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EGILIA à votre service


EGILIA A VOTRE SERVICE – Numéro 15 Juillet 2009

EGILIA A VOTRE SERVICE est la newsletter officielle d’EGILIA, le spécialiste de la formation professionnelle et certifiante en Informatique et en Management

Tous les mois, elle vous livre les dernières news, ainsi que l'actualité des actions mises en place par EGILIA.

Elle a pour particularité et avantage d’être interactive :

En effet, elle reste ouverte à vos commentaires et conseils, qui pourront, après validation de notre comité de rédaction, apparaître dans les prochaines parutions.

Vos commentaires et avis sont donc les bienvenus sur avotreservice@egilia.com !

Bonne lecture

L’Equipe EGILIA Learning

L’ACTUALITE D’EGILIA LEARNING :



EGILIA, partenaire Diamond de la conférence 2009 d’itSMF, le Forum de le Gestion de Services Informatiques :

Le 20 octobre prochain, se déroulera au CNIT de Paris La Défense, la septième conférence annuelle internationale consacrée à l’ITIL en pratique.

Fort de son expertise des concepts fondamentaux, du vocabulaire et des 10 processus qui composent  l’« InformationTechnology Infrastructure Library », EGILIA, dont la formation Certification ITIL* recueille un très fort engouement, est heureux d’annoncer sa participation, au plus haut niveau possible de partenariat, à cette conférence qui regroupera plus de 1200 passionnés !

* La formation ITIL EGILIA permet de mieux comprendre aussi bien les besoins et que les demandes informatiques des clients et de se concentrer, une fois la notion de processus et les interactions entre les processus appréhendée, la démarche "Service Management" et les services dont l’entreprise a besoin pour améliorer le retour sur investissement en évitant la duplication des efforts.

Ce salon, devenu l’événement européen de référence du monde de la bonne pratique ITIL, traitera, lors des 2 sessions plénières et 30 sessions d’échanges qui se succèderont, dans une ambiance jeune, festive et musicale, de multiples thématiques, telles que : PME/PMI, Expertise, Education, ITIL V3, ISO 20000…

Cet manifestation se terminera par la rremise des trophées itSMF France 2009 par un jury présidé par Rémy BERTHOU, président de l’itSMF France et composé des personnalités suivantes : 
◘ Jacques BESLIN - Directeur  Délégué – AFNOR Certification
◘ Bruno BROCHETON -  Administrateur CIGREF et Vice Président Information Systems Euro Disney
◘ Cécile COQUARD - Chef de Projet Méthode&Qualité -   Fromageries  BEL  - Vainqueur Trophées 2008
◘ Maurice FISCHER -  Chargé de sous direction du Ministère de l’Education Nationale/SDIAC
◘ Christelle SCHOUPPE -  Responsable Qualité DOIDC – La Poste  - Vainqueur Trophées 2008
◘ Philippe ROSÉ - Rédacteur en chef – Best Practices Systèmes d’information

BAROMETRE DE L’ACTUALITE :



Sécurité et Justice


Un nouveau Parti pirate en France (Source 01 net)

Un étudiant vient d'annoncer la création d'une déclinaison du parti suédois qui milite pour la liberté des échanges et une réforme du droit d'auteur.
Il existait en France au moins deux partis pirates, en tout cas deux sites affichant cet intitulé et arborant le logo du Parti pirate suédois (la voile noire d'un navire). En voici un troisième, fondé par un étudiant de Science-po, Rémy Cérésiani, et dont les statuts ont été déposés la semaine dernière à la préfecture.
Cette nouvelle formation a les mêmes revendications que le Parti pirate suédois, qui s'est illustré aux élections européennes de début juin en obtenant un élu. A savoir : lutter pour les libertés numériques, la protection de la vie privée, le partage de la culture.
Estimant, comme beaucoup, que le Parti pirate a gagné en notoriété grâce à la médiatisation du procès de The Pirate Bay, Rémy Cérésiani compte se servir du débat à venir autour du projet de loi Loppsi 2 pour faire entendre la voix de son parti
Un groupe sur Facebook, pour commencer : Côté élections, c'est plus flou. « Pour défendre les libertés numériques, les scrutins législatifs et européens sont les plus importants, explique Rémy Cérésiani. Les prochaines élections sont des régionales [en 2010, NDLR], mais les Régions n'ont pas de compétences sur ce sujet. En plus, le mode de scrutin ne nous serait pas favorable. »
Le Parti pirate français se résume en tout cas, pour l'heure, à une poignée de personnes mais compte sur la puissance des réseaux pour s'agrandir. D'où, avant même un site Internet décent, l'ouverture d'un groupe sur Facebook. Quant aux autres partis pirates, contactés par Rémy Cérésiani (et par 01net.), ils n'ont pour l'heure pas donné signe de vie. .

