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Par le petit bout de la lorgnette


Formations Cisco et Formations Microsoft Crise mondiale ou auto flagellation franco française ?

Les deux, mon Général !

Nier la crise serait indécent, mais, de là à jeter le bébé avec l’eau du bain, la marge est grande !

De deux choses l’une :

- Soit on se désespère de la baisse de 17% (sources APEC) du nombre d’embauches

- Soit on ouvre les yeux pour constater qu’en 2008, 200 000 recrutements cadres (dont un grand nombre au sein même de notre industrie) ont été réalisés…ce qui veut dire, toujours selon l’APEC, 165 000 embauches cadres seront effectuées en 2009 !

En plus, ce chiffre ne devrait pas diminuer et rester à ce niveau jusqu’en 2013. Jusqu’à la reprise ? Impossible de savoir si elle aura lieu cette année-là. Ce que l’on sait, en revanche, c’est que d’ici là, les cols blancs sont beaucoup moins menacés que d’autres par la crise qui nous tombe sur le coin de la conjoncture. Même au niveau des licenciements, où seulement 4% des entreprises interrogées pensent tailler dans leurs effectifs de cadres.

Seul bémol, qui a son importance : l’allongement du temps dévolu au retour à l’emploi. Si actuellement, au bout d’un an de chômage, 28 % d’entre eux n’ont toujours pas décroché de poste, ils pourraient être 35 ou 40 % dans quelque temps.

Dans ce cadre, le Syntec Informatique a dressé les priorités de formation pour la période 2009-2012.
Quels seront les besoins en formation des entreprises et de leurs collaborateurs ?
Dans l'informatique, compte tenu du développement rapide des nouvelles technologies, il est plus que crucial de mettre à jour et de renouveler ses compétences. Outre la signature d'un nouvel accord de formation (dont vous trouverez le détail sur notre site), destiné à introduire plus de souplesse dans l'accès aux différents dispositifs (périodes et contrats de professionnalisation, VAE, DIF, etc.), la branche des métiers de l'ingénierie et de l'informatique a longuement travaillé sur le problème.
Après de longs mois de travail pour appréhender les besoins propres à chaque famille de métiers, la Commission paritaire nationale pour l'emploi (CPNE), dans laquelle siège l'ensemble des partenaires sociaux (la Fédération Syntec et la CICF pour les patrons ; la CFDT, la CGT, FO, la CFTC et la CFE-CGC pour les salariés), a défini les priorités de formation pour la période 2009-2012. Le Syntec informatique a participé à l'élaboration de cette feuille de route en s'appuyant, entre autres, sur les études de l'Observatoire prospectif des métiers de la branche (Opiiec) et en consultant les entreprises adhérentes et ses délégations régionales.

Compétences métiers :

Au final, plusieurs axes prioritaires, que le Syntec informatique reprend dans un communiqué, ont été définis. Le premier consiste à continuer de développer des certificats de qualification professionnelle (CQP). Ces certificats créés et délivrés par la branche permettent aux salariés, aux demandeurs d'emploi ou aux jeunes de moins de 26 ans d'acquérir une qualification dans un emploi précis, reconnue sur le plan national par l'ensemble de la profession. Actuellement, trois nouveaux CQP sont en cours de finalisation (développeur nouvelles technologies, administrateur de bases de données, architecte technique) et d'autres, en réflexion, pour les métiers du logiciel embarqué, par exemple.
Parmi les autres priorités, la nécessité d'encourager des actions de formation collectives. Sur le plan national, par exemple, deux nouvelles offres dans le domaine du « stockage et de la sauvegarde des données » ainsi que l'archivage des données informatiques sont en préparation. De tels programmes, baptisés ACN (actions collectives nationales), accessibles à tous les salariés de la branche, sont mis en oeuvre par le Fafiec.
Sur le plan régional, il s'agit de promouvoir des actions collectives régionales (ACR), à l'instar de celles menées en Rhône-Alpes par le Syntec Informatique.

En temps de crise, les SSII doivent miser sur la formation :

Licencier ne rend pas une entreprise plus compétitive, assure MSEmploy, un spécialiste du recrutement d'experts en technologies Microsoft.
Le 3 février, MSEmploy réunissait dans les locaux parisiens de Microsoft une assemblée de partenaires de la firme américaine, des dirigeants et des DRH de SSII, afin de leur prodiguer ses conseils pour affronter ces temps de crise. « Les sociétés qui licencient sont les sous-traitants et toutes celles qui ont connu la crise de 2001. Elles paniquent en annulant les CDD et les périodes d'essai ou en licenciant des collaborateurs après quelques jours seulement d'intercontrat. Elles le font par précaution, mais ce n'est pas la bonne stratégie », estime Pierre François, président de MSEmploy.
Selon l'analyse de MSEmploy, la situation à l'entrée de la crise en août 2008 était la suivante : une pénurie de 40 000 postes d'informaticiens et des équipes aux compétences imparfaites à cause des difficultés de recrutement.

