des ventes de serveurs en 2010. Il faut rappeler que les ventes en 2009 ont chuté de manière très significative, les entreprises préférant surseoir l'achat de nouveaux matériels. Du côté des processeurs, la famille des processeurs Nehalem EP d'Intel a permis de doper les ventes de serveurs bi socket, notamment dans des opérations de consolidation considère le cabinet 451 Group. En 2010, les quadri sockets pourraient s'imposer et répondre à la majorité des besoins. Ce qui pourrait avoir des répercutions sur les ventes de serveurs à base de processeur Risc ainsi que ceux utilisant les processeurs Itanium d'Intel. Des systèmes plus packagés : La guerre des systèmes d'exploitation s'est relativement estompé avec des positions acquises par les différents protagonistes : Windows, Unix et Linux, les parts de marché respectives au niveau des serveurs d'entreprise s'établissant à 40 % pour Windows, 30 % pour Unix et 20 % pour Linux. Le cabinet 451 rappelle qu'IBM a même annoncé en 2009 une machine z dans la famille System z10 Business Class fonctionnant uniquement sur Linux. La grande question est de savoir ce qu'il adviendra de Solaris qui, lorsque l'acquisition de Sun par Oracle aura été acceptée par la Commission européenne, sera sous la coupe d'Oracle. Quelle sera alors la stratégie de l'éditeur de logiciel : un simple maintien ou une politique plus volontariste ? L'arrivée de Cisco sur le marché des serveurs n'a pas encore changé le marché des serveurs, mais il ouvre la voie vers une offre de nouveaux matériels plus packagés incluant les fonctions serveur, stockage et réseaux sous forme d'appliances ou de serveurs lame. Les annonces d'HP avec HP Matrix et le rachat de 3Com vont dans ce sens. IBM, Dell et Sun devraient aussi proposer des serveurs spécialisés et optimisés pour des travaux particuliers. L'annonce de la Smart Analytics Platform d'IBM constitue un bon exemple de cette évolution. Quelques jalons pour 2010 : - Après avoir finalisé l'acquisition de Sun, Oracle va-t-il rester sur le marché des serveurs ? (Il est inutile de rappeler qu'Oracle n'a pas d'expérience dans le matériel informatique et la seule tentative avec les Network Computer (NC) s'est soldée par un échec). Il est peu probable qu'Oracle se retire du marché des serveurs, l'éditeur pourrait annoncer des serveurs spécialisés sous forme d'appliances ; - Les grands constructeurs de serveurs devraient proposer leurs propres versions d'Unified Computing de Cisco. IBM, Dell et Fujitsu devraient renforcer leur partenariat avec des spécialistes réseaux ; - Les machines x86 bi sockets vont s'imposer sur le marché des serveurs de milieu et de haut de gamme : - Les serveurs lame continuent à s'imposer en raison des nombreux avantages qu'ils apportent en raison de leur modularité, de leur efficacité en matière d'alimentation, et de leurs configurations flexibles ; Ils vont continuer à gagner du terrain face aux serveurs traditionnels. Evolution du secteur IT : Fusions / acquisitions au plus bas depuis 2004, selon le cabinet 451 Group Malgré quelques rachats assez spectaculaires, 2009 aura été une année relativement calme du point des acquisitions parmi lesquels on peut citer Sun par Oracle, Perot Systems par Dell, 3Com par HP ou encore Omniture par Adobe. « Avec une situation économique des plus mauvaises depuis la grande dépression de 1929, peu d'entreprises étaient d'humeur à faire des emplettes » résume le cabinet 451 Group dans une série de rapport de synthèse sur les fusions et acquisitions (F-A) dans le secteur IT. Après le déclenchement de la crise datée en général au 15 septembre 2008 par la faillite de la banque Lehmann Brothers, les valeurs ont commencé une chute pendant plusieurs mois qui auraient pu être propices à des acquisitions en grand nombre. Mais vraisemblablement, la plupart des entreprises ont sans doute été plus focalisés par mettre en ordre de bataille leur force pour surmonter ou contourner les effets de la crise plutôt que pour chercher des consolidations externes. Toutefois certaines d'entre elles ont profité de la période pour chercher les bonnes affaires. Globalement le cabinet 451 Group a recensé sur les 11 premiers mois de l'année quelque 2 700 opérations de fusions - acquisitions pour un montant total de 143 milliards de dollars. Un niveau nettement inférieur de ce que l'on a observé de 2004 à 2008. Le pic a été réalisé en 2006 avec plus de 4000 opérations et un montant global de plus de 450 milliards de dollars. Sur le plan des F-A, 2009 nous rappellera les années de crise 2002 et 2003 où les investisseurs avaient été asséchés à la suite de l'explosion de la bulle Internet et de la crise qui avait touché le secteur des télécoms. Explosion d'une ancienne étoile :Parmi les faillites spectaculaires, on a assisté à celle de Nortel Networks dont la capitalisation boursière a culminé un temps à 250 milliards de dollars et qui s'est mis en janvier 2009 sous la protection du chapitre 11 de la loi sur les faillites américaines. La suite est plutôt déprimante : Le 25 février 2009, Nortel Networks annonce la suppression de 3 200 emplois de par le monde, soit environ 10% des emplois. - En juillet 2009, Nortel Networks a cédé l'un de ses divisions à Avaya pour 475 M$ ; - En juillet 2009, Nortel a décidé de céder sa division Carrier Networks en la mettant aux enchères. Ericsson a fait la meilleure proposition, mais la cession de la division devait être approuvée par le juge américain responsable de la faillite de Nortel. Le 28 juillet 2009, ce juge a avalisé cette transaction, malgré l'opposition de certains politiciens fédéraux canadiens ; - Enfin, en décembre 2009, Nortel a obtenu l'approbation des tribunaux pour la cession de certaines de ses activités, dont ses divisions de réseaux optiques et de transport Ethernet à l'américaine Ciena, la vente de ses activités GSM en Amérique du Nord à Ericsson, de ses activités GSM hors Amérique du Nord, et activités GSM-R à la société Kapsch. Parmi les autres faillites significatives ont peut citer celles de BearingPoint, de Spansion et de SGI. Cette dernière, anciennement baptisé Silicon Graphics fut vers la fin des années 80 une des startups les plus en vue du secteur IT. Elle a été racheté par la société Rackable Systems qui a eu le bon sens de rependre le nom SGI tant la marque de cette dernière reste forte. Une démarche qui rappelle celle de Tera Computer lors du rachat en 2000 de Cray. Naissance d'un acteur global : Fujitsu Technology Solutions, anciennement Fujitsu Siemens, est né d'un rachat total par Fujitsu de la joint-venture entre les sociétés japonaises et allemandes. Annoncée en novembre 2008, cette opération a été concrétisée comme prévue au 1er avril 2009. Siemens AG et Fujitsu avaient en effet conclut un accord selon lequel le constructeur japonais procéderait à l'acquisition des 50% que possédait la firme allemande dans la joint-venture Fujitsu-Siemens Computer(FSC) pour un montant de 450 M€. Ainsi, c'est un constructeur informatique européen qui a disparu. Fujitsu Technologies Solutions constitue le quatrième fournisseur global sur le secteur IT derrière HP, IBM et Dell et un chiffre d'affaires de près de 50 milliards de dollars de chiffre d'affaires et plus de 185 000 salariés. Cette évolution permet aujourd'hui au groupe Fujitsu de se concentrer sur les métiers de l'infrastructure et des serveurs. Autre acquisition extrêmement spectaculaire, celle de Sun par l'éditeur de logiciels Oracle. Cette transaction n'est pas encore finalisée car elle est encore soumise à l'approbation des autorités européennes. Début septembre, la Commission européenne avait ouvert une enquête approfondie, en vertu du règlement CE sur les concentrations, sur le projet de rachat de Sun par Oracle. L'enquête initiale menée par la Commission sur ce marché avait alors révélé que l'opération envisagée « soulève des doutes sérieux quant à sa compatibilité avec le marché unique, en raison de problèmes de concurrence sur le marché des bases de données ». Suite à quoi, la Commission décidait d'ouvrir une enquête approfondie ne préjuge pas l'issue de l'instruction. Ces semaines d'enquêtes approfondies ont donc permis à la Commission de se forger une opinion plus positive dont elle a fait la déclaration en début de semaine. « L'annonce par Oracle des actions engagées par Oracle auprès des entreprises, des développeurs et des utilisateurs de MySQL (Oracle Makes Commitments to Customers, Developers and Users of MySQL) est un élément important à prendre en compte dans l'enquête en cours ». Dans ces conditions, Nelly Kroes s'est déclaré optimiste quant à l'issue du processus engagé. HP et Dell se renforce respectivement dans les réseaux et les services : Trois autres acquisitions sont à mentionnées : HP-3Com, Dell-Perot et EMC-Data Domain. Les deux premières vont permettent respectivement à HP et à Dell de se renforcer sur des domaines stratégiques. Avec 3Com, HP dope sérieusement sont offre réseaux labellisation sous la marque ProCurve et à se présenter comme un concurrent sérieux de Cisco. De son côté, l'acquisition de la firme texane Perot Systems (l'autre firme créée par Ross Perot EDS avait été rachetée en 2008 par HP) par Dell permet à ce dernier de se donner une dimension significative dans le domaine des services qui semblent être aujourd'hui un volet indispensable aux acteurs globaux du secteur IT. Enfin, l'acquisition de Data Domain par EMC, qui a soufflé le rachat à NetApp, permet à ce dernier de se renforcer dans le domaine de la déduplication. Côté logiciels, on peut noter une opération de grande envergure, le rachat d'Omniture par Adobe pour 1,8 milliard de dollars. Il s'agit là d'unir des ressources dans les domaines du marketing online du premier aux outils de développements et de design de contenus en ligne. Le rapprochement des deux est rationnel, considère le cabinet 451 Group qui ajoute cependant qu'Adobe n'a pas encore tous les éléments pour réunir les deux domaines. Pour finir, nous avons à coeur de mettre l'accent sur une récente étude signée IBM sur les prochaines évolutions qui marqueront nos villes, en termes de modes de vie, de travail et d'organisation. Il est à noter que cette étude va dans sens choisi par EGILIA dans son engagement fort dans le développement durable et le respect de l'environnement ! 5 innovations qui changeront les villes dans les 5 prochaines années En 2007, plus de 50 % des habitants de la planète habitent dans les villes et 450 villes dans le monde ont dépassé le seuil d'un million d'habitants. Face aux formidables défis posés par ces bouleversements, IBM présente une série d'innovations qui peuvent modifier les modes de vie, de travail et d'organisation dans les villes dans les 5 à 10 prochaines années : Chaque année, 60 millions de personnes migrent dans les zones urbaines. Le monde connaît une urbanisation sans précédant et l'année dernière a été marquée par un phénomène important : la population mondiale vivant dans les zones urbaines était pour la première fois majoritaire. Pour ces raisons, le quatrième rapport « 5 in 5 » d'IBM se focalise sur le thème de la ville et propose une vision plutôt optimiste au moment même où le sommet de Copenhague sur les changements climatiques nous renvoie une réalité plus sombre. - Les villes bénéficieront de systèmes de santé plus performants pour combattre les maladies transmissibles. La densité de population rend les villes très exposées aux maladies transmissibles. Mais à l'avenir, les officiels de santé pourront savoir précisément quand, où et comment les maladies se développent, et même les prochaines zones affectées. Les scientifiques fourniront aux responsables des municipalités, aux hôpitaux, aux écoles et aux entreprises les outils pour mieux détecter, suivre, se préparer aux infections telles que le virus H1N1 ou la grippe saisonnière, et les détecter. Un « Internet Santé » va voir le jour, où des informations médicales anonymes, contenues dans les dossiers médicaux électroniques, seront partagées de façon sécurisée pour réduire le développement des maladies et préserver la santé des habitants. IBM travaille déjà en collaboration avec des organisations comme la Nuclear Threat Initiative (Initiative contre la menace nucléaire - NTI), la Global Health and Security Initiative (Initiative pour la sécurité sanitaire mondiale) et le Middle East Consortium on Infectious Disease Surveillance (Consortium du Moyen-Orient sur la surveillance des maladies infectieuses - MECIDS), pour standardiser les méthodes de partage d'informations et d'analyse de déclenchement des maladies infectieuses. - Les immeubles urbains seront capables de comprendre et réagir comme des organismes vivants. Tandis que l'emménagement dans les immeubles urbains atteint des taux record, ces bâtiments vont être conçus de façon plus intelligente. Aujourd'hui, la plupart des systèmes qui constituent un bâtiment - chauffage, eau, évacuation des eaux usées, électricité, etc. sont gérés indépendamment les uns des autres. A l'avenir, la technologie permettant de gérer ces immeubles fonctionnera à la manière d'un organisme vivant qui peut comprendre et réagir rapidement, pour protéger les citoyens, sauvegarder les ressources et réduire les émissions de CO2. Grâce à des milliers de capteurs inclus dans les bâtiments, les mouvements, la température, l'humidité et la lumière pourront être contrôlés. Les immeubles ne se contenteront pas de cohabiter avec la nature, ils seront à son service. Ces systèmes permettront de procéder à des réparations avant que quelque chose ne s'altère définitivement, aux unités d'intervention d'urgence de répondre rapidement avec les ressources nécessaires, et aux consommateurs et entreprises de suivre leur consommation d'énergies et leurs émissions de CO2 en temps réel et ainsi pouvoir les réduire. Déjà certains édifices permettent de réduire l'utilisation de l'énergie, d'améliorer l'efficacité opérationnelle, le confort et la sécurité pour leurs occupants. - Les voitures et les bus circuleront sans essence. Les voitures et les bus urbains fonctionneront de moins en moins avec des combustibles fossiles. Les véhicules vont commencer à utiliser une nouvelle génération de batteries qui n'aura pas besoin d'être rechargée pendant plusieurs jours ou mois, selon la fréquence d'utilisation. Les équipes scientifiques d'IBM et leurs partenaires mettent au point de nouvelles batteries qui permettront aux véhicules électriques de rouler 500 à 800 kilomètres avec une seule charge, à savoir 80 à 160 kilomètres de plus que ce qui est faisable aujourd'hui. Par ailleurs, les réseaux intelligents dans les villes pourraient permettre aux voitures d'être rechargées dans des lieux publics et utiliser de l'énergie renouvelable comme l'énergie éolienne pour ne plus dépendre des centrales à charbon. Les émissions seront ainsi réduites et la pollution sonore limitée. - Grâce à des systèmes de gestion intelligents, les villes satisferont leur soif d'eau tout en réalisant des économies d'énergie. Aujourd'hui, une personne sur cinq n'a pas accès à l'eau potable. En parallèle, les municipalités perdent d'énormes quantités d'eau, plus de 50%, à cause des fuites dans les infrastructures. De surcroît, la demande en eau devrait être multipliée par 6 dans les 50 prochaines années. Pour relever ce défi, les villes vont installer des systèmes intelligents de gestion de l'eau pour réduire le gaspillage de 50%. Elles vont aussi installer des systèmes d'évacuation des eaux usées qui empêcheront la pollution des rivières et des lacs, mais aussi permettront de purifier l'eau pour la rendre potable. Grâce aux technologies avancées de purification d'eau, les villes pourront recycler et réutiliser l'eau localement, et réduire par là même de 20% l'énergie utilisée pour son transport. Des compteurs et les capteurs d'eau interactifs seront intégrés dans les systèmes de gestion de l'eau et de l'énergie, fournissant en temps réel une information précise sur la consommation d'eau pour permettre de prendre de meilleures décisions concernant son l'utilisation. - Les villes pourront réagir à une situation de crise - avant même de recevoir un appel d'urgence : Les villes pourront réduire et même prévenir les situations d'urgence, telles que les crimes et les catastrophes naturelles. IBM aide déjà les organismes chargés de faire appliquer la loi à analyser la bonne information au bon moment, pour permettre aux fonctionnaires de prendre des mesures proactives contre la criminalité. Les sapeurs-pompiers de New York ont construit un système sophistiqué destiné à recueillir et partager les données en temps réel, de façon à prévenir les incendies et protéger les sauveteurs. IBM conçoit des systèmes de digue intelligents pour éviter aux villes des inondations dévastatrices. Enfin, au moment de m'associer à l'ensemble des membres de l'équipe EGILIA pour vous présenter mes meilleurs voeux de bonheur personnel et de réussite professionnelle, je vous livre les résultats d'une dernière petite étude, publiée dans le magazine -ldquo;The Industry Standard-rdquo;, qui liste les 10 -ldquo;technologies-rdquo; qui devraient disparaitre en 2010 ! 10 technologies à éliminer selon le magazine The Industry Standard 1. Les télécopieurs ; 2. www : la fameux préfixe du Web que remplissent automatiquement les navigateurs ; 3. L'allume-cigare ; 4. Les cartes professionnelles ; 5. Les magasins de location de films ; 6. Les télécommandes ; 7. Les lignes téléphoniques ; 8. Les CD audios ; 9. La radio satellite ; 10. Les formulaires d'enregistrement des sites Web. En revanche, les certifications professionnelles proposées par EGILIA restent, plus que jamais, d'actualité.... Alors, n'hésitez pas à venir les préparer dans un de nos nombreux centres européens ! Wed, 27 Jan 2010 16:54:47 +0200 CES 2010 : bilan et enseignements http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20084-ces-2010-bilan-enseignements.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20084-ces-2010-bilan-enseignements.html Le CES de Las Vegas vient de fermer ses portes. Et beaucoup d'observateurs semblent un peu déçus par la teneur de ce cru 2010. Van Baker, Tracy Tsai et Amy Leong, analystes chez Gartner, dressent eux aussi un bilan mitigé de CES « post-crise ». Traditionnellement, c'est au mois de janvier à Las Vegas que s'exposent les technologies porteuses pour les professionnels comme pour le grand public. Cette année, comme l'an dernier, l'accent a été mis sur trois secteurs d'innovations : - les technologies d'affichage (LcoS, OLED, LED) - les écrans tactiles et les technologies multi-Touch qui, d'après Gartner, devraient avoir un impact significatif sur la façon dont les consommateurs utilisent et appréhendent leurs PC. - la mobilité et la connectivité entre les différents appareils que ce soit dans ou en dehors de la maison. La 3D, vedette des produits grand public : Du côté des produits grand public, ce sont évidemment les téléviseurs 3D qui ont été les produits vedettes du salon. Tous les constructeurs semblent bel et bien convaincus qu'il s'agit là d'une technologie d'avenir. Certains, comme Samsung, ont même effectué des démonstrations de téléviseurs 3D sans lunettes. Ce qui ne devrait pas nous concerner avant plusieurs années. Sony, de son côté, a présenté un concept d'écran OLED 3D dont la qualité d'image a fait saliver de nombreux visiteurs. Reste maintenant à savoir si le public va vraiment suivre. Gartner voit plusieurs barrières à l'adoption de la 3D, notamment le coût élevé des téléviseurs 3D et le fait que les consommateurs ne soient pas encore prêts à renouveler leurs téléviseurs, achetés il y a peu. Les analystes s'interrogent également sur le coût additionnel des lunettes nécessaires au visionnage des contenus 3D. -Aacute; 100 ou 200 dollars la paire, cela risque en effet d'être un sacré surcoût pour les familles. Sans oublier, le fait qu'il faudra impérativement être assis bien en face de l'écran pour profiter à plein de l'effet 3D. Là encore, cela risque de coincer dans pas mal de chaumières et des bagarres risquent d'éclater autour des canapés. Le smartphone et Android à l'honneur : L'autre produit phare de ce CES 2010, c'est le smartphone avec notamment la présentation du Nexus One de Google et l'émergence d'Android en tant que système d'exploitation vedette de la catégorie. Nokia l'a d'ailleurs bien compris et a dévoilé une nouvelle interface utilisateur, plus simple, plus agréable, plus efficace et davantage calquée sur celles de l'iPhone ou des mobiles Android. Mais là encore, Gartner voit deux limites à la prolifération des smartphones : primo, une bande passante limitée qui ne permet souvent pas leur pleine utilisation et une offre pléthorique qui demande à être bien fragmentée, sous peine d'embrouiller l'esprit des acheteurs. Y'a-t-il vraiment de la place sur le marché pour les tablettes tactiles ? Troisième produit mis en avant à Las Vegas : les tablettes tactiles. Des produits que l'on n'avait pas l'habitude de voir au CES et qui font leur apparition cette année sur les stands. La plupart d'entre elles est basée sur des processeurs Snapdragon et des technologies nVidia. Beaucoup d'annonces ont été faites dans ce sens avec des modèles basse consommation équipés d'écrans tactiles LED ou OLED et dont les performances semblent vraiment intéressantes. Mais Gartner s'interroge sur la pertinence de cette offre ? Y'a-t-il réellement une place sur le marché pour ces tablettes tactiles alors que les smartphones, les netbooks et les PC portables permettent de faire exactement la même chose (notamment d'accéder à Internet) ? Les eReaders aiguisent les appétits : Enfin, le CES 2010 a aussi fait la part belle aux lecteurs d'ebooks avec la présence du Que de Plastic Logic, un eReader de luxe, extrêmement complet, mais aussi très cher (à partir de 650 dollars) ou encore de l'Alex eReader de Spring Design. Au total, une dizaine de lecteurs ebook ont été annoncés. Mais là encore, Gartner pense que le coût d'acquisition et les possibilités limitées en dehors de la lecture d'eBooks risquent de freiner la pénétration de ce type de produits. Vers une reprise du marché des semi-conducteurs : Toutes ces nouveautés devraient toutefois permettre de redonner des couleurs au marché des semi-conducteurs. Ainsi, l'arrivée de la 3D au sein des produits électroniques et informatiques devrait générer une forte demande, car il va falloir intégrer de nouvelles puces au sein des téléviseurs, mais aussi des lecteurs Blu-ray, des décodeurs numériques, des cartes graphiques ou encore des systèmes Home Cinéma. Broadcom et ST Microelectronics ont même déjà annoncé la commercialisation des puces permettant de convertir des contenus vidéos 2D en 3D. La prolifération des écrans tactiles sur les ordinateurs et les téléphones mobiles devrait également permettre de booster cette demande en semi-conducteurs. Sans compter l'explosion des produits connectés comme les eReaders, les netbooks, les ultra-portables et désormais les appareils Home Cinéma (téléviseur, terminaux, lecteurs Blu-ray, etc.) qui exigent aussi l'implantation de circuits spécifiques en provenance de chez Freescale, Samsung, Hynix, Qualcomm ou encore Marvell. Enfin, les technologies vertes seront également pour les acteurs du marché des semi-conducteurs, une source de business. Car cette année, nous devrions assister à une généralisation des écrans et des téléviseurs à rétro-éclairage LED, mais à l'éclosion de SoCs faible consommation permettant d'utiliser un ordinateur portable pendant toute une journée et de système de gestion intelligente de l'énergie. Des signes de reprises apparaissent donc déjà et proviennent essentiellement des smartphones, des PC portables, mais aussi terminaux numériques, des téléviseurs LCD et des lecteurs Blu-ray/DVD. Gartner prévoit cette année une croissance du marché des semi-conducteurs de +13%. Les PC portables, un marché en plein essor : Le CES 2010 a été également l'occasion de constater l'explosion des contenus numériques et des applications accessibles sur les PC portables. Gartner note, entre autres, l'augmentation de la demande pour regarder des vidéos Full HD depuis le PC sur la téléviseur. Les constructeurs ont donc accédé à cette demande en proposant diverses solutions de transfert sans fil qui devraient beaucoup plaire aux utilisateurs. Gartner remarque également que l'arrivée de nouveaux composants et de nouvelles plateformes (Intel core i5, 7, Atom, ULV, nVidia et AMD Fusion) constitue une véritable aubaine pour les constructeurs OEM et les revendeurs. Ajoutez à cela, la sortie d'un Windows 7 plus léger, plus simple, plus fiable, plus convivial (grâce à MultiTouch notamment) et moins cher que son prédécesseur, la connectivité Internet généralisée sur tous les terminaux mobiles (netbooks, tablets PC, etc.) et de vrais efforts consentis par les constructeurs en matière de design et qualité de fabrication (choix des couleurs, des matières, légèreté, compacité, etc.), vous obtenez un marché riche en nouveauté et en plein essor. Trois moyens pour sortir du lot : Gartner prévient cependant que la baisse continue des prix de vente dans ce secteur devrait tasser le marché et incite les constructeur à se distinguer de la concurrence par trois moyens : - des améliorations techniques, avec, entre autres, l'intégration d'écrans HD à rétro-éclairage LED, la compatible 3D, la lecture Blu-ray, des performances graphiques en hausse, des composants et des technologies audio de qualité, des systèmes capables de transférer ou d'afficher des contenus depuis le PC portable sur le téléviseur, etc. - des changements au niveau du design (introduction de nouvelles matières, personnalisation des coques, finesse, etc.) - a création de nouvelles interfaces sur mesures (notamment des interfaces tactiles). Gartner voit dans sa boule de cristal : Sur le marché des PC, Gartner prévoit également une recrudescence d'activité avec des ventes en hausse de 18% cette année. Malheureusement, les revenus ne suivront pas la même courbe puisque qu'ils n'augmenteront que 4%. Pour les revendeurs, il faut donc absolument se diversifier et surtout étoffer son offre de services. Enfin, Gartner conclut en annonçant que plusieurs secteurs devraient être dignes d'intérêt dans les prochaines années : - le cloud : Gartner prévoit que d'ici 2011 plus d'un milliard de personnes utiliseront quotidiennement des services hébergés et en seront totalement tributaires (ex : gmail). - les marchés matures : pour Gartner, constructeurs et revendeurs ne doivent se focaliser uniquement sur les marchés émergents, car il y a encore beaucoup à faire sur les marchés dit 'matures' qui ne sont saturés qu'à 50% en matière de PC. « Les marchés matures offrent encore de belles opportunités » insistent les analystes Gartner. - Le marché des PC pour enfants : d'ici 2015, 50% des PC vendus aux moins de 15 ans auront des écrans tactiles. Pour Gartner, il est important d'adresser ce marché. (Source ITR News) Wed, 27 Jan 2010 08:46:16 +0200 ITIL V2 à ITIL V3 - Continual Service Improvement - CSI http://www.egilia.com/fr/dossiers/20115-itil-v2-itil-v3-continual-service-improvement-csi.html dossiers (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/dossiers/20115-itil-v2-itil-v3-continual-service-improvement-csi.html Continual Service Improvement - CSI Nouvelles notions Les 7 étapes de l'amélioration des processus Définir ce qui doit être mesuré Définir ce que vous peut être mesuré Récolter les données Traiter les données Analyser les données Présenter et utiliser les informations Implémenter les actions correctives Les 4 raisons du suivi et de la mesure Les 4 raisons pour effectuer la mesure et le suivi de la gestion des services sont : -bull; Pour valider, les décisions prises -bull; Pour diriger, et définir les actions pour atteindre la cible -bull; Pour justifier, factuelle qu'une action est nécessaire -bull; Pour intervenir, lorsque l'on constate un écart imprévu Types de métriques Technologie Processus Service Service Reporting and Measurement Bien que les domaines Service Reporting et Service Measurement soient présentés dans deux chapitres différents, les liens étroits suggèrent qu'il s'agit en fait d'un seul domaine. Aucune liste d'activités formelle n'est présentée, on peut douter qu'il s'agisse d'un processus. Le chapitre sur la mesure des services est cependant très riche de concepts et de recommandations portant par exemple sur : -bull; Le développement d'un cadre pour la mesure des services -bull; Les différents niveaux de mesure et de rapport -bull; La définition de ce qui doit être mesuré -bull; La définition de cibles -bull; Les principes d'un processus de mesure des services -bull; La création de grilles de mesures -bull; L'interprétation et l'usage des métriques -bull; La création de tableaux de bord prospectifs -bull; La définition de politiques pour l'amélioration continue Return On Investment for CSI Aucune liste d'activités formelle n'est présentée, on peut douter qu'il s'agisse d'un processus. Le chapitre sur le retour sur investissement pour l'amélioration continue des services est cependant très riche de concepts et de recommandations portant par exemple sur : -bull; La création du retour sur investissement -bull; La création des études de cas métier (Business case) -bull; La mesure des bénéfices atteints Business Questions for CSI Aucune liste d'activités formelle n'est présentée, on peut douter qu'il s'agisse d'un processus. Le chapitre sur les questions métier pour l'amélioration continue des services est cependant très riche de concepts et de recommandations portant par exemple sur : -bull; Qui sommes-nous ? -bull; Qui voulons-nous ? -bull; De quoi avons-nous besoin ? -bull; Que pouvons-nous nous offrir ? -bull; Qu'en tirera-t-on ? -bull; Qu'a-t-on obtenu ? Benchmarking Le benchmarking est l'une des techniques présentées dans la phase CSI. L'organisme évalue ses processus relativement à des bonnes pratiques, des plans sont alors développés pour l'adoption de ces bonnes pratiques avec pour objectif l'amélioration de la performance. Balanced Score Cards - BSC Les BSC est l'une des techniques présentées dans la phase CSI. Les BSC permettent la mise en place d'un cadre de mesure couvrant quatre perspectives : Client Métier interne Innovation Finance SWOT analysis Le SWOT analysis l'une des techniques présentées dans la phase CSI. Le nom (SWOT) vient des 4 domaines de l'analyse : Strengths (forces) Weaknesses (faiblesses) Oppotunities (opportunités) Threats (menaces) L'analyse permettra de définir les axes d'amélioration. Nouveaux rôles Service Manager CSI Manager Service and Process Owner Reporting Analyst Tue, 26 Jan 2010 18:41:47 +0200 ITIL V2 à ITIL V3 - Service Operation - SO http://www.egilia.com/fr/dossiers/20114-itil-v2-itil-v3-service-operation-so.html dossiers (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/dossiers/20114-itil-v2-itil-v3-service-operation-so.html Service Operation - SO Nouvelles notions Event Un événement est un changement d'état significatif pour la gestion d'un élément de configuration ou d'un service. Un événement prend généralement la forme d'une alerte et requière une action technique. Balancing operations L'un des défis des opérations des services est de maintenir l'équilibre. L'équilibre entre le centrage : -bull; Interne : l'informatique est un ensemble de composants technologiques -bull; Externe : l'informatique n'est qu'un ensemble de services L'équilibrage entre le centrage : -bull; Sur la stabilité : rien ne doit venir perturber la stabilité du système -bull; Sur la réactivité : le système doit être changé aussi vite et aussi