Les utilisateurs de réseaux sociaux sont peu prudents... un risque pour l'entreprise (Source 01 Net)

Deux études démontrent que, si les risques du réseautage en ligne sont assez connus, ils ne sont cependant pas toujours pris en compte, en particulier dans l'entreprise.
De plus en plus nombreux, les utilisateurs de réseaux sociaux n'ont pas toujours suffisamment conscience des risques liés à ces nouveaux services en ligne, surtout lorsque ceux-ci pénètrent dans l'univers professionnel. C'est ce qui ressort de deux études récentes sur le sujet, l'une conduite par l'éditeur Webroot, l'autre par le cabinet Deloitte.
Après avoir interrogé 1 100 utilisateurs de Facebook, LinkedIn, MySpace et Twitter, Webroot constate que leur comportement est trop imprudent et que leurs informations ne sont pas assez protégées. Ce qui laisse le champ libre à l'ingénierie sociale et à l'escroquerie. Ainsi, un quart des personnes interrogées acceptent des invitations de personnes inconnues, et la moitié ne savent pas quel est le degré de visibilité de leurs données. D'ailleurs, dans deux tiers des cas, les données personnelles sont indexées par le moteur de recherche Google.
Pour Deloitte, qui a interrogé plus de 2 000 personnes, ce laisser-faire peut se révéler néfaste pour l'entreprise. Au sein des réseaux, la réputation et l'image de marque d'une société peuvent être facilement altérées. Pour autant, peu de moyens sont mis en œuvre pour empêcher cela, aussi bien du côté des employés que de celui des managers.
Employés et managers laissent faire : Ainsi, alors que 74 % des employés interrogés ont une bonne connaissance des risques liés aux réseaux sociaux, 49 % disent qu'ils ne changeront pas leur comportement si leur entreprise veut imposer des règles de bonne conduite sur la Toile. Il faut dire que la pression coercitive n'est pas vraiment à l'ordre du jour dans les bureaux : de telles règles n'ont été formalisées que dans 22 % des sociétés.
Le problème, c'est que les managers eux-mêmes sont laxistes. Pour un tiers d'entre eux, les réseaux sociaux font partie de la stratégie commerciale. Mais seuls 17 % cogitent sur la manière d'évaluer et de contrôler les risques des réseaux sociaux pour l'image de l'entreprise.
Du coup, en l'absence de contrôle, les problèmes sont réglés brutalement, par des licenciements. Ainsi, 7 % des employés interrogés disent qu'au moins un de leurs collègues a dû partir pendant les six derniers mois pour « mauvais comportement sur le Web ».

Entreparticuliers.com condamné pour publicité mensongère (Source 01 Net)

