Le spécialiste européen de la formation certifiante en informatique et management pour les entreprises

Des news comme s'il en pleuvait !

 

Comme c'est le cas depuis maintenant près de 5 années, vous recevez (si vous êtes inscrits, gratuitement - sinon, je vous engage à le faire !) notre Newsletter EGILIA.

Elle  vous informe sur l'actualité propre aux actions menées par EGILIA et vous propose un panygérique de news, sélectionnées ici et là par mes soins, dans la Presse informatique.

Or, le fait est que, depuis plusieurs semaines, ces news intéressantes (qui viennent en plus des deux publiées quotidiennement depuis le même nombre d'années) se multiplient, ce qui rend la "sélection" de plus en plus ardue....

C'est pourquoi, de manière exceptionnelle et afin de garder à ces news une "certaine fraicheur", nous vous proposons aujourd'hui une série d'articles dignes d'intérêt.

En vous en souhaitant une bonne lecture, je tiens à vous remercier... En effet, à la mi-juillet, vous étiez déjà plus de 500 000 (oui, un demi-million !) à avoir lu les news, baromètres trimestriels d'emploi informatique et articles qu'EGILIA a eu le plaisir, par mon humble truchement, de publier sur ce site. Merci encore !

 

Sécurité et Justice

 

Offres illimitées : l'UFC Que Choisir perd un procès contre SFR (Source IT Channel)

L'association de consommateurs UFC-Que choisir avait dénoncé en septembre 2010 les pratiques commerciales déloyales de SFR concernant son forfait internet mobile. Elle vient de perdre son procès. La 1ère chambre civile du TGI de Paris vient en effet de la débouter, sans pour autant se prononcer sur le fond.
L'UFC Que Choisir avait qualifié de pratiques commerciales déloyales une dizaine de publicités parues dans divers magazines et dans un document de SFR qui vantait ainsi l'accès à l'internet mobile illimité. Pour l'UFC, les conditions qui restreignent cet usage illimité devaient figurer dans les mêmes caractères et à un endroit aussi lisible que la mention "illimité" sur la publicité. Ce qui n'était pas le cas.
Le tribunal a retenu le fait que les publicités n'étaient plus diffusées lors du dépôt de plainte et que dans ce cas, l'action préventive en cessation d'agissements illicites n'était pas fondée. SFR avait déclaré, pour sa défense, que les communications sur ce type d'offres étaient complexes en raison de leur caractère technique.

La Cnil punit un employeur refusant l'accès d'un salarié à ses données (Source 01 net)

Un salarié s'était vu refuser la copie de ses données de géolocalisation par son employeur. Celui-ci a été sanctionné d'une amende de 10 000 euros.
La société Equipements Nord Picardie s'est vu infliger une amende de 10 000 euros par la Cnil pour n'avoir pas donné suite à la demande d'un salarié souhaitant accéder aux données de géolocalisation le concernant. Elle a aussi aggravé son cas pour n'avoir pas répondu aux mises en demeure successives de la Commission à ce sujet. Victime d'un accident de la circulation survenu pendant son temps de travail, un salarié de cette entreprise, spécialisée dans l'adduction et le traitement de l'eau, a voulu accéder aux données de géolocalisation concernant le véhicule de service qu'il utilisait alors, pour prouver qu'il s'agissait d'un accident du travail. Devant la non-réponse de son employeur, il a déposé plainte à la Cnil. Celle-ci a adressé en retour plusieurs courriers à l'entreprise pour lui rappeler son obligation de garantir le droit d'accès des salariés à leurs données à caractère personnel. En réponse, Equipements Nord Picardie a déclaré qu'elle autorisait la consultation sur place de ses données par le salarié, mais qu'elle refusait de lui en donner copie.
La non-réponse aux sollicitations de la Cnil : facteur aggravant ! Il s'en est suivi de nouveaux courriers adressés par la Cnil, lui rappelant la possibilité prévue pour les salariés de prendre copie des données personnelles les concernant (article 39 de la loi Informatique et Libertés), tous restés sans réponse. Pour sa défense, l'entreprise a argué de l'augmentation de son activité, qui aurait généré des dysfonctionnements en son sein. Pour justifier la sanction pécuniaire, la Cnil rappelle dans sa délibération que « le plaignant n'a jamais eu accès aux données à caractère personnel dont il souhaitait prendre connaissance et que la société n'a jamais informé la Commission de la mise en place de procédures garantissant le droit d'accès des personnes (...). En outre, par son comportement dilatoire, la société a pris le risque de priver le plaignant de la possibilité d'accéder aux données dont la conservation n'était assurée avec certitude que six mois après leur enregistrement. » A bon entendeur, salut.