souvent que nécessaire Incident Model Certains types d'incidents vont se répéter et devront être traitées de façons identiques. On pourra alors vouloir créer des modèles d'incident. Problem Model Certains types de problèmes vont se répéter et devront être traitées de façons identiques. On pourra alors vouloir créer des modèles de problèmes. Request Model Certaines demandes vont se répéter et devront être traitées de façons identiques. On pourra alors vouloir créer des modèles de demande. Self Help ITIL V3 insiste sur le développement de l'attitude de self help. Pour permettre l'auto assistance, il faut mettre en place in service web permettant par exemple : -bull; La recherche dans la base des incidents -bull; L'enregistrement des incidents -bull; Le suivi des progrès -bull; De trouver des fiches « comment faire ?» -bull; De consulter une foire aux questions (FAQ) -bull; De régénérer un mot de passe -bull; De télécharger des correctifs approuvés -bull; De consulter le planning des arrêts -bull; ... Nouveaux processus Event Management Le processus de gestion des événements suit tous les événements qui se produisent sur l'infrastructure pour permettre des opérations normales et pour détecter et escalader les conditions exceptionnelles. Les activités du processus de gestion des événements sont : -bull; Capture de l'événement -bull; Notification de l'événement -bull; Détection de l'événement -bull; Filtrage de l'événement -bull; Signification de l'événement -bull; Corrélation de l'événement -bull; Déclencheur -bull; Sélection de la réponse -bull; Revue des actions -bull; Clôture de l'événement Request Fulfilment Le traitement des demandes (qu'il ne faut pas confondre avec la gestion des demandes). Ce processus peut être implémenté de façon indépendante ou intégré dans la gestion des incidents comme dans la V2, dans ce cas la demande sera considérée comme une catégorie spéciale d'incident. Le processus de traitement des demandes concerne la gestion des demandes des utilisateurs ou des clients qui n'ont pas générées d'incident. Le processus de traitement des demandes comprend les activités suivantes : -bull; Menu de sélection -bull; Approbation financière -bull; Approbations complémentaires -bull; Traitement -bull; Clôture Access Management La gestion des accès est un processus permettant d'accorder aux utilisateurs l'autorisations d'utiliser un service. Ce processus été précédemment lié uniquement à la sécurité. Le processus de gestion des accès comprend les activités suivantes : -bull; Demande d'accès -bull; Vérification -bull; Fourniture des droits -bull; Suivi du statut d'identité -bull; Historisation et suivi des accès -bull; Retrait ou restriction des droits Nouvelles fonctions Le service desk est toujours là De nouvelles fonctions sont apparues : Technical Management IT Operations Control Application Management Facilities Management Technical Management Fourni les compétences techniques et les ressources nécessaires pour supporter les opérations courantes sur l'infrastructure. Joue aussi un rôle important dans la conception, les tests, la mise en production et l'amélioration des services. IT Operations Control Le contrôle des opérations informatiques est contenu dans la gestion des opérations informatiques (IT Operations Management). Généralement opérés par des équipes tournantes, la fonction prend en charge les opérations de routine ainsi que les activités de suivi et de contrôle centralisées habituellement à partir d'une plateforme opérationnelle. Facilities Management L'infogérance est contenue dans la gestion des opérations informatiques (IT Operations Management). L'infogérance se rapporte à la gestion de l'infrastructure physique. Application Management La gestion des applications supporte et maintient les applications durant tout leur cycle de vie et joue un rôle important dans la conception, les tests et l'amélioration des applications. Nouveaux rôles Event Manager Request Fulfilment Manager Access Manager Technical Manager IT Operations Manager Facilities Manager Application Manager Processus V2 modifiés Incident Management Problem Management Les erreurs connues peuvent être crée n'importe quand Tue, 26 Jan 2010 18:41:44 +0200 ITIL V2 à ITIL V3 - Service Transition - ST http://www.egilia.com/fr/dossiers/20113-itil-v2-itil-v3-service-transition-st.html dossiers (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/dossiers/20113-itil-v2-itil-v3-service-transition-st.html Service Transition - ST Nouvelles notions Customer Portfolio Le portefeuille de clients : une base de données ou un document structuré où sont enregistrés les clients. Policies Des politiques sont définies pour : La transition Le changement L'adoption du cadre commun (Common framework) La réutilisation L'alignement Les relations avec les partie prenantes (Stakeholder relationship) Le control et la discipline Le transfert de connaissances (Knowledge transfer) La livraison et le déploiement (Release and deployment) L'anticipation et la correction La gestion proactive des ressources L'implication précoce (Early involvment) Assurer la qualité des services nouveaux ou changés L'amélioration proactive de la qualité Work order A des fins de traçabilité du changement, certains systèmes utilisent des ordres de travail. Par exemple des ordres de travail peuvent être fournis à des personnes ou des équipes pour faire des évaluations d'impact ou pour faire un changement qui est planifié à une heure déterminée. Le modèle de test en V (Service test model) L'utilisation d'un modèle comme le cycle en V fourni un cadre pour organiser les niveaux d'éléments de configuration. Les 7R du changement Pour évaluer l'impact d'un changement, il faut répondre aux 7 questions en R : Who RAISED the change ? Qui à initié le changement What is the REASON for the change ? Quelle est la raison du changement ? What is the RETURN required from the change ? Quel est le retour attend du changement ? What are the RISKS involved in the change ? Quels sont les risqué encourus par le changement ? What RESSOURCES are required to deliver the change ? Quelles sont les resources requises pour réaliser le changement ? Who is RESPONSIBLE for the build, test and implementation of the change ? Qui est responsible de la construction, des tests et de l'implémentation du changement ? What is the RELATIONSHIP between this change and other changes ? Quelles sont les relations entre ce changement et d'autres changements ? Configuration Management System - CMS Le CMS comprend : CMDB Changements Releases Incidents Problèmes Erreurs connues Utilisateurs Deployment approaches Les approches peuvent se décliner comme suit : Big Bang : toute la release est déployée en une fois Phased : la release est déployée par phases Push : déploiement depuis le centre poussé vers les sites cible Pull : mis à disposition au centre, les utilisateurs se servent selon le besoin Automation : le déploiement est automatisé Manual : le déploiement est fait manuellement Early Life Support - ELS Le support de vie initial est present pendant une période limitée en début de vie d'un service nouveau ou modifié. Cela peut comprendre une revue plus active des métriques ou la fourniture de ressources supplémentaires pour la gestion des incidents et des problèmes. DIKW Le modèle DIKW décrit la progression de la connaissance du niveau de la donnée jusqu'à celui de la sagesse. Managing communication and commitments La communication est un pivot du changement, une part importante lui est faite dans la transition des services. Managing organization and stakeholder change La nature émotionnelle du changement doit être prise en compte. On pourra s'inspirer des techniques de conduite du changement de John P. Kotter et de sa méthode en 8 étapes. La compréhension de la culture de l'organisation est indispensable à la réussite du changement. Stakeholder management Les relations avec les parties prenantes sont un facteur de succès crucial dans la transition des services. Le service nouveau ou changé doit fournir ce que les parties prenantes demandent, l'implication des parties prenantes augmente les chances de succès. Les parties prenantes peuvent être : Des partenaires commerciaux Des équipes projet Des clients La presse et les médias Les syndicats Les employés Les organismes de réglementation Organizing for service transition Un accent particulier est mis sur la nécessité de construire une organisation solide pour la transition des services, il faut notamment considérer : Les rôles : le service owner et le process owner Le contexte organisationnel Le modèle d'organisation pour supporter la transition des services Les liens avec les autres phases du cycle de vie Changement de notion Change Schedule Remplace Forward Schedule of Change - FSC Emergency CAB - ECAB Remplace Change Advisory Board/Emergency Committee - CAB/EC Remediation Plan Remplace Back Out Plan Emergency change Remplace Urgent Change Definitive Media Library - DML Remplace la Definitive Software Library - DSL Definitive spares Remplace la Definitive Hardware Store - DHS Nouveaux processus Transition planning and support Les activités de la planification et du support de la transition sont : Définir la stratégie de transition Préparer la transition des services Planifier et coordonner la transition des services Service Validation and Testing Les active de la validation et des tests des services sont : Gestion de la validation et des tests Planification et conception des tests Vérification des plans de test et de la conception des tests Préparation de l'environnement de test Réalisation des tests Evaluation des critères de sortie et rapport Nettoyage et clôture Le lien avec la gestion de projet est fondamental Evaluation Les activités du processus d'évaluation sont : Planifier l'évaluation Evaluer les performances prévues Si la performance prévue n'est pas bonne : Rapport d'évaluation provisoire Sinon Evaluer la performance réelle Si la performance réelle n'est pas bonne : Rapport d'évaluation provisoire Sinon rapport d'évaluation final Knowledge Management Les activités du processus de gestion de la connaissance sont : Définition de la stratégie de gestion de la connaissance Identification, capture et maintenance de la connaissance Transfer de la connaissance Gestion des données et des informations Etablir les exigences pour les donnés et les informations Définir l'architecture de l'information Etablir les procédures de gestion des donnés et des informations Evaluer et améliorer Les sources de la connaissance sont multiples Nouveaux rôles Planing and Support Manager Service Asset Manager Service Test Manager Knowledge Manager Processus V2 modifiés Change Management Configuration Management devient Service Asset and Configuration Management - SACM. Release Management devient Release and Deployment Management - RDM Tue, 26 Jan 2010 18:41:41 +0200 ITIL V2 à ITIL V3 - Service Design - SD http://www.egilia.com/fr/dossiers/20112-itil-v2-itil-v3-service-design-sd.html dossiers (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/dossiers/20112-itil-v2-itil-v3-service-design-sd.html Service Design - SD Nouvelles notions Process (rappel) Structure générique d'un processus Approche holistique Dans tous les aspects de la conception des services, un approche globale (holistique) doit être adoptée pour s'assurer de la consistance et de l'intégration de toutes les activités et processus. Ceci implique a la fois la transversalité de la conception et la centralisation de la responsabilité. Les 4P du design Products People Processes Partners Les 5 aspects du Service Design Services nouveaux ou changés Systèmes et outils de gestion des services Technologies, architecture et systèmes de management Les processus requis Méthodes de mesure et métriques IT Steering Group - ISG Le groupe de gouvernance informatique : Maintient la synchronisation entre le métier et l'informatique Défini la gouvernance, la politique, la direction et la stratégie pour les services. Service solutions La conception des services doit considérer tous les aspects lors de la conception des solutions de service pour satisfaire aux besoins métiers nouveaux et évoluant. Service Design Package - SDP Le SDP détail tous les aspects du service et de ses exigences, il est utilisé tout au long du cycle de vie du service. Pour chaque service, changé, un SDP est produit durant la phase de conception, le SDP est passé à Service transition Service Acceptance Criteria - SAC Un SAC est un ensemble de critères utilisés pour s'assurer : Que le service satisfait les fonctionnalités et qualités attendues Que le fournisseur est prêt à livrer le nouveau service une fois déployé Typiquement c'est le contenu du cahier de recette. Service Knowledge Management System - SKMS Ensemble d'outils et de bases de donnés qui sont utilisés pour gérer les connaissances et les informations. Le système de gestion des connaissances inclus Le système de gestion de configuration. Enterprise architecture Le Gartner défini l'architecture d'entreprise comme : « Le processus de traduction de la vision métier et de la stratégie en un changement effectif de l'entreprise, par la création, la communication et l'amélioration des principes clé et des modèles qui décrivent l'état futur de l'entreprise et met en oeuvre son évolution » L'architecture d'entreprise comprend : -middot; Service architecture -middot; Application architecture -middot; Data/Information architecture -middot; IT infrastructure architecture -middot; Environmental architecture Technology Management Le métier pilote l'architecture technique (et pas le contraire) Les contraintes de développement Lors de la conception, les contraintes de développement bornent et délimites le domaine de solution (solution space) Certaines contraintes sont définit par la conformité à la gouvernance, à la réglementation ou aux normes. Delivery Strategy Aussi appelée Sourcing approaches, peut se décliner en : Insourcing : utilisation des ressources internes Outsourcing : utilisation de ressources externes Co-sourcing : combinaison d'insourcing et d'outsourcing Partnership or Multisourcing : arrangement formel entre deux (ou plus) organisation Business Process Outsourcing - BPO : externalisation totale d'un processus métier (paie, sécurité...) Application Service Provision : utilisation d'un fournisseur externe de ressources machines et/ou logiciel par exemple pour des services à la demande Knowledge Process Outsourcing - KPO : utilisation d'un fournisseur externe de processus et d'expertise métier Service Design Models Modèle pour la conception des services comprenant : Options de conception et de développement (Delivery Strategy) Approche de conception et de développement (SDLC, waterfall, RAD, OTS...) Service Catalogue Le catalogue de services est compris dans le portefeuille de services. Le catalogue de services a deux aspects : Business Service Catalogue : contient le détail des services liés aux entités métier et aux processus métier Technical Service Catalogue : contient le détail des services techniques et des liens avec les éléments de configuration Availability Management Information System - AMIS L'AIMS est constitué pour gérer les donnés de la gestion de la disponibilité. Suppliers - Contract Database - SCD La SCD est une base de donnés constituée dans le cadre du processus de gestion des fournisseurs. Application Portfolio Le portefeuille d'application contient des logiciels qui supportent directement l'exécution des processus métier et/ou des procedures. Modèle de rôles et responsabilités RACI -bull; Permet de définir ceux qui : o agissent (Responsible) o ceux qui rendent compte (Accountable) o les personnes consultées (Consulted) o et ceux qui sont informées (Informed) Changements de notion Capacity Management Information System - CMSI Remplace la CDB Component Capacity Management - CCM Remplace Ressource Capacity Management - RCM Mean Time to Restore Service - MTRS Remplace Mean Time To Repare - MTTR Service Failure Analysis - SFA Remplace Service Outage Analysis - SOA Projected Service Outage - PSO Remplace Projected Service Availability - PSA Nouveaux processus Supplier Management La gestion des fournisseurs comprend les activités suivantes : Identification des besoins métier et préparation du business case Evaluation de nouveaux fournisseurs et contrats Catégorisation des fournisseurs et maintenance de la SCD Etablissement des nouveaux fournisseurs et contrats Gestion du fournisseur et du contrat et performance Renouvellement ou terminaison du contrat Service Catalogue Management La gestion du catalogue de service comprend les activités suivantes : Accord et documentation de la définition du service avec toutes les parties concernées Interfaçage avec la gestion du portefeuille de services pour s'accorder sur le contenu du portefeuille de service et du catalogue de service Production et maintenance d'un catalogue de services précis Interfaçage avec le métier et la gestion de la continuité de service sur les dépendances des unité métier (Business Units) et de leurs processus par rapport aux services IT contenus dans lecatalogue de services métier (Business Service Catalogue) Interfaçage avec les groupes de support (Support Teams), les fournisseurs et la gestion de configuration sur les dépendances bentre les services IT et les services de support, les composants et les éléments de configuration contenus dans le catalogue de services techniques (Technical Service Catalogue) Nouveaux rôles Service Catalogue Manager Supplier Manager Mais aussi des rôles qui ne sont pas liés à un processus spécifique : Service Design Manager : transverse à la conception des services IT Planner : responsables des plans informatiques IT Designer/Architect : architecte technique Processus V2 modifiés Service Level Management Capacity Management Availability Management IT Service Continuity Management Information Security Management Tue, 26 Jan 2010 18:39:34 +0200 ITIL V2 à ITIL V3 - Service Strategy - SS http://www.egilia.com/fr/dossiers/20111-itil-v2-itil-v3-service-strategy-ss.html dossiers (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/dossiers/20111-itil-v2-itil-v3-service-strategy-ss.html Service Strategy - SS Nouvelles notions Utility - Warranty Utilité et garantie : la création de valeur au travers des services Service Assets. Les actifs de service comprennent : Les ressources Les aptitudes (capabilities) : capacité de l'organisme à contrôler et déployer les ressources pour créer de la valeur. Les entités métier (business unit) : ensemble d'actifs destinés à créer de la valeur pour le client. Les entités de service (service unit) : ensemble d'actifs spécifique destinés à créer de la valeur sous la forme de services. Les 3 types de fournisseurs de services I - Internal (interne) II - Shared (mutuel) III - External (externe) De la chaîne de valeur au réseau de valeur La valeur ne se crée plus au travers d'une séquence d'actions. Un réseau de valeur (Value Network) est une toile de relations qui génèrent de la valeur tangible et intangible au travers d'échanges dynamiques complexes entre deux ou plusieurs organismes. Les 4P de la stratégie Les quatre aspects ou les quatre points d'entrée de la stratégie Perspective Positions Plans Patterns Les 4 activités de Service Strategy -middot; Define the market (définir le marché) -middot; Develop the offerings (développer les offres) -middot; Develop the strategic assets (développer les actifs stratégiques) -middot; Prepare for execution (se préparer à l'exécution) Customer outcome Résultat client : Ce que le client désire en matière de service. Les résultats clients qui ne sont pas bien supportés représentent des opportunités d'offre de services. Certains résultats sont obtenus au travers de services issus d'un catalogue ou dans un pipeline (voir service portfolio). Customer assets Actifs client : Ensemble d'actifs que le client possède et opère pour créer de la valeur pour ses propres clients. Les actifs clients sont les moyens que le client a d'atteindre ces résultats en permettant ou en améliorant la création de valeur. Contract portfolio Portefeuille de contrats : Ensemble des contrats Service archetypes Archétypes de service : Sont comme des modèles métier (business model) pour les services. Définissent comment un fournisseur de service agit pour le compte d'un client pour créer de la valeur Market Space Espace de marché : Ensemble d'opportunités pour un fournisseur de proposer une valeur ajoutée à des clients au travers de services. Cette notion permet une bonne observation de la demande pour un meilleur alignement de l'offre conduisant à une plus grande satisfaction du client. Service Model Les modèles de service : Codifient la stratégie pour un market space. Sont des ébauches de processus et de fonctions pour la gestion de services Service Packages - SP Un paquetage de service est un service IT livrable à un client, qui comprennent : core service package : les services de base désirés par le client enabling service package : les services différenciants enhancing service package : qualifient le fournisseur quant à une opportunité de servir le client Service Level Package - SLP Niveau d'Utility et de Warranty pour un SP donné Résultante de la combinaison des SP pour la différenciation Lines Of Servies - LOS Assemblage d'éléments du catalogue de services regroupés par Pattern of Business Activity (voir PBA) Service portfolio Un portefeuille de services : Décrit les services d'un fournisseur en termes de valeur métier Présente les liens entre les services métier et la réponse du fournisseur Le service pipeline : les services en cours de création Le catalogue des services : comme dans SLM V2 Les services retirés : qui ne servent plus mais peuvent être remis en service si nécessaire Loop of supply and demand La boucle de fourniture et de demande représente les relations bidirectionnelles entre client et fournisseur autour du pivot des services Critical Success Factors - CSF Les facteurs de succès critiques : Pour tous les espaces de marché, il y a des facteurs de succès critiques qui déterminent le succès ou l'échec d'une stratégie. Return On Investment - ROI La thématique du retour sur investissement occupe une part entière des aspects économiques de la stratégie des services au même titre que la gestion financière. Business Case Les études de cas métier sont évoquées en sein de l'étude du ROI : -middot; Mélange d'étude de marché et d'étude d'opportunité) -middot; Outil de support de décision et de planification qui présente les conséquences probables d'une action métier. Patterns of Business Activity - PBA et User Profile Les PBA sont basées sur des User Profile Activities - UPA Les PBA définissent la dynamique métier et incluent les interactions entre clients, fournisseurs, partenaires et autres parties prenantes. Gestion des risques La gestion des risques Se trouvait dans la V2 dans certains processus comme la gestion de la continuité de service, la gestion de la disponibilité, la gestion de la sécurité... Est désormais un processus à part entière N'est plus basée sur CRAMM comme dans la V2 Est basé sur MoR (Management of Risks) Nouveaux processus Service Portfolio Management - SPM Si l'on voit la gestion du portefeuille de services comme un processus continu, ses activités sont : Définition : inventaire des services, business case, validation des données du portefeuille Analyse : maximiser la valeur du portefeuille, aligner, prioriser, équilibrer offre et demande Approbation : finaliser la proposition de portefeuille, autoriser les services et les ressources Mobiliser : communiquer les décisions, allouer les ressources Demand Management Gère les demandes de services A ne pas confondre avec Request Fulfilment Nouveaux rôles Service Portfolio Manager Product Manager (responsables des LOS) Business Relationship Manager Mais aussi des rôles qui ne sont pas liés à un processus spécifique : Director of Service Management Contract Manager Business Representative Processus V2 modifié Financial Management, quelques nouveaux thèmes Valeur d'entreprise et bénéfices de la gestion financière Evaluation du service Modélisation de la demande Gestion du portefeuille de services Optimisation de la fourniture des services Confiance et planification Analyse des investissements des services Conformité Dynamique des coûts variables Analyse des coûts de production de service Modèle d'alternatives de financement Analyse des impacts métier Décisions clé pour la gestion financière Le cycle de financement Tue, 26 Jan 2010 18:33:43 +0200 ITIL V2 à ITIL V3 - Les écarts http://www.egilia.com/fr/dossiers/20110-itil-v2-itil-v3-ecarts.html dossiers (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/dossiers/20110-itil-v2-itil-v3-ecarts.html Les écarts Attention, ceci n'est pas un cours sur ITIL V3 mais uniquement une liste des principales différences entre la V2 et la V3 d'ITIL. Lorsqu'un nouveau concept est présenté, seul une brève description et/ou un schéma est donné, vous devez vous reporter à la documentation original de l'OGC ou à un cours agrée pour en savoir plus. Les termes ont été laissés volontairement en Anglais, une traduction Française est proposée. Beaucoup de processus traversent plusieurs phases du cycle de vie, les processus sont présentés dans la phase ou se situent leurs activités principales. ITIL s'intègre dans un cadre qualité qui comprend des interfaces vers d'autres référentiels : -bull; Prince 2 -bull; CobiT -bull; CMMI -bull; ISO 9000 -bull; ISO 20000 -bull; ISO 27000 -bull; eSCM -bull; Balanced Score Card - BSC -bull; 6-sigma; (six sigma) -bull; TOGAF -bull; TQM -bull; ... Gestion des services Nouvelles notions Service (rappel) Un service est un moyen de fournir de la valeur au clients en facilitant les résultats que les clients veulent atteindre sans les rendre propriétaires des coûts et risques spécifiques. Gestion des services (rappel) La gestion des services est un ensemble d'aptitudes organisationnelles spécialisées pour la fourniture de valeur aux clients sous la forme de services. Cycle de vie des services La stratégie est au centre, elle entraine et détermine les trois phases intermédiaires (SD ST SO) L'amélioration continue ne doit pas être considérée comme la dernière phase du cycle mais comme une phase transverse qui conduit l'amélioration simultanées des quatre phases SS SD ST et SO. Technologies et architectures pour la gestion des services D'après Herbert A. Simon, les services sont des systèmes socio-techniques, la performance de chaque sous-système (social/technique) affecte la performances de l'autre. En considérant et en optimisant les aspects techniques, on peu améliorer la performance du sous-système social et la performance globale du service. La réduction des variations (déjà identifié par Edward Deming comme l'un des facteurs de la qualité) pourra être obtenu par un bon usage de la technologie (la répétitivité mécanique), l'architecture permettra de décrire les choix et les orientations technologiques propres à atteindre ce but. Tue, 26 Jan 2010 18:33:40 +0200 ITIL V2 à ITIL V3 - Le schéma de certification d'ITIL V3 http://www.egilia.com/fr/dossiers/20109-itil-v2-itil-v3-schema-certification-itil-v3.html dossiers (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/dossiers/20109-itil-v2-itil-v3-schema-certification-itil-v3.html Le schéma de certification d'ITIL V3 Le système de points Chaque certification rapporte un certain nombre de point. Pour obtenir le certificat « ITIL Expert » il faut au moins 22 points. Les conditions d'accès à « ITIL Master » sont encore en discussion, il faudra sans doute démontrer une expérience concrète à un auditeur ou un jury. Les bridges Il existe deux cours « bridge ». Bridge fondamental · Pré requis : o V2 fondamental o Cours ATO accrédité recommandé mais non obligatoire · Examen : o Sans documents o QCM o 20 questions o 1 bonne/4 propositions o 30minutes o Score de passage 65% · Valeur : 0,5 points (+1,5 points pour le certificat fondamental V2 = 2points pour l'équivalent V3) Bridge manager Le bridge manager qui permet de passer d'un certificat service manager V1 ou V3 (17 points) au certificat ITIL Expert. · Etude : 28h · Travail personnel : les candidats doivent connaitre ITIL V3 · Pré requis : o Service Manager V1 ou V2 ou 12 points de practitioner (voir dessous) o Cours ATO accrédité obligatoire · Examen : o Sans documents o QCM complexe, 10 scénarios o 20 questions o 1 bonne / 4 propositions o 90minutes o 120minutes + dictionnaire si langue étrangère o Score de passage 80% · Valeur : 5 points (+17 du Service Manager = 22 pour ITIL Expert) Equivalences en points des certificats V2 Fondamental V2 = 1,5 point Singles Practitioners = 2 points Clusters Practitioners (IPSR, IPRC, IPAD, IPPI) = 3,5 points Les nouveaux cours Fondamental V3 · Etude : 16.25h · Travail personnel : aucun · Pré requis : o Cours ATO accrédité recommandée mais non obligatoire · Examen : o Sans documents o QCM o 40 questions o 1 bonne réponse/4 propositions o 60minutes o 75minutes + dictionnaire si langue étrangère o Score de passage 65% · Valeur : 2 points Intermédiaires cycle de vie 5 cours · Service Strategy · Service Design · Service Transition · Service Operation · Continual Service Improvement · Etude : 21h · Travail personnel : 21h recommandées · Pré requis : o V3 fondamentaux ou V2+bridge o Cours ATO accrédité obligatoire · Examen : o Sans documents o QCM complexe, scénarios o 1 bonne, 1 moyenne, 1 faible, 1 mauvaise (valeur en fonction de la pertinence) o 90minutes o 120minutes + dictionnaire si langue étrangère o Score de passage 65%, distinction à 75% · Valeur : 3 points Intermédiaires aptitudes 4 cours Planning, Protection and Optimization - PPO • Availability Management • Capacity Management • IT Service Continuity Management • Demand Management • Risk Management • Information Security Management Service Offerings and Agreements - SOA • Service Portfolio Management • Service Level Management • Service Catalogue Management • Demand Management • Supplier Management • Financial Management Release, Control and Validation - RCV • Change Management • Service Release and Deployment Management • Service Validation and Testing • Service Asset and Configuration Management • Knowledge Management • Request Fulfillment • Service Evaluation Operational Support and Analysis - OSA • Event Management • Incident Management • Request Fulfillment • Problem Management • Access Management • Service Desk • Technical Management • IT Operations Management • Application Management · Etude : 30h · Travail personnel : 12h recommandées · Pré requis : o V3 fondamentaux ou V2+bridge o Cours ATO accrédité obligatoire · Examen : o Sans documents o QCM complexe, scénarios o 1 bonne, 1 moyenne, 1 faible, 1 mauvaise (valeur en fonction de la pertinence) o 90minutes o 120minutes + dictionnaire si langue étrangère o Score de passage 65%, distinction à 75% · Valeur : 4 points Managing accros the lifecycle · Etude : 30h · Travail personnel : 28h recommandées · Pré requis : o V3 fondamentaux ou V2+bridge o Cours ATO accrédité obligatoire o Au moins 17 points acquis · Examen : o Sans documents o QCM complexe, scénarios o 1 bonne, 1 moyenne, 1 faible, 1 mauvaise (valeur en fonction de la pertinence) o 90minutes o 120minutes + dictionnaire si langue étrangère o Score de passage 65%, distinction à 75% · Valeur : 3 points Combinaisons des modules Ceci représente les combinaisons possibles pour atteindre le certificat ITIL Expert. Les candidats à la certification ITIL Expert ne peuvent pas choisir librement les modules qui constituerons les 22 points de leur cursus, ils doivent impérativement choisir parmi les 7 options proposées, ceci afin d'éviter que l'on puisse atteindre le niveau ITIL Expert en ayant fait l'impasse sur certains concepts d'ITIL V3. Tue, 26 Jan 2010 18:33:37 +0200 ITIL V2 à ITIL V3 - Recommandations http://www.egilia.com/fr/dossiers/20108-itil-v2-itil-v3-recommandations.html dossiers (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/dossiers/20108-itil-v2-itil-v3-recommandations.html Recommandation de lecture Vous pouvez lire les 5 livres de la V3 dans n'importe quel ordre mais je vous conseil de les aborder dans l'ordre suivant : 1- Service Operation · Vous trouverez dans ce livre une majorité de processus connus de la V2. En abordant la lecture par ce livre, vous mettrez les pieds dans la V3 en douceur, certains concepts nouveaux deviendrons plus clairs au fur et à mesure de l'approfondissement de la lecture. 