Le site d’annonces immobilières vient d’écoper d’une amende de 150 000 euros pour publicité mensongère et pratiques commercialises trompeuses. Son PDG, d'une peine de prison avec sursis.
Le tribunal de Nanterre n'a pas fait preuve d'indulgence envers Entreparticuliers.com. Il vient de condamner le site de petites annonces immobilières à une amende de 150 000 euros pour « publicité mensongère » et « pratiques commerciales trompeuses ». Son PDG, Stéphane Romanyszyn, écope quant à lui d'une amende de 15 000 euros assortie de 3 mois de prison avec sursis. En sus, le site devra payer 30 000 euros de dommages et intérêts à l'UFC-Que Choisir, l'association de consommateurs s'étant portée partie civile.
La condamnation est bien plus lourde que les réquisitions du procureur. Dans cette affaire, il avait réclamé, au début du mois de juin, 50 000 euros d'amende pour la société et 10 000 euros pour son dirigeant. La présidente de la 15e chambre correctionnelle du tribunal de Nanterre a qualifié « le comportement de cette société de totalement inadmissible dans le cadre de la protection du consommateur », rapporte l'AFP.
Plus d'une centaine de plaintes : « Nous sommes satisfaits de cette condamnation, plus adaptée aux faits commis par cette société cotée en Bourse que les réquisitions du procureur. Celui-ci avait pourtant souligné lors de l'audition avoir rarement vu un nombre aussi élevé de victimes dans un procès-verbal de la DGCCRF [la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes a collecté 104 plaintes, NDLR] », rappelle Marie de Prandières, juriste pour l'UFC-Que Choisir.
Les internautes ayant saisi l'organisme ou rapporté l'affaire sur les forums du site de l'UFC-Que Choisir se plaignaient notamment d'une grille tarifaire peu claire. Ainsi, ce n'est qu'à la fin du processus d'enregistrement nécessaire au dépôt d'une annonce que le consommateur apprenait qu'il devrait débourser 95 euros pour 12 semaines de publication. Si l'un d'eux décidait de ne pas la valider au vu de la somme à payer, il était rapidement contacté par téléphone par les équipes commerciales d'Entreparticuliers.com, lesquelles faisaient pression pour obtenir le règlement. L'ajout de photographies, systématiquement proposé lors de cet entretien, faisait grimper le prix à 145 euros pour 6 mois. Or, ce dernier tarif n'était jamais mentionné sur le site.
Depuis les poursuites judicaires, l'information sur les prix serait toujours défaillante sur le site, selon l'UFC-Que Choisir. Certes, le tarif des annonces apparaît désormais dans des conditions générales de ventes (CGV) qui doivent être validées lors de l'inscription. Mais le prix des services simple et premium (avec photos et vidéo) ne sont mentionnés qu'à l'article 20 des CGV.
« On peut regretter que les tarifs n'apparaissent toujours pas clairement sur le site avant le processus d'inscription et ne figurent pas non plus dans les tout premiers articles des conditions générales de ventes », commente Marie de Prandières. Entreparticuliers.com n'a à ce jour pas souhaité commenter cette décision de justice. Ni indiqué s'il souhaitait faire appel.

Faire tester sa sécurité par des étudiants lors d'un concours de hack (Source 01 Net)

De plus en plus d'écoles informatiques organisent des concours de hackers. Ils visent à mettre en évidence les failles d'un réseau d'entreprise ou des logiciels de sécurité.
Le réseau de votre société est-il bien protégé contre les attaques ? Pour le savoir, vous pouvez faire appel à des cabinets spécialisés dans les audits de sécurité. L'autre possibilité consiste à s'inscrire au concours que vient de lancer l'Epitech. Il s'agit de la sixième édition de Security Quest. Lors des trois premières, la compétition était limitée au réseau de cette école informatique. Depuis deux ans, les réseaux d'entreprises consentantes sont aussi la cible des apprentis pirates.
Réunis en groupe de quatre à huit personnes, les étudiants de quatrième année doivent récupérer des fichiers de certificats cachés dans ces réseaux mais aussi dans les ordinateurs de leur école. Le niveau de difficulté est variable, certains ordinateurs n'étant pas protégés par des pare-feu ou des proxys plus ou moins paramétrés.
Douze entreprises ont décidé de jouer le jeu, parmi lesquelles Bewoopi. Spécialisée dans les applications destinées aux terminaux mobiles, elle participe pour la quatrième année consécutive à l'événement.
« Cette expérience nous a permis à chaque fois de nous améliorer tout en étant profitable aux étudiants. Comme c'est un audit gratuit, le rapport qualité/prix est intéressant. Notre première participation m'avait fait prendre conscience que ma société n'insistait pas assez sur la sécurité : tous les certificats avaient été repérés. Lors des éditions suivantes, nous avons constaté que les étudiants avaient de plus en plus de mal à récupérer les certificats sur notre réseau. La dernière fois, ils n'en avaient trouvé qu'un sur six. Mais nous envisageons néanmoins de demander un audit de sécurité par un cabinet spécialisé », déclare Lionel Coriou, responsable technique de Bewoopi.
Des challenges « agressifs » : Mais pour certains experts en sécurité, ce genre de concours est un peu risqué. « Pour laisser des étudiants attaquer à outrance son infrastructure, il vaut mieux avoir assuré ses arrières en ayant fait réaliser un test d'intrusion par un professionnel », estime Nicolas Ruff, expert en sécurité au Centre de recherche d'EADS (European Aeronautic Defense and Space).
Malgré ces risques, ce genre de pratique n'est pas un cas isolé. La tendance est même à la multiplication de ce type de concours. L'Esiea va en effet relancer le Challenge-SecuriTech qui a eu lieu de 2003 à 2006. Etalées sur trois semaines environ, une quinzaine d'épreuves consistaient notamment à mettre en évidence des failles de sites ou d'applications et à casser l'algorithme de chiffrement d'un texte.
Les vulnérabilités seront aussi à l'honneur lors de la conférence iAWACS consacrée à la lutte informatique offensive, à Laval, en octobre prochain. « Il s'agira de challenges réellement agressifs : chaque candidat devra programmer un code capable de contourner les six principaux produits antivirus du marché en le moins de temps possible, le tout en public. Chaque candidat aura six ordinateurs à attaquer », précise Eric Filiol, directeur du laboratoire de virologie et de cryptologie opérationnelles à l'Esiea.