Sécurité : un scanner moléculaire menace votre vie privée (Source 01 net)

Les portiques de sécurité des aéroports sont-ils bons à mettre au rebut ? C'est en tout cas ce que laisse présager le scanner à laser qui devrait être déployé aux Etats-Unis dans les deux ans à venir.
Depuis le 11 septembre 2001, chacun sait que les Etats-Unis mettent les bouchées doubles pour surveiller leur territoire et lutter contre le terrorisme. D’ici à deux ans – peut-être moins –, les scanners et autres portiques de sécurité dans les aéroports et sur les lieux de passage en douane pourraient bien être relégués au rang de simple antiquité.
En effet, selon les dires d’un chercheur – qui a désiré conserver l’anonymat – rapportés par le site Gizmodo, l’US Department Homeland of Security (l’équivalent de notre DCRI, Direction centrale du renseignement intérieur) est en train de développer un scanner moléculaire à rayon laser dont les capacités d’analyse sont assez terrifiantes. L’appareil a été développé originellement par Genia Photonics, une firme spécialisée dans les appareils de mesure laser. Devant le potentiel du système, la société In-Q-Tel, un fond d'investissement créé et utilisé par la CIA, a semble-t-il traité directement avec Genia Photonics pour une adaptation de l’appareil à la sécurité du territoire. L’idée est donc d’installer ce scanner moléculaire dans les aéroports et aux points névralgiques d’entrée sur le territoire nord-américain.
Un système à toute épreuve : Son faisceau laser est en mesure d’analyser tout ce qu'il rencontre. Les molécules de vos bagages, celles de votre corps, des vêtements que vous portez, le tout à une distance de cinquante mètres. Traces de drogues, d’explosifs, aliments que vous avez consommés, composition de vos vêtements, du parfum que vous portez, tout y passe... Des révélations qui pourraient relever du canular si elles n’avaient pas été reprises par des sites qui, d'ordinaire, ne plaisantent pas avec ce genre de sujet.
Selon le chercheur, ce scanner est dix millions de fois plus rapide et un million de fois plus sensible que n’importe quel appareil existant. D’après les notes techniques de Genia Photonics, le rayon peut « pénétrer dans les vêtements et bien d’autres matières organiques et offre des informations spectroscopiques spécialement sur les matériaux affectant la sécurité comme les explosifs ou les substances pharmacologiques ». Des performances extraordinaires qui permettraient donc de scanner systématiquement et « à la chaîne » tous les passagers d’un avion...
Genia Photonics possède 30 brevets sur cette technologie et de nombreuses applications dans le domaine industriel et médical, comme, par exemple, la recherche de cellules cancéreuses en temps réel. Dernier point très intéressant pour les autorités, le système est extrêmement compact et peut être emporté presque n’importe où. Il suffit de le connecter à un PC pourvu d’un écran pour voir en temps réel les mesures effectuées.
Le respect de la vie privée ? Si la lutte contre le terrorisme paraît évidemment fondée, un tel dispositif, présent à l’intérieur et en dehors des aéroports, porterait rapidement atteinte à la vie privée.
Car l’appareil permet de collecter des données sans le consentement de la personne « scannée ». Par ailleurs, qui détermine ce qui doit être collecté ? Où est-ce archivé ? Combien de temps ?
Enfin, se pose surtout la question de la présomption d’innocence qui se transforme plutôt ici en présomption de culpabilité... Que se passera-t-il si, dans un métro un peu bondé, vous frottez par inadvertance vos vêtements à ceux d’un toxicomane, juste avant de vous rendre à l’aéroport ? Nous avons contacté la Cnil pour obtenir son éclairage sur un sujet aussi sensible : la mise en place d’un tel dispositif peut-elle se faire du jour au lendemain ? Quelles sont les obligations des Etats-Unis vis-à-vis du droit international ? Nous ne manquerons pas de mettre à jour notre article dès que nous obtiendrons des réponses.