2- Continual Service Improvement · Ce livre est très important, il décrit le mécanisme d'amélioration général et il constitue le moteur de la mise en place d'ITIL V3. 3- Service Design · Vous trouverez ici au centre un processus majeur de la V2 : la gestion des niveaux de service, vous pourrez constater les modifications que la V3 a apportée au seul processus tactique de la V2. Cette approche vous permettra d'entamer votre remontée vers la stratégie. 4- Service Transition · Dernier livre comportant plusieurs processus connus de la V2 avec la gestion des changements et de la mise en production, vous constaterez que ces deux processus ont eux aussi subi de grandes modifications. En progressant jusqu'à ce livre, vous avez abordé la majorité des changements apportés par la V3. Reste l'ajout majeur… 5- Service Strategy · La stratégie des services est un domaine largement nouveau de la V3, même si les concepts sous-jacents étaient déjà présent plus ou moins en filigrane dans la V2. Ici on décrit en détail les liens fondamentaux avec la stratégie et ITIL, on prend de l'altitude. On voit se dessiner les sources des processus tactiques et opérationnels. Recommandation de mise en œuvre La logique du feedback Que faut-il comprendre ? Le cycle de vie est la base d'ITIL V3. SS fourni les entrants pour l'exécution de SD SD fourni les entrants pour l'exécution de ST ST fourni les entrants pour l'exécution de SO SO est le bout de la chaine opérationnelle l'ensemble des phases du cycle de vie vont fournir des retours (feedback) et les leçons apprises aux phases qui les précèdent : SO fourni un retour à ST, SD et SS ST fourni un feedback à SD et SS SD fourni un feedback à SS CSI synchronise l'ensemble des améliorations qui naissent des feedback. On voit cette chaine encore plus clairement sur ce schéma C'est le modèle d'opportunité d'amélioration de services Bernard-Doppler. La tentation d'une démarche étagée et les opportunités Comment faut-il le comprendre ? Il est improbable qu'une organisation qui se lance dans la mise en œuvre d'ITIL V3 n'ait absolument aucun élément en place pour la gestion des services (pas même les pratiques d'ITIL V2). On devra considérer les pratiques en place et les améliorer plutôt que de se lancer dans une démarche qui fait table rase de tout l'existant. La démarche sera donc progressive et basée sur l'amélioration continue. CSI est le moteur indispensable à cette amélioration continue qui permettra la mise en place en douceur des pratiques d'ITIL V3. Il ne faut pas plus que dans la V2 s'orienter vers un déploiement purement étagé, c'est-à-dire tenter de mettre en place la totalité d'un processus ou d'une phase du cycle avant de passer à la phase suivante (n'attendez pas d'avoir fait tout ce qui est dans Service Strategy avant de commencer la mise en place de Service Design…). On doit travailler sur l'ensemble des éléments en fonction des priorités et de des opportunités. Si un processus, une fonction ou un concept du modèle ITIL nous apporte à un instant donné un avantage clairement identifié (idéalement quantifié), il faudra considérer cela comme une opportunité, et le gérer comme un risque positif. La mise en œuvre d'ITIL sera d'autant plus profitable qu'elle sera basée sur la capacité à identifier et à gérer les opportunités. Une fois l'opportunité saisie et les avantages acquis, on pourra utiliser une communication positive basée sur les victoires rapides. La démarche If faut faire d'abord ce qui présente une opportunité, quelque soit la phase du cycle de vie ou cette opportunité se situe, ce sera d'autant plus aisé que de nombreux processus, fonctions ou concepts ne sont pas totalement inclus dans une seule phase du cycle de vie. Cependant pour que la boucle de retour (feedback) fonctionne comme nous l'avons décrit précédemment, et que cela nous permette de conduire le déploiement d'ITIL comme une amélioration continue, il faudrait que les mécanismes de gestion de l'amélioration continue soient en place lorsque cela sera opportun. On ne raisonnera donc pas en terme de « il faut absolument faire les choses dans cet ordre » mais plutôt comme « cet ordre est prioritaire, toute dérogation résultant d'une meilleure opportunité pourra être considérée ». Dans cet esprit, on peu lire le modèle de Bernard-Doppler comme suit : 1- Il faut que les mécanismes d'amélioration continue de CSI soient en place pour gérer l'amélioration globale. 2- Il faut ensuite que la phase qui est en bout de chaine opérationnelle SO soit mise en place (car, tant qu'elle est seule, elle ne reçoit de feedback de personne et n'a donc pas à les gérer). 3- Il faut ensuite que le contrôle des transitions ST soit mis en place car il ne reçoit de feedback que de SO. 4- Il faut ensuite que la conception des processus SD soit mise en place car elle ne reçoit de feedback que de ST et SO. 5- Il faut que la stratégie des services SS soit mise en place en dernier car elle reçoit des améliorations de toutes les autres phases. Cette approche a également pour vertu de fournir une réponse (certes nuancées) à la vieille question sur l'ordre dans lequel mettre en œuvre ITIL. Sans que cela constitue une approche structurée de maturité comme on en trouve par exemple dans CMMI, on voit émerger une forme de guidance raisonnée pour le déploiement progressif d'ITIL V3. Tue, 26 Jan 2010 18:30:08 +0200 ITIL V2 à ITIL V3 - La structure de la documentation ITIL V3 http://www.egilia.com/fr/dossiers/20107-itil-v2-itil-v3-structure-la-documentation-itil-v3.html dossiers (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/dossiers/20107-itil-v2-itil-v3-structure-la-documentation-itil-v3.html La structure de la documentation ITIL V3 La documentation est basée sur 5 livres de base SS Service Strategy Stratégie des services SD Service Design Conception des services ST Service Transition Transition des services SO Service Operation Opération des services CSI Continual Service Improvement Amélioration continue des services Tue, 26 Jan 2010 18:28:03 +0200 ITIL V2 à ITIL V3 - Préambule http://www.egilia.com/fr/dossiers/20106-itil-v2-itil-v3-preambule.html dossiers (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/dossiers/20106-itil-v2-itil-v3-preambule.html Préambule Marques • ITIL et Prince 2 sont des marques déposées de l'OGC (Office of Government Commerce - UK) • CMMI et eSCM sont des marques déposées du SEI (Software Engineering Institute de l'université Carnegie Mellon - USA) • CobiT est une marque déposée de ISACA • Les normes ISO sont la propriété de l'International Organization for Standardization - CH • Les tableaux de bord prospectifs, Balanced Score Card (BSC) sont la création de Robert S. Kaplan et David Norton. • 6-#963; (six sigma) est une marque déposée de Motorola • TOGAF (The Open Group Architecture Framework) est une marque dépose du consortium Open Group Copyright Les illustrations utilisées dans ce document sont la propriété de l'OGC et sont issues de la documentation officielle d'ITIL V3. Toute reproduction même partielle est interdite. Public Ce document est destiné aux personnes : maîtrisant la version 2 d'ITIL désirant aborder la lecture des documents d'ITIL V3 désirant déployer ITIL V3 désirant connaitre les différences majeures entre les versions 2 et 3 d'ITIL Le niveau de connaissances et de maîtrise d'ITIL V2 requis pour parfaitement comprendre ce document est celui du Service Manager V2. Usage non commercial Ce document à pour but de partager et de communiquer la connaissance du modèle ITIL, il n'a pas de but commercial, il vous a été remis gratuitement, il ne peut en aucun cas être vendu ou utilisé à des fins commerciales. Usage référentiel Ce document a été conçu de façon à pouvoir localiser facilement un concept ou un élément de vocabulaire à l'aide du sommaire qui se trouve en tête du document et de l'index qui se trouve en fin du document. Tue, 26 Jan 2010 18:22:17 +0200 CA rachète un spécialiste de la gestion de catalogues de services http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20083-ca-rachete-specialiste-la-gestion-catalogues-services.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20083-ca-rachete-specialiste-la-gestion-catalogues-services.html Par Olivier Discazeaux 01netPRO Déjà partenaire technologique de CA, Oblicore édite Guarantee, un outil d'aide à la gestion du cycle de vie des contrats de services et de génération de rapports automatiques. Le géant de l'administration informatique a annoncé l'acquisition de la société Oblicore. Guarantee, la solution phare de ce petit éditeur américain, a été conçue pour gérer les portefeuilles de contrats de niveau de services (SLA) négociés entre directions informatiques et directions fonctionnelles ou encore suivre l'évolution des engagements pris par des prestataires informatiques. Contrairement à la plupart des outils de SLM (Service Level Management), qui proposent de traduire les données techniques issues de l'infrastructure en services métiers, Oblicore revendique une approche centrée sur les métiers. Dans le logiciel Guarantee, il faut d'abord définir les contractants (direction financière, commerciale ou informatique...) et les engagements auprès des départements en langage et métriques métier grâce à des contrats types. Afin de mesurer la progression de ces engagements, le logiciel exploite ensuite les données techniques (remontées par les outils traditionnels de surveillance réseau, de supervision applicative), ou financières dans les PGI. Il dispose pour cela d'une gamme d'une soixantaine de connecteurs (API, web services etc.). Un moteur de corrélation baptisé ACE, pour Aggregation - Correlation Engine, confronte ensuite les performances relevées aux niveaux de services attendus. La production de rapports automatiques permet ainsi de réduire le coût et les efforts associés à la surveillance de la qualité de ces derniers. Pour plus d'informations, consulter : http://pro.01net.com/editorial/510969/ca-rachete-un-specialiste-de-la-gestion-de-catalogues-de-services/ Tue, 26 Jan 2010 08:35:26 +0200 Kasumi vaincu, la sécurité des GSM n'en finit plus de tomber http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20082-kasumi-vaincu-securite-gsm-n-finit-plus-tomber.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20082-kasumi-vaincu-securite-gsm-n-finit-plus-tomber.html Par Stéphane Bellec 01netPRO Depuis septembre le chiffrement des communications mobiles est mis à mal par une communauté de chercheurs en quête de renforcement d'une sécurité jugée trop faible. L'année 2009 s'est achevée sur la chute de l'algorithme A5/1. 2010 démarre par celle de l'A5/3. La rubrique nécrologique du chiffrement n'en finit plus de s'allonger. En septembre, Karsten Nohl annonçait la création d'une table arc-en-ciel, censée accélérer le déchiffrement de l'A5/1. Pour s'éviter d'éventuelles pressions, mais également pour aller plus vite, l'ingénieux chercheur s'était servi de l'informatique distribuée pour diluer la charge de calcul. A ce moment, il annonçait six mois pour parvenir à ses fins. Quatre auront suffi. Karsten Nohl mettait à ce moment un terme à un règne de plus de vingt ans de l'algorithme. Une attaque sandwich : L'A5/3 Kasumi s'est vu cassé par trois chercheurs israéliens, à partir d'une méthode baptisée sandwich attack. Entre les mains des chercheurs depuis un bon moment, Kasumi avait réussi jusqu'alors à résister. « Nous avions lancé un projet en 2000 qui n'avait pas touché à sa fin », raconte Jean-Louis Roch, directeur de recherche à l'Ensimag. A l'époque l'attaque utilisée, dite boomerang attack, consistait à émettre un jeu de clés hypothétique s'approchant au maximum du résultat escompté, et à obtenir via une méthode différentielle une diminution conséquente des différentes clés possible : passer, par exemple, de 264 à 230. La sandwich attack est un dérivé de boomerang visant à exploiter les dépendances obtenues à partir des différentielles. Pour plus d'informations, consulter : http://pro.01net.com/editorial/510981/kasumi-vaincu-la-securite-des-gsm-n-en-finit-plus-de-tomber/ Sun, 24 Jan 2010 13:57:55 +0200 Externalisation : IBM et la SNCF sautent dans le même wagon http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20043-externalisation-ibm-la-sncf-sautent-dans-meme-wagon.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20043-externalisation-ibm-la-sncf-sautent-dans-meme-wagon.html Par Olivier Discazeaux 01netPRO. Les deux entreprises vont créer une société commune chargée de gérer l'informatique de l'opérateur ferroviaire. Une forme d'externalisation particulière qu'IBM a déjà menée à plusieurs reprises. La SNCF va s'associer avec IBM Global Services pour le pilotage de son informatique, plus particulièrement pour l'ensemble des contrats de sous-traitance informatique passés par l'opérateur ferroviaire. L'information, dévoilée par le quotidien financier La Tribune, a été confirmée par voie de communiqué en fin d'après midi par la SNCF. Cette association prendra la forme d'une coentreprise détenue à 51 % par SNCF-Participations et à 49 % par IBM. L'entité ainsi créée représenterait un volume d'affaires de 1,7 milliard d'euros sur six ans, toujours selon La Tribune. La SNCF n'a pas confirmé. Cette société s'occupera du pilotage des activités sous-traitées de développement, de maintenance et d'exploitation des applications de la SNCF. Toujours selon le quotidien financier, c'est l'actuel directeur des systèmes d'information de la SNCF, Michel Baudy, qui prendrait la tête de cette nouvelle structure. Son bras droit sera, quant à lui, choisi chez le prestataire. Le communiqué de la SNCF précise que Daniel Chaffraix, l'actuel président d'IBM France, prendra en charge la relation client avec le groupe SNCF. Il va être remplacé dans ses fonctions actuelles par Alain Bénichou, directeur général Distribution, Travel - Transports chez IBM. La coentreprise, une voie déjà utilisée par IBM : La création d'une coentreprise est une opération relativement rare dans le cadre d'opérations d'externalisation de l'informatique. Néanmoins, IBM n'en est pas à son premier coup d'essai. Le constructeur a déjà choisi cette voie alternative en fondant en 2003 avec BNP Paribas un joint-venture baptisée BP2I (BNP Paribas Partners for Innovation) afin de gérer la production de l'établissement bancaire. Une opération estimée à l'époque à 1 milliard d'euros sur cinq ans, élargie depuis à la filiale italienne de BNP Paribas. IBM a également créé une coentreprise en janvier 2007 avec le transporteur maritime CMA-CGM. Détenue à parts égales par les deux sociétés, elle est en charge des activités informatiques du groupe, qu'il s'agisse d'infrastructure ou de développement d'applications. Avant encore, en 1999, le constructeur avait déjà bâti avec Laser, l'entité services du groupe Galeries Lafayette, une filiale commune baptisée SDDC (Service Delivery for Distribution Company). Le choix de la société commune en lieu et place d'un contrat d'infogérance traditionnel est généralement lié au souhait du client de conserver la maîtrise de son informatique. C'est surtout une solution souvent utilisée pour maintenir la paix sociale en interne : les salariés transférés gardant généralement leurs statuts et leurs avantages acquis. Pour plus d'informations, consulter : http://pro.01net.com/editorial/510943/externalisation-ibm-et-la-sncf-sautent-dans-le-meme-wagon/ Fri, 22 Jan 2010 08:19:38 +0200 Les connexions SSL de nouveau sécurisées http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20042-les-connexions-ssl-nouveau-securisees.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20042-les-connexions-ssl-nouveau-securisees.html Par Yann Serra 01netPRO L'IETF vient de ratifier un correctif pour SSL. Ce protocole de sécurisation des connexions souffrait d'une faille importante depuis novembre dernier. Il ne sera plus possible de se faire pirater sa connexion sécurisée en ligne. Telle est la promesse de la nouvelle version du protocole SSL, tout juste proposée par l'IETF (Internet Engineering Task Force) et rapidement ratifiée. Désormais, aucun pirate ne devrait pouvoir s'interposer entre un utilisateur et son réseau d'entreprise, le site sécurisé de sa banque ou encore l'interface d'administration d'un centre de données. Rappelons que dans de tels scénarios, les objectifs des pirates sont multiples : soit voler les clés, les codes des cartes bancaires ou encore le mot de passe de l'utilisateur, soit le rediriger vers un autre serveur sans qu'il s'en aperçoive. Une faille subtile : La norme SSL sert déjà à chiffrer les communications entre un client et un serveur pour éviter qu'elles soient sur écoute. Mais son évolution a été motivée par une faille découverte en novembre dernier. A l'époque, des chercheurs s'aperçoivent que le serveur ne vérifie pas qu'il converse toujours avec le même client à la suite d'une micro-interruption. Et pourtant, un pirate pourrait d'abord établir une communication sécurisée vers le serveur avec sa propre clé, puis se servir d'une micro-interruption pour s'intercaler entre le client d'un utilisateur et le serveur. Cette attaque est assez subtile, car la communication entre le serveur et le client s'effectue à pleine vitesse, sans que personne ne remarque que le flux d'informations est détourné. Et il l'est, puisque toutes les informations transitent dès lors par la machine du pirate. Celui-ci étant à l'initiative de la création de la clé, il lui est ensuite simple de décoder les informations qu'il détourne. Suite à la découverte de cette faille, un étudiant turc l'exploitait pour détourner des comptes Twitter. Dès lors, de nombreux sites ont interdit la procédure de renégociation, laquelle sert à reconnecter un client après une micro-interruption. Pour plus d'informations, consulter : http://pro.01net.com/editorial/510916/les-connexions-ssl-de-nouveau-securisees/. Thu, 21 Jan 2010 09:08:44 +0200 Combien coûte vraiment le Nexus One de Google ? http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20041-combien-coute-vraiment-nexus-one-google.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20041-combien-coute-vraiment-nexus-one-google.html Le Nexus One est-il un smartphone vraiment rentable pour Google ? iSuppli Corp s'est penché sur la question et s'est mis à décortiquer l'appareil et ses composants. Conclusion : ce Google Phone produit par HTC afficherait un prix de revient de 174,15 dollars. Un coût qui ne tient toutefois pas compte du packaging, des coûts logiciels, de la fabrication, des accessoires et des royalties versées pour les différentes technologies utilisées. Ces 174,15 dollars ne concernent que les composants hardware. Et quand on sait que Google vend son Nexon One débloqué au prix de 529 dollars (nu) ou à 179 dollars avec un engagement de 24 mois chez T-Mobile, on se dit qu'il ne doit pas être une mauvaise affaire. « Certains éléments comme la construction monocoque, le processeur Snapdragon ou encore l'écran AMOLED haute résolution ont déjà été vus séparément au sein d'autres téléphones, mais jamais combinés ensemble au sein d'un même appareil » fait remarquer Kevin Keller, analyste chez iSuppli. « Ce qui fait du Nexus One le plus avancé des smartphones décortiqués jusqu'à présent par l'équipe d'iSuppli ». Le coeur du Nexus One est donc un processeur Snapdragon de Qualcomm tournant à 1 GHz. Son coût serait d'approximativement 30,50 dollars. Couplé au système Android 2.1, ce processeur permet d'offrir à l'utilisateur une interface et des applications qui tournent de manière extrêmement rapide, ou encore l'affichage de contenu vidéo en HD 720p. Et en ajoutant au processeur, le système de gestion de l'alimentation et la puce de transmission RF, les composants Qualcomm représentent 20,4% de la facture matérielle du Nexus One. L'écran AMOLED de 3,7 pouces du Google Phone, qui s'avère également supérieur en qualité aux écrans LCD équipant la plupart des mobiles (meilleur temps de réponse, meilleur gamut, consommation d'énergie en basse, etc.), coûterait 23,70 dollars et offrirait une image étonnante de qualité, selon Kevin Keller. Quant à la conception monocoque du Nexus One, elle fait également partie des facteurs déterminants, puisqu'elle offre davantage de rigidité, protège plus efficacement l'électronique interne en cas de chute et permet de réduire les coûts de fabrication. Le Nexus One embarque également 4 Go de mémoire DRAM fournis par Samsung Semiconductor. C'est 2 à 4 fois plus que sur la plupart des autres smartphones. C'est d'ailleurs ce qui permet aux applications de tourner aussi rapidement. Google a également ajouté 4 Go de mémoire flash NAND interne et prévu un slot MicroSD permettant d'étendre les possibilités de stockage en fonction des besoins de l'utilisateur. 20,40 dollars auraient ainsi été dépensés dans ce secteur auprès de Samsung Semiconductor, soit 11,7% de la facture. Enfin, Synaptics a fourni la technologie tactile indispensable au fonctionnement du smartphone, ce qui reviendrait à 17,50 dollars, soit 10 % de la facture matérielle. iSuppli note que l'appareil et le système d'exploitation Android supportent le multitouch, mais que cette fonctionnalité est désactivée sur la version vendue aux Etats-Unis.(Source IT Channel) Wed, 20 Jan 2010 08:23:45 +0200 DIF en 2010 : une bombe à retardement ? http://www.egilia.com/fr/articles/20060-dif-2010-bombe-retardement.html articles (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/articles/20060-dif-2010-bombe-retardement.html Dans très peu de temps, plusieurs millions de salariés seront en mesure de demander à « solder » leurs 120 heures de DIF cumulées depuis six ans. Les uns annoncent un raz-de-marée, les autres une petite vaguelette, tout au plus. Se dirige-t-on tout droit vers un engorgement des demandes de DIF comme certains l'imaginent? Apparu en 2004, le droit individuel à la formation permet à chaque salarié de se constituer un capital annuel de 20 heures de formation cumulables sur six ans dans la limite de 120 heures. Or, en 2010, cela fera six ans que le DIF a été mis en place. Ajoutons à cela le peu d'entrain des entreprises à organiser ce droit en période de crise ainsi que le faible nombre de salariés à avoir utilisé leur DIF en 2009 (4,7%)* - donc une probabilité importante qu'ils l'utilisent l'an prochain -, et vous avez tous les éléments pour mettre un joli foutoir en interne. « L'année qui vient sera très conflictuelle avec une multiplication des recours aux prud'hommes, prévient Didier Cozin, directeur de l'Agence pour la Formation Tout au Long de la Vie (AFTLV). Au bas mot, ce sont un milliard d'heures qui ont été capitalisées par les salariés et que les entreprises n'ont, à ce jour, pas les moyens de financer. Bien sûr, la loi les autorise à refuser les demandes de DIF sous certaines conditions. *seuls 27 % des salariés ont utilisé leur droit en 2008, 8 % à y recourir chaque année Mais les salariés ayant attendu d'avoir 120 heures pour se former se diront, à juste titre, qu'on leur a menti quand on leur a conseillé de cumuler leur DIF » rapporte Didier Cozin qui estime qu'il y aura des problèmes « dans 50 % des grandes entreprises ». « Jusqu'à présent, à chaque fois que le conseil des prud'hommes a eu à se pencher sur la question du DIF, explique Gilles Soetemondt, conseiller prud'homal, c'était dans le cadre d'une rupture de contrat de travail où l'employeur oubliait sciemment ou pas le droit acquis. En 2010, il n'est pas exclu que l'on enregistre les premiers recours directement liés au DIF même si le droit individuel à la formation n'est pas encore très connu des salariés » relativise l'expert. Les salariés, trop peu intéressés par le DIF : De toute évidence, ce sont surtout les cadres qui se forment. Les autres, salariés de niveau intermédiaire, ne s'y intéressent pas. C'est dommage mais c'est la réalité. Un désintérêt dû bien souvent au fait que - dans la majorité des cas - la formation doit s'effectuer hors du temps de travail. Et donc rogne sur les congés ou les RTT. Néanmoins, le contexte actuel renforce leur intérêt. Aujourd'hui, le développement de son employabilité voire l'anticipation d'une reconversion professionnelle sont des paramètres on ne peut plus d'actualité. On estime que 20 % des salariés envisagent de « solder » leur DIF en 2010 et que 30 à 40 % souhaitent en utiliser une partie. Jean-François Veysset, vice-président de la CGPME, relativise. « Si rush il doit y avoir, avec de l'organisation cela se passera bien. Le DIF est, certes, limité en termes de cumul d'heures mais il ne l'est pas dans le temps. » Autrement dit, si un salarié ne peut profiter de son DIF tout de suite, rien ne l'empêche de formuler sa demande plus tard. Dans ce cas, notons que le compteur d'heures reste bloqué à 120 heures. Le DIF ? On verra plus tard. Vous ne savez pas quoi en faire. Ni quand. Pourtant, c'est fou ce qu'on peut faire avec 100 heures de formation (un salarié acquiert 20 heures par an, parfois plus). De quoi se concocter un bon petit programme de formation. Voici quelques raisons incontestables de passer enfin à l'action ! 1 Révéler enfin tous vos talents Cela fait des années que vous éprouvez le besoin de mieux gérer la pression, libérer votre créativité, adapter votre communication à vos interlocuteurs, etc. ? -Ccedil;a tombe bien : EGILIA regorge de modules de développement personnel de deux ou trois jours, formatés DIF. De quoi vous bâtir un programme sur mesure. Vous pourrez alors soit proposer de suivre la formation sur deux ans par exemple, soit l'intégrer à un autre cursus. Par exemple, un cours de conduite de projet de 40 heures préparant à la gestion du stress et la prise de parole en public. 2 Avoir la certification qui vous manque Les CP ou certifications professionnelles, coeur de métier d'EGILIA, attestent de manière très officielle de la maîtrise d'une fonction ou d'une activité. Elles s'adressent à des cadres qui viennent d'accéder à de nouvelles responsabilités ou qui souhaitent actualiser leurs connaissances. Décernées à l'issue de formations dites certifiantes, elles s'adaptent parfaitement au format du DIF. 3 Changer de vie et de métier Rien de tel que quelques dizaines d'heures de formation pour découvrir un métier avant de faire le grand saut à l'extérieur ou dans sa propre boîte. A condition, encore une fois, de convaincre son manager, pas forcément enclin à financer un projet sans rapport avec son métier d'origine. La solution pour faire passer la pilule : démontrer que cette nouvelle compétence sera utile à l'entreprise, ou que vous maintenez ainsi votre sacro-sainte employabilité en cas de coup dur... Mais veillez à choisir des modules cohérents. Bâtir un plan de formation demande un peu de réflexion. N'hésitez pas à demander conseil aux conseillers formation EGILIA, ils sont à votre écoute pour vous aider dans ce domaine complexe ! 4 Vous offrir une formation longue Vous rêvez d'une formation Expert système Microsoft certifié MCSE Messagerie et votre patron traîne des pieds ? Pour décrocher cette formation certifiante plutôt longue (280 heures dans ce cas), le DIF peut être un précieux allié : La loi vous autorise en effet à l'utiliser comme un apport. Ainsi, vous pouvez apporter vos 100 heures de DIF dans la corbeille, pour suivre ce cursus de 280 heures de MCSE. Au-delà de l'aspect financier, consacrer son DIF à un tel programme permet de prouver sa motivation à son employeur... 5 Vous armer pour créer votre boîte Utiliser le DIF peut aussi s'avérer très utile si vous envisagez de créer une entreprise. En plus d'une formation liée à vos propres besoins (développement personnel ou commercial, marketing, etc.), vous pourrez suivre un cursus spécifique. 6 Vous faire aider pour votre VAE Prouver que l'on a atteint un certain niveau de connaissance grâce à sa seule pratique professionnelle est tout sauf simple. Obtenir un diplôme par le biais d'une VAE (validation des acquis de l'expérience) implique notamment de réaliser un dossier très complet. Et de convaincre un jury particulièrement pointilleux. 7 Vous protéger en cas de plan social Accompagnée dans le cadre d'un congé de reclassement après un licenciement économique, Delphine X vient d'entamer une formation de 240 heures. -ldquo;Mon employeur acceptait de financer ce cursus, mais uniquement à hauteur de 170 heures.... Mon crédit DIF de 70 heures m'a permis de faire la jonction.-rdquo; Et si vous vous retrouvez au chômage à la suite d'un plan de sauvegarde de l'emploi (communément appelé encore actuellement plan social), votre crédit de DIF est doublé. De plus, la nouvelle loi (voir en fin d'article) DIF en matière de formation pour les demandeurs d'emploi a évolué vers le principe de la portabilité du DIF. Au moment du licenciement d'un salarié, son ancien employeur devra régler à son OPCA 9,15 euros par heure de DIF. Avec ce système, votre crédit de DIF vous suivra quand vous quitterez votre employeur... 8 Vous faire payer par votre employeur Si vous êtes sur le point de perdre votre emploi (hors plan social), vous avez tout intérêt à demander à utiliser votre DIF avant de partir et, cette fois, votre employeur est obligé de l'accepter. En revanche, si vous partez dans le cadre du nouveau dispositif de rupture amiable, rien n'est prévu. -ldquo;Dans ce cas, il faut proposer un deal à votre employeur : soit vous me gardez le temps que j'utilise mes heures de DIF, soit vous me les payez, explique Alain Ravisy, avocat en droit social. Pressé de vous voir partir, votre patron choisira probablement la deuxième option.-rdquo; D'accord, mais combien vaut une heure de DIF ? -ldquo;Il faut négocier sur la base de votre salaire net horaire, répond Me Ravisy. Autrement dit, si vous êtes payé 30 euros de l'heure et qu'il vous reste 50 heures de DIF, vous pouvez demander 1 500 euros.