Des problèmes de surchauffe pour l'iPhone 3GS ? (SourceLe monde numérique)

Alors que l'iPhone 3GS a connu un succès retentissant dans le monde (plus d'1 million de ventes en 3 jours), des soucis d'ordre techniques semblent d'ores et déjà pointer le bout de leur nez.
En effet, si l'on en croit certaines sources sérieuses rapportées par plusieurs sites internet, des utilisateurs auraient rencontré des problèmes de surchauffe inquiétants sur leur nouveau mobile à tout faire.
Avec quelques cas extrêmes « recensés » : certains ont en effet constaté que la coque de l'appareil virait du blanc au marron sous l'effet de la chaleur ! Une journaliste américaine du site PCWorld a confirmé l'information, expliquant que son propre iPhone 3GS avait commencé à chauffer alors qu'elle était en train de jouer puis de surfer via sa connexion Wi-Fi.
Un problème qu’Apple n'a pas souhaité commenté à ce jour. Alors, quels pourraient être les causes de cette soudaine surchauffe ? Certains semblent mettre en avant la nouvelle configuration de l'iPhone 3GS avec son processeur et son chipset graphique plus puissants. D'autres parlent d'un souci de gestionnaire d'énergie du firmware 3.0.
Mais il y a sans doute pire encore, ou presque : de nombreux utilisateurs se plaignent de l'autonomie très insuffisante de la batterie et d'un délai de charge trop long. De là à ce qu'Apple procède à un rappel massif... Une (mauvaise) publicité dont se serait bien passé la firme de Cupertino.
 


Conjoncture



Les informaticiens sont encore plus sous pression (Source 01 Net)