Violation de brevet: lourde condamnation pour le fabriquant du BlackBerry (Source ITR news)

Research in Motion (RIM) a reconnu avoir été condamné à 147,2 millions de dollars de dommages-intérêts par un tribunal californien pour violation d'un brevet relatif au contrôle à distance d'appareils sans fils. Selon l'AFP, " RIM est déçu par cette décision et étudie les éventuelles suites légales à donner à cette affaire ". A l'origine de cette affaire figure Mformation, un éditeur de logiciels du New Jersey qui avait porté plainte contre RIM en 2008. Après des discussions menées entre les deux sociétés, RIM aurait modifié ses logiciels en y incluant un système breveté par Mformation avec laquelle elle avait finalement décidé de ne pas s'associer... " RIM a travaillé pendant de nombreuses années pour mettre au point de manière indépendante la technologie novatrice du BlackBerry et ne pense pas que le brevet de Mformation en question est valide ", indique la société canadienne, citée par l'Agence France Presse.

 


Conjoncture

 

Les cabinets de Conseil en Management ont connu une croissance de 6% en 2011 (Source Info DSI)

La reprise de 2010 avec un taux de croissance à 5% s’est maintenue en 2011 avec une croissance de 6%. A fin 2011, le marché du conseil a retrouvé, et même légèrement dépassé, le volume d’avant la crise de 2008, estime Syntec Conseil en Management qui vient de présenter les premiers résultats de son étude annuelle 2011/2012 lors de l’Assemblée Générale du Syndicat. En revanche, les prévisions sur l’ensemble de l’année 2012 s’orientent vers une stagnation du marché, reflet du ralentissement des investissements que connaissent tous les secteurs d’activité.
« Le conseil en management fait partie de ces industries de l’immatériel, qui ont en commun de faire intervenir des équipes d’un haut niveau de qualification et de constituer pour leurs clients un effet de levier, démultiplicateur de compétitivité, souligne Hervé Baculard, Président de Syntec Conseil en Management. Notre secteur noue des partenariats avec le monde de la recherche académique et nos entreprises consentent des efforts significatifs en R&D, dont une partie est éligible et bénéficie de crédits impôt recherche. La France souffre d’un déficit d’investissement immatériel (2,2% du PIB en R&D contre 2,8% en Allemagne, 0,2% contre 0,4% en design, 0,2% contre 0,3% en conseil en management) : ceci handicape lourdement sa compétitivité hors prix sur le marché mondial. Le conseil est une réponse au redressement du pays ».
2011 : un bon cru… Avec + 6% de croissance soit un peu plus de 3 fois l’augmentation du PIB, la croissance des cabinets de conseil en management pour l’année 2011 s’aligne exactement sur les prévisions faites par le Syndicat il y a tout juste un an. Ce bon résultat est dû à un premier semestre dynamique qui résulte des moyens actifs mis en vigueur depuis déjà plusieurs années, mais aussi de la résistance des grands secteurs.
Une fois de plus les cabinets de taille moyenne tirent leur épingle du jeu et affichent le taux de croissance le plus élevé avec 10%. Les Majors et les Grands cabinets ne sont qu’à 5% tandis que les sociétés de « taille moyenne + » talonnent les premières avec 8%. La moyenne de 6% masque toutefois des disparités importantes.
Enfin, le recrutement de 3 000 jeunes diplômés durant l’année 2011 est un signe fort de reprise et de pari sur l’avenir qui appuie le maintien de cette embellie.
L’incertitude plane sur 2012 : Pourtant, malgré les bons résultats de l’année 2011, Syntec Conseil en Management s’attend à une stagnation du marché et donc à une croissance zéro en 2012. L’insécurité économique et fiscale qui fait patiner la croissance économique générale sur le premier semestre incite le Syndicat à la prudence dans ses prévisions. De plus, la forte incertitude qui plane sur les 2 réacteurs de croissance du conseil de la dernière décennie - services financiers et publics - soutient cette thèse de croissance à taux 0%. Les services financiers restent en effet en tête en occupant 28% du marché et les services publics en troisième position avec 13%, mais chacun de ces secteurs perd 2 points par rapport à 2010. En l’absence de rebond et de choix macro-économiques judicieux, l’activité ne redémarrera pas et les recrutements du second semestre seraient plus faibles qu’anticipés.
Un besoin de se réinventer et de trouver de nouveaux réacteurs de croissance : Le Conseil va devoir se transformer s’il veut continuer sa progression dans les années à venir. Plusieurs axes de transformation ont été identifiés par Syntec Conseil en Management.
Ainsi de nouveaux réacteurs de la croissance sont à construire. Le Syndicat perçoit un fort potentiel dans les secteurs de l’industrie qui reste stable en deuxième position entre 2010 et 2011 (à 23% du marché et avec un potentiel plus important si on le compare aux 28% que représentait cet ensemble au début des années 2000), et des métiers exportateurs (énergies, transport) qui pourraient venir renforcer (sans les remplacer) les réacteurs actuels : services financiers et publics.
Le développement des ETI (entreprises de taille intermédiaire) qui, quoiqu’en progression, pèsent aujourd’hui moins de 5% dans l’activité du conseil, n’est pas non plus à négliger comme nouveau périmètre d’investissement. A peine 30% des entreprises françaises des secteurs dits innovants ont récemment mis en place un programme d’innovation organisationnelle contre près de 49% en Allemagne.
Un actif à préserver pour l’économie française : Cette année, plus encore que les années précédentes, l’apport du Conseil apporte une contribution essentielle aussi bien au plan économique que social. Premier recruteur des diplômés de grandes écoles, il est un vrai vecteur de l’intégration des jeunes et dynamise le marché de l’emploi des primo-accédants. Au-delà de son apport à la compétitivité des entreprises, ce métier à forte valeur ajoutée, est fortement contributeur de charges sociales. Mais il faut prendre conscience que le secteur n’est pas à l’abri de possibles délocalisations de certaines parties du métier vers des pays low cost, ou de l’arrivée de consultants européens avec un coût du travail plus faible.

