Le spécialiste européen de la formation certifiante en informatique et management pour les entreprises

Petit florilège des meilleurs articles, billets, sites estampillés emploi et SSII

1. Le monde des SSII vu par L’Huma

Quand le quotidien communiste allume les sociétés de services, il ne fait pas dans la demi-mesure. L'Humanité a suivi des membres du collectif « Sous-Traitants 31 » qui, munis de pseudos et de faux CV, ont infiltré une soirée job dating d’Akka à Toulouse. Ces faux ingénieurs ont brillamment passé leur entretien d’embauche, laissant entendre que ces séances de recrutement ne sont que de vastes opérations de communication. Parmi ce collectif, on retrouve Nicolas Séné. L’auteur de Derrière l’écran de la révolution sociale, brûlot anti-SSII, raconte également ses exploits d’informaticien d’un soir dans Libé Toulouse.

2. « Je veux être augmentée… »

Working Girl a été embauchée en période de crise dans une SSII pour « un salaire ridicule ». Alors que la reprise se dessine, elle demande une augmentation, en mettant en avant de sérieux arguments sur son blog. « Je suis bonne travailleuse, je ne rechigne pas à rester le soir et j’ai obtenu de bonnes appréciations du client. » Banco, elle obtient un coup de pouce de 8 % ! Sauf que cette hausse s’applique sur le brut annuel hors frais et intéressement. Elle s’en étonne auprès de son chef, menaçant de se « mettre à l’écoute du marché ». Pas de négociation possible, lui fait-il savoir. Son CV est maintenant sur Monster et le site de l'Apec.

3. A quoi ressemble un recrutement sans CV ?

L’Apec a lancé l’an dernier un service innovant : le recrutement sans CV ni lettre de motivation. Le candidat est invité à répondre à un questionnaire en ligne de 20 à 30 items, recensant les compétences requises pour le poste à travers, notamment, des mises en situation concrètes. Orange, Auchan, Danone, Aréva, Konica-Minolta ou Veolia ont déjà expérimenté ce dispositif anti discrimination encore plus radical que le CV anonyme. A quoi peut ressembler une offre d’emploi dans ses conditions ? Le blog Job 2.0 a mis en ligne deux exemples de ces petites annonces nouvelle génération.

4. Google embauche à tour de bras

Google entend battre son propre record de recrutement, établi en 2007, en embauchant plus de 6 000 personnes cette année, contre 4 500 en 2010. Le géant américain recherche des gens « intelligents et créatifs » et cela « dans tous les domaines et partout dans le monde ». Par cette annonce, Google montre ses muscles à Facebook. Le réseau social a débauché 200 Googlers, soit 10 % de ses effectifs. Facebook, qui déménage pour la deuxième fois en deux ans, va prochainement investir les anciens locaux de Sun, nous apprend L’Expansion. Ses salariés quitteront Palo Alto pour le no man’s land de Menlo Park, une zone industrielle nettement moins glamour.

5. Le bureau, le pire endroit où travailler

Zevillage, « la communauté du télétravail », explique pourquoi. Au bureau, « le temps de travail est haché. On est dérangé toutes les quinze minutes par les autres et à la fin de la journée on constate qu'on a rien fait. » En cause, ce que le blog nomme les M&M’s : les managers et les meetings. « Le travail central du manager est d’interrompre les gens dans leur travail pour vérifier qu’ils travaillent bien. » Et les réunions constituent un poison. « Vous ne voyez jamais un meeting spontanément organisé par les salariés. » Du coup, lesdits salariés trouvent dans le train, dans l’avion, à la maison ou tard le soir au bureau les longues plages de temps sans interruption propices à la concentration.

EGILIA a obtenu
4.9 / 5 sur
11 avis avec Avis-vérifiés.com

EGILIA https://www.egilia.com/images/egilia-v3/home/logo-egilia.png 22 rue du General Foy, 75008 PARIS +33 800 800 900 De 295€ à 15455€