Dans le cadre de la 6e Semaine pour la qualité de vie au travail, un sondage indique que 4 salariés sur 10 sont touchés par le stress. Les informaticiens en sont de plus en plus victimes.
Le réseau Anact pour l'amélioration des conditions de travail vient de dévoiler les résultats d'un sondage, réalisé avec l'institut CSA, en partenariat avec le groupe Malakoff Médéric. Au total, 1 000 salariés ont été interrogés, à la fin du mois de mars. Hélas, leurs réponses sont inquiétantes : 41 % d'entre eux se disent stressés, dont 13 % très stressés ! C'est d'autant plus vrai pour les catégories socioprofessionnelles supérieures (47 %) ainsi que pour les cadres supérieurs (57 %).
Bien sûr, d'un secteur d'activité à l'autre, la situation peut varier (l'étude ne fait pas de focus particulier sur la high-tech). Avec, à la clé, des symptômes récurrents : 64 % des personnes, qu'elles soient stressées ou pas, déclarent avoir ressenti une fatigue importante (37 %), des tensions musculaires (29 %), des difficultés à ne plus penser au travail une fois à la maison (28 %), des troubles du sommeil (25 %), de l'anxiété (25 %), de l'irritabilité (19 %), des maux de tête (17 %) et une baisse de vigilance (12 %).
Nombreux facteurs de stress : Malheureusement, la crise génère encore plus de stress. 54 % des salariés stressés déclarent dans le sondage qu'elle contribue à leur état de stress au travail. L'informatique n'échappe pas à la règle : rupture de périodes d'essai, mesures de chômage partiel,  baisses de salaires, licenciements… Pour Régis Granarolo, président du Munci , il s'agit surtout « d'une pression morale, d'une angoisse professionnelle plus forte », pour un certain nombre d'informaticiens, en activité ou en intercontrat.
Mais si la crise n'arrange pas les choses, la question du stress n'est pas nouvelle. Loin de là ! Après cinq ans de conflit judiciaire avec la direction d'IBM, le CHSCT Paris-Est du constructeur – qui réclamait le recours à un  expert indépendant pour analyser les causes et les sources du stress dans la société – a obtenu gain de cause en appel le 2 octobre dernier.
Après s'être battu pour que la direction applique ce jugement, il vient de voter une motion, le 5 juin dernier, pour exiger le début de l'expertise. Entre-temps, IBM a mis en place un « programme national de prévention du stress » pour former les managers aux pratiques qui peuvent induire du stress. Mais pour Gérard Chameau, délégué syndical central CFDT, il faut aller plus loin, car le mal est bien plus profond.
« Le vrai problème vient du mode de management. Le premier facteur générateur de stress est le manque de reconnaissance au travail, explique-t-il. Il met aussi en cause l'individualisation des salaires. Les gens sont notés tous les ans. Chacun est donc tenté de se faire bien voir par son manager pour obtenir une augmentation. Les salariés essaient toujours de garder un esprit d'équipe, mais pour être les meilleurs, ils vont toujours au-delà de leurs forces », résume le syndicaliste. D'où le stress…
L'étude souligne également la diversité des facteurs de stress, étroitement liés à l'encadrement mais aussi à l'organisation de l'entreprise. La surcharge de travail est le facteur le plus important, cité par 51 % des personnes qui se sont déclarées stressées. Tout secteur confondu, le travail supplémentaire généré par les nouvelles technologies (traitement des e-mails, logiciels difficiles à maîtriser correctement, etc.), censées faciliter le travail, est cité par 19 % de ces personnes interrogées comme un facteur de stress.
Enfin, il est intéressant de noter que, face au stress, la grande majorité des salariés (91 %) préfère s'adapter. En clair, ils prennent sur eux, avec les dangers que cela représente…

Le mail détrônera-t-il bientôt la poste ? (Source ITR News)

Epsilon International vient de publier les résultats d'une étude menée sur 4 000 consommateurs à travers le monde. L'étude souligne que l'email remplace progressivement le canal postal (50% des personnes interrogées), et un tiers des consommateurs souhaiterait même voir le mail remplacer l'approche commerciale téléphonique.
Selon le spécialiste des services email, de nombreux dirigeants et marketeurs vont devoir repenser leur relation client « en plaçant l'email au centre de leur stratégie. » Les entreprises ont tout à y gagner : 70% des consommateurs sont fidèles à leur adresse email. Ils en possèdent en majorité au moins deux, qu'ils utilisent depuis environ cinq ans. Le consommateur consulte en général ses messages le matin entre 8h et 10h et le soir entre 18h et 19h voire jusqu'à 21h parfois, mais, sauf en France, il utilise encore rarement son PDA et/ou smartphone hors du milieu professionnel.
Les annonceurs risquent de se heurter à un écueil : le consommateur reçoit en moyenne 140 emails spams ou commerciaux par semaine, ce qui incite les fournisseurs d'accès à mettre en place des filtres. De plus, 90% des sondés considèrent que deux messages hebdomadaires sont déjà une fréquence trop importante !

Sale temps pour les ventes de jeux vidéo aux Etats-Unis (Source ITR games)

