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Evolutions ou Révolution


Formations Cisco et Formations MicrosoftBon, d’accord… La crise, elle est bien là !

Question qui taraude nos chers employeurs : Comment s’en sortir ?

Des licenciements ? Vous n’y pensez pas ma bonne dame. C’est un mot limite grossier. Aujourd’hui, on ouvre des « guichets de départs volontaires ». Voilà qui a une autre gueule. Et tout le monde s’y colle. Chez PSA, Renault, en passant par SFR, France télévision ou même le CHU de Nantes, c‘est la marotte du moment. Un truc ultra pratique pour que tout le monde soit content : les pouvoirs publics, les dirigeants des entreprises concernées et même les syndicats.

Pour le gouvernement actuel, adepte du volontariat, c’est pain bénit. Pour l’entreprise qui ne risque pas de conflit, c’est du biscuit. Et pour les syndicats, c’est une paix sociale à tout petit prix. Financièrement aussi, l’affaire est intéressante puisque les primes de départs offertes coûtent souvent moins cher qu’un bon gros plan de reclassement de salariés virés.

Mais ce joyeux consensus autour d’un plan social déguisé est un scénario d’avant la crise. Finis les guichets de départs volontaires où les candidats étaient plus nombreux que nécessaires. Le mot d’ordre du jour serait plutôt « tous aux abris ! ». Exemple : A l’usine Renault de Sandouville, où 1 150 départs sont exigés, il n’y aurait que 20 candidats volontaires. Un flop logique qui pourrait se reproduire ailleurs que dans l’industrie automobile…

Alors, on cherche autre chose…

 

Ils sont de plus en plus nombreux, les cadres, poussés par des entreprises qui ne demandent que ça, à se transformer en travailleurs indépendants turbinant pour elles, en exclusivité exclusive..

Au lieu de recruter un cadre expert dans son domaine ou un technicien très supérieur, il suffit de lui proposer de se mettre à son compte et de travailler uniquement pour soi.

Évidemment, les honoraires versés sont plus élevés que des salaires même chargés. Mais ils n’apparaissent pas sur la ligne « masse salariale » tant honnie des actionnaires. Et puis, ces consultants-fournisseurs-sous-traitants sont tellement malléables. Forcément, le client a toujours raison et quand il peut rompre un contrat sur un simple coup de tête, on est super motivé pour le conserver. Et on n'hésite pas à bosser 70 heures par semaine. Car en cas de perte totale de chiffre d’affaires, l’indépendant n’a que ses yeux pour pleurer et son statut précaire pour essuyer ses larmes. La protection sociale, les indemnités et la prise en charge par les Assedic sont pour les autres, les veinards de salariés.

Cette situation a ému Paul-Henri Antonmattéi, doyen de l'Université de Montpellier et Jean-Christophe Sciberras, directeur général adjoint du flambant neuf Pôle Emploi qui viennent de transmettre au ministère de l’Emploi un rapport intitulé « Le travailleur économiquement dépendant : quelle protection? ». Le document met l’accent sur ces travailleurs du troisième type et « économiquement dépendants » de leur (souvent) unique client. Et ces deux auteurs préconisent au législateur de mettre en place des protections particulières pour les free lance dont « plus de 50% des revenus proviennent de la même source ». En gros, ils souhaitent la création d’un régime particulier pour ces professionnels leur garantissant une couverture sociale du même type que les salariés classiques. Le ministre du Travail a bien reçu le message et a confirmé aux auteurs du rapport que leurs préconisations « seront analysées avec attention afin d'en tirer le meilleur profit possible ».

En tout état de cause, il vaudrait mieux, pour tout le monde, trouver une solution, vite !

En effet, si on regarde du coté de nos cousins d’outre atlantique (dont le comportement préfigure souvent, avec quelques mois d’avance, le nôtre), il y a urgence !

En effet, Le triple meurtre commis par un employé licencié par SiPort, une start-up de la Silicon Valley, le 14 novembre dernier, a marqué les esprits… Après avoir appris son licenciement, Jing Wu, ingénieur de 47 ans, a demandé à rencontrer le PDG de son entreprise, un vice-président et la directrice des ressources humaines. Sans méfiance, ils ont accédé à sa demande : Wu les a abattus de sang-froid, dans les locaux de SiPort !
 

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Aussitôt, vu le contexte économique où de nombreuses entreprises licencient, les consultants en sécurité et en ressources humaines multiplient les conseils aux patrons pour éviter de nouveaux drames :

1. Ne pas licencier un vendredi, afin que les employés touchés ne ressassent pas cette « injustice » pendant tout un week-end, avant de pouvoir chercher un autre emploi.
2. Interdire aux employés licenciés de revenir sur leur lieu de travail. Le contrat prend fin après « l'entretien de sortie » (exit interview).
3. Faire savoir aux personnes qui contrôlent l'accès des bâtiments que les employés licenciés ne doivent pas y revenir.
4. Définir un protocole de licenciement et s'y tenir.
5. Si un employé présente des troubles du comportement, consulter un psychologue ou un expert en évaluation des risques avant de procéder à l'entretien de sortie.
6. Si l'entreprise n'a pas de service de sécurité, il est recommandé d'embaucher un consultant spécialisé pour effectuer les licenciements.

De plus, un sondage sur le site du San Jose Mercury News, quotidien de la Silicon Valley, révèle que près de 30 % des sondés ne se sentent pas en sécurité sur leur lieu de travail. En commentaire, l'un d'eux recommande même aux patrons qui licencient de porter un gilet pare-balles...

Quand on vous disait que l’informatique, c’était le Far West… On y est !

N’empêche, « Malgré la crise, Internet a des raisons de positiver », si on en croit Loïc le Meur, organisateur de la conférence « LeWeb'08 » qui s’est tenue ces 9 et 10 décembre 2008 en présence de professionnels d'Internet (entrepreneurs, financiers, politiques...) et qui s’est focalisée sur les aspects positifs de la période actuelle : nouvelles sources de revenus (objets virtuels), meilleure acceptation des services payants par les internautes, pertinence de la publicité en ligne, etc.

Il s’est également dit, lors de cette conférence, que de nombreux postes restaient vacants, faute de compétence…

Chez EGILIA aussi, nous restons positifs !

Et, quitte à nous répéter, nous restons persuadés que les seuls véritables sésames du monde de l’informatique sont La Compétence et le Savoir-faire, surtout quand ils sont validés par des CERTIFICATIONS !

PS : Rappelez vous, c’était dans mon dernier papier intitulé «On vit une époque formidable» : je vous parlais d’un coup de cœur littéraire, « L’open space m’a tuer ». Eh bien, figurez vous que c’est le buzz éditorial du moment, puisqu’il vient de passer la barre des 60 000 exemplaires vendus (un carton en librairie quand la plupart des bouquins sur l’entreprise dépassent difficilement les 4 000 ventes !).

Alors, encore merci aux milliers de lecteurs de cette rubrique ! Passez de bonnes fêtes de fin d’année et à l’année prochaine !

 

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