-rdquo; Cette pratique contestée, car elle dévoie le droit à la formation, tend à disparaître dans les mois qui viennent avec la portabilité du DIF actée par la loi. Loi du 24 novembre 2009 relative à l'orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie La loi « relative à l'orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie » a été publiée au Journal officiel du 25 novembre 2009. De nombreux aspects de la formation professionnelle font l'objet de modifications importantes et plus particulièrement sur le DIF. La portabilité du droit individuel à la formation (DIF) Ce dispositif vise à permettre aux salariés quittant l'entreprise de bénéficier des heures acquises au titre du droit individuel à la formation (DIF) non utilisées afin de suivre une action : de bilan de compétences ; de validation des acquis de l'expérience (VAE) ; de formation. Il existait déjà auparavant sous le terme de « transférabilité » et a été complété par la nouvelle loi. Droit au DIF pendant le préavis. En cas de licenciement sauf pour faute lourde (la faute grave était auparavant également exclue), l'employeur informe le salarié, dans la lettre de notification, des droits acquis en matière de DIF qui n'ont pas été utilisés. Le salarié qui souhaite bénéficier de ces heures de DIF doit en faire la demande avant la fin du préavis. Pour financer l'action de formation, l'employeur verse une somme égale au produit du nombre d'heures de DIF restant par le montant forfaitaire de prise en charge par les OPCA (9,15 euros). Lorsque l'action est réalisée pendant le préavis, elle se déroule pendant le temps de travail. Si tout ou partie des droits restant n'ont pas été utilisés, vous devrez également faire figurer le solde sur le certificat de travail, en précisant l'OPCA compétent. Portabilité du DIF en cas de démission. Le salarié peut demander à bénéficier de son DIF, sous réserve que la formation soit engagée avant la fin du préavis. Portabilité du DIF après la fin du contrat de travail. Il s'agit d'une des principales nouveautés apportées par la loi. Si le salarié n'a pas utilisé son droit au DIF avant d'avoir quitté l'entreprise (ou s'il n'en a utilisé qu'une partie), il peut demander à en profiter : chez un nouvel employeur, dans les 2 ans qui suivent son embauche. Dans ce cas, la prise en charge financière est assurée par l'OPCA du nouvel employeur ; ou dans le cadre de sa recherche d'emploi. Dans ce cas, la prise en charge financière est assurée par l'OPCA de l'employeur auprès duquel les droits ont été acquis. Cette possibilité est ouverte en cas de rupture du contrat de travail : non consécutive à une faute lourde ; et ouvrant droit aux allocations chômage (licenciement, mais aussi rupture conventionnelle, démission « légitime », fin de CDD, etc.). Wed, 20 Jan 2010 00:20:05 +0200 Intel investit 200 millions de dollars dans l'enseignement des maths et des sciences http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20040-intel-investit-200-millions-dollars-dans-enseignement-maths-des-sciences.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20040-intel-investit-200-millions-dollars-dans-enseignement-maths-des-sciences.html Dans le cadre de la campagne « Educate ton innovate », mise en place par le Président Obama, Intel a fait savoir qu'il débloquerait 200 millions de dollars sur dix ans pour soutenir l'enseignement des mathématiques et des matières scientifiques dans les établissements scolaires. « Chez Intel, nous pensons que l'étincelle permettant d'aider les jeunes cerveaux à évoluer dans une société de l'innovation vient de l'enseignant » explique Shelly Esque, vice President, Legal and Corporate Affairs Director. Voilà pourquoi Intel consacrera 100 000 dollars à la formation des enseignants au cours des trois prochaines années. Et ce, par l'intermédiaire d'un programme intensif de perfectionnement de 80 heures pour les enseignants du primaire et la disponibilité de nouveaux outils de formation en ligne pour tous les autres. Cela ne concernera que les enseignants américains et ces cours seront dispensés gratuitement. (Source ITR News) Tue, 19 Jan 2010 08:27:37 +0200 Le passage à 2010 bloque des millions de cartes bancaires allemandes http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20039-le-passage-2010-bloque-millions-cartes-bancaires-allemandes.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/20039-le-passage-2010-bloque-millions-cartes-bancaires-allemandes.html Par Coralie Cathelinais 01net Depuis le 1er janvier, un bug informatique paralyse des cartes bancaires en Allemagne. Mis en cause, le fabricant de puces Gemalto assure travailler avec les banques pour résoudre ce problème. Depuis le 1er janvier, près de 25 millions d'utilisateurs de cartes bancaires allemandes sont, bien malgré eux, obligés de limiter leurs dépenses. Il leur est impossible de retirer de l'argent dans les distributeurs automatiques ou encore d'effectuer des paiements dans les magasins. C'est un bug informatique qui en est la cause. Une erreur de programmation de la puce qui équipe ces cartes la rend incompatible avec l'année 2010. Toutes les transactions sont donc refusées, mais cela n'a pas affecté la sécurité. Les cartes touchées sont émises par diverses caisses d'épargne et par des banques régionales, telles que la Postbank et la Commerzbank. Mais elles ont un point commun : elles ont été fabriquées par Gemalto, le numéro un mondial de la carte à puce. Pour plus d'informations, consulter :http://www.01net.com/editorial/510451/le-passage-a-2010-bloque-des-millions-de-cartes-bancaires-allemandes/ Sun, 17 Jan 2010 12:21:12 +0200 La cotation des SSII remonte la pente http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/19858-la-cotation-ssii-remonte-pente.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/19858-la-cotation-ssii-remonte-pente.html Par Olivier Discazeaux 01netPRO Au plus bas il y a un an, le cours de Bourse des SSII françaises est à la hausse depuis six mois. Sanctionné à l'excès en période de crise, le secteur des services informatiques redevient attractif en vertu de la reprise annoncée. Massacré à l'orée de la crise, le cours de Bourse des sociétés de services informatiques a retrouvé des couleurs ces derniers temps. La plupart des SSII ont vu leur valeur progresser fortement depuis l'été. Phénomène de rééquilibrage ou secteur qui redevient attractif ? C'est plutôt pour la première explication qu'il faut opter : sanctionné à l'excès en période de crise, le secteur ne pouvait que repartir à la hausse. « Il y a clairement un phénomène de rattrapage : les investisseurs, comme lors de la précédente crise, ont boudé le secteur de façon exagérée en raison de son caractère très cyclique. Dans la mesure où une reprise est anticipée en 2010, ils y reviennent », analyse David Salabi, directeur associé de Financière Cambon, un cabinet de conseil en fusions acquisitions. Le secteur profite par ailleurs d'un mouvement général positif sur les places boursières, à l'image du CAC 40 qui a dépassé lundi la barre des 4 000 points. Paradoxalement, ce redémarrage boursier intervient alors que les SSII ont publié des résultats décevants au troisième trimestre 2009. Comme à son habitude, le marché financier est en avance par rapport à l'activité économique réelle des sociétés et anticipe une reprise significative au second semestre 2010. Le phénomène spéculatif n'est pas à négliger. Les investisseurs s'attendent à une nouvelle phase de consolidation du secteur pour l'année à venir et ils renforcent leur position sur certaines valeurs. Une consolidation qui a débuté par le rachat, le mois dernier, de la SSII Valtech par Siegco, un fonds d'investissement belge. Pour plus d'informations, consulter : http://pro.01net.com/editorial/510436/la-cotation-des-ssii-remonte-la-pente/ Fri, 15 Jan 2010 08:56:46 +0200 Votre 2ème examen Microsoft garanti ! http://www.egilia.com/fr/actualites/20017-notre-2eme-examen-microsoft-garanti.html actualites (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites/20017-notre-2eme-examen-microsoft-garanti.html Jusqu'au 30 Juin 2010, suivez une formation EGILIA, et vous avez une garantie complémentaire sur vos examens. Si vous échouez à votre examen, Microsoft vous financera le 2ème passage de votre examen. Thu, 14 Jan 2010 13:31:38 +0200 Oracle acquiert Silver Creek http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/19857-oracle-acquiert-silver-creek.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/19857-oracle-acquiert-silver-creek.html Oracle rachète, pour un montant non dévoilé, Silver Creek Systems, un spécialiste de la qualité de données. Sa particularité : sa plate-forme nettoie et réconcilie toutes les informations relatives à des produits. Elle cible en particulier les besoins de la chaîne logistique et du monde de la fabrication. Une entreprise spécialisée en VPC pourra, par exemple, regrouper les données issues des différents catalogues en ligne, de ses fournisseurs, etc. Oracle rapprochera logiquement ce nouvel élément de son module d'alimentation de données (ODI), de ses différents MDM (Master Data Management), ou encore de ses applications. Notons que mi-décembre, Dataflux (la filiale de SAS dédiée à la qualité de données) avait annoncé un nouveau module de traitement des données produits. (Source 01net) Thu, 14 Jan 2010 08:30:10 +0200 VMware rachèterait Zimbra à Yahoo ! http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/19856-vmware-racheterait-zimbra-yahoo.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/19856-vmware-racheterait-zimbra-yahoo.html Par Renaud Bonnet 01netPRO Le champion de la virtualisation de serveurs x86 serait sur le point de racheter au moteur de recherche qui souhaite s'en dégager, sa plate-forme open source de travail collaboratif. La rumeur : Plusieurs sites Internet indiquent depuis le 5 janvier que Yahoo ! serait en passe de revendre Zimbra à VMware, la filiale d'EMC. Cette plate-forme de travail collaboratif open source, concurrente de l'offre Exchange-Outlook de Microsoft, avait été acquise au prix de 350 millions de dollars en 2007 par le moteur de recherche. Et si c'était vrai... : Les rumeurs de revente de Zimbra pullulent depuis septembre dernier. En effet, Yahoo ! n'a jamais su quoi faire de cet outil, qui anime pourtant plus de 50 millions de boîtes aux lettres payantes (plus de 175 millions pour Microsoft Exchange), et a trouvé une clientèle dans les entreprises. L'opérateur Comcast, Google, l'éditeur RedHat, l'équipementier Cisco un temps pressentis, c'est au tour de VMware. Pourquoi donc un spécialiste de la virtualisation de serveurs x86, désormais plus généralement présent dans la virtualisation des infrastructures, se doterait-il d'une application de travail de groupe ? Parce que la messagerie reste une vache à lait. Surtout dans les PME friandes de solutions intégrées, un domaine dans lequel Microsoft, qui maîtrise à la fois le système d'exploitation et les couches serveur, excelle. Avec ce rachat, VMware sera en mesure de proposer un VMZimbra. Une machine virtuelle prête à l'usage au-dessus de son environnement de virtualisation vSphere, et enrichie d'une série d'options de configuration simples à mettre en oeuvre : depuis la passerelle antivirus (virtualisée) jusqu'au plan de reprise sur incidents multi site en passant par la mise en cluster et la sauvegarde. Pour plus d'informations, consulter : http://pro.01net.com/editorial/510416/vmware-racheterait-zimbra-a-yahoo/ Wed, 13 Jan 2010 09:51:38 +0200 Pas de loi handicap avant juillet http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/19855-pas-loi-handicap-avant-juillet.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/19855-pas-loi-handicap-avant-juillet.html Les entreprises qui n'emploient pas au moins 6 % de salariés handicapés ne seront pas sanctionnées le 1er janvier 2010 comme initialement prévu par la loi sur le handicap. Celle-ci est reportée au mois de juillet prochain. Ce report est jugé intolérable par Jean-Marie Barbier, président de l'Association des paralysés de France (APF), qui souligne que le taux de chômage touche deux fois plus les handicapés que les valides (près de 20 %). Il estime par ailleurs que la sanction encourue par les entreprises n'en n'est pas véritablement une. En effet, pour chaque handicapé qui aurait dû être employé, l'entreprise devra verser une contribution annuelle majorée de 25 % au fonds de développement pour l'insertion professionnelle des handicapés. Or cette contribution varie de 300 à 500 fois le montant du Smic horaire (8,86 €) selon la taille de l'entreprise. (Source 01net) Tue, 12 Jan 2010 10:01:06 +0200 Légère décrue du chômage des informaticiens http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/19854-legere-decrue-chomage-informaticiens.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/19854-legere-decrue-chomage-informaticiens.html Le marché de l'emploi aurait-il touché un point d'inflexion ? Pour la première fois depuis seize mois, le chômage des informaticiens amorce une légère décrue. Fin novembre, le nombre de professionnels inscrits au Pôle Emploi s'élevait à 29 700, soit une petite baisse de 0,67 % en un mois. Ce chiffre de la Dares (Direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques) ne concerne que les inscrits de la catégorie A. Ce qui exclut les professionnels qui ont une activité réduite dans le mois, ou qui ont suivi une formation. Toutes catégories confondues, le nombre d'informaticiens en recherche d'emploi s'élève à 35 300. Soit un taux de chômage sectoriel d'un peu plus de 7 % sur la base d'une population de 500 000 informaticiens. (Source 01net) Sun, 10 Jan 2010 20:21:39 +0200 Retour sur la condamnation de Free par la Cour de cassation http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/19809-retour-sur-condamnation-free-par-cour-cassation.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/19809-retour-sur-condamnation-free-par-cour-cassation.html Suite à l'arrêt de la 1ère chambre civile de la Cour de cassation, le 19 novembre 2009, UFC-Que Choisir a assigné Free (ILIAD) devant le TGI et lui réclame 535 000 euros de dommages-intérêts « en réparation du préjudice causé à l'intérêt collectif des consommateurs ». Il est reproché à Free « de nombreuses et diverses pratiques déloyales et illicites » en matière de services ADSL. En résumé, c'est « l'obligation de résultat » qui a été retenue par la Cour de cassation pour laquelle Free n'aurait pu être exonéré de celle-ci que dans un cas de « force majeure » et non en raison d'incidents techniques tels ceux évoqués par l'opérateur pour sa défense. Cette décision de justice qui pourrait faire jurisprudence va obliger les fournisseurs d'accès qui ne le font pas encore, à vérifier que les services de télévision sont effectivement accessibles avant de les proposer à leurs futurs abonnés. L'arrêt de la 1ère chambre civile de la Cour de cassation du 19 novembre 2009 : Attendu que le 22 octobre 2004, M. D... a souscrit auprès de la société Free un abonnement dit 'Free haut débit-dégroupage', au prix de 29,99 € TTC mensuels, comportant une connexion au moyen d'une 'freebox' ; qu'aux termes de l'article 3 des conditions générales du contrat, la société Free indiquait que ce forfait permettait à l'usager d'accéder à internet, via la technologie ADSL, incluant, pour le détenteur de la freebox, le service téléphonique ainsi que, principalement, la possibilité d'accéder à un service audiovisuel 'lorsque l'usager se situe en zone dégroupée, et sous réserve de l'éligibilité de sa ligne téléphonique et des caractéristiques techniques' ; qu'ayant constaté, après réception et installation du matériel, qu'il ne pouvait avoir accès au service de télévision, M. D... a assigné la société Free devant le juge de proximité en remboursement des sommes versées et en paiement de dommages-intérêts ; Attendu que pour rejeter la demande, le jugement énonce qu'il est constant que, tant par les conditions générales du contrat que dès la souscription par mail, M. D... a été avisé que la télévision et le débit étaient fonction des caractéristiques de sa ligne téléphonique et des équipements présents dans le noeud de raccordement de l'abonné (NRA), qu'en novembre 2004, puis par courrier du 23 février 2005 et dans les courriers subséquents, il a été tenu informé que bien que détenteur d'une 'free box' située dans une zone dégroupée, sa ligne téléphonique et le NRA dont il dépendait ne permettaient pas techniquement de recevoir la télévision, que la société Free n'a aucun pouvoir sur les équipements du NRA et des raccordements nécessaires à l'accès aux services de la réception de la télévision appartenant à la société France telecom, que cette cause étrangère à sa technicité ne peut donc lui être imputée, qu'ayant exécuté son obligation d'information de professionnel sur les caractéristiques techniques des services offerts à un non professionnel en le prévenant de l'absence du service télévisuel dont elle justifie l'absence par une cause exonératoire de responsabilité, et ayant fourni à M. D... un accès aux offres génériques prévues au contrat, à savoir accès à internet et téléphonie illimitée, aucun manquement ne saurait lui être reproché ; Qu'en statuant ainsi, quand, tenu d'une obligation de résultat quant aux services offerts, le fournisseur d'accès ne pouvait s'exonérer de sa responsabilité à l'égard de son client en raison d'une défaillance technique, hormis le cas de force majeure, c'est-à-dire d'un événement présentant un caractère imprévisible lors de la conclusion du contrat et irrésistible au moment de son exécution, ce que la défaillance technique relevée, même émanant d'un tiers, ne permettait pas de caractériser à défaut d'imprévisibilité, la juridiction de proximité a violé les textes susvisés ; La décision : Par ces motifs, et sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres griefs : . Casse et annule, dans toutes ses dispositions, le jugement rendu le 1er juillet 2008, entre les parties, par la juridiction de proximité d'Orléans ; remet, en conséquence, la cause et les parties dans l'état où elles se trouvaient avant ledit jugement et, pour être fait droit, les renvoie devant la juridiction de proximité de Montargis ; . Condamne la société Free aux dépens ; . Vu l'article 700 du code de procédure civile, rejette la demande de la société Free, la condamne à payer à M. D... la somme de 2500 € ; . Dit que sur les diligences du procureur général près la Cour de cassation, le présent arrêt sera transmis pour être transcrit en marge ou à la suite du jugement cassé ; Moyens produits par Me Balat, avocat aux Conseils, pour M. D... Premier moyen de cassation : Il est reproché au jugement attaqué d'avoir rejeté l'ensemble des demandes de Monsieur D... et de l'avoir condamné à payer à la société Free la somme de 150 € à titre de dommages et intérêts pour procédure abusive ; Aux motifs qu'il convient de retenir l'application des dispositions des articles 1134 et 1147 du Code civil ; qu'ainsi, il incombe à tout professionnel une obligation de résultat ; que le fournisseur de téléphonie ne peut se dégager de son obligation de résultat qui consiste à fournir l'accès au service de tous ses abonnés dans toutes les circonstances autres que celles relevant des cas de force majeure sans pouvoir exclure ou réduire sa responsabilité ; qu'en l'espèce, il est constant que, le 22 octobre 2004, Monsieur D... a souscrit un abonnement à l'offre Free haut débit dégroupage comprenant un accès internet ADSL et la téléphonie gratuite illimitée ; qu'il avait été avisé dès la souscription par mail que la télévision et le débit étaient fonction des caractéristiques de la ligne téléphonique et des équipements présents dans le NRA (noeud de raccordement de l'abonné) ; - qu'au surplus, les conditions générales du contrat dites 'de vente du forfait Free haut débit' dans leur article 3 - Services fournis par Free et leur article 7.2 - Conditions techniques - telles que produites aux débats, comportent expressément que : '... le forfait inclut principalement la possibilité d'accéder à un service audiovisuel lorsque l'usager est détenteur d'une Freebox, se situe en zone dégroupée et sous réserve de l'éligibilité de sa ligne téléphonique et des caractéristiques techniques' et que 'la qualité et l'exhaustivité des services sont tributaires des caractéristiques techniques qui ne peuvent être mesurées qu'une fois la ligne câblée et l'équipement fonctionnel' ; - que Monsieur D... avait été avisé par un mail de Free de ces modalités dès son inscription de dégroupage en novembre 2004, puis par courrier du 23 février 2005 et dans les courriers subséquents, que : '... bien que détenteur d'une Freebox et situé dans une zone dégroupée, sa ligne et le NRA dont il dépendait ne permettaient pas techniquement de recevoir la télévision' ; que France Télécom est propriétaire des équipements du NRA et des raccordements nécessaires à l'accès aux services de la réception de la télévision sur lesquels Free n'a aucun pouvoir ; que cette cause étrangère à la technicité de Free ne peut lui être imputée ; que Monsieur D... soutient que France Télécom l'a assuré que sa ligne était éligible au service télévisuel dès le début de son abonnement sans en apporter la preuve ; que la société Free de son côté soutient que ce n'est que le 10 août 2006 que le réseau de raccordement dont dépend Monsieur D... a été équipé pour distribuer la télévision ; que Monsieur D... fait valoir qu'il bénéficie de la télévision par les services d'un autre opérateur, ce que la société Free ne conteste pas lui ayant expliqué que c'est une technologie différente d'un réseau indépendant utilisé par cet opérateur qui lui permet d'offrir ce service ; que la société Free apporte aux débats les éléments tendant à prouver qu'elle a respecté son obligation de fournir à Monsieur D... un accès aux offres génériques prévues au contrat, à savoir accès internet ADSL et téléphonie illimitée ; - qu'elle a exécuté son obligation d'information de professionnel sur les caractéristiques techniques des services offerts à un non professionnel en le prévenant de l'absence du service télévisuel dont elle justifie l'absence par une cause exonératoire de responsabilité ; que Monsieur D... n'apporte aucun justificatif de sa demande de remboursement de la somme de 957,60 € représentant 24 mois d'abonnement à 39,90 €, alors que l'abonnement mensuel est facturé 29,90 € et qu'il bénéficie d'une façon satisfaisante des services du téléphone illimité et de l'accès internet ADSL depuis novembre 2004 ; - qu'il ne justifie pas plus de sa demande d'indemnisation d'un préjudice matériel subi dans le cadre et pour la résolution du litige, quand il a conservé l'usage de l'abonnement à un autre opérateur TV, alors que Free lui offrait, sans engagement financier supplémentaire et à partir du 10 août 2006, le service télévisuel, objet du présent litige ; qu'il y a lieu en conséquence de débouter Monsieur D... de l'ensemble de ses demandes ; - Alors, d'une part, que l'obligation de résultat qui pèse sur le fournisseur d'accès internet lui interdit d'invoquer une quelconque clause de la convention d'abonnement l'exonérant de responsabilité en cas de défaillance technique si, hors cas de force majeure, cette clause a pour effet de le décharger de son obligation consistant à assurer effectivement l'accès au service promis ; - qu'en exonérant la société Free de toute responsabilité envers Monsieur D... en raison des clauses du contrat d'abonnement faisant état de réserves sur la possibilité technique d'un acheminement effectif des chaînes de télévision par le fournisseur d'accès (jugement attaqué, p. 3 -sect; 2 à 4), cependant que ces clauses, qui exonéraient la société Free de toute obligation d'assurer effectivement le service promis, même au titre de circonstances ne revêtant pas le caractère de la force majeure, étaient nécessairement abusives et ne pouvaient être mises en oeuvre, la juridiction de proximité a violé les articles 1134 et 1147 du Code civil et l'article L.132-1 du Code de la consommation ; - Alors, d'autre part, que l'événement invoqué au titre de la cause étrangère doit être imprévisible pour entraîner l'exonération totale du débiteur d'une obligation de résultat ; qu'en considérant que l'insuffisance technique de la ligne téléphonique France Télécom de Monsieur D... constituait une cause étrangère de nature à exonérer la société Free de sa responsabilité au titre du défaut d'accès de l'abonné au service télévisuel (jugement attaqué, p. 3 -sect; 5 et 6), cependant que le problème technique invoqué par le fournisseur d'accès n'était nullement imprévisible puisqu'il lui aurait suffit de tester la ligne de téléphone litigieuse avant de faire souscrire le contrat d'abonnement pour que cette difficulté soit constatée et que le service d'accès à la télévision soit exclu du champ contractuel, le juge de proximité, qui n'a en définitive pas caractérisé le fait que la société Free s'était trouvée confrontée à une cause étrangère, n'a pas légalement justifié sa décision au regard de l'article 1147 du Code civil ; - Alors, enfin, qu'en déboutant Monsieur D... de ses demandes, au motif que celui-ci 'n'apporte aucun justificatif de sa demande de remboursement de la somme de 957,60 € représentant 24 mois d'abonnement à 39,90 €, alors que l'abonnement mensuel est facturé 29,90 € et qu'il bénéficie d'une façon satisfaisante des services du téléphone illimité et de l'accès internet ADSL depuis novembre 2004' (jugement attaqué, p. 3 in fine), cependant que, dès lors qu'elle constatait elle-même le montant exact du coût de l'abonnement, et qu'elle relevait par ailleurs que les services de téléphone et de l'internet avaient été assurés, elle était en mesure et il lui incombait d'évaluer le préjudice subi par Monsieur D... au titre de l'absence d'accès, pendant deux ans, au service de télévision, la juridiction de proximité a violé les articles 4 et 5 du Code de procédure civile. Second moyen de cassation (subsidiaire) : Il est reproché au jugement attaqué d'avoir condamné Monsieur D... à payer à la société Free la somme de 150 € à titre de dommages et intérêts pour procédure abusive ; Aux motifs qu'il est constant que Monsieur D... ne pouvait se méprendre sur l'étendue et les limites de ses droits d'accès, suite aux échanges avec la société Free dès novembre 2004 ; qu'il a par ailleurs souscrit dès le 12 janvier 2005 un abonnement TV numérique auprès de l'autre opérateur, à savoir Noos, auquel il est toujours abonné ; que c'est de mauvaise foi qu'il a cependant persisté dans son action en demande de dommages et intérêts jusqu'au 14 mai 2007, alors qu'il avait été dûment informé de l'impossibilité technique de la réalisation de sa demande et ce, jusqu'au 10 août 2006, date à laquelle le service télévisuel lui a été offert ; Alors qu'en condamnant Monsieur D... à payer à la société Free une somme de 150 € au titre d'une procédure abusive, aux motifs que l'intéressé avait été informé par le fournisseur d'accès dès le mois de novembre 2004 des limites de son droit d'accès, qu'il avait souscrit un abonnement TV auprès d'un tiers et qu'il avait été informé de l'impossibilité technique de la réalisation de sa demande (jugement attaqué, p. 4 -sect; 2 à 4), cependant que ces circonstances, toutes postérieures à la souscription par Monsieur D... de son contrat d'abonnement en date du 22 octobre 2004, ne pouvaient être de nature à rendre abusive la demande de celui-ci contestant la mauvaise exécution par la société Free de ses obligations, la juridiction de proximité, qui n'a en définitive pas caractérisé l'abus qu'elle a cru devoir sanctionner, a violé l'article 1382 du Code civil. La Cour : M. Bargue (président), Mme Marais (conseiller rapporteur), M. Charruault (conseiller) (Source ITR News) Fri, 08 Jan 2010 08:23:38 +0200 CES 2010 : le salon incontournable de ce début d'année http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/19808-ces-2010-salon-incontournable-ce-debut-annee.