Cela fait trois mois de suite qu'aux Etats-Unis, les ventes de jeux vidéo dégringolent. En mai, elles ont chuté de 23%, ne rapportant que 863 millions de dollars (source NPD Group). Il s'agit là de leur niveau le plus bas depuis août 2007. Et toutes les catégories sont touchées, les jeux, comme les consoles et les accessoires. A noter quand même quelques beaux résultats, tels ceux enregistrés par UFC 2009 UNDISPUTED de THQ qui s'est vendu à plus d'un million d'exemplaires...
Ainsi les ventes de consoles ont baissé de 30% générant 302,5 millions de dollars de chiffre d'affaires, loin des 433 millions de dollars enregistrés en mai 2008. Les ventes de Wii ont, par exemple, été divisées par deux avec 289 500 exemplaires vendus. Microsoft et sa Xbox 360 restent encore relativement loin derrière avec seulement 175 000 exemplaires vendus, en recul de 5%.
C'est encore moins bien pour Sony qui n'a écoulé que 131 000 Playstation 3, soit un repli de 37%. Quant à la Playstation 2 et à la PSP, elles se sont vendues respectivement à 117 000 et 100 400 exemplaires. Finalement, seule la Nintendo DS a réussi à sortir son épingle du jeu avec plus de 633 000 unités vendues, dont 390 000 DSi et près de 244 000 DS Lite. « Mai est habituellement l'un des mois les plus creux en termes de chiffre d'affaires, quelle que soit l'année, pour le secteur en général » tempère Anita Frazer, analyste chez NPD.
Les ventes de jeux vidéo ont elles aussi baissé de 17% avec un chiffre d'affaires de 540 millions de dollars. NPD note cependant que le mois de mai été marqué par deux titres phares qui se sont vendus conjointement à plus d'un million d'exemplaires : UFC 2009 Undisputed (THQ) sur Xbox 360 avec près de 680 000 exemplaires écoulés et Wii FIT W/Balance Board sur Wii avec près de 353 000 exemplaires vendus. Précisons d'ailleurs qu'UFC 2009 Undisputed s'est aussi vendu à plus de 334 000 exemplaires sur Playstation 3. Ce qui fait du jeu THQ l'incontestable best-seller du mois.
Enfin, pour ce qui est de la suite de l'année, les analystes restent confiants et pensent que le secteur du jeu vidéo résistera relativement bien à la récession. Pour eux, le consommateur, en manque de moyens, préférera s'amuser chez lui qu'à l'extérieur.

Crise : 60 % des cadres informaticiens inquiets pour leur salaire (Source 01 Net)

Selon une étude de l'Apec pour Réussir, L'Express et Le Figaro, les cadres de l'informatique restent en général confiants, mais ils craignent que la crise n'affecte leur carrière et leur salaire.
Comment les cadres appréhendent-ils la crise ? C'est la question posée par l'Association pour l'emploi des cadres (Apec), en partenariat avec Réussir, L'Express et Le Figaro à 1 000 cadres du secteur privé, interrogés en mai 2009. L'enquête fait suite à celle réalisée en décembre 2008.
Globalement, à la mi-2009, une majorité de cadres restent confiants (62 %, contre 57 % en 2008). Un  sentiment partagé par 63 % des cadres de l'informatique. Malgré cet « optimisme », des inquiétudes demeurent, avec des disparités selon les fonctions. Ainsi, si un peu plus de la moitié de l'ensemble des cadres estiment que la crise n'aura pas d'impact sur leur carrière dans l'entreprise ni sur leur motivation, c'est dans l'informatique qu'ils sont les plus inquiets pour leur carrière et leur salaire – tandis que les commerciaux craignent une dégradation de leurs conditions de travail et de leur motivation.
Concrètement, l'étude révèle que les informaticiens sont plus pessimistes sur l'impact de la crise que les autres cadres. Ainsi, 60 % d'entre eux pensent qu'elle se répercutera négativement sur la rémunération, contre 51 % toutes fonctions confondues ; 46 % d'entre eux estiment qu'elle aura un impact négatif sur leur carrière (contre 38 %) ; 40 % imaginent qu'elle ne laissera pas leur motivation intacte (contre 34 %).
Des inquiétudes légitimes selon Régis Granarolo, président du Munci. « Les licenciements et le chômage augmentent chez les informaticiens, les missions et les opportunités de mobilité professionnelle se font plus rares… Par conséquent, les évolutions de carrière sont plus bloquées (c'est l'un des multiples inconvénients de la prestation de services…) », explique-t-il. Pour lui, les SSII, en période de crise, s'attachent à maîtriser leur masse salariale, et « les salaires baissent d'environ 5 à 10 % à l'embauche et stagnent pour les salariés en poste ».
Les informaticiens misent sur la formation : Les informaticiens sont en revanche moins soucieux sur l'état de santé de leur entreprise que les autres cadres : 38 % d'entre eux déclarent travailler dans une société en difficulté, contre 47 % des autres cadres.
Une chose est sûre : tous ont quelque peu modifié leur comportement face à la crise. Ils redoublent d'efforts pour rester en veille sur le marché de l'emploi et aussi sur les opportunités en interne. Les informaticiens ont d'abord le réflexe d'activer leur réseau et, de plus en plus, ils misent aussi sur la formation (51 % sur une formation courte, contre 42 % dans les autres fonctions, par exemple). Plus surprenant, ils sont 23 % à envisager de se syndiquer, contre 16 % dans les autres fonctions.
L'Apec s'est aussi penchée sur les projets des cadres. En mai 2009, ils étaient une majorité (58 %) à penser rester dans leur entreprise (au même poste ou à un poste différent) au cours des douze prochains mois, contre 50 % en 2008. Même chose – quasiment – pour les informaticiens (57 %), un peu moins nombreux à vouloir rester au même poste que les autres cadres (44 %, contre 48 %).
Les informaticiens sortent toutefois du lot sur un point : ils sont un peu plus nombreux, à la mi-mai 2009, à envisager un changement de boîte (20 %, contre 15 % toutes fonctions confondues).