Après plusieurs années d'une croissance annuelle de 6 %, le secteur informatique devrait connaître un ralentissement, avec une croissance à 2 % en 2009 dans le meilleur des scénarios, voire un recul.
« Licencier pour réduire les coûts à court terme ne procure aucun avantage concurrentiel. Nous pensons que la meilleure stratégie est de réduire les recrutements et de baisser les salaires tout en augmentant le niveau d'expertise. Car un client se tournera plutôt vers une entreprise qui aura augmenté ses compétences », continue Pierre François. Le système d'information étant devenu un point névralgique pour la plupart des entreprises, il ne croit pas à un scénario catastrophe pour le secteur.

Miser sur les bonnes compétences :

Parmi les secteurs jugés stables ou en déclin, MSEmploy identifie l'assistance technique, les logiciels applicatifs, la maintenance du matériel et le matériel. En revanche, la société juge que la rationalisation, l'infogérance d'infrastructure et d'application, le conseil en technologie ou encore l'ingénierie et l'intégration sont des secteurs en croissance.
Si la situation est critique pour les sociétés qui n'ont pas de réserves financières, les autres connaîtront au contraire de belles opportunités, car elles peuvent se constituer des dream teams de collaborateurs talentueux en cette période de crise. Et ce d'autant plus qu'elles attireront ces recrues avec des plans d'acquisition de compétences porteuses.

Coté Microsoft, Laurent Penisson, responsable de la formation et de la certification déclare : « Il y a des besoins en compétences sur SQL Server, SharePoint ou Hyper-V »!
NB : Cela tombe bien, EGILIA propose, justement, ces formations certifiantes !

Toujours dans le même contexte, près de 100 recruteurs (EADS, Accenture, Beijaflore, Capgemini Consulting, Société Générale, Bull, Cisco, HP, Dassault Systemes, Gaz de France, Bouygues Telecom, Teamlog, SNCF, etc.) se sont réunis au Forum des télécommunications, malgré la crise, le 12 février 2009 dernier à Paris Expo :
Les profils recherchés dans les télécoms, les systèmes d'information et les nouvelles technologies, concernent plusieurs secteurs : l'aéronautique, l'audit et le conseil, les constructeurs informatiques, les éditeurs de logiciels, les opérateurs de télécoms ou les SSII, par exemple. Le pire, c’est que tous les postes n’ont pas trouvé preneur !

Dernier petit “détail” : Lorsqu’il pleut, les marchands de parapluie gagnent bien leur vie…

Je m’explique : Et en ces temps troublés, certains organismes de formation pour les cadres, prenant la balle au bond, proposent depuis quelques jours des modules spécialement dédiés à la bonne manière d’être efficace par temps de crise. Une centaine de sessions de formation différentes sont proposées à des tarifs variant de 750 à 1600 euros. Ces stages d’un à trois jours permettent aux managers de manager (en temps de crise), aux commerciaux de commercer (en temps de crise), aux financiers de financer (en temps de crise). Elles permettent à tous de « comprendre la crise », et d’ « être à l’aise en situation de stress ».

Sans se cacher derrière les rideaux des salles de cours de ces institutions, on imagine assez bien à quoi peuvent servir ces formations épouvantail. Avec un doigt de psychologie, un rien d’émulation, et un zest de positivisme, elles ne doivent pas être très éloignées des formations habituelles, de celles que les cadres ont suivi en d’autres temps, de croissance ceux là. Le stress, ou les clients difficiles à convaincre, sont autant de soucis qui n’ont pas attendu les subprimes pour émerger. Les formations pour les contrecarrer non plus.

Du coup, face à un marché si réactif, on peut imaginer les sessions de sortie de crise que les formateurs les plus prévoyants devraient être en train de nous concocter. Dès les premières lueurs d’éclaircies venues, dès les gros indicateurs au vert, ils pourront ainsi offrir à leurs clients les modules ad hoc. D’éminents spécialistes viendront apprendre aux cadres « comment manager quand tout va mieux, sauf la mine des collaborateurs ». Les commerciaux seront avides de savoir comment « vendre plus quand l’économie marche du feu de dieu, mais que l’acheteur est radin ».

De quoi ces formations seront-elles faites ? D’un doigt de psychologie, d’un rien d’émulation, et d’un zest de positivisme. On ne change pas une recette qui gagne.

Chez EGILIA, nous nous refusons de tirer bénéfice des difficultés réelles que certains professionnels de l’informatique subissent actuellement.

En cela, nous respectons l’engagement moral que nous avons pris, dès notre création, en adhérant officiellement au projet GLOBAL COMPACT de l’ONU qui prône le respect des valeurs humaines et morales fondamentales au sein de l’entreprise.

Cette différence, nous en sommes fiers !

Et, comme je le dis toujours, rien ne vaut la validation, grâce aux certifications officielles MICROSOFT, CISCO, PMI, etc., de vos compétences et savoir-faire !
 

EGILIA a obtenu
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