Lenovo pourrait détrôner HP cette année et devenir numéro 1 mondial (Source 01 net)

Une première dans l'industrie high-tech, une société chinoise pourrait dépasser l'américain HP en termes de ventes de PC et devenir ainsi le leader mondial...
Selon Reuters, le géant chinois Lenovo pourrait bien devenir numéro 1 mondial des PC, en termes de ventes, dès cette année, et voler ainsi la couronne à l’américain HP. Cette montée en puissance a été initiée en 2004, quand Lenovo a racheté la division PC d’IBM. Elle a continué par le rachat de l’allemand Medion et par sa joint-venture avec NEC.
Devenu numéro 2 mondial à la fin du troisième trimestre 2011, Lenovo va donc devenir numéro 1 en 2012. « C’est une question de temps (…) et ce ne serait pas surprenant que cela arrive un peu plus tard cette année », confiait à Reuters Frederick Wong, directeur chez Avant Capital Management, qui possède des parts de Lenovo. Pour autant, les analystes financiers adressent un avertissement.
Lenovo a gagné beaucoup de parts de marché récemment en réduisant ses marges et ses profits. Quoi qu’il en soit, ce sera la première fois, dans l’industrie de la high-tech, qu’une société chinoise détrône une société américaine de cette envergure…

Les tablettes se répandent aussi dans les entreprises (Source ITR Mobiles)