Quel avenir pour les SSII d'ici à 2015 ? (Source 01 Net)

Selon le G9+, une association d'anciens élèves de grandes écoles high-tech, l'évolution du secteur des services va se jouer à plusieurs niveaux, entre industrialisation, consolidation et proximité client.
Quel avenir pour l'industrie des TIC ? Le thème a fait l'objet d'une série de débats organisés par le G9+ – qui représente aujourd'hui quelque 10 000 professionnels du secteur –, réunissant des cadres dirigeants et des experts des grandes industries de ce secteur, des SSII, des éditeurs de logiciels et des opérateurs télécoms. Autant de discussions, synthétisées aujourd'hui dans un livre blanc, consultable en ligne.
Le rapport consacre un volet entier aux SSII, qui détiennent, selon l'étude, 60 % de parts de marché dans le domaine des services TIC en France. Comment pourraient-elles évoluer pour continuer à se développer à l'horizon 2012-2015 ? Trois pistes sont évoquées : poursuivre les efforts d'industrialisation des services ; pérenniser les perspectives des « champions » français en facilitant des restructurations à l'échelle européenne et consolider le fort tissu de PME du secteur des SSII en favorisant l'innovation, la spécialisation et la proximité client.
L'offshore pourrait représenter jusqu'à 30 % du marché : Premier axe fort : à l'horizon 2015, les SSII doivent poursuivre dans la voie de l'industrialisation d'une partie importante de leurs prestations. En clair, l'avenir est dans des organisations plus rationalisées, tels des centres de services spécialisés, répartis dans plusieurs zones du globe, plus ou moins éloignés, selon les besoins de réduction de coûts et d'interactivité (France, Maghreb, Europe de l'Est, Asie, etc.).
Sur cette délicate question de l'offshore, l'étude estime « le potentiel théorique total de pénétration de l'offshore à 25-30 % du marché total des services informatiques, inférieur de 10 points au moins aux potentiels anglo-saxons, principalement pour des raisons culturelles, structurelles et linguistiques ». L'offshore sera donc l'une des pistes exploitées par les SSII mais pas la seule. Leur principal défi sera, d'un côté, de s'adapter à un environnement économique mouvant, d'organiser leur production et leur savoir-faire à l'échelle mondiale et, de l'autre, de maintenir une certaine proximité avec les clients.
Autre point crucial : les sociétés de services informatiques qui ont fondé le modèle de « SSII à la française », s'appuyant sur la proximité avec le client, doivent perdurer, même si elles ont été fragilisées, par la crise notamment. En Europe, la filière TIC va devoir faire face à d'importantes restructurations et à « d'inévitables consolidations », déjà engagées. L'étude avance qu'à moyen terme les sociétés françaises et européennes seront des cibles potentielles pour les grandes sociétés américaines ou asiatiques.
Enfin, les SSII, c'est aussi un tissu de PME qui joueront un rôle moteur dans la croissance de ce secteur. Elles devront continuer à jouer la carte de la proximité avec les clients et aussi « se spécialiser pour figurer parmi les meilleures, malgré leur taille modeste et leurs moyens nécessairement limités ». Pour elles, le développement d'Internet ou de l'intelligence embarquée, par exemple, constituent de nouvelles opportunités. .
 