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/19808-ces-2010-salon-incontournable-ce-debut-annee.html Affichant un nombre record de nouveaux exposants, pas moins de 330 cette année, le CES de Las Vegas se rit de la crise. Devenue depuis longtemps la principale exposition consacrée aux technologies grand public, le Consumer Electronic Show qui se tiendra à Las Vegas du 7 au 10 janvier, couvre tous les segments du marché, des jeux au 'green', en passant par les applications, les services de localisation... Pas moins de 20 000 nouveaux produits seront dévoilés par les 2 830 exposants présents cette année sur le CES de Las Vegas. ' Avec ce nombre record d'exposants, d'introductions de nouveaux produits, les attractions sur le hall d'exposition et les keynotes, le CES 2010 sera notre meilleur show ! ', assure Gary Shapiro, president and CEO, CEA. ' Plus de contrats technologiques seront conclus sur ces quatre jours du CES que n'importe où ailleurs sur la terre. En réalité, chaque visiteur a en moyenne douze rendez-vous durant le show, renforçant ainsi la position de hub d'affaires pour la technologie occupé par le CES '. Parmi les endroits à visiter, figurent le iLounge Pavilion, avec toutes les nouveautés iPod, iPhone et Mac ; le Living in Digital Times, avec les technologies de pointe pour tous les styles de vie; l'EHX@CES avec des produits d'électronique grand public pour la maison comme pour le bureau, Sustainable Planet pour découvrir les derniers produits écologiques, ou le Gaming Showcase avec les dernières nouveautés en matière ... de jeux vidéo. Une présentation complète du salon est accessible sur http://www.cesweb.org/exhibits/displays/default.asp. Pas moins d'une vingtaine de zones de marché spécifiques sont prévues cette année, consacrées notamment aux eBooks, à la 3D, au Femto, aux gadgets Style de vie, au Mobile DTV, aux Netbooks... Parmi les keynotes les plus attendus figurent ceux de Steve Ballmer (Microsoft), Alan Mulally (Ford), Paul Otellini (Intel), Dr. Paul Jacobs (Qualcomm), Olli-Pekka Kallasvuo (Nokia). Et c'est sans compter avec les 250 sessions et les 800 experts s'exprimant à l'occasion du CES. Le programme des sessions est accessible sur http://www.cesweb.org/sessions/search/default.asp. (Source ITR News) Thu, 07 Jan 2010 08:15:38 +0200 Réforme de la formation professionnelle : détail des mesures de l'accord du 7 janvier 2009 http://www.egilia.com/fr/cif/19817-reforme-la-formation-professionnelle-detail-mesures-l-accord-7-janvier-2009.html cif (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/cif/19817-reforme-la-formation-professionnelle-detail-mesures-l-accord-7-janvier-2009.html I. - Des actions en faveur des salariés les moins qualifiés A. - Un fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels Le fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP) a pour mission de contribuer au financement des actions concourant à la qualification et requalification des salariés les moins qualifiés et des demandeurs d'emploi. L'ANI du 7 janvier 2009 fixe la liste des salariés qui pourront bénéficier des actions financées par le FPSPP. Il s'agit : - des salariés les plus exposés au risque de rupture de leur parcours professionnel; - des salariés de qualification de niveau V ou infra; - des salariés n'ayant pas bénéficié d'une action de formation au cours des cinq dernières années; - des salariés qui alternent fréquemment des périodes de travail et des périodes de chômage; - des salariés à temps partiel; - des salariés des TPE-PME. Pour les identifier, les entreprises prennent en compte les conclusions de l'entretien professionnel, les diagnostics réalisés dans le cadre des accords de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) et éventuellement les bilans de compétences effectués. La liste de salariés établie par l'ANI peut être aménagée pour prendre en considération les situations locales et sectorielles, notamment au regard de certains bassins d'emploi confrontés à des mutations économiques et technologiques importantes. Le FPSPP est financé par deux contributions : - l'une est égale à un pourcentage des obligations légales des entreprises au financement de la formation professionnelle au titre de la professionnalisation et du plan de formation; - l'autre est égale au même pourcentage de la participation des entreprises au financement de la formation professionnelle au titre du congé individuel de formation (CIF), incluant la contribution au titre du CIF-CDD. Ces contributions sont versées par les organismes paritaires collecteurs agréés (OPCA et OPACIF) au FPSPP chaque année avant le 30 juin. Le pourcentage des contributions mentionné ci-dessus est défini chaque année par les partenaires sociaux réunis au sein du Comité paritaire national pour la formation professionnelle (CPNFP), au plus tard le 31 octobre pour l'année suivante. Il ne peut excéder 13 % du montant total des obligations. A titre transitoire, pour l'année 2009, ce pourcentage sera fixé avant le 31 janvier 2009. En tant que de besoin, « il pourra être fixé à 10 % » (art. 60). B. - Un accompagnement externe pour certains salariés en contrat de professionnalisation Afin de favoriser leur insertion professionnelle, un accompagnement spécifique par un tuteur externe pourra être mis en place, avec l'accord de l'entreprise, pour certains bénéficiaires des contrats de professionnalisation. Ces bénéficiaires doivent appartenir à l'une des catégories suivantes : - être sans qualification ou de qualification de niveaux VI ou V, - être titulaires d'un revenu financé par un fonds de solidarité, - avoir bénéficié d'un contrat aidé ou d'un contrat unique d'insertion, - avoir été suivis par un référent avant l'entrée en contrat de professionnalisation, - n'avoir exercé aucune activité professionnelle à plein-temps et en contrat à durée indéterminée au cours des trois années précédant la signature du contrat. Un accord de branche peut définir des cas supplémentaires d'accès à cet accompagnement externe. Son financement sera déterminé par une convention entre l'Etat, Pôle emploi, les collectivités territoriales et l'OPCA concerné. Cet accompagnement vient en complément de celui effectué par le tuteur qui peut être désigné dans le cadre d'un contrat de professionnalisation. C. - La création d'une « formation initiale différée » Les salariés qui ont arrêté leur formation initiale avant le premier cycle de l'enseignement supérieur, et en priorité ceux qui n'ont pas obtenu de qualification professionnelle reconnue et qui souhaitent poursuivre ultérieurement des études en vue d'une promotion sociale, devraient avoir accès à une ou des formation(s) qualifiante(s) ou diplômante(s) d'une durée totale maximale d'un an. Ces formations seront mises en oeuvre notamment dans le cadre du CIF. Les salariés concernés pourront bénéficier : - d'un concours à l'élaboration de leur projet professionnel, avec l'appui d'un accompagnement dans ou hors de l'entreprise et d'un bilan de compétences, - de la validation des acquis de leur expérience (VAE) avant de suivre la formation qualifiante correspondant à leur projet. Les coûts des actions d'accompagnement, de bilan de compétences et de validation des acquis de l'expérience sont alors pris en charge par l'OPACIF. II. - La mise en oeuvre de la portabilité du DIF L'accord du 7 janvier 2009 précise les conditions de mises en oeuvre de la portabilité du droit individuel à la formation (DIF) dont le principe a été posé par l'article 14 de l'ANI du 11 janvier 2008 sur la modernisation du marché du travail. Cette portabilité est applicable aux salariés dont la rupture du contrat de travail ouvre droit à une prise en charge par le régime d'assurance-chômage. Les salariés concernés pourront mobiliser le solde du nombre d'heures acquises au titre du DIF, multiplié par le montant forfaitaire prévu à l'article D. 6332-87 du code du travail (soit 9,15 euros). La mise en oeuvre se fait à l'initiative du bénéficiaire : - en priorité, pendant sa prise en charge par le régime d'assurance-chômage, en accord avec le référent chargé de son accompagnement, au cours de la première moitié de sa période d'indemnisation du chômage, afin d'abonder le financement d'actions de formation, de bilan de compétences ou de VAE, ou de mesures d'accompagnement prescrites par ledit référent, - et, en accord avec son nouvel employeur, pendant les deux années suivant son embauche, afin d'abonder le financement d'actions de formation, de bilan de compétences ou de VAE dans le cadre de la formation continue du salarié. L'OPCA dont relève l'entreprise dans laquelle le salarié a acquis ses droits abondera le financement des actions mises en oeuvre pendant la durée de la prise en charge par le régime d'assurance-chômage. L'OPCA dont relève l'entreprise dans laquelle le salarié est embauché abondera le financement des actions mises en oeuvre dans la nouvelle entreprise. Les modalités de financement de ces abondements seront définies par accord de branche. A défaut d'un tel accord, ces abondements seront imputés au titre de la section professionnalisation de l'OPCA concerné. III. - La simplification du plan de formation A. - Deux catégories d'action de formation Le plan de formation contient toujours des actions ayant pour objectif de concourir : - à l'adaptation des salariés à leur poste de travail, - au maintien de leur capacité à occuper un emploi, - au développement des compétences. Mais les anciennes catégories 1 et 2 du plan de formation fusionnent. Ainsi, lors de la consultation du comité d'entreprise sur le projet de plan de formation, l'employeur précise, dans un document d'information, la nature des actions de formation proposées en distinguant uniquement deux catégories d'actions : - celles qui correspondent à des actions d'adaptation au poste de travail et celles qui correspondent à des actions liées à l'évolution ou au maintien dans l'emploi dans l'entreprise (catégorie 1), - celles qui correspondent à des actions liées au développement des compétences (catégorie 2). Les actions de la catégorie 1 sont réalisées pendant le temps de travail et rémunérées au taux normal. Les actions de la catégorie 2 peuvent être réalisées hors temps de travail conformément aux dispositions actuelles pour les formations liées au développement des compétences. B. - Demande d'imputabilité de certaines actions Les partenaires sociaux demandent aux pouvoirs publics de considérer comme étant imputables les actions suivantes : - l'investissement spécifique réalisé en matière de conception et d'utilisation des technologies de l'information et de la communication, dont la formation ouverte et à distance, dans la mesure où il vise spécifiquement à faciliter l'autoformation et à individualiser les actions en fonction de la situation de chaque salarié, - les activités de recherche et de développement portant sur l'ingénierie pédagogique des actions de formation et l'ingénierie de certification professionnelle. IV. - De nouvelles missions pour les OPCA L'ANI du 7 janvier 2009 précise les nouvelles missions des OPCA : mener une politique incitative au développement de la professionnalisation et de la formation professionnelle continue, informer, sensibiliser et accompagner les entreprises, en particulier les TPE-PME, dans l'analyse et la définition de leurs besoins en formation. En ce qui concerne la fusion des OPCA, l'ANI ne fait que des préconisations. Pour les partenaires sociaux, la prise en compte du seuil de collecte ne doit pas être le seul critère pertinent d'agrément des OPCA. Laurent Wauquiez, secrétaire d'Etat chargé de l'emploi, a précisé, le 8 janvier dernier que, dans la loi de transposition de l'ANI, « il y aura sûrement des ajouts » concernant les OPCA. V. - La fusion du DIF et du CIF en discussion Un groupe de travail paritaire sera installé avant le 31 janvier 2009 et rendra ses conclusions au plus tard le 30 avril 2009. Ce groupe, composé des représentants des organisations signataires de l'ANI du 7 janvier 2009, devra formuler des propositions sur « la cohérence des dispositions relatives à la mise en oeuvre du DIF et du CIF et aux missions des OPCA sur ces dispositifs ». Les propositions du groupe serviront de base à la négociation d'un avenant à l'accord du 7 janvier 2009. Accord national interprofessionnel (ANI), 7 janvier 2009 sur le développement de la formation tout au long de la vie professionnelle, la professionnalisation et la sécurisation des parcours professionnels -copy; Guide Formation Professionnelle Continue (Editions Législatives) Wed, 06 Jan 2010 12:16:26 +0200 Nouvelle plainte de Nokia contre Apple concernant des brevets http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/19789-nouvelle-plainte-nokia-contre-apple-concernant-brevets.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/19789-nouvelle-plainte-nokia-contre-apple-concernant-brevets.html La « guéguerre » continue entre les deux fabricants, symptôme du nouveau rapport de force dans le secteur des mobiles. Nokia, premier fabricant mondial de téléphonie mobile, s'est lancé dans une nouvelle guerre des brevets avec Apple, en annonçant avoir déposé une plainte auprès de la Commission américaine du commerce international (ITC). « Nokia (...) affirme qu'Apple viole les brevets de Nokia avec la quasi-totalité de ses téléphones mobiles, lecteurs portables de musique, et ordinateurs », a indiqué la firme finlandaise dans un communiqué. Les sept brevets concernés portent sur « des innovations originales qui sont actuellement utilisées par Apple pour créer des fonctions clés pour ses produits dans le domaine de l'interface utilisateur, ainsi que la caméra, l'antenne et les technologies de gestion des batteries ». Aucune décision dans l'immédiat : Selon un porte-parole, Nokia s'attend à ce que l'ITC décide d'ici environ 30 jours s'il convient de donner suite à cette plainte. Toutefois, aucune décision contre la vente des produits Apple en lien avec cette plainte ne devrait survenir avant début 2011. Apple n'était pas immédiatement joignable pour commenter cette annonce. En 2009, Apple et Nokia ont déposé plusieurs plaintes l'un contre l'autre pour contrefaçons. Les analystes estiment que le différend entre les deux groupes, qui concerne potentiellement des centaines de millions de dollars de royalties par an, reflète le nouveau rapport de force dans le secteur du mobile, avec des téléphones qui se transforment en ordinateurs de poche et permettent de jouer à des jeux vidéo et de surfer sur Internet. (Source Reuters) Wed, 06 Jan 2010 09:08:58 +0200 La Cnil retarde l'application de la loi Hadopi http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/19787-la-cnil-retarde-application-la-loi-hadopi.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/19787-la-cnil-retarde-application-la-loi-hadopi.html Par Coralie Cathelinais 01net Les premiers e-mails d'avertissement ne parviendront pas aux internautes en janvier, mais plutôt en avril. Un retard dû à un différend qui oppose la Cnil au ministère de la Culture. Une nouvelle embûche vient de se dresser sur le chemin de la loi Hadopi. Sa mise en application est retardée à cause de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil). Selon des informations révélées par La Tribune, la commission a refusé de rendre un avis sur le décret d'application autorisant la création d'un fichier contenant les coordonnées des internautes et leurs infractions. Son motif : elle souhaite d'abord jeter un oeil sur un autre décret, celui portant sur la procédure de sanction appliquée aux pirates (Hadopi 2). En agissant ainsi, la Cnil bloque le processus de publication du décret et la mise en oeuvre de la loi Hadopi. Car son avis, qu'il soit négatif ou positif, est indispensable. Selon notre confrère, le ministère de la Culture aurait envisagé deux stratégies. La première consiste à faire passer en force le décret en considérant que la lettre où la Cnil expose sa demande constitue un avis. Mais il s'exposerait à des complications juridiques ultérieures pouvant mener à l'annulation du décret. L'autre option, la plus probable, consiste à accéder à sa demande en lui fournissant le projet de décret sur les procédures de sanction. Pour plus d'informations, consulter : http://www.01net.com/editorial/510290/la-cnil-retarde-lapplication-de-la-loi-hadopi/ Tue, 05 Jan 2010 08:22:15 +0200 Coaching http://www.egilia.com/fr/dossiers/19186-une-offre-unique-accompagnement-apres-nos-formations.html focus-sur (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/dossiers/19186-une-offre-unique-accompagnement-apres-nos-formations.html Mon, 04 Jan 2010 12:45:00 +0200 Le Google phone pour aujourd'hui ? http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/19788-le-google-phone-aujourd-hui.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/19788-le-google-phone-aujourd-hui.html Google organise aujourd'hui une conférence consacrée à Android, son système d'exploitation à son siège de Mountain View (Californie). Si l'éditeur du moteur de recherche ne donne aucune autre indication, il est probable qu'il s'agisse là de l'annonce de son futur Google Phone. Le « Nexus one », tel devrait être son nom, serait fabriqué par le taïwanais HTC, commercialisé directement et ne serait pas lié à un opérateur de téléphonie aux Etats-Unis. Pour l'instant, l'influence d'Androïd reste faible, le système d'exploitation ne possédait selon le cabinet Comscore que 3,5% de parts de marché. Si elle se confirmait, cette annonce interviendrait juste avant l'ouverture du Consumer Electronics Show qui se tient la semaine prochaine à Las Vegas. (Source ITR Manager) Sun, 03 Jan 2010 11:55:39 +0200 Le palmarès 2010 des écoles d'ingénieurs de L'Etudiant http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/19737-le-palmares-2010-ecoles-ingenieurs-l-etudiant.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/19737-le-palmares-2010-ecoles-ingenieurs-l-etudiant.html Par Xavier Biseul 01netPRO Cent soixante-dix grandes écoles ont été passées en revue selon des critères draconiens. Pas de grand bouleversement dans la hiérarchie. Polytechnique, Centrale, Paris Tech et Supélec tiennent toujours le haut du pavé. Chaque année, il est attendu fiévreusement par les directeurs des grandes écoles. Il, c'est le classement des écoles d'ingénieurs du magazine L'Etudiant. Cent soixante-dix établissements ont été passés en revue selon 12 critères dont, bien sûr, les résultats académiques mais aussi les relations avec les entreprises ou l'ouverture à l'international. Pour cette troisième édition, l'Etudiant ne parle plus d'« écoles après prépa », mais d'« écoles après bac + 2 ». Une terminologie qui permet d'accueillir l'EI-Cesi et l'école d'ingénieurs Imac de Marne-la-Vallée qui ne recrutent pas d'étudiants sur concours après prépa. L'excellence française s'exporte en Inde : Et sans plus attendre, les résultats. Sans grande surprise, l'élite qui caractérise l'enseignement supérieur à la française reste inchangée. Avec toujours les mêmes 19 établissements au-dessus de la barre des 500 points. Le top 10 des écoles d'ingénieurs après un bac + 2 reste, lui aussi, grosso modo le même. Si l'Ecole polytechnique de Palaiseau reste numéro un, l'Ecole centrale de Paris passe devant l'école des Mines-ParisTech et Supélec ravit la quatrième place au détriment de l'école des Ponts-ParisTech. En cause, leurs bonnes notes dans les critères internationaux. L'Etudiant note d'ailleurs que l'excellence française s'exporte bien, notamment dans les pays émergents. « En Inde, un consortium d'établissements emmené par la Conférence des directeurs d'écoles françaises d'ingénieurs (CDEFI) travaille avec les universités locales à la création d'un (Indian Institute of Technology (IIT) au Rajasthan. » Pour le classement des écoles après bac, l'Insa de Lyon et l'UTC Compiègne tiennent le haut du pavé depuis trois ans. « L'Insa de Lyon pourrait même se hisser à la cinquième place d'un classement unique », précise L'Etudiant. Pour plus d'informations, consulter : http://pro.01net.com/editorial/510183/le-palmares-2010-des-ecoles-d-ingenieurs-de-letudiant/ Thu, 31 Dec 2009 10:30:39 +0200 Baromètre EGILIA de l'emploi informatique - Décembre 2009 http://www.egilia.com/fr/barometre/20061-barometre-egilia-l-emploi-informatique-decembre-2009.html barometre (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/barometre/20061-barometre-egilia-l-emploi-informatique-decembre-2009.html Voici venu le temps, en cette fin d'année, de faire un bilan sur les évènements majeurs qui se sont produits depuis la rentrée, sur les tendances lourdes de notre belle industrie informatique. Voici donc un florilège d'actualités, volontairement non commentées, qui, vous le verrez, montrent que, malgré quelques soubresauts, on est revenu comme en 14, ou presque... Bonne lecture ! Grippe A et « Business de crise » Grippe A, une arme marketing pour les opérateurs télécoms ? Sans parler d'aubaine, la pandémie est sans nul doute un nouveau relais de croissance pour les opérateurs télécoms, fixe ou mobile, qui proposent des nouvelles offres... ou des solutions réchauffées. Les fournisseurs télécoms surfent sur la vague de la grippe A et font preuve d'une certaine habileté. Beaucoup ont d'ores et déjà repackagé des offres existantes pour les remettre au goût du jour. Objectif : fournir à des (potentiels) clients des solutions de plan de continuité d'activité (PCA). Exemples : Une offre de type VPN chez Completel donne un accès à l'entreprise pour les salariés qui ne pourraient pas se déplacer. Une nouveauté ? Essentiellement dans son packaging. Car ce type de solution est en général proposé dans le cadre de la mise en place d'un réseau privé virtuel, avec la connexion sous-jacente. Là, l'originalité réside dans la possibilité d'opter pour cette solution sans pour autant être client d'une offre télécom Completel. Pour s'équiper de Nomade PCA, l'entreprise doit s'acquitter de cinq euros par mois et par utilisateur si le dispositif est déclenché. S'il reste en veille, cela coûte 30 % de moins. Soit un peu plus de trois euros par utilisateur et par mois, « au cas où », comme on dit. Il aurait peut-être été plus simple de ne facturer que l'installation puis l'usage éventuel. Plus simple, mais sûrement moins rentable. D'autant que cette offre est soumise à une durée minimum d'engagement d'un an. Des clés 3G chez SFR et Orange : Si les nouvelles offres des opérateurs du fixe ne suffisent pas, rassurez-vous : SFR et Orange ont aussi accouché (sans trop de douleur, on s'en doute) de belles offres de PCA, basées sur leurs réseaux 3G+. SFR propose ainsi une clé 3G/3G+ ou un PC portable doté d'une connectivité 3G+. L'entreprise est facturée à l'usage mais si elle ne consomme rien (zéro Mo), elle ne paiera rien. Les tarifs dépendent du volume de données échangé. Orange, quant à lui, vend une clé 3G+ et une connexion illimitée (Internet ou VPN) pendant deux mois pour 99 euros. Au-delà de ce délai, les entreprises peuvent résilier gratuitement jusqu'à la fin du troisième mois. Rupture conventionnelle, la nouvelle arme des SSII pour dégraisser Connaissant un succès croissant, cette forme de « séparation par consentement mutuel » serait source de dérives, selon les syndicats. Elle permettrait de contourner les PSE en ciblant surtout les seniors et les intercontrats. La rupture conventionnelle a la cote. En juillet, le ministère du Travail enregistrait 21 777 demandes de ce type de rupture de CDI par consentement mutuel. Soit une hausse de 5% en un mois et de 42 % depuis le début de l'année. En un peu plus d'un an d'existence de ce dispositif introduit par la loi sur la modernisation du marché du travail du 25 juin 2008, ce sont plus de 111 000 ruptures conventionnelles qui ont été ainsi homologuées. Selon le Munci, Mouvement pour une union nationale et collégiale des informaticiens, qui tient un forum sur le sujet, elles représenteraient approximativement un quart des ruptures de contrat de travail en SSII. Sur le papier, cette séparation à l'amiable a, de fait, tout pour plaire. N'étant pas poussé à la démission, le salarié perçoit les allocations de chômage après un délai de carence proportionnel à l'indemnité perçue. Cette dernière ne pouvant être inférieure à l'indemnité légale de licenciement. De son côté, l'employeur se prémunit d'un éventuel recours en justice. La rupture conventionnelle met ainsi fin à une hypocrisie, selon Régis Granarolo, président du Munci. « Les deux parties commencent par se mettre d'accord sur les conditions de départ, puis l'employeur licencie le salarié qui ne conteste pas devant les prud'hommes. » Une signature parfois extorquée sous la pression : Malheureusement, et en dépit d'un certain nombre de garde-fous visant à garantir le consentement du salarié - un ou plusieurs entretiens, l'assistance éventuelle d'un représentant du personnel, un délai de rétraction de quinze jours -, le dispositif ferait l'objet de dérives. Les forums de discussion regorgent de témoignages de salariés de SSII ayant signé sous la pression (ici, là ou encore là). « Les employeurs utilisent ce dispositif pour éviter les licenciements individuels, surtout quand les motifs sont faibles ou inexistants, avance un conseiller du salarié, auteur de 100 licenciements, le livre noir du licenciement. Le formalisme est allégé. L'employeur peut faire pression sur le salarié pour obtenir un départ selon des conditions qui lui sont favorables. » Un risque d'industrialisation du processus : Au-delà de ces cas individuels, des délégués syndicaux de grandes SSII pointent du doigt un risque de contournement des mesures de licenciements collectifs. Chez IBM France, une vingtaine de ruptures conventionnelles seraient conclues par trimestre, selon Jean-Michel Daire, de la CFDT. Avec une surreprésentation des quinquas. « A 57 ou 58 ans, il ne leur reste plus que quelques années pour arriver à la retraite. Une façon de faire financer par les Assedic la fin du système de préretraite. IBM refuse surtout de faire un vrai PSE. » Même volonté de ne pas déclencher de plan social chez Capgemini. « Le PSE [plan de sauvegarde de l'emploi, NDLR] est très mauvais pour notre image et il présente le risque de se voir retoqué par la justice, dixit la direction », relate Ali Ould-Yerou, délégué syndical UGICT-CCT de Capgemini Sud. Cette dernière compteraitune dizaine de ruptures par mois pour 1 500 salariés. Comme chez IBM, la rupture conventionnelle viserait avant tout les seniors mais aussi les intercontrats. « Après quelques mois de pression insidieuse et de mise à l'écart, l'ingénieur en intercontrat finit par négocier. » D'autant que l'indemnité proposée permettrait de voir venir. Chez Capgemini, elle atteindrait douze moisde salaireen moyenne et le double pour les managers et les commerciaux. Selon Ali Ould-Yerou, Capgemini aurait même « industrialisé » le processus en provisionnant des budgets dédiés pour les filiales ou entités en difficulté. « En entretien, un salarié s'est entendu dire par un responsable RH : si tu as des copains intéressés, envoie-les moi. Je peux signer X ruptures dans les mois à venir. » Le lien entre PSE et rupture conventionnelle est d'autant plus tangible que les délégués syndicaux d'entreprises menant actuellement un plan social (HP, Oracle) n'ont pas connaissance d'un recours important à ce dispositif. Conscient du phénomène, le ministère du Travail rappelait d'ailleurs dans une circulaire du 17 mars dernier que les ruptures conventionnelles ne peuvent être conclues en vue de « contourner les garanties en matière de licenciements économiques et collectifs ». A noter qu'aucune action n'a pour l'heure été intentée pour requalifier un grand nombre de ruptures en plan social. L'initiative de la rupture conventionnelle peut aussi revenir au salarié. C'est le cas dans la moitié des ruptures chez Accenture, selon Eric Pigal, délégué syndical central CFE-CGC de la société de conseil. En cause, selon lui, le gel des salaires et des promotions. « Un consultant entre chez Accenture pour faire une progression de carrière et de salaire rapides. Si le deal est cassé, il va voir ailleurs. » Interrogé, Syntec Informatique n'a pu, faute de temps, nous répondre. Des licenciements pour faute qui n'ont pas disparu : La crise durcit les conditions de départ. Si Ivan Béraud, secrétaire national de la F3C CFDT, a bien observé une forte montée des ruptures conventionnelles en début d'année, il note depuis un tassement au « profit » des licenciements pour faute. « Les salariés s'accrochent à leur siège et les SSII reviennent aux anciennes méthodes. » Lors de la précédente de crise [2001-2003], les démissions forcées et les licenciements pour faute s'étaient multipliées. Une épée de Damoclès sur la tête, un informaticien en intercontrat ne peut refuser ni mobilité géographique ni mission sous-qualifiée SSII et éditeurs connaissent une forte hausse des défaillances d'entreprise Selon la société d'assurance-crédit Euler Hermes SFAC, les défaillances d'entreprise dans le secteur du logiciel et des services informatiques ont augmenté de 16 % sur un an. Peu à peu les SSII de taille modeste rendent les armes. La crise économique amenuise les défenses des plus volontaires. La société d'assurance-crédit Euler Hermes SFAC qui publie régulièrement des études sectorielles, enregistre ainsi une hausse des défaillances de 16 % sur un an, dans le secteur du logiciel et des services informatiques par rapport à l'année précédente, à la même période. Au 31 août 2009, elle comptabilise 1 001 sociétés en redressement ou en liquidation judiciaire, ou encore en procédure de sauvegarde. Selon Didier Moizo, conseiller sectoriel en charge du domaine informatique, électronique et télécoms chez Euler Hermes SFAC, « la situation se dégrade de façon assez préoccupante. » Il faut néanmoins tenir compte d'une légère distorsion mécanique, la comparaison s'établissant sur une période de référence pendant laquelle le marché était en pleine phase de croissance. Vers une consolidation du secteur : Mais l'inquiétude principale provient de la poursuite de cette augmentation des procédures de redressement judiciaire ou de sauvegarde durant l'été. « L'accalmie habituelle pendant cette période n'a pas eu lieu », relève Didier Moizo. Il faut dire que les conditions du marché continuent de se détériorer. Le cabinet d'études Pierre Audoin Consultants a ainsi revu ses estimations de croissance à la baisse. Il prévoit désormais une récession du marché des logiciels et services informatiques à 1,1 % contre une hausse entre 0 et 1 % six mois auparavant. Il dresse d'ailleurs un diagnostic similaire à celui de la société d'assurance-crédit, et prédit une hausse du nombre de sociétés défaillantes sur la deuxième moitié de l'année. Ares excepté, les grandes SSII qui ont publié des résultats semestriels honorables ne semblent pas trop affectées par ce durcissement des conditions de marché. La communauté moins visible des petites et moyennes SSII souffre davantage. La baisse des carnets de commande et le rallongement des délais de paiement des clients fragilisent leur trésorerie. La difficulté à refinancer leurs dettes, avec des conditions d'accès au crédit toujours complexes, incite les PME du secteur à envisager d'autres alternatives. A commencer par le rachat par un acteur plus solide. Cette situation devrait déclencher, selon Frédéric Giron, directeur de PAC France, un mouvement de consolidation des petites et moyennes entreprises du secteur. Les PME davantage affectées : S'appuyant sur le dernier sondage réalisé auprès de ses adhérents, Olivier Bouderand, secrétaire général de 3SCI, l'organisation patronale représentant les petites structures dans le secteur informatique, se montre moins pessimiste. « Le dernier sondage reste plutôt positif », relève-t-il. Peu d'adhérents évoquent un manque de trésorerie, même si 37 % d'entre eux mentionnent une érosion de leur chiffre d'affaires. L'échantillon d'entreprises interrogées est composé en majorité de sociétés de moins de 50 salariés, travaillant pour des PME. La situation des SSII ciblant les grands comptes est en revanche plus précaire. Les critères de référencement mis en place par les services achats, qui favorisent les acteurs de taille importante, les ont exclues ces dernières années de nombreux appels d'offres. A défaut d'accès direct aux projets, les PME du secteur travaillent régulièrement en sous-traitance, souvent de façon occulte, pour les grands prestataires. Elles voient s'envoler au passage une part de marge brute de l'ordre de 20 à 30 %. Or ces grands prestataires sont prompts à couper le robinet de la sous-traitance, dès que les perspectives du marché s'obscurcissent, fragilisant davantage la situation de ces SSII de taille modeste en période de crise économique. Faire fortune dans les technologies de l'information ? Bill Gates, Larry Ellisson, Sergei Brin et Larry Page, tel est le « trio » gagnant des plus grandes fortunes dans le domaine des technologies de l'information (les deux fondateurs de Google étant troisième ex aequo). C'est ce qui ressort du dernier réalisé par le magazine Forbes des 400 Américains les plus riches. Globalement, ce club de « super riches » a perdu 300 milliards de dollars en un an, passant d'un patrimoine évalué à 1570 Md $ en 2008 à 1270 Md $ en 2009, juste de quoi voir venir... Tous secteurs confondus, le trio de tête reste inchangé : Bill Gates, Warren Buffet et Larry Ellison. Dans ces réductions de fortunes vertigineuses enregistrées sur l'année écoulée, le plus grand perdant est le financier Warren Buffet qui a vu se volatiliser quelque 10 milliards de dollars ; L'action de Berkshire Hathaway a perdu 20 % en 12 mois. Dans ce concert de « mauvaises » nouvelles, Bill Gates n'est pas très loin puisqu'il s'est, pour sa part, allégé de 7 milliards de dollars. Il lui en reste néanmoins 50 milliards. Cette année, les conditions pour faire partie du club400 ont été assouplies passant de 1,3 Md $ en 2008 à seulement 950 M$ un an plus tard. A noter l'arrivée de Mark Zuckerberg, 25 ans, créateur du leader des réseaux sociaux Facebook qui vient de franchir la barre des 300 millions de membres mais dont le modèle économique n'est pas encore clairement défini. Dans cette tendance à la perte, certains membres de club400 ont réussi à tirer leur épingle du jeu malgré la crise. C'est le cas d'Andrew Beal qui a vu ses avoirs augmenter de 4,5 milliards de dollars. Comble de l'ironie, c'est un banquier. Il a réussi ce tour de force en rachetant des prêts à bon marché et des actifs lorsqu'ils étaient au plus bas, bénéficiant ainsi de la reprise que l'ont a connu depuis. Les succès les plus partagés sont ceux de Wal-Mart qui a bénéficié à 7 personnes pour un montant cumulé de 83 milliards de dollars, devant Gap (5 personnes) et Johnson - Johnson. A noter également que respectivement 25 et 27 des ces nantis ont fait fortune dans les hedge funds et l'immobilier. Deux secteurs par lesquels le malheur est arrivé. Les Américains qui ont construit les plus grandes fortunes dans les technologies de l'information sont, sans surprise, ceux qui sont ou ont été à la tête des plus belles success stories de ces 30 dernières années : Microsoft, Google, Apple, eBay, Amazon, Intel, Salesforce... On note au passage la présence des quatre plus grands succès de l'Internet : Google, eBay, Amazon et Yahoo ! Dans ce petit groupe, Google est assez loin devant avec les deux fondateurs - Sergei Brin et Larry Page - et le CEO Eric Scmidt qui font état à eux trois d'une fortune évaluée à 36 milliards de dollars. A côté, David Filo et Jerry Yang font figure de parents pauvres avec 2,5 milliards de dollars. Pas de salaire mirobolant pour les informaticiens indépendants Selon une étude de l'Insee, le revenu annuel moyen des indépendants dans l'informatique et la R-D plafonne à 26 K€. Un peu plus que les taxis ou les cafetiers, mais très loin derrière les juristes, les médecins ou les pharmaciens (de 80 à 100 K€). Les informaticiens free-lance ne font pas non plus de vieux os. Les services informatiques affichent l'ancienneté dans le statut la plus faible avec un peu plus de quatre ans, contre une moyenne de dix ans toutes professions confondues. La sécurité, encore et toujours... Deux organisations sur trois victimes d'une violation de données sur un an 67 % des organisations françaises ont subi au moins une violation de données au cours de l'année passée, tandis que 18% d'entre elles avouent plus de 5 incidents de sécurité de ce type. C'est ce que révèle une enquête du Ponemon Institute réalisée auprès d'entreprises françaises qui montre par ailleurs que seules 9% des organisations interrogées disposent d'une stratégie homogène de chiffrement sur l'ensemble de leur périmètre. 