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Des méthodes obsolètes de développement applicatif font peser des risques importants aux entreprises

53% des DSI françaises considèrent que l’obsolescence de leurs processus internes de développement ralentit la mise sur le marché de nouvelles offres.

Près du tiers des directions des études avouent des retards fréquents entre les phases de développement et de test. Ce qui a bien évidemment un impact sur la perte de clients et la réputation de l'entreprise. Surtout lorsque l'on sait qu'il en découle des problèmes de disponibilité des systèmes et des applications dans le cadre de phases de développement ou de test... Tels sont les premiers constats de l'étude que commente Paolo Restagno, Directeur des Solutions de Virtualisation des Services chez CA Technologies.

La virtualisation des services est une approche révolutionnaire du développement et du test d’applications. Basée sur l’utilisation d’un environnement de services virtuel, elle supprime les contraintes de disponibilité des applications ou environnements techniques tiers. Elle offre un moyen unique de simuler un environnement réel de production pour réduire les coûts, améliorer la qualité applicative et réduire les cycles de développement.

CA Technologies annonce aujourd’hui les résultats de son étude « Les bénéfices métiers de la virtualisation des services », réalisée auprès de 301 entreprises au Royaume-Uni, en France et en Allemagne. Principal enseignement de cette étude : selon plus de 60% des directions informatiques dans les trois pays, les approches traditionnelles de développement et de test freinent la croissance des entreprises et retardent le lancement de nouvelles applications et services.

Cette enquête menée par CA Technologies dévoile également que 53% des directions informatiques, en France, considèrent que l’obsolescence de leurs processus internes de développement ralentit la sortie de nouvelles offres. Ils attribuent à ces mauvaises pratiques la perte de clients (50% des sondés) et une atteinte à la réputation de leur entreprise (49%).

Par conséquent, les développeurs français prévoient d’adopter des environnements de développement basés sur le Cloud et des méthodes de développement Agile, afin de réduire les coûts (67% des personnes interrogées), mieux gérer les ressources (59%), réduire les délais de mise sur le marché (53%) et améliorer la qualité (48%).

« Les développeurs de logiciels sont aujourd’hui frustrés par les limites des méthodes traditionnelles de développement et de test. Comme l’indiquent les résultats de cette étude, les équipes de développement et de test des entreprises françaises doivent délivrer en moyenne 6,3 versions par an (contre 7 au Royaume-Uni et 5,9 en Allemagne), mais 26% d’entre elles doivent en délivrer plus de 10 par an. Par ailleurs, même si 4% des développeurs français pensent que les fonctionnalités à mettre en production seront moindres en 2012, ils sont malgré tout 61% à prévoir qu’elles seront plus nombreuses » explique Paolo Restagno, Directeur des Solutions de Virtualisation des Services chez CA Technologies.

« Ceci accroît la pression sur les départements informatiques qui doivent délivrer de plus en plus d’applications complexes, malgré les limites de leurs environnements traditionnels de développement. Si les entreprises ne prennent pas rapidement des mesures pour moderniser leurs processus de développement et de tests, je crains que nous n’assistions à une recrudescence d’incidents et de pannes liées à des méthodes de développement obsolètes ».

La virtualisation des services répond spécifiquement à ces défis en permettant aux entreprises modernes de concilier leurs exigences de qualité avec le respect des délais et du budget. Elle aide les équipes à développer et à tester une application à l’aide d’un environnement virtuel, configuré pour reproduire à l’identique un environnement de production existant, tout en facilitant la modification du comportement et des données de ces services virtuels dans le but de valider différents scénarios.

Selon l’enquête de CA Technologies, si 31% des entreprises françaises avouent des retards fréquents (et 33% des retards occasionnels) entre les phases de développement et de test du fait de l’indisponibilité d’applications ou de systèmes, cette proportion est la plus faible comparée aux autres pays couverts par l’enquête.

En moyenne, selon les développeurs français, ces retards dans les mises en production peuvent atteindre un trimestre. Ce constat est à l’origine selon eux de la nécessité d’embaucher de nouvelles ressources (66%), de la réduction du nombre de fonctionnalités offertes par une mise en production (61%) et des retards dans la livraison d’applications clients (57%)

Ces conclusions suggèrent que les tests ne sont pas réalisés suffisamment tôt dans le processus de développement (lorsque les bugs sont plus faciles et moins coûteux à corriger) et que les tests réalisés lors des dernières étapes du développement (tests d’intégration et de performances) sont plus coûteux et à l’origine d’importants retards dans la livraison de l’application.

La virtualisation de services permet aux entreprises d’éliminer les freins imposés par l’utilisation des approches traditionnelles et d’accélérer les délais de mise sur le marché. Son principal bénéfice réside dans la capacité des équipes à développer et à tester une application en exploitant une infrastructure virtuelle simulant le comportement, les données et les performances d’un environnement réel de production.

L’ensemble des sondés interrogés dans ces trois pays s’accordent à penser qu’éliminer les contraintes associées aux approches traditionnelles contribuera à la croissance de leurs entreprises, avec pour conséquences : l’accroissement de la satisfaction des clients (80%), la réduction des coûts (76%) et l’amélioration de son image sur le marché (72%). (Source IT Channel)

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