Nouveautés

Disney lance un ordinateur portable pour enfants (Source : Reuters)
Walt Disney va lancer en juillet un netbook à 350 dollars, un ordinateur portable destiné aux enfants, alors que d'autres fabricants de jouets tentent de s'éloigner des produits trop onéreux, dans un contexte de crise économique.
Le nouvel ordinateur baptisé 'Disney Netpal' servira essentiellement à naviguer sur internet et à envoyer du courrier électronique. Dans un premier temps, d'ici la fin du mois de juillet, il sera commercialisé dans les magasins Toys "R" Us aux Etats-Unis et au Canada, ainsi que par internet sur Amazon.

France Télécom-Orange signe son premier accord sur le télétravail (Source 01 net)

Le groupe vient de signer un arrangement encadrant les pratiques du télétravail. Près d'un millier de collaborateurs seraient concernés.
La direction de France Télécom-Orange et la majorité des syndicats (CFDT, CFE-CGC, CFTC, FO), excepté les deux premiers - Sud et la CGT - sont parvenus à s'entendre pour conclure un accord sur le télétravail. La signature intervient une dizaine de jours après l'adoption par l'Assemblée nationale de la proposition de loi sur cette nouvelle forme d'organisation du travail, encore très peu répandue dans les entreprises de l'Hexagone, même dans l'informatique, bien que certains grands acteurs comme IBM ou HP aient ouvert la voie il y a quelques années.
Chez Orange, ce sont près d'un millier de salariés du groupe (selon la direction) qui ont déjà opté pour le télétravail en France. Sous plusieurs formes. Le texte en répertorie trois : à domicile, en mode alterné (3 jours par semaines à la maison, 2 jours au bureau) ; occasionnel (pour des situations d'urgence ou inhabituelles) et dans un bureau de l'entreprise, à proximité du lieu d'habitation.
Sur le papier, l'accord fixe plusieurs grands principes : le télétravail doit se faire sur la base du volontariat, avec la possibilité de « revenir à une situation plus traditionnelle à tout moment dans des délais raisonnables ».
« Cet accord permet d'introduire le télétravail progressivement, d'amorcer la pompe et de ne pas faire rentrer des salariés dans des situations irréversibles. C'est important car le télétravail, encore inhabituel en France, requiert un temps d'adaptation. Il  doit reposer sur une double volonté du manager et du salarié », explique Laurent Zylberberg, directeur des relations sociales de France Télécom-Orange.
Pas d'avancées significatives, pour la Fédération Sud : Autre point clé du texte : former les télétravailleurs comme leurs supérieurs hiérarchiques à acquérir des nouveaux réflexes dans le travail. Un manager doit, par exemple, continuer à intégrer ces salariés dans son équipe, à compenser les échanges près de la machine à café... Dans le cas du télétravail alterné, la présence dans les locaux de l'entreprise au moins deux jours par semaine contribue à maintenir ce « le lien social ».
Les salariés en télétravail sont aidés sur le plan matériel, avec une compensation financière de 150 euros (dépenses d'eau, d'électricité, etc.) et les outils et équipements nécessaires pour travailler à distance (xDSL, Business Everywhere, Internet Everywhere, la technologie mobile 3G, Wi-Fi, etc.).
En attendant, le texte n'a pas convaincu la fédération Sud, par exemple. « Cet accord sert plus à régulariser les pratiques existantes qu'à véritablement encourager le télétravail. Il ne concerne que peu de personnes (à peine plus de 500 identifiées dans l'ensemble du groupe), déplore Marie Cussonneau de la Fédération Sud. Nous regrettons que la question du télétravail ne soit pas examinée comme l'une des réponses possibles aux nombreuses restructurations du groupe qui obligent des salariés à des déplacements ou des mobilités géographiques très contraignantes. Le groupe communique beaucoup sur le développement durable mais jette ses salariés sur les routes sans difficultés. La fédération Sud regrette notamment que l'accord n'aille pas plus loin pour promouvoir le télétravail collectif. Nous sommes confrontés en permanence à des fermetures de sites. Il faudrait plutôt les maintenir et les rendre accessibles à des équipes décentralisées », précise-t-elle.
Pour le groupe, l'accord signé à ce jour n'est qu'une première étape pour construire et encadrer le télétravail. Il devrait conduire à des  expérimentations, notamment pour « affiner le périmètre des métiers » concernés par cette nouvelle manière de travailler. Une « commission de suivi » devrait veiller à la mise en œuvre de l'accord une fois par an. A suivre...
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