92 % de ces violations de données n'ont jamais été rendus publics, puisque, à ce jour, aucune réglementation ne l'impose. 45% d'entre elles n'ont aucune initiative ou stratégie sur le sujet. Les 46% restants modulent leur projet de chiffrement selon le type d'application ou de données, ou utilisent le chiffrement que pour certaines informations confidentielles (numéros de sécurité sociale ou numéros de carte de paiement par exemple). En dépit de ce volume impressionnant de violations de sécurité, 71% des personnes interrogées considèrent la protection de leurs données comme une brique « importante » ou « très importante » de leur stratégie de gestion des risques. La priorité est à la protection des données stockées et mobiles. « Il est très encourageant de constater que 71 % des personnes interrogées font de la protection des données un axe essentiel de leur stratégie globale de gestion des risques », observe Larry Ponemon, Président et Fondateur du Ponemon Institute. « Pour autant, les organisations françaises restent trop peu nombreuses à mettre en oeuvre une stratégie globale de chiffrement basée sur une plateforme, et de nombreuses améliorations sont encore à venir sur le sujet. L'objectif pour 2010 devra faire de la sécurité des données un enjeu stratégique sur l'ensemble de l'entreprise. » Parmi les grandes tendances sur le chiffrement en France : - Les principaux moteurs du chiffrement : la mise en conformité réglementaire en matière de sécurité des données (pour 65 % des organisations interrogées), et la volonté d'éviter l'impact d'une violation de données sur son image de marque et sur sa réputation (43 %). Les recommandations de la CNIL et de la loi française en matière de confidentialité constituent les deux principales réglementations qui incitent les organisations à opter pour le chiffrement (à hauteur de 66% et de 62% respectivement). L'impact des lois internationales comme Sarbanes Oxley est mineur (4 %) ; - 11% des organisations ont opté pour une plate-forme pour gérer le chiffrement sur l'ensemble de leur périmètre et leurs applications. 82% de ces organisations estiment qu'une plateforme de chiffrement dope l'efficacité de leur politique de sécurité informatique. La réduction des coûts d'exploitation, une application homogène des règles sur l'ensemble des applications, et l'intégration avec des solutions de chiffrement de fournisseurs tiers, comptent parmi les avantages les plus appréciés. - 56 % des répondants utilisent partiellement le chiffrement tandis que les 44% restants sont en train d'introduire cette technologie. Le chiffrementest essentiellement utilisé pour protéger les données dans les bases de données, ainsi qu'au niveau des VPN et des serveurs de fichiers. Le chiffrement des systèmes mainframe et des clés USB est le moins courant. - 71% des organisations ont initié ou ont entièrement déployé des systèmes d'archivage des données et de recherche de preuves (e-discovery).Ce chiffre ressort légèrement plus bas (70 %) en matière de technologie de prévention et de détection des fuites de données. Plus de la moitié des personnes interrogées (58 %) ont initié ou ont déployé une technologie de monitoring des postes client et serveurs (endpoint). - 67 % des personnes interrogées reconnaissent avoir subi au moins une violation de données au cours des 12 derniers mois. Parmi les entreprises qui ont connu plus de 2 violations, aucune d'entre elles ne disposait d'une stratégie d'entreprise de chiffrement. - Une majorité des personnes interrogées (58 %) considèrent comme « important » ou « très important » la possibilité de n'avoir à déployer qu'une seule plateforme de chiffrement, puis d'y adosser de nouvelles applications de chiffrement à la demande. Une gestion automatique des clés de chiffrement (55%) et la possibilité de mettre en oeuvre des règles de chiffrement sur l'ensemble de leur entreprise sont des avantages considérés comme importants. - Les solutions de chiffrement sont devenues une priorité pour 39% des personnes interrogées. 29% d'entre elles indiquent également que les solutions de gestion des clés de chiffrement figurent parmi les initiatives de sécurité inscrites au budget actuel, et représentent un peu plus de 21% du budget dédié au chiffrement. - 45 % des personnes interrogées considèrent que la perte ou le détournement de données confidentielles ou sensibles est une menace de sécurité majeure dans les 12 à 24 mois à venir. Pour autant, 68% des organisations ne chiffrent pas encore les données présentes sur les équipements mobiles de types smartphones ou assistants personnels, tandis que seules 4 % chiffrent les données sur clés USB. 47 % de ces organisations ne sont pas sûres ou n'ont pas confiance en leur capacité à protéger les données confidentielles en environnement mobile. Conficker fête ses 1 an... et souffle sept millions de bougies ! Il court, il court... Alors que le célèbre virus aux multiples noms (Conficker, Downadup, Downup ou Kido) en est, un an plus tard, à la version E de sa mutation, le Conficker Working Group - consortium qui regroupe une trentaine d'éditeurs comme McAfee, Eset, Facebook, etc. - lui accorde aujourd'hui près de sept millions de postes infectés à travers le monde. Cela concerne ses versions A, B et C (*). En baisse dans sa progression, la version C ne concernerait que 500 000 machines, le high score étant attribué aux deux premières A et B toujours en constante évolution avec 6 500 000 victimes. Mais où s'arrêtera-t-il ?! (*) A noter que la version E s'est autodétruite le 5 mai et que la version D n'avait pas de fonction de propagation Le « roi du spam », condamné à verser 711 millions de dollars à Facebook Pirate informatique et spammeur, Sanford Wallace vient d'être condamné à verser 711 millions de dollars au célèbre réseau social. Sandford Wallace, ce nom vous dit quelque chose ? Autoproclamé « roi du spam », l'homme déjà connu pour avoir pollué MySpace vient d'écoper d'une nouvelle condamnation. Il se voit contraint de verser 711 millions de dollars de dommages et intérêts à Facebook. En outre, Sandford Wallace a désormais l'interdiction formelle et permanente de se connecter au numéro un des réseaux sociaux et d'y créer un profil. La justice a estimé qu'il avait violé le Can-Spam Act, la loi américaine définissant les règles des campagnes d'e-mailing. Le pirate informatique avait utilisé la technique du phishing (hameçonnage) pour récupérer les identifiants des membres de Facebook, avant de se servir de leurs comptes pour inonder le site de messages non sollicités. « Même si nous ne pensons pas recevoir la majeure partie du dédommagement, nous espérons que cette condamnation aura un effet dissuasif sur ce genre de criminels », explique sur le blog de la société Sam O'Rouke, juriste au sein de Facebook. Multirécidiviste : Stanford Wallace pourrait fort bien ne rien verser du tout au site Web 2.0 l'homme s'étant - comme la loi américaine l'y autorise - déclaré en faillite personnelle. Toutefois, le juge ayant prononcé la sentence a demandé au procureur fédéral local de poursuivre le roi du spam au pénal pour récidive. En effet, en mai 2008, Stanford Wallace avait été condamné à 234 millions de dollars de dommages et intérêts pour des faits similaires au détriment de MySpace. L'homme et son complice Walter Rines avaient alors créé plus de 11 000 faux comptes pour inonder les membres de messages non désirés. La justice avait ordonné aux deux compères de ne plus se connecter à MySpace et de ne plus envoyer de messages privés ou de commentaires publics depuis ce site. Deux ans plus tôt, Sandford Wallace connaissait ses premiers déboires judiciaires. Après une plainte de la Federal Trade Commission, il était condamné à une amende de près de cinq millions de dollars. L'escroc avait fondé une société, Smartbot.net, grâce à laquelle il proposait à des consommateurs de supprimer les virus de leur ordinateur moyennant paiement. Le tout après leur avoir envoyé lui-même les e-mails infectés. Auparavant, en 1999, le roi du spam avait dû mettre un terme aux activités de Cyber Promotions, sa première société spécialisée dans l'envoi d'e-mails non sollicités, avant que le législateur américain ne vienne encadrer cette pratique. Un appel à la vigilance des internautes : Facebook a rappelé sur son blog qu'il était à l'origine de la plus grosse condamnation jamais prononcée pour infraction au Can-Spam Act. Il y a un an, Adam Guerbuez et son entreprise Atlantis Blue Capital étaient condamnés à verser 873 millions de dollars de dommages et intérêts au réseau social. « Nous continuerons à poursuivre en justice les spammeurs, prévient Sam O'Rouke, mais pour cela nous avons besoin de votre aide. Alertez-nous de toutes les tentatives de spam grâce aux liens qui figurent sur notre site. » Les adeptes de l'opt-out sont prévenus. Le « parrain du pourriel » écope de plus de quatre ans de prison Les Etats-Unis ont condamné un homme de 64 ans à 51 mois de prison ferme pour avoir envoyé des courriels non sollicités à des fins financières. Alors que le « roi autoproclamé du spam » a été condamné par la justice américaine à une amende record de 711 millions de dollars, son lointain cousin, le parrain du pourriel, écope quant à lui d'une peine de prison ferme. Alain Ralsky (qui s'est lui même attribué le surnom de parrain), vient d'être condamné à 51 mois de prison, soit plus de quatre ans. Ses complices ont, quant à eux, été sanctionnés de peines sensiblement plus légères de deux ans et demi à trois ans de prison ferme. Ces pollueurs pratiquaient une forme bien particulière d'envoi de courriels non sollicités : le spam boursier. Entre janvier 2004 et septembre 2005, ils auraient largement inondé le Web d'e-mails non sollicités dans le but de manipuler le cours d'actions sur lesquelles les volumes d'échange sont faibles. En vantant les mérites de petites sociétés cotées, les escrocs faisaient monter artificiellement les cours. En revendant les actions qu'ils avaient préalablement acquises, ils généraient de substantiels bénéfices. Des peines dissuasives : Les éditeurs de logiciels de sécurité et la SEC elle-même (le gendarme de la Bourse américaine) avaient alerté les internautes de ces pratiques frauduleuses il y a déjà plusieurs années. « La peine infligée aujourd'hui envoie un message fort aux spammeurs dont les objectifs sont de manipuler les transactions financières sur les marchés boursiers à l'aide de publicités illégales par courrier électronique », a affirmé à l'AFP le procureur adjoint Lanny Breuer. Outre-Atlantique, la justice a déjà condamné des spammeurs à des peines de prison. Christopher William Smith purge une peine de 30 ans. L'homme, envoyait des e-mails non sollicités pour vendre illégalement des médicaments. Poursuivi par la justice dans cette affaire, il a tué l'un des témoins principaux. Les évêques d'Europe s'initient à Facebook et au hacking Durant quatre jours, le Vatican accueille des représentants de Facebook, de YouTube, de Wikipédia et même un hacker suisse qui vont initier les évêques à la culture d'Internet. Les évêques d'Europe se sont donné rendez-vous du 12 au 15 novembre 2009, dans la cité du Vatican, pour s'initier au Web 2.0. « La culture d'Internet et la communication de l'Eglise » est le thème retenu pour l'assemblée plénière de la Commission épiscopale européenne pour les médias (CEEM). Au menu de ces quatre jours, des tables rondes pour présenter les dernières évolutions d'Internet et mettre en évidence ses influences sur la société, mais aussi des rencontres avec des figures majeures de la culture numérique. L'Assemblée va accueillir des représentants de Facebook, de Google, de YouTube, de Wikipédia mais aussi de identi.ca, une sorte de Twitter développé en open source. Autre moment fort, la venue d'un jeune hacker suisse et d'un responsable de la lutte contre la cybercriminalité au sein d'Interpol qui vont sensibiliser les participants à cette « culture parallèle et généralement ignorée de l'Eglise », précise un communiqué de la CEEM. L'Eglise souhaite revoir sa communication sur le Net : Dans la foulée, les prélats seront instruits sur les méthodes de défense contre le piratage et seront sensibilisés sur les limites technologiques et juridiques de la Toile. Car l'Eglise, victime de la violation du copyright, va profiter de cette assemblée pour faire le point sur la législation en vigueur en Europe et les instruments légaux à sa disposition. Le programme est chargé, les prélats devront faire preuve d'endurance pour suivre la cadence sur ces quatre jours. Mais pour l'Eglise, il est urgent de rattraper son retard. « La prise de conscience par l'Eglise institutionnelle de l'importance du Net est là. Mais savoir surfer sur la vague Internet est une toute autre histoire », a déclaré Jean-Michel Di Falco Léandri, évêque de Gap et président de la CEEM dans le discours d'ouverture relayé ici par le Monde.fr. Il pointe du doigt la mauvaise politique de communication des sites catholiques, qui « sont des extensions ou des duplicatas de nos feuilles paroissiales », tandis que les sites évangélistes, qui fédèrent une audience supérieure, auraient eux tout compris puisqu'« ils veulent atteindre les internautes et utilisent le Web comme vecteur d'évangélisation ». Selon Jean-Michel Di Falco Léandri, l'Eglise doit avoir le souci d'être là où sont les gens et donc être présente sur des sites comme YouTube, Facebook, MySpace. Une préconisation déjà mise à exécution, puisque l'évêque possède déjà sa page Facebook. Et pendant ce temps là, certains continuent à faire leurs courses ! Adobe s'empare du leader de l'analyse Web En rachetant Omniture pour 1,8 milliard de dollars, l'éditeur de Photoshop et d'Acrobat ajoute l'analyse d'activité des sites Web à son catalogue. Référence dans les logiciels de création graphique, Adobe Software vient d'annoncer l'acquisition de son compatriote Omniture, l'un des leaders mondiaux de l'analyse Web et de l'optimisation du marketing en ligne. D'un montant de 1,8 milliard de dollars (soit 21,50 dollars par action), la transaction devra recevoir le feu vert des autorités américaines de la concurrence. Selon Adobe, la combinaison entre ses outils de création de contenu - Photoshop, Illustrator, Flash, Acrobat, InDesign et Dreamweaver - et les technologies d'optimisation d'Omniture permettra aux annonceurs, aux agences de publicité, aux médias et aux sites d'e-commerce d'améliorer le retour sur leurs investissements numériques et de mieux comprendre l'expérience utilisateur des internautes. « Nos clients attendent de nos solutions de mieux monétiser leurs contenus et leurs applications en ligne », estime Shantanu Narayen, PDG d'Adobe. Dans son escarcelle, Omniture apporte aussi une plate-forme SaaS, un large écosystème de partenaires et un chiffre d'affaires récurrent. Ce dernier point sera très apprécié par Adobe, dont les ventes ont reculé de plus de 21 % au troisième trimestre fiscal, pour atteindre 697,5 millions de dollars, contre 887,3 millions un an plus tôt. En outre, Omniture a doublé de taille en 2008, après le rachat de son concurrent Visual Sciences. Il domine le marché de l'analyse Web et du marketing en ligne, où il se différencie notamment par la personnalisation de ses outils, par l'accès en profondeur à différents niveaux d'informations et par sa mesure du rich media (Flash) et des applications mobiles. Ses principaux concurrents sont Unica, Webtrends, Coremetrics et le Néerlandais Nedstat, sans oublier Google Analytics et Yahoo! Web Analytics (ex-IndexTools) ou encore AT Internet, connu pour son offre gratuite XiTi Dell rachète Perot Systems pour 3,9 milliards de dollars Le constructeur texan veut rattraper son retard sur IBM et HP dans les services. Le constructeur texan a annoncé l'acquisition du fournisseur de services informatiques Perot Systems pour 3,9 milliards de dollars (2,7 milliards d'euros). Suite à un accord entre les directions des entreprises, la transaction se déroulera à l'amiable. Dell propose 30 dollars par action, alors qu'elle plafonnait à moins de 18 dollars vendredi dernier. Perot Systems a réalisé 2,8 milliards de dollars de chiffre d'affaires sur son dernier exercice. A l'issue de la transaction, ce dernier deviendra la branche services de Dell. La combinaison des deux entités devrait générer environ 16 milliards de dollars d'activité, dont la moitié en services. Avec ce rachat, conforme à la stratégie annoncée par Michael Dell depuis son retour en 2007 à la tête de l'entreprise qu'il a fondée en 1984, le second constructeur mondial de PC marche dans les pas du numéro un, HP, qui a racheté l'an passé EDS pour 13,9 milliards de dollars. Et bien entendu dans ceux d'IBM, qui ne fabrique plus de PC mais construit sa croissance depuis une vingtaine d'années sur une étroite association de vente de matériels, de logiciels et de services. Xerox s'offre ACS Xerox vient d'annoncer le rachat de la société ACS (Affiliated Computer Services), spécialisée dans les solutions BPO (Business Process Outsourcing), pour 6,4 milliards de dollars. Ursula M. Burns, CEO de Xerox, et Lynn Blodgett, Président et CEO d'ACS, commentent cette opération. Les services seraient-ils la clé de l'avenir. Après le rachat d'EDS par HP, ou celui plus récent de Perot par Dell, voici venu le tour de Xerox de procéder à une opération de croissance externe dans l'univers des services. Suite à l'accord conclu entre les deux sociétés, les actionnaires d'ACS recevront 18,60 dollars, plus 4,935 actions Xerox par action détenue. Cette acquisition fera de Xerox le poids lourds dans le secteur des services d'externalisation et de gestion de données. ACS possède, en effet, des contrats pluriannuels avec plus de 1 700 clients et reste le principal fournisseur de services managés du gouvernement américain. Rappelons par ailleurs que le marché du BPO est estimé à 150 milliards de dollars et affiche une croissance de 5% par an. Mais pour continuer à croître la société devait opter pour une nouvelle stratégie. « Pour nous étendre et différencier notre offre en matière de technologie, nous avons besoin d'un partenaire avec une forte notoriété et leader en termes d'innovation », explique Lynn Blodgett, Président et CEO d'ACS. Grâce à cette opération, Xerox pèsera donc désormais 22 milliards de dollars, « dont 17 milliards de chiffres d'affaires récurrent », indique Urusla M. Burns, Directrice Générale de Xerox. Elle anticipe également un renforcement significatif de la rentabilité du groupe, avec des revenus multipliés par 3 dans le secteur des services. « Nous passerons de 3,5 milliards de dollars de chiffre d'affaires en 2008 à 10 milliards de dollars l'an prochain » a-t-elle ajouté. Fondée il y a vingt ans, ACS compte aujourd'hui 74 000 employés. Xerox compte désormais intégrer son savoir-faire et sa propriété intellectuelle aux services d'ACS afin de proposer de nouvelles solutions de bout en bout en matière d'externalisation. Et grâce aux synergies nées de cette acquisition, Xerox pense également économiser entre 300 à 400 millions de dollars par an durant les trois premières années suivant l'opération (qui devrait être finalisé au cours du premier trimestre 2010) Cisco rachète Tandberg pour 3 milliards de dollars Le constructeur de routeurs californien fait une généreuse offre d'achat sur l'un des deux grands leaders du marché de la vidéoconférence en entreprise. Coup de tonnerre dans le petit monde de la vidéoconférence. Cisco, le géant des réseaux IP, vient d'annoncer qu'il est prêt à débourser 3 milliards de dollars en cash pour racheter le constructeur norvégien Tandberg. Ce dernier étant, avec son rival Polycom, l'un des deux leaders sur le marché des équipements de vidéoconférence. En 2008, Tandberg a généré un chiffre d'affaires de 808 millions de dollars, contre 1,1 milliard de dollars pour Polycom. A eux deux, ces deux fournisseurs représentent près de deux tiers du marché. La proposition de Cisco est généreuse. Elle représente pour les actionnaires de Tandberg une prime de 25,2 % sur le prix moyen de leurs actions. La direction du constructeur norvégien a rendu, bien évidemment, un accord unanimement favorable à cette offre d'achat. La transaction devrait être finalisée d'ici à la mi-2010. D'ici là, les activités de Tandberg seront intégrés dans l'offre Collaboration de Cisco, un domaine dans lequel le constructeur a déjà lourdement investi en 2007 avec le rachat de WebEx, pour 3,2 milliards de dollars. Des technologies standards : Grâce à cette nouvelle acquisition, le constructeur californien pourra mettre la main sur une large gamme d'équipements, allant du visiophone individuel aux systèmes de téléprésence, en passant par les équipements de salle de moyenne gamme et les ponts multipoints. Cette gamme se recouvre d'ailleurs en partie avec celle de Cisco, qui dispose également de systèmes de téléprésence, d'éléments réseaux et de ponts multipoints. Mais la différence, c'est que les technologies de Tandberg respectent totalement les standards de la diffusion vidéo (H320, H323, H339, H264), alors que celles de Cisco s'appuient sur des algorithmes propriétaires. Une erreur, selon certains observateurs. « Dans le domaine de la vidéoconférence, Cisco n'a pas atteint ses objectifs. Il a sous-estimé le poids des standards au sein des entreprises. Par ailleurs, pour commercialiser son offre, il s'est surtout adossé à des grands intégrateurs généralistes, qui n'ont pas mis assez de moyens pour couvrir ce domaine », estime Jean-François Thau, expert en vidéoconférence. La pression concurrentielle augmente : Reste à savoir comment Cisco compte intégrer ces deux gammes. Dans un premier temps, le constructeur va certainement renforcer l'interopérabilité entre elles. A terme, les technologies de Tandberg pourraient dominer l'offre de Cisco, comme le suggère la nomination du PDG de Tandberg, Fredrik Halvorsen, qui sera à la tête de la division TelePresence Technology Group au sein de Cisco. Ce qui est certain, c'est que ce rachat fait monter d'un cran la pression concurrentielle. Radvision, fournisseur OEM de Cisco pour les ponts multipoints, pourrait être le grand perdant de ce rapprochement. Tandberg est en effet propriétaire de la technologie multipoint de Codian, le concurrent direct de Radvision. Et Polycom pourrait devenir rapidement la proie d'un autre grand fournisseur, qui ne souhaite pas perdre pied face à Cisco. La consolidation du secteur est en marche. HP rachète 3Com pour 2,7 milliards de dollars HP rachète le spécialiste des réseaux 3Com pour un montant de 7,90 dollars l'action en numéraire représentant une valeur globale de 2,7 milliards de dollars. Les termes de la transaction ont été approuvés par les conseils d'administration des deux entreprises. 3Com représente un chiffre d'affaires d'environ 1,3 milliard de dollars en solution de réseau. 3Com possède trois marques : H3C, 3Com et TippingPoint dans le domaine de la sécurité. Créée en 1979 par Robert Metcalfe, le créateur du protocole Ethernet, 3Com s'est développée au début dans le développement d'adaptateurs de réseaux locaux. Après une période difficile en 1986, 3Com se lance dans une série d'acquisition parmi lesquelles on peut citer U.S. Robotics spécialisé dans les modems qui avait lui-même racheté Palm Inc. Pendant la décennie 1990, 3Com a essayé de développer sa présence sur le segment de marché des Assistants personnels se détournant un peu de son coeur de métier originel des réseaux haut de gamme et abandonnant aussi l'activité des modems. A partir des années 2000, elle revient sur cette activité première et crée la joint venture H3C avec la société chinoise Huawei pour construire des systèmes de routage et de commutation. Avec le rachat d'H3C il y a quelques mois, 3Com était revenu sur le marché du data center et possédait une gamme complète de produits de réseau plutôt orientés grands comptes (routeurs, switchs, WLAN, logiciel et produits de sécurité). Ce rachat va donc renforcer l'approche d'HP visant à consolider son offre serveur, stockage et réseau dans des solutions packagées. C'est ce que vient d'annoncer HP en dévoilant la semaine dernière avec sa nouvelle stratégie Converged infrastructure qui prend le relais de l'Adaptive Infrastructure introduite il y a quatre ans environ. Le rachat de 3Com permet à HP à la fois d'augmenter sa présence en Chine et de profiter aussi des capacités de fabrication que possède 3Com sur le territoire chinois. L'acquisition devrait être finalisée dans la première moitié de 2010. Canon met la main sur Océ Canon et Océ, les deux poids lourds du marché de l'impression, ont décidé de fusionner leurs activités et de ne plus faire qu'un. Une solution comme une autre pour sortir de la crise économique dans laquelle le marché reste englué et pour éviter une concurrence acharné qui finit par faire lourdement pression sur les prix. Dans un communiqué de presse commun, les deux fabricants annoncent leur ambition de devenir le numéro du marché de l'impression en termes de présence. Canon a donc proposé de racheter les actions d'Océ au prix unitaire de 8,60 euros. C'est 70% au-dessus de la dernière cotation en bourse. Et même 137 % au dessus du prix moyen des 12 derniers mois. Canon devrait donc débourser environ 1,1 milliard de dollars pour cette acquisition. Une proposition unanimement saluée par la direction d'Océ et par les actionnaires de la société (Ducatus, ASR, ING, Bestinver Gestion SA) qui ont tous accepté de vendre leurs parts à Canon. Parfois même de façon irrévocable. -Aacute; l'issue de cette opération, Océ deviendra donc une division de Canon, mais conservera son identité propre, sa direction actuelle, sa marque et son siège social basé à Venlo aux Pays-Bas. Océ pilotera aussi sa R-D et sa fabrication. Le comité directeur et le management clé de l'entreprise resteront en place. Des conditions exceptionnelles, qui ont aidé à emporter la décision finale du constructeur. ' Avec la fusion entre Canon et Océ, nous pensons être en mesure de dégager des bénéfices clairs, non seulement dans le domaine de la R-D, mais aussi en termes de mix produits et de marketing, et nous sommes confiants que cette combinaison gagnante contribue grandement à l'atteinte de notre objectif de devenir numéro Un en termes de présence globale dans l'industrie de l'impression ', a déclaré Tsuneji Uchida, directeur des opérations chez Canon. L'ambition pour Canon étant de capitaliser sur la complémentarité des produits Océ/Canon, mais aussi de profiter du circuit de distribution, de l'unité R-D et des outils de production d'Océ pour devenir le numéro 1 du marché de l'impression. eBay conclut la vente partielle de Skype 70% de la société seront vendus 2 milliards de dollars à un groupe d'investisseurs dont les deux fondateurs du système de téléphonie sur internet. Le site de vente aux enchères en ligne conserve une participation de 30%. Celui-ci recevra 1,9 milliard de dollars en numéraire puis ultérieurement 125 millions de dollars. Les 70% du capital se répartissent comme ceci : 56% reviennent à plusieurs investisseurs dont les fonds Silver Lake Partners et Andreesen Horowitz ainsi que l'Office d'investissement du régime de pensions du Canada (CPPIB). Et 14% reviennent aux deux fondateurs de Skype, Janus Friis et Niklas Zennstrom, à travers leur société Joltid. Alors que la France est toujours à la traine... Secteur IT : la France manque de compétitivité La France ne se classe qu'à la 17ème place de l'Index mondial de la compétitivité dans les technologies de l'information. La prestation est peu glorieuse pourrait-on penser à première vue. Pourtant les atouts ne manquent pas et la France progresse d'une année sur l'autre, note l'Economist Intelligence Unit qui publie avec le BSA le classement de soixante six pays. Pour la 3ème année consécutive, l'étude publiée par l'Economist Intelligence Unit sous le parrainage de la Business Software Alliance (BSA) évalue et compare la situation du secteur des technologies de l'information dans soixante-six pays, dont la France. Ce qui lui permet de déterminer dans quelle mesure la compétitivité du secteur informatique y est favorisée et d'inviter les décideurs politiques à mettre en place des mesures favorables au développement des technologies de l'information et à soutenir l'innovation. La France se classe donc au 17ème rang mondial de cet Index 2009 de la compétitivité du secteur des technologies de l'information (2009 IT Industry Competitiveness Index), avec un score de (59,2) sur 100. Elle progresse de trois places par rapport au classement de 2008 et occupe la 9ème place en Europe. « Dans le climat économique actuel, il est plus important que jamais de chercher à renforcer le secteur des technologies », déclare Natacha Jollet-David, porte-parole de la BSA en France. « Même si, selon le rapport de l'Economist Intelligence Unit, la réglementation du marché du travail risquerait de freiner les créations d'emploi dans des pays comme la France ou l'Allemagne. Les technologies peuvent être le moteur de la reprise économique et nourrir une croissance sur le long terme. » L'étude de la BSA note que la France se classe ' relativement bien ' sur les terrains du climat général des affaires, de l'environnement législatif, de l'infrastructure IT et du soutien au secteur informatique. Parmi les domaines à améliorer figurent les ressources humaines et la R-D. Les cinq pays les mieux classés en Europe sont, dans l'ordre, la Finlande (au 2ème rang mondial), la Suède (3ème), les Pays-Bas (5ème), le Royaume-Uni (6ème) et le Danemark (8ème). « Au niveau mondial, le secteur informatique a raisonnablement bien supporté la crise, malgré la baisse des investissements en technologie », note Denis McCauley, directeur des études mondiales sur les technologies au sein de l'Economist Intelligence Unit. « Plutôt que d'improviser des mesures passagères destinées à gonfler la production du secteur ou à soutenir les entreprises informatiques en difficulté, les décideurs publics doivent s'attacher à renforcer les facteurs fondamentaux de la compétitivité du secteur sur le long terme. » Six facteurs de compétitivité : L'Economist Intelligence Unit a établi un classement des pays bien positionnés au regard de ces six « facteurs de compétitivité » et qui possèdent en général une industrie informatique (très) performante. L'objectif de cette étude consiste à apporter aux pouvoirs publics une feuille de route destinée à gérer les atouts et les faiblesses des actions menées en faveur du renforcement du secteur informatique national. Les constats de l'étude de l'Economist Intelligence Unit et les recommandations de BSA portent également sur les thèmes suivants : Les réseaux à haut débit sont un facteur de compétitivité vital pour le secteur informatique, et les pays les adoptant moins rapidement risquent de voir s'aggraver leur déficit de compétitivité. Les entreprises technologiques réclament un accès à l'internet rapide, fiable et sûr, et l'importance du haut débit ira croissant avec l'essor du nombre de services et de logiciels distribués par l'internet. Investir dans le développement des compétences demeure un impératif de long terme. Les pays qui dispensent des formations associant informatique, commerce et langues étrangères se doteront d'une meilleure main-d'oeuvre informatique. Le protectionnisme et les aides en faveur de « champions nationaux » nuiront aux efforts de relance et à la compétitivité à long terme du secteur. Les pouvoirs publics doivent trouver un équilibre entre les aides favorisant les investissements et la croissance de l'industrie et celles qui introduisent des pratiques commerciales déloyales et un protectionnisme susceptibles de nuire à la compétitivité. Le régime de la propriété intellectuelle s'améliore dans de nombreux pays émergents, mais il reste des progrès à accomplir. La protection de la propriété intellectuelle est toujours d'une importance critique pour la compétitivité informatique et constitue un moyen relativement peu coûteux pour stimuler le développement économique sur le long terme. Pour plus de détails sur les résultats et la méthodologie de l'étude, voir Resilience amid turmoil: Benchmarking IT industry competitiveness 2009, disponible gratuitement (en anglais) sur les sites www.eiu.com ou www.bsa.org/globalindex. Classement du logiciel européen Truffle 100 La France derrière l'Allemagne et le Royaume Uni Avec 19 éditeurs dans les 100 premiers européens, la France se classe au troisième du logiciel européen, loin derrière l'Allemagne dopée par la présence de SAP et le Royaume-Uni. Ce classement montre la faiblesse du logiciel européen face à son concurrent américain avec quelques sociétés de classe mondiale et un chiffre d'affaires cumulé équivalent à seulement 40 % du seul Microsoft. C'est ce qu'indique le palmarès des 100 premiers éditeurs de logiciels, Truffle 100 Europe (1), réalisé par Truffle Capital avec le concours du CXP et du TOP 100 Research Foundation. Tel un marronnier qui fleurit chaque année, le Truffle 100 ne peut pas modifier en profondeur la situation d'une année sur l'autre. Le constat est tel que la situation du logiciel européen est connue et fait montre d'une faiblesse patente par rapport à son concurrent américain. Beaucoup place des espoirs dans le logiciel libre pour renforcer la position du logiciel européen, mais cela prendra du temps. Il convient donc de regarder de manière plus détaillée pour voir si les choses évoluent dans la bonne direction. Dans cette confrontation entre les deux rives de l'Atlantique, l'Europe ne peut présenter que quelques trop rares acteurs de taille mondiale, au rang duquel SAP fait partie de la bande des 4 - Microsoft, IBM, Oracle et SAP - qui domine le logiciel mondial. Dans leur domaine respectif, Sage et Dassault peuvent prétendre jouer dans la cour des grands. Ensuite on trouve des éditeurs de taille intermédiaire. Dans les logiciels d'infrastructure, Software AG qui a successivement racheté l'américain WebMethods et l'allemand IDS Scheer va aussi franchir la barre symbolique du milliard de dollars. Si l'on considère le classement EuroSoftware 2007 (1), on observe que sur les 20 premiers éditeurs présents en Europe, 15 sont d'origine américaine, 1 est allemand, 2 sont anglais (Sage et Logica), 1 est français (Dassault Systèmes) et 1 est nippo-allemand (Fujitsu Siemens Computers). Globalement, le marché du logiciel est assez concentré : SAP a lui seul représente 37 du chiffre d'affaires cumulé des 100 premiers européens et les 5 premiers dépassent la barre des 50 %. Domination américaine dans le logiciel : « Si les emplois et la profitabilité du secteur sont maintenus, cette industrie est fragilisée par la crise et connaît une croissance faible. Cette nouvelle édition est marquée par le rachat de sociétés par des groupes américains, mieux armés pour résister en période difficile. Retraitée des acquisitions de sociétés Européennes par des éditeurs Américains, la croissance aurait été presque 2 fois plus importante », précise Bernard-Louis Roques, directeur général et co-fondateur de Truffle Capital Et de poursuivre : « Nous demandons au gouvernement de soutenir urgemment cette industrie, moteur unique de création d'emplois très qualifiés et axe stratégique clef de croissance économique pour notre avenir grâce à sa forte capacité d'innovation, de création d'emplois et de richesses économiques. Le secteur, très compétitif, est de plus en plus marqué par le leadership des Etats-Unis. Cette tendance ne doit pas être irréversible ». Le « Truffle 100 » européen montre que le nombre d'emplois qualifiés entre 2007 et 2008 a augmenté de 13,7%, passant de 194 000 à 211 985 dont 80% sont employés par les tops 34 avec la France en troisième position. Le « Truffle 100 » connait une augmentation de son chiffre d'affaires de + 3%, en forte baisse par rapport au 10 % de l'année 2007. Mais la crise est passée par là. Quelques chiffres significatifs parmi Les chiffres marquants du Truffle 100 Europe : - Le chiffre d'affaires 2007 est de 25 milliards d'Euros, comparé à 24,4 milliards en 2007, et 70% a été réalisé par les 25 premières sociétés du classement (80% par les 25 en 2007) ; -Les bénéfices sont passés de 3,2 milliards en 2007 à 3,6 milliards en 2008 (une augmentation de 11%) ; - Le chiffre d'affaires total des éditeurs européens rachetés par les éditeurs américains en 2008 avoisine les 500m€ ; - Les effectifs ont augmenté de 13,7% pour atteindre 211 985 employés en 2008 - les emplois en R-D ont quant à eux augmenté de + 25% pour passer de 41 591 employés à 52 020 employés en 2008 ; - Le montant des investissements en R-D ont baissé pour passer de 3,736 milliards d'Euros en 2007 à 3,642milliards d'Euros en 2008 (une baisse de 3%) ; - Les acquisitions 2008 sont les suivantes : l'ancien numéro 88, Gruppo Formula (IT), a été racheté par Sage ; l'ancien numéro 89, Financial Objects PLC (UK), par Temenos, et l'ancien numéro 91, IBS Opensystems PLC (UK), par Capita. (1) Le classement EuroSoftware 100 réalisé par PriceWaterHouseCoopers - dont les résultats de la version française viennent d'être publiés - inclut tous les éditeurs présents sur le sol européen (Le classement Truffle 100 du marché français) EuroSoftware100 édition 2009 Faiblesse et verticalisation du logiciel français Après le rachat de Business Object, Dassault Systèmes pèse désormais de tout son poids sur le logiciel français puisqu'il représente à lui seul, près d'un tiers du chiffre d'affaires cumulés des 100 premiers éditeurs. Il vient d'ailleurs de renforcer ses activités avec le rachat des activités ventes et support PLM d'IBM. Il est un peu au logiciel français ce que SAP est au logiciel européen. L'EuroSoftware100 (Le classement EuroSoftware 100 du marché français) publie son édition 2009 du Top français qui recense les 100 premiers éditeurs de logiciel français. Selon EuroSoftware, l'édition 2009 met en évidence la verticalisation de l'industrie française comme facteur de résistance à la crise. La taille des éditeurs français reste limitée, due à une faible internationalisation. Dassault Systèmes est le seul éditeur français présent parmi les 20 premiers mondiaux, et seul trois français sont dans le top 50 éditeurs en Europe. En effet, la France ne représente que 16% du marché européen du logiciel, alors que le taux d'exportation dans le chiffre d'affaires est bas. Si les 10 premiers éditeurs français exportent 75% de leur production, les 40 suivants n'en exportent que 37%, et le top 51 à 100 seulement 21%. « Par ailleurs, la vague de la consolidation qui a déferlé en 2007 a continué de faire des ravages l'an dernier : en 2 ans pas moins de 11 sociétés parmi les plus importantes ont disparu du Truffle 100 pour cause de rachat par des éditeurs américains, allemands ou anglais », rappelle Bernard-Louis Roques, Bernard-Louis Roques, directeur général et co-fondateur de Truffle Capital en commentant le Truffle 100. La faiblesse de la France en matière de logiciels d'infrastructure est à nouveau visible dans cette édition exception faite du deuxième du classement : Axway qui prendra son indépendance en 2010 par rapport au groupe Sopra. II faut chercher au-delà de la 30e place pour retrouver un nouvel acteur de ce marché : Orsys. Métier ou verticaux :Sur les 20 premiers éditeurs, prés de la moitié sont des éditeurs verticaux et les autres affichent une stratégie clairement orientée métier : Cegid depuis son origine travaille sur différents métiers (expertise comptable, mode/distribution...) alors que Générix se focalise depuis plusieurs années vers la distribution Les éditeurs français sont des spécialistes leaders sur leurs marchés. Dassault dans le PLM, Cegedim, qui vient de procéder à une augmentation en capital avec le soutien du FSI, dans la santé, Murex et Sophis en finance, etc. Ces sociétés ayant atteint une masse critique, cette spécialisation est une garantie de survie sur un marché de plus en plus scindé entre grands généralistes et spécialistes de niche. Selon les auteurs du classement EuroSoftware 100, le SaaS est aujourd'hui une réalité et poursuit sa pénétration du marché, favorisé par la crise. Cette activité progresse chez des éditeurs déjà présents comme Cegid, Lefebvre Software, Générix, Esker ou des sociétés dites pure players que se sont créées avec le SaaS comme Emailvision, Sidetrade, Oodrive ou Proginov. « Cette étude montre bien (...) que les entreprises françaises du secteur du logiciel n'ont pas atteint, dans leur grande majorité, la taille critique qui pourrait leur permettre de se protéger contre des rachats étrangers et d'envisager sereinement un développement à l'international. C'est pourquoi je veux leur faciliter l'accès à la commande publique, en faisant largement connaître auprès d'elles et des acheteurs publics la possibilité prévue par la Loi de Modernisation de l'Economie de leur réserver 15% d'un marché public», commente Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d'Etat chargée de la Prospective et du Développement de l'économie numérique. « Les acteurs du logiciel français réunissent tous les atouts pour mériter une vraie politique industrielle... à commencer par l'aménagement du statut de JEI (Jeune Entreprise Innovante) (1), qui pousse les éditeurs à se vendre au bout de 8 ans, ou à travers la mise en place d'un véritable Small Business Act (SBA). Ce SBA est une mesure anticrise idéale : créatrice d'emplois, à coût budgétaire nul, qui permet aux administrations de faire des économies tout en gagnant en productivité. Elle permettra aussi aux éditeurs nationaux de devenir consolidateurs plutôt que cibles... », conclut Bernard-Louis Roques. (1) Ce statut, mis en place par la loi de finances pour 2004, a vocation à apporter un soutien significatif à des jeunes entreprises très actives en R-D et leur permettre ainsi de passer le cap difficile des premières années de leur développement, sous réserve qu'elles répondent à certaines conditions. Et que nous sommes d'humeur changeante et moins stressés... Deux informaticiens sur trois prêts à changer d'entreprise Près de quatre professionnels de l'informatique sur dix se déclarent affectés par la crise. La plupart d'entre eux pensent que le ralentissement économique actuel représentera un frein pour l'évolution de leur carrière. Certaines catégories semblent être plus touchées par la crise : 45% des 40/49 ans interrogés déclarent que cette crise aura un impact défavorable sur leur carrière, ainsi que 45% des professionnels du développement et 47% des salariés des SSII. C'est ce qu'indique une enquête réalisée par Expectra, un réseau spécialisé de recrutement en partenariat avec lesjeudis.com auprès de près de 3700 professionnels du secteur. « Pour la première fois depuis 2001, les informaticiens ressentent une inquiétude face à leur avenir : la crise a laissé des traces, commente Hugues Pariot, Directeur Général d'Expectra. Mais ils restent pragmatiques, ouverts à toute opportunité et se déclarent prêts à bouger... si les conditions pour ce changement sont réunies ». Face à cette situation, tous les profils informatiques et télécoms ne sont pas logés à la même enseigne : 41% des professionnels travaillant dans les ventes techniques et 28% des répondants du secteur de l'audit/conseil/études pensent que l'influence de la crise sera plutôt favorable à l'évolution de leur carrière. Plus de 2/3 des professionnels en poste interrogés envisagent de changer prochainement d'entreprise, dont un peu plus de 38% dans les 6 mois à venir, avec un objectif clair : une augmentation de leur salaire. Un écho intéressant dans le contexte général d'austérité salariale. Quant aux moins de 30 ans, ce sont les plus mobiles en cette période de crise : 43% des 20/29 ans souhaiteraient partir vivre à l'étranger, contre 13% qui seraient prêts à accepter une mission dans une autre ville de France. SSII vs Client final : une lutte des générations : Les personnes entre 20 et 29 ans plébiscitent, pour la plupart, un poste dans une SSII alors que les 30/49 ans favorisent plus volontiers un emploi au sein d'une DSI d'un client final. Les SSII permettent aux juniors de capitaliser sur leur formation initiale et d'accéder rapidement à des missions valorisantes avec un niveau de salaire satisfaisant. Ce qui constitue un tremplin intéressant pour la suite de leur carrière. Quant aux missions chez les clients finals, elles apportent une stabilité professionnelle et géographique qui est souvent davantage recherchée par les plus expérimentés. Près de trois personnes interrogées sur quatre déclarent avoir choisi l'informatique par vocation, c'est encore plus vrai pour ceux qui travaillent dans les domaines des systèmes et réseaux (84%) et du développement (79%). A l'inverse, les opportunités de carrières ont davantage influencé le choix de métier pour les professionnels des ventes techniques (53%) et de l'audit/conseil/études (48%) ; Ce secteur est d'ailleurs le plus plébiscité par les cadres (35%) mais aussi par les femmes (37%), devant le développement avec 29%. De fortes aspirations vers des postes d'encadrement : 33% des informaticiens interrogés envisagent une évolution de carrière vers une fonction de manager alors que 24% des répondants souhaiteraient développer leur expertise technique. La conduite de projet séduit également énormément : 77% des professionnels de l'audit/conseil/Etude, 62% des développeurs, 62% des personnes travaillant chez les éditeurs et 65% des cadres. Près de 3 personnes sur 5 déclarent avoir bénéficié d'au moins une formation au cours des deux dernières années. Parmi elles, on retrouve plus particulièrement : les 30/39 ans (65%), les cadres (62%), et les professionnels de l'audit et du conseil (65%). On constate un léger avantage pour les collaborateurs des clients finaux (66%), qui ont a priori plus d'opportunités de bénéficier de formations que ceux des SSII (59%). La GPEC (Gestion Prévisionnelle des Emplois et Compétences) est plus que jamais d'actualité pour tous les acteurs de l'Informatique : il leur est impératif d'anticiper dès maintenant les virages technologiques à venir en formant et fidélisant leurs collaborateurs à fort potentiel. D'un côté comme de l'autre, les perspectives d'évolution et le renouvellement des compétences sont les clés de la fidélisation. Les professionnels du secteur restent avant tout attirés par les formations techniques alors que le management et la gestion de projet sont en tête de leurs souhaits d'évolution. Les efforts de Marketing de la formation semblent nécessaires pour susciter une prise de conscience ou les accompagner dans la construction de leur parcours de formation. Méthodologie de l'Etude : Cette étude a été menée à partir d'un questionnaire administré en ligne du 2 au 15 juin 2009, auprès de 3 689 candidats d'Expectra et du site Lesjeudis.com, échantillon représentatif des professionnels du secteur informatique. Les données de l'étude ont été analysées par l'institut d'études marketing Init Des salariés un peu moins stressés qu'il y a un an Paradoxe. Alors que la vague de suicides chez France Télécom, Renault ou PSA place la souffrance au travail au coeur de l'actualité, une enquête note un léger recul du stress. En dépit des tensions sociales engendrées par la crise, les Français ne désavouent pas la « valeur travail ». Selon une enquête menée à la mi-septembre, les deux tiers des 2 000 salariés interrogés sont satisfaits de leur travail : 77 % se disent même « impliqués » et 61 % « motivés ». Des chiffres stables par rapport à 2008. Mieux, pour 68 % des sondés, le climat au sein de leur équipe est globalement satisfaisant. Et le niveau de stress a même baissé de deux points en un an. Comment expliquer cet optimisme inattendu ? Le management de proximité semble jouer son rôle tampon. Pour une majorité de sondés, le manager direct favorise la bonne ambiance au travail. La confiance qu'ils placent dans leur supérieur hiérarchique augmente même de deux points pour atteindre 53 %. Un élément positif puisque le manager reste le premier interlocuteur en cas de problème. Les salariés construisent aussi d'abord leur projet professionnel avec lui et non avec l'équipe des ressources humaines. Autre piste évoquée: une forme de détachement et d'autoprotection. En cas d'insatisfaction, de plus en plus de salariés ont tendance à « lever le pied » (34 % contre 31 % en 2008). Et s'ils connaissent la stratégie de leur entreprise, ils sont seulement 46 % à y adhérer. Le gel des salaires plus redouté que le chômage : Parmi les griefs, on trouve les faibles perspectives d'évolution offertes par l'entreprise. Un employé sur deux se dit prêt à changer de métier pour évoluer. Autre point noir : la rémunération. Seuls 38 % des employés jugent leur salaire cohérent au regard du marché. Et 64 % redoutent un gel des salaires en 2010. La crainte d'un plan social ou du chômage partiel ne concerne « qu'un tiers » des salariés. Lucides face à la crise, ils seraient prêts à passer à l'action radicale si la situation semble sans issue ; 66 % des sondés comprennent les actions extrêmes menées ces derniers mois à Molex, Caterpillar ou New Fabris. A noter que les DRH interrogés sur les mêmes questions se montrent sur un grand nombre de sujets plus pessimistes que les salariés. La création d'entreprise high-tech se porte mieux que jamais Entrepreneurs dans les nouvelles technologies, bravo ! Vous figurez au tiercé gagnant de la création d'entreprise en 2009. S'il est un secteur qui résiste en 2009, c'est bien celui de l'entrepreneuriat ! Celui-ci ne connaît pas la crise, comme en témoignent les derniers chiffres de l'Insee pour le mois d'octobre en matière de création d'entreprise. Largement soutenus par le statut d'autoentrepreneur, ils sont une fois de plus très satisfaisants : l'Institut enregistre en effet la création de 55 233 entreprises au mois d'octobre 2009 (dont 33 000 auto entreprises, et 20 614 entreprises nouvelles). Et qu'en est-il dans le secteur de la high-tech ? Pour répondre à cette question, il faudra se référer aux chiffres de l'APCE (Agence pour la création d'entreprise), qui fournit une analyse plus détaillée pour le secteur Information et Communication mais qui date de mars 2009. Selon l'APCE, 8 541 entreprises ont été créées de décembre 2008 à mars 2009 dans le secteur TIC, contre 4 745 un an plus tôt, soit une croissance de plus de 80 % ! Ainsi, ce secteur, bien que peu important par sa taille, enregistre une des plus fortes croissances de la création d'entreprises en France au regard de l'année précédente. Cette très forte augmentation est en grande partie liée aux activités de programmations, conseils et autres activités informatiques (+ 93 %) parmi lesquelles la programmation informatique a enregistré une hausse de... 241 %. Pour la seule Ile-de-France, la croissance est du même ordre : + 108 % entre mars 2008 et mars 2009, soit près de 5 800 entreprises qui ont été créées au cours du premier semestre 2009. L'autoentrepreneur, un statut particulièrement adapté aux informaticiens : Alors que les plans de licenciements se sont enchaînés depuis environ dix-huit mois, les créations d'entreprise ont donc fortement augmenté. Doit-on pour autant en déduire une relation de cause à effet, qui indiquerait au premier coup d'oeil que les personnes licenciées se seraient « rabattues » sur la création de leur propre activité pour rebondir ? Certes, mais en partie : le régime de l'autoentrepreneur, lancé dans les faits depuis janvier 2009, vient bien gonfler les statistiques en la matière. Ainsi le réseau France Active, qui finance les petits projets de création, constate une recrudescence de demandes émanant d'individus frappés par le chômage et dont les projets ne passent pas la présélection. Comme celui de Sébastien Maysse, qui a lancé sa petite entreprise en Picardie, profitant du nouveau régime particulièrement alléchant. « J'étais en CDD depuis deux ans et voyant la fin de contrat arriver, j'ai pris les devants et j'ai créé ma boîte de maintenance informatique en mars 2009 », raconte ce jeune technicien autodidacte et multi compétence. Beaucoup de projets dans l'Internet 8 541 entreprises ont été créées de décembre 2008 à mars 2009 dans le secteur TIC. Cela dit, le gonflement des chiffres ne repose pas sur les seuls autoentrepreneurs, loin de là. « La crise a favorisé la création d'entreprises innovantes dans les TIC », constate, lui aussi, Sébastien Guillot, chargé d'affaires Oséo Innovation sur des projets liés au numérique à Paris intra-muros. Edition, e-commerce, e-tourisme, Green Technologies... les projets abondent, en réponse aux nouveaux besoins identifiés sur le marché. Mais ces projets ne voient le jour et ne perdurent que s'ils sont bien en phase avec le marché. « Nous sélectionnons des projets viables, solides », explique Dominique Fayet, chargé de mission création d'entreprise de l'association Hauts-de-Seine Initiative. « Or les projets Internet sont plus difficiles que les autres : le marché reste toujours émergent et nous constatons pas mal de défaillances d'entreprises dans ce domaine », déplore-t-il. Les créateurs se heurtent bien souvent à la difficulté de réaliser des prévisions commerciales ou propose des projets technologiques hyper pointus mais pas assez en phase avec les besoins et les réalités. Du besoin vers la technologie et pas l'inverse : « Dans le domaine des technologies, les créateurs sont souvent de super experts, avec un excellent CV. Mais les revenus d'une entreprise high-tech sont très souvent loin derrière ceux générés par un bar-tabac ! Les projets qui marchent sont créés par des gens très pragmatiques qui décident de se servir d'Internet pour entrer sur un secteur très pointu », développe Dominique Fayet. Comme une bourse en ligne pour les agriculteurs ou un site de vente de vins de très grand cru... Un constat partagé par Sébastien Guillot : « Nous voyons fleurir des projets de haut niveau, fortement spécialisés sur des technologies pointues ou des nouveaux usages, comme par exemple la convergence mobile internet. » Et dans ce domaine, pas de place à l'improvisation ou au projet bâclé en quelques semaines, bien au contraire. « En raison de la crise, les porteurs de projets s'entourent de fortes compétences, analysent le contexte actuel et les opportunités sous-jacentes. Du coup, les projets sont parfaitement réfléchis, mieux bâtis et les créateurs prennent moins de risques, même si les risques restent toujours présents, bien sûr », considère Sébastien Guillot. Chez EGILIA, qui vous a informé, depuis sa création, de l'évolution positive de ce nouveau statut, c'est l'occasion, une fois de plus, de vous encourager à prendre votre destin en mains en suivant nos formations et en obtenant les certifications officielles, seuls éléments fondamentaux de différenciation positive à l'emploi et gages incontestables de reconnaissance professionnelle ! Plus que jamais, EGILIA se tient aux cotés de tous les acteurs du monde informatique en quête de réussite professionnelle pour les conseiller, les former ! Alors, venez-vous certifier dans nos centres ! On vous attend ! A bientôt ! Wed, 30 Dec 2009 12:45:00 +0200 BlackBerry qui rit, Palm qui pleure http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/19736-blackberry-qui-rit-palm-qui-pleure.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/19736-blackberry-qui-rit-palm-qui-pleure.html RIM, le fabricant canadien du BlackBerry, a vu ses profits grimper lors de son deuxième trimestre au-delà des espérances des investisseurs. Son homologue américain est plus à la peine. Performances diamétralement opposées pour RIM (Research in Motion) et pour Palm, deux des principaux fabricants de smartphones. Le premier, qui produit les célèbres BlackBerry, a parfaitement profité de la croissance soutenue du marché de ces téléphones multifonctions. Le second, lui, a souffert de la concurrence accrue sur le secteur, malgré de nouveaux modèles salués par les critiques. RIM a ainsi annoncé un bond de 58 % de son bénéfice net au deuxième trimestre de son exercice décalé 2009-2010. Il s'est élevé à 628 millions de dollars, soit 1,10 dollar par action. Le groupe canadien a bénéficié d'une très forte hausse de la demande pour ses appareils (notamment son modèle Curve, le téléphone le plus vendu au troisième trimestre aux Etats-Unis), son chiffre d'affaires grimpant de 41 %, à 3,92 milliards de dollars. Les investisseurs misaient sur un bénéfice net de 1,04 dollar par action et sur un chiffre d'affaires de 3,78 milliards. En outre, RIM a livré des prévisions solides pour le trimestre en cours, au-delà des estimations actuelles des analystes. Il mise ainsi sur un bénéfice par action (BPA) compris entre 1,23 et 1,32 dollar sur la période, bien au-dessus donc du consensus (qui était à 1,12 dollar). Ses revenus devraient se situer dans une fourchette allant de 4,2 à 4,4 milliards de dollars, alors que les opérateurs escomptent 4,1 milliards. 82 millions de dollars de pertes pour Palm : De son côté, Palm est resté dans le rouge pour le dixième trimestre consécutif. Le fabricant américain a accusé une perte de 82 millions de dollars durant le deuxième trimestre de son exercice décalé. Hors éléments exceptionnels, ce déficit s'établit à 37 cents par action, tandis que les marchés avaient anticipé une perte de 32 cents. Le groupe a par ailleurs fait état de ventes décevantes. Elles ont reculé de 29 % en volume par rapport au trimestre précédent alors que ses nouveaux modèles (le Pre et le Pixi, distribués exclusivement chez l'opérateur Sprint Nextel), marquent le pas. (Source La Tribune) Wed, 30 Dec 2009 08:47:59 +0200 Les petites attentions... http://www.egilia.com/fr/dossiers/19364-les-petites-attentions-durant-formations-informatiques-management-certifications.html focus-sur (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/dossiers/19364-les-petites-attentions-durant-formations-informatiques-management-certifications.html Tue, 29 Dec 2009 11:45:00 +0200 EGILIA Radio et Télévision http://www.egilia.com/fr/dossiers/19764-egilia-radio-television.html dossiers (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/dossiers/19764-egilia-radio-television.html Retrouvez Toute l'équipe de EGILIA dans les plus grands médias Télévisuels et Radio EGILIA Télévision EGILIA devient partenaire de BFM (Business FM), la radio de l'économie dont la notoriété auprès des décideurs et des dirigeants d'entreprises n'est plus à démontrer. BFM est la radio leader de l'information économique depuis 1982. EGILIA Radio EGILIA devient partenaire de BFM (Business FM), la radio de l'économie dont la notoriété auprès des décideurs et des dirigeants d'entreprises n'est plus à démontrer. BFM est la radio leader de l'information économique depuis 1982. Ecoutez le dispositif Découvrez le dispositif mis en place par BFM Radio et EGILIA lors de GOOD MORNING BUSINESS dès 6h du matin : Tue, 29 Dec 2009 10:37:09 +0200 Le Parti pirate candidat aux élections régionales http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/19735-le-parti-pirate-candidat-aux-elections-regionales.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/19735-le-parti-pirate-candidat-aux-elections-regionales.html Par Arnaud Devillard 01 net La formation présentera une liste en Ile-de-France. Elle compte axer la campagne autour de la protection de la vie privée, de la surveillance et des logiciels libres dans l'administration. Après quelques cafouillages au démarrage, il semble que les pirates français aient décidé de rattraper le temps perdu. Le même Parti pirate qui avait présenté un candidat lors d'une législative partielle en septembre, a annoncé, jeudi 17 décembre, la constitution d'une liste pour les élections régionales des 14 et 21 mars 2010. Elle se présentera en Ile-de-France, conduite par Jean-Christophe Frachet, un ancien du Mouvement républicain et citoyen de Jean-Pierre Chevènement, et Karima Rafes. En attendant peut-être d'en monter d'autres dans d'autres régions, le Parti pirate espère un effet d'entraînement. La formation a en tout cas jusqu'à mi-février pour boucler sa ou ses listes. Côté programme, le parti compte agir sur des thèmes de société, même s'ils restent liés aux nouvelles technologies. En tout cas, l'idée est de sortir des seules problématiques du téléchargement, du droit d'auteur et de la lutte contre le piratage. « Je ne suis pas entré dans ce parti pour seulement parler d'Hadopi », prévient Jean-Christophe Frachet. Pour plus d'informations, consulter : http://www.01net.com/editorial/510184/le-parti-pirate-candidat-aux-elections-regionales/ Tue, 29 Dec 2009 10:07:44 +0200 EGILIA Partenaire de BFM http://www.egilia.com/fr/dossiers/19763-egilia-radio-television.html dossiers (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/dossiers/19763-egilia-radio-television.html Retrouvez Toute l'équipe de EGILIA Learning dans GOOD MORNING BUSINESS de BFM Radio écouté dans toute la France. BFM Radio EGILIA devient partenaire de BFM (Business FM), la radio de l'économie dont la notoriété auprès des décideurs et des dirigeants d'entreprises n'est plus à démontrer. BFM est la radio leader de l'information économique depuis 1982. BFM s'écoute sur : 96.4 en Ile de France 95.3 sur Lyon 93.8 à Marseille 106.9 sur Strasbourg 107.3 sur Bordeaux Ecoutez le dispositif Découvrez le dispositif mis en place par BFM Radio et EGILIA lors de GOOD MORNING BUSINESS dès 6h du matin : GOOD MORNING BUSINESS Dès les premières heures du jour, toute la rédaction de BFM est mobilisée pour présenter en direct, autour de Stéphane Soumier, le plus grand show matinal consacré à l'économie. Grands patrons, responsables politiques, managers en pointe, ils sont tous les matins en direct à l'antenne pour décrypter leur stratégie ou commenter l'actualité. GOOD MORNING BUSINESS, la garantie de tout savoir, tout connaître sur l'actu business avant d'aller travailler ! BFM en direct Découvrez ou redécouvrez BFM, depuis Internet, en cliquant sur le player ci-dessous : Tue, 29 Dec 2009 09:34:46 +0200 Grand emprunt : 4,5 milliards pour le numérique et 1 milliard pour Saclay http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/19734-grand-emprunt-4-5-milliards-le-numerique-1-milliard-saclay.html actualites-formation (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/actualites-formation/19734-grand-emprunt-4-5-milliards-le-numerique-1-milliard-saclay.html Par Armelle Siccat 01 netPRO Nicolas Sarkozy a annoncé la répartition des 35 milliards du grand emprunt. Le numérique obtient 500 millions d'euros de plus que prévu. Le plateau de Saclay sera l'un des cinq campus d'excellence français. Le chiffre était attendu : ce sont bien 35 milliards d'euros qui seront investis dans le cadre du grand emprunt, comme le préconisait le rapport de la commission Juppé-Rocard. Nicolas Sarkozy, a précisé ce matin, lors d'une conférence de presse à l'Elysée, que le volet numérique bénéficiera de 4,5 milliards d'euros, soit 500 millions de mieux que prévu. Ils seront répartis en 2 milliards pour le déploiement du très haut débit et 2,5 milliards pour le développement d'usages et de contenus innovants. En dehors de ce bonus inattendu, le président de la République a repris mot pour mot les préconisations de la commission, annonçant la création d'une agence du numérique, le financement de partenariats public-privé pour le développement de logiciels d'usages et de contenus numériques innovants dans le domaine de l'e-santé, etc. Pour plus d'informations, consulter : http://pro.01net.com/editorial/509894/grand-emprunt-4-5-milliards-pour-le-numerique-et-1-milliard-pour-saclay/ Sun, 27 Dec 2009 15:10:04 +0200 2009 : Nouvel accord sur la Formation Professionnelle, le CIF remis en question ? http://www.egilia.com/fr/cif/19733-2009-nouvel-accord-sur-formation-professionnelle-cif-remis-question.html cif (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/cif/19733-2009-nouvel-accord-sur-formation-professionnelle-cif-remis-question.html Signature de l'Accord national interprofessionnel sur le développement de la formation tout au long de la vie professionnelle, la professionnalisation et la sécurisation des parcours professionnels 26 heures. C'est la durée de la dernière séance de négociation des partenaires sociaux pour conclure, mercredi 7 janvier à 11 heures, l'accord national interprofessionnel sur le développement de la formation tout au long de la vie professionnelle, la professionnalisation et la sécurisation des parcours professionnels. Principales nouveautés de l'accord : les actions du plan de formation ramenées à deux catégories, la qualification et requalification des salariés et des demandeurs d'emploi, la création d'un Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP), des précisions sur la gouvernance de la formation, les critères de regroupement des OPCA, et enfin, la création d'un observatoire d'évaluation de la formation. L'accord conclu s'inscrit dans la continuité de celui du 20 septembre 2003 et de celui du 11 janvier 2008 relatif à la modernisation du marché du travail. Plusieurs objectifs sont assignés à l'accord. Il s'agit de simplifier et clarifier les modalités de mise en oeuvre de certains dispositifs initiés par l'ANI du 5 décembre 2003, afin de développer l'accès effectif des salariés à des actions de formation professionnelle tout au long de la vie professionnelle. Un nombre significatif de salariés et de demandeurs d'emploi qui ont un déficit de formation doivent pouvoir acquérir une qualification ou se requalifier. A l'issue de la négociation, les partenaires sociaux ont précisé que des modifications mineures devraient encore intervenir dans la journée. Entreprise et formation Concernant le plan de formation, s'il vise toujours trois objectifs, deux catégories d'actions sont prévues lors de la consultation du comité d'entreprise sur le projet de plan, contre trois actuellement : celles qui correspondent à des actions d'adaptation au poste de travail et à celles liées à l'évolution ou au maintien dans l'emploi dans l'entreprise sont réalisées pendant le temps de travail; celles qui correspondent à des actions liées au développement des compétences peuvent être réalisées hors temps de travail. Les entreprises sont incitées à conclure des contrats de professionnalisation. Pour les publics les plus éloignés de l'emploi et qui relèvent de catégories précisément définies dans le texte. Un tuteur externe à l'entreprise, peut avec l'accord de l'employeur, traiter les questions qui ne concernent pas directement la formation (transport, logement, santé). La prise en charge de ces actions d'accompagnement sera définie par convention entre l'OPCA, Pôle Emploi, l'Etat, les Régions ou les départements. Les partenaires sociaux conviennent de mettre en place, avant le 31 janvier 2009, un groupe de travail paritaire chargé de formuler des propositions sur l'optimisation du CIF et du DIF. Il rendra ses conclusions au plus tard le 30 avril 2009. Celles-ci serviront de base à la négociation d'un avenant à l'accord du 6 janvier 2009. Ils souhaitent que « chaque salarié puisse être davantage acteur de son évolution professionnelle » et simplifient certaines des modalités de mise en oeuvre du DIF et du CIF. Un mécanisme de financement de la portabilité du Droit individuel à la formation est mis en place pour les ruptures de contrat de travail ouvrant droit à prise en charge par le régime d'assurance-chômage. Afin de garantir une égalité de traitement, le CPNFP définira un tronc commun de règles de prise en charge des dépenses afférentes au congé individuel de formation (CIF). Les salariés, qui ont arrêté leur formation initiale avant ou au terme du premier cycle de l'enseignement supérieur, et en priorité ceux qui n'ont pas obtenu de qualification professionnelle reconnue, pourront accéder à une formation qualifiante ou diplômante d'une durée totale maximale d'un an, dite formation initiale différée, « mise en oeuvre notamment dans le cadre du congé individuel de formation ». Les partenaires sociaux souhaitent que les salariés concernés puissent bénéficier au moment de leur départ en formation, d'un abondement financier des pouvoirs publics correspondant au coût moyen d'une année de formation. A cette fin, ils demandent l'ouverture d'une concertation avec les pouvoirs publics. Le bilan d'étape professionnel contribue à la sécurisation des parcours professionnels. Par ailleurs, tout salarié peut établir son passeport formation. Qualification et requalification Concernant le titre 2 de l'accord consacré à la qualification et requalification des salariés et des demandeurs d'emploi, les partenaires sociaux amplifient les actions au bénéfice de ceux fragilisés sur le marché de l'emploi. Leur ambition est de former 500 000 salariés parmi les moins qualifiés et 200 000 demandeurs d'emploi supplémentaires chaque année. Afin de renforcer ces actions, les OPCA et les OPACIF compétents pourront bénéficier d'un appui du Fonds Paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP). Les demandeurs d'emploi pour lesquels une action de formation s'avèrerait nécessaire pour favoriser leur retour à l'emploi pourront bénéficier d'un nouveau dispositif de préparation opérationnelle à l'emploi (POE). Anticipation, certification et VAE Les partenaires sociaux insistent dans le titre 3 de leur texte sur l'anticipation des métiers et des qualifications, une amélioration de la lisibilité des différentes certifications professionnelles et le développement de la validation des acquis de l'expérience (VAE). Ils considèrent qu'il est nécessaire de développer les travaux conduits par les observatoires prospectifs des métiers et des qualifications et d'en renforcer la lisibilité et la diffusion. Chaque branche devra recenser les certifications existantes dans son champ d'activité. L'acquisition d'un socle commun de compétences, intégrant l'aptitude à travailler en équipe, la maîtrise des outils informatiques et bureautiques, ainsi que la pratique de l'anglais seront favorisées. Ce socle de compétences pourra être complété par la CPNE afin de tenir compte de la diversité des métiers. Le futur Conseil paritaire d'évaluation des politiques de formation professionnelle est chargé de préciser ce socle. Gouvernance et instances paritaires La gouvernance de la formation fait l'objet du titre IV de l'accord. Les partenaires sociaux distinguent les instances qui ont la responsabilité du suivi et de la mise en oeuvre des politiques et modalités définis par accord paritaire et les organismes qui ont la responsabilité de l'application de ces modalités auprès des entreprises et des salariés. Par ailleurs, un Conseil paritaire national d'évaluations de la formation sera créé. OPCA : transparence et critères d'agrément Au-delà des missions de collecte, de gestion, de mutualisation et de financement des actions, les missions des OPCA et des OPACIF compétents dans le champ de l'accord sont précisées, insistant notamment sur leur rôle d'information et de conseil auprès des entreprises. La transparence des activités des OPCA et des OPACIF compétents dans le champ de l'accord doit être renforcée. Un bilan formalisé, quantitatif et qualitatif, de la mise en oeuvre de ses dispositions sera réalisé au cours de la cinquième année d'application de ce nouvel accord général. Thu, 24 Dec 2009 14:00:00 +0200 Les coûts du CIF http://www.egilia.com/fr/cif/19730-les-couts-cif.html cif (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/cif/19730-les-couts-cif.html Pour les CDI La rémunération n'est maintenue que pour les actions figurant sur une liste établie par le Comité paritaire des congés individuels de formation (Copacif). La rémunération est versée par l'employeur qui est ensuite remboursé par l'organisme paritaire collecteur agréé au titre du CIF (Opacif -en fonction de la branche de l'entreprise, Fongecif, OPCA agréé au titre du CIF ou FAF). Si le stage est agréé par l'Etat mais n'a pas été pris en charge par l'organisme concerné, c'est l'Etat qui prend en charge sa rémunération. Le montant de la rémunération est égal à 80% du salaire antérieur ou 90% dans certains cas particuliers. Au delà d'un an ou de 1200 heures de formation, il correspond à 60% du salaire antérieur. Si le montant obtenu est inférieur à deux fois le SMIC, la rémunération est égale à 100% du salaire antérieur dans la limite de deux fois le SMIC. Durée de la formation Rémunération Inférieure à un an ou 1200 heures Supérieure ou égal à un an ou 1200 heures Salaire de référence* supérieur ou égal à deux SMIC 80 % du salaire de référence* ou 90 % du salaire de référence* dans le cas d'actions prioritaires 60 % du salaire de référence* Salaire de référence* inférieur à deux SMIC 100 % du salaire de référence* 100 % du salaire de référence* Rémunération minimale garantie** 2 SMIC 2 SMIC * Le salaire de référence correspond à la rémunération que vous auriez perçue si vous aviez continué à travailler. ** La rémunération durant le CIF ne doit pas être inférieure à 2 fois le SMIC ou au salaire antérieur dans l'hypothèse ou celui-ci est inférieur à 2 fois le SMIC. Votre rémunération reste versée par votre employeur tout au long de votre congé. Pour les CDD Pour les salariés sous CDD, l'organisme collecteur compétent pour la prise en charge financière est celui dont relève l'entreprise dans laquelle a été exécuté le dernier contrat. Le refus de financement peut intervenir dans deux hypothèses : la demande n'est pas susceptible de se rattacher à une action de formation et les organismes collecteurs paritaires agréés au titre du CIF peuvent définir des actions prioritaires. Le montant de la rémunération est égal à un pourcentage du salaire moyen perçu au cours des 4 derniers mois sous CDD. Il varie suivant la durée du stage suivi. Si la durée du congé est inférieure à un an en formation temps plein ou à 1 200 heures à temps partiel, la rémunération est égale à 80 % du salaire de référence. Si la durée du congé est supérieure à un an en formation temps plein ou à 1 200 heures à temps partiel, la rémunération est égale à 80 % du salaire de référence pendant la première année ou les 1 200 heures et à 60 % au-delà. Quelle que soit la durée du CIF-CDD, la rémunération versée au salarié ne peut être inférieure à son salaire antérieur, lorsque celui-ci n'atteint pas deux fois le Smic et à deux fois le Smic, lorsque le salaire antérieur est égal ou supérieur à deux fois le Smic. Pour certaines actions, dites prioritaires, la rémunération peut être égale à 90 % du salaire de référence. Droits inhérents au CDD : Même si le contrat de travail est suspendu, le salarié conserve certains droits : congés payés, sécurité sociale, ancienneté, droits en matière de congé de formation économique, sociale et syndicale et de congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse. Les salariés en CDD ont accès au congé individuel de formation depuis 1991. Tout employeur de salarié précaire doit remettre à ce dernier un bordereau individuel d'accès à la formation (BIAF) qui lui servira pour obtenir le financement d'une formation. Ce financement porte sur une partie de la rémunération et sur les cotisations sociales. Pour les intérimaires Pour les intérimaires, le salaire de référence pris en compte correspond à la rémunération perçue pour la mission au cours de laquelle la demande d'autorisation d'absence a été déposée. L'interlocuteur pour les intérimaires est le FAF.TT . Frais de déplacement et d'hébergement L'organisme paritaire de gestion des fonds du CIF est habilité à prendre en charge tout ou partie du montant des frais de déplacement. Souvent, ils restent à la charge du salarié. L'employeur n'a aucune obligation d'intervenir dans la prise en charge de ces frais. S'il le fait, les montants sont imputables au titre du 1,5 % légal ; en totalité pour le transport, mais avec un forfait de cinq fois le minimum garanti par jour de formation et s'il peut en produire les justificatifs. Frais d'inscriptions L'organisme paritaire de gestion des fonds du CIF est habilité à prendre en charge tout ou partie du montant des frais d'inscription. Généralement il s'agira de 80 % du montant des frais d'inscription. L'employeur peut intervenir en avançant la somme selon le montant décidé par l'organisme paritaire. Il n'a aucune obligation d'intervenir dans la prise en charge de la part des frais restant à la charge du salarié. S'il le fait, les montants sont imputables au titre du 1,5 % légal. Thu, 24 Dec 2009 13:45:00 +0200 Comment rédiger votre lettre de motivation de CIF ? http://www.egilia.com/fr/cif/19818-comment-rediger-lettre-motivation-dif.html cif (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/cif/19818-comment-rediger-lettre-motivation-dif.html Première chose à faire : réunissez l'ensemble des éléments prouvant que la formation est le (seul) moyen de mettre en oeuvre un projet auquel vous tenez. Et soyez précis (2 pages maxi) Il ne suffit pas en effet de dire que c'est un rêve et -ldquo;on m'a dit que, pour...-rdquo; Entre une personne disant qu'elle veut réaliser son rêve et une autre ayant repéré des offres d'emploi, rencontré un responsable d'entreprise, la seconde a posé des jalons. » Que doit contenir cette lettre ? Complément essentiel du dossier de demande de CIF, votre lettre de motivation doit : résumer votre parcours professionnel : qualifications, compétences acquises ; Il s'agit d'évoquer rapidement votre parcours professionnel et éventuellement personnel et d'expliquer votre envie de changement aujourd'hui décrire votre situation actuelle : nombre d'années en poste, statut..., pourquoi ou en quoi la situation actuelle ne vous convient-elle pas ? évoquer les raisons pour lesquelles vous souhaitez effectuer la formation ; pourquoi le besoin de changement arrive t-il maintenant ? souligner vos perspectives et vos souhaits d'évolution ; La construction de votre projet professionnel vous a demandé réflexion, enquêtes, démarches... Vous pouvez expliquer comment vous êtes arrivé à choisir et définir votre projet : qu'est ce qui a guidé votre réflexion, quelles ont été vos sources d'information, quels professionnels avez-vous rencontrés... Quelles sont vos motivations ? Parlez de ce que vous voulez faire, démontrez que vous connaissez le métier vers lequel vous vous dirigez : ses activités, ses conditions et environnement de travail, ses contraintes éventuelles, ses lieux d'exercice, ses débouchés... et qu'il vous correspond parfaitement. faire le lien entre le poste visé et votre situation actuelle ; C'est le moment d'exposer les éléments ou caractéristiques de la formation qui ont déterminé votre choix. Vous pouvez expliquer en quoi la formation que vous avez choisie sera garante de la réussite de votre projet, les compétences qu'elle vous permet d'acquérir et qui vous manquent, ses débouchés et taux de réussite, sa reconnaissance auprès des professionnels. Vous pouvez parler de la négociation ou réduction de parcours que vous avez obtenue avec le centre de formation, en particulier si vous souhaitez évoluer et avez déjà de l'expérience dans le domaine. mettre en avant les débouchés de la formation. Une fois votre formation achevée, qu'allez vous faire pour réaliser votre projet ? Qu'est-ce qui garantit sa réussite ? Quelles démarches poursuivrez-vous ? Qui contacterez-vous ? Quelles sont les étapes de mise en oeuvre ? Peut-on tout dire ? La lettre de motivation est confidentielle. Il faut donc jouer la transparence et donner le maximum d'informations. Mettez en avant les points positifs de votre projet mais ne cachez pas les obstacles que la commission repérera. Vous pouvez montrer que vous en êtes conscient en les mentionnant et en montrant qu'ils ne remettent pas en cause le bien-fondé de votre demande. Doit-on joindre des documents complémentaires ? Oui, s'ils appuient votre démarche et montrent que votre projet tient la route. N'hésitez pas à joindre des lettres de recommandation (d'une entreprise acceptant de vous accueillir pour un stage pratique durant la formation, par exemple), des copies d'offres d'emploi prouvant que le poste que vous convoitez a des débouchés. Cela montre votre implication et que votre projet est mûrement réfléchi. « En revanche, une lettre de recommandation du président du conseil régional ou d'un député est inutile. » Exemple de lettre de motivation de CIF : Jacques MOREAU 184, rue Lagarde 75018 PARIS FONGECIF ... adresse Code postal ville Objet : lettre motivant mon projet de formation pour l'obtention d'un financement. Madame, Monsieur, En poste actuellement chez XXX en tant que technicien support, je souhaite aujourd'hui bénéficier d'un congé individuel de formation pour me consacrer à l'obtention d'une certification équivalente au diplôme d'Ingénieur Microsoft Messagerie au sein du centre de formation EGILIA Learning. Passionné par les systèmes informatiques, j'ai rapidement choisi ma voie après l'obtention de mon baccalauréat : je voulais être informaticien. J'ai donc intégré l'université de Paris XII pour obtenir un DEUG Mathématiques, Informatique et Application aux Sciences. J'ai compris à l'issue de la première année que derrière le terme Informatique, il se cachait beaucoup de domaines variés et tout autant de métiers. Après avoir fait passé un entretien avec un conseiller du CIO, je me suis dirigé vers un BTS Informatique de Gestion Option Administrateur de réseaux locaux d'entreprises, en alternance, parce qu'il me semblait qu'alterner théorie et pratique était plus prudent pour découvrir la réalité de ce métier tout en me laissant la possibilité de me réorienter. Je me suis passionné pour les technologies des systèmes informatiques en général, et les technologies Microsoft en particulier. A l'issue de cette formation, je me suis retrouvé sur le marché du travail, l'entreprise pour laquelle je travaillais - une petite structure - n'ayant pas les moyens de me garder. J'ai donc commencé à postuler à des offres en rapport avec les compétences que j'avais alors. Mais j'ai dû faire face à la réalité après plusieurs échecs aux entretiens que j'ai menés : mon bagage était insuffisant pour occuper le poste que je visais. Fort des conseils de professionnels j'ai pu me rendre compte de la réalité des métiers de l'informatique sur le marché du travail et comprendre que les certifications Microsoft semblaient être une garantie d'un solide niveau de compétences pour un employeur et une étape obligée pour accéder aux postes à hautes qualifications. J'ai alors entrepris de passer une certification. La formation qui précédait l'examen a vraiment été très enrichissante pour moi et m'a permis de revoir les bases des technologies utilisées en entreprise. Elle m'a en outre permis de gagner en confiance et en assurance et d'être plus efficace dans les tâches qu'on me confiait. Aujourd'hui, l'entreprise qui m'a donné l'opportunité d'occuper un poste de technicien support réitère sa volonté de me voir me réorienter vers une telle formation privilégiant l'évolution de ceux qui disposent d'un lourd bagage en ce sens. Cette dernière est donc indispensable afin de me permettre de mettre à jour mes connaissances et mes pratiques. C'est la raison pour laquelle j'ai décidé de me diriger vers la recherche d'un organisme qui proposerait une formation complète via un Congé Individuel de Formation et j'ai été séduit par la proposition d'EGILIA Learning. En effet, l'offre de formation qu'il dispense est l'une des plus complètes. Cette dernière permet d'obtenir le titre d'Ingénieur Microsoft avec en plus la spécialisation sur les systèmes de messagerie et la certification sur le nouveau système d'exploitation, Windows Vista. Les outils collaboratifs en général, et la messagerie en particulier, sont devenus des éléments incontournables pour les entreprises actuelles. Les appels d'offres, la communication entre collaborateurs ainsi que celle avec les clients passent par ces outils critiques. Une réelle expertise est exigée pour ce type de poste et EGILIA l'a bien compris en complétant le cursus Ingénieur Microsoft par des certifications supplémentaires concernant ces outils. Cet organisme va plus loin, en proposant les dernières technologies dans le programme de cette formation, Exchange 2007 - le dernier outil collaboratif de Microsoft comprenant la messagerie - et Windows Vista, le tout dernier système d'exploitation, qui n'a pas encore été déployé dans la plupart des entreprises mais qui le sera dans les prochaines années. Enfin, ce qui a déterminé véritablement mon choix de l'organisme de formation est l'outil de formation intégré. En effet, EGILIA Learning met à disposition de chacune des personnes un ordinateur portable contenant l'ensemble des outils de formation afin de continuer de se former même lorsque nous ne sommes plus dans les locaux. A la maison, le week-end, il sera possible de travailler dans le même environnement que celui sur lequel je travaillerai tout au long de la formation. Il me semble qu'il s'agit-là d'un gage certain de réussite. Cette formation, tournée vers le côté pratique, est sanctionnée par le titre d'Ingénieur Microsoft avec une spécialisation sur les systèmes de messagerie Exchange 2003 et 2007, ainsi qu'une compétence supplémentaire sur Windows Vista. Je n'aurai aucun mal à les faire valoir, étant donné l'apparition récente de ces deux technologies. Je joins d'ailleurs à mon dossier une sélection des offres d'emplois pour lesquelles je pourrais postuler, ceci afin que vous n'ayez aucun doute sur l'employabilité d'une personne qui bénéficie d'un tel titre. Ce besoin est d'ailleurs accru en raison de départs massifs en retraite. Dans l'attente de votre réponse, je vous prie de croire, Madame Monsieur, à l'expression de mes salutations distinguées. Jacques MOREAU Comment ça marche ? Le CIF relevant d'une démarche personnelle, le salarié va trouver son organisme de formation, et monte son dossier de prise en charge directement auprès de l'Opacif ou du Fongecif dont dépend l'entreprise. Ce dossier comprend une autorisation d'absence pendant sa formation, qui doit être signée par le dirigeant. Celle-ci doit être envoyée au dirigeant au minimum 60 jours avant le début de la formation pour un stage de six mois, et 120 jours avant s'il s'agit d'une formation d'une durée supérieure à six mois. Attention : le dirigeant dispose de trente jours pour répondre à la demande, à défaut le CIF est considéré comme accepté. Le dirigeant peut-il refuser une demande de CIF ? Non. Il est simplement possible de demander au salarié de différer son départ en formation de 9 mois maximum. Deux motifs de report sont possibles : Soit l'absence à long terme du salarié s'avère préjudiciable à la production et à la bonne marche de l'entreprise. Ce motif de report ne peut être invoqué par l'employeur que dans les conditions suivantes : il doit être signifié par l'employeur à l'intéressé dans les 30 jours qui suivent la réception de la demande de congé il ne peut être notifié par l'employeur qu'après consultation du comité d'entreprise ou du comité d'établissement ou, à défaut, des délégués du personnel en cas de différend entre l'employeur et l'intéressé, l'inspecteur du travail dont relève l'entreprise peut être saisi par l'une des parties et pris pour arbitre Soit trop de salariés bénéficient d'un CIF en même temps. Ce cas est envisageable si deux salariés sont déjà concernés dans une entreprise de moins de dix salariés, ou si le CIF correspond à 2 % du nombre total des heures de travail effectuées dans l'année pour une entreprise de moins de 200 salariés. Dans ce cas, lesdemandes doivent être accordées en suivant l'ordre de priorité suivant : demandes présentées pour passer un examen demandes déjà présentées et qui ont été différées (quel que soit le motif pour lequel la demande a été différée) demandes formulées par les travailleurs qui, dans le cadre d'un congé de formation, ont dû interrompre leur stage pour un motif reconnu valable par l'employeur, après avis du comité d'entreprise ou, à défaut, des délégués du personnel demandes formulées par les salariés ayant le plus d'ancienneté dans l'entreprise La protection sociale au cours d'un CIF Les cotisations salariales et patronales sont également payées et remboursées par l'organisme paritaire agréé. Pour les titulaires de CDI non rémunérés, les cotisations sont prises en charge par l'Etat, mais il s'agira uniquement les cotisations légales, les cotisations de retraite complémentaire ou de mutuelle ne sont pas versées. C'est l'organisme de formation qui se charge des démarches auprès du CNASEA. Le CNASEA est un organisme de gestion de fonds publics, qui effectue des paiements de masse dans le cadre de la formation professionnelle et l'emploi. En cas d'accident, c'est l'organisme de formation qui doit en faire la déclaration ; dans ce cas, le stagiaire a droit aux prestations en nature, mais il ne percevra pas les indemnités journalières. Thu, 24 Dec 2009 13:45:00 +0200 Le CIF, pour qui ? http://www.egilia.com/fr/cif/19729-le-cif-qui.html cif (www.egilia.com) http://www.egilia.com/fr/cif/19729-le-cif-qui.html Tout salarié ayant 24 mois d'activité salariée. Tout salarié, quel que soit son statut, peut demander à son employeur de bénéficier d'un CIF. Simplement, les pré-requis varient selon son contrat de travail. En CDI, il doit justifier de 24 mois d'activité salariée (qu'elle qu'ait été la nature de son contrat de travail), dont 12 mois dans l'entreprise. (36 mois dans les entreprises artisanales de moins de 10 salariés) En résumé : Vous êtes salarié en contrat à durée déterminée de droit privé Vous souhaitez compléter votre formation et acquérir une qualification ou un diplôme Vous envisagez de changer d'emploi ou de filière professionnelle Vous désirez évoluer dans votre métier et donner un nouvel élan à votre carrière Vous justifiez de 24 mois consécutifs ou non, en qualité de salarié du secteur privé, dont une année dans l'entreprise qui l'emploie actuellement en CDI. Vous devez faire une demande d'autorisation d'absence à l'employeur, selon le programme de formation proposé par l'organisme et dans les temps définis par la loi et en respectant certaines règles. Le coût de la formation : les frais de formation sont partiellement pris en charge à hauteur de 85%. La partie minimum à votre charge sera de 100€. Dans tous les cas, le montant de prise en charge par l'OPACIF est limité à 15000€ Délais : le dépôt du dossier doit être effectué 6 mois avant le début de la formation Statut du salarié : pendant la durée du congé, le contrat de travail est suspendu mais non rompu. Le salarié conserve son statut au sein de l'entreprise : le calcul de l'ancienneté, la couverture sociale et les droits aux congés payés sont maintenus. Vous êtes rémunéré si le financement de votre projet est accepté par l'OPACIF qui gère le CIF dans le secteur d'activité de votre entreprise. La situation des salariés en CDD est particulière puisqu'il ne s'agit pas vraiment d'une absence au poste de travail. La formation se déroule généralement en dehors de la période d'exécution du CDD. Les salariés sous contrat à durée déterminée (CDD) peuvent bénéficier du congé dans des conditions spécifiques, à savoir justifier d'une ancienneté de 24 mois, consécutifs ou non, en qualité de salarié au cours des 5 dernières années dont 4 mois, consécutifs ou non, sous CDD au cours des 12 derniers mois. L'ancienneté doit être de 36 mois pour les entreprises artisanales de moins de 10 salariés. Le contrat de travail est suspendu pendant la durée du CIF. Le salarié ayant bénéficié d'un congé formation ne peut prétendre à un autre dans la même entreprise avant un délai égal au douzième de la durée, exprimée en heures, du congé de formation suivi. En résumé : Vous avez été récemment (ou êtes encore) salarié sous un contrat à durée déterminé de droit privé Vous souhaitez compléter votre formation et acquérir une qualification ou un diplôme Vous envisagez de changer d'emploi ou de filière professionnelle Vous désirez évoluer dans votre métier et donner un nouvel élan à votre carrière Vous justifiez de 24 mois consécutifs ou non, en qualité de salarié du secteur privé, au cours - Vous débutez votre formation au maximum dans les 12 mois qui suivent la fin de votre CDD Le coût de la formation : les frais de formation sont partiellement pris en charge à hauteur de 85% des frais d'inscription. La partie minimum à votre charge sera de 100€. Dans tous les cas, le montant de prise en charge par l'OPACIF est limité à 15000€ Délais : le dépôt de votre dossier doit être effectué 3 mois avant le début de votre formation Si vous êtes intérimaire Pour y avoir droit, vous devez remplir les conditions suivantes : Justifier d'une ancienneté de 1 600 heures dans le travail temporaire au cours des 18 derniers mois, dont 600 heures dans l'entreprise de travail temporaire (ETT) qui signe votre autorisation d'absence. Ces heures s'apprécient toutes missions confondues sur une période de référence de douze mois précédant cette date. Le droit au congé de formation peut aussi s'ouvrir si vous justifiez d'une ancienneté de 2 028 heures dans la profession au cours des vingt-quatre mois précédents, toutes entreprises de travail temporaire confondues. Avoir effectué une demande écrite d'autorisation d'absence auprès de l'entreprise de travail temporaire qui vous a employé 120 jours avant la durée d'un stage de six mois ou plus, ou soixante jours pour un stage de moins de six mois. Le début du CIF doit intervenir dans les douze mois suivant la date de la demande d'autorisation d'absence. Cette autorisation peut être reportée si vous êtes en mission au moment de la demande et si cette mission se poursuit au-delà de la date d'entrée prévue en formation. Par contre, le report ne peut être invoqué si la formation que vous voulez suivre débouche sur un diplôme professionnel ou un titre homologué conduisant à une qualification ou si la durée de la formation excède 1 200 heures. L'entreprise dispose de trente jours, à compter de la date de réception de la demande pour vous répondre. Les formations par correspondance ou en cours du soir ne peuvent pas faire l'objet d'une demande de CIF-intérimaire. En résumé : Vous devez déposer votre demande d'autorisation d'absence en cours de mission ou dans un délai maximum de 3 mois après votre dernier jour de mission. Vous devez totaliser : 1 600 heures dans le travail temporaire au cours des 18 derniers mois, dont 600 heures dans l'entreprise de travail temporaire (ETT) qui signe vot