Le cloud computing et les tablettes, telles sont les deux grandes tendances technologiques qui bouleversent en ce moment le monde de l'entreprise. 
"Nous constatons actuellement des investissements significatifs des services IT pour favoriser et intégrer les outils mobiles de type tablette aux systèmes de l’entreprise" indique Chris Hazelton, Directeur Recherche, Mobile et Sans-fil chez 451 Research. "Ces outils sont incontestablement en train de redéfinir la manière dont les utilisateurs travaillent, en autonomie mais aussi avec les autres, qu’ils soient collaborateurs, clients, prospects, partenaires". Et contrairement aux idées reçues, les services IT sont plutôt enthousiastes au sujet des tablettes et réfléchissent surtout à la meilleure manière de les intégrer dans l’entreprise.
Les services IT sont en effet bel et bien conscients que les tablettes constituent un outil de choix pour la navigation sur Internet et l'accès aux mails. 89% des répondants déclarent les utiliser de manière modérée à régulière pour la navigation internet, et 82% pour les mails. Plus 60% des répondants, en revanche, disent ne jamais ou très peu les utiliser pour la VoIP, Skype, IM ou d’autres services de communication synchronisée. Ils sont par ailleurs 44% à ne jamais ou très peu utiliser les tablettes pour accéder aux réseaux sociaux, "ce qui tendrait à indiquer que la tablette est davantage un outil social passif qu’actif" note Alfresco dans son étude.
57% des sondés préfèrent toutefois le smartphone pour les déjeuners de travail (seulement 34% pour les tablettes). Á la maison, en revanche, les tablettes tendent à prendre le pas sur les PC portables (48% contre 46%), comme lors de réunions d’affaires (55% contre 24%) ou des séminaires/conférences (59% contre 13%). "Les 3 outils cohabitent aujourd’hui réellement" confirme Alfresco dans son enquête, "chacun pour un usage et un contexte particuliers. Les tablettes ne remplacent pas les smartphones, ni les PC portables, mais créent leur propre espace entre les deux".
"Ce sont les PME qui sont aujourd’hui à l’origine du plus grand nombre de projets de déploiement et d’intégration des tablettes dans l’entreprise" confie John Powell, CEO d’Alfresco. "Et ce sont les services IT qui sont les réels prescripteurs de l’utilisation de ces outils dans l’entreprise et pour un usage professionnel".

 


Nouveautés

 

S-money inaugure le paiement instantané depuis son smartphone (Source Info DSI)

Porté par les Banques Populaires et les Caisses d'Epargne, le nouveau service bancaire de paiement sur smartphone est développé par le BPCE. Ce porte-monnaie électronique sécurisé est pensé pour le mobile et peut être utilisé dans plusieurs situations de paiement : transfert d’argent entre particuliers, paiement dans un commerce de proximité, paiement à un professionnel, règlement d’achat en ligne…, de manière instantanée et gratuite.
Conçu pour les utilisateurs de mobiles, S-money utilise toutes les capacités des smartphones pour faciliter les achats et les échanges d’argent de ses utilisateurs, particuliers ou professionnels. Aussi simple que l’envoi d’un sms, il suffit d’un numéro de mobile pour pouvoir envoyer ou faire une demande d’argent. Le tout étant sécurisé par l’utilisation d’un code secret.
S-money s’utilise au quotidien pour le transfert d’argent de personne à personne, le paiement d’un professionnel en mobilité ne disposant pas de TPE, le paiement d'un commerçant de proximité ou en ligne (sans saisie du numéro de carte bancaire). Il facilite le partage de note au restaurant entre amis, le remboursement d’un cadeau, l'envoi d’argent à un proche … par saisie du numéro de mobile ou sélection dans les contacts depuis son smartphone. Il autorise aussi le règlement d’un plombier, le paiement des pizzas livrées à domicile, le règlement d’un professeur à domicile par simple demande de paiement initiée par le professionnel sur son téléphone et acceptée immédiatement par le particulier sur son téléphone.
Les échanges d’argent sont instantanés ce qui permet à l’argent envoyé d'être ainsi réutilisable immédiatement. L’utilisation de S-money semble pratique pour les achats ou les transferts d’argent de petits montants. Il se substitue ainsi au retrait d’espèces, au paiement par chèque...
En acceptant le paiement S-money, le professionnel bénéficie d’un nouveau moyen pour se faire payer, simple et 100% garanti. Le paiement accepté par le client est immédiatement crédité sur son compte pro S-money. Ce service permet ainsi de réduire les risques d’impayés (par chèques notamment) et l’attente entre la réception de la facture et le règlement final. De quoi renforcer également la sécurité en évitant le transport et la manipulation d’espèces.
En outre, S-money propose des services à valeur ajoutée autour du paiement, pour les professionnels comme pour les particuliers. A commencer par la géolocalisation des commerces acceptant les paiements via S-money, l'accès aux fiches de commerçants utilisant S-money avec informations pratiques (horaires d’ouverture, numéro de téléphone à utiliser pour le paiement), l'information sur les offres des commerçants S-money à proximité ou encore une messagerie instantanée après une transaction de paiement entre proches. Tous ces services étant soumis à autorisation préalable des utilisateurs.
" La forte complémentarité des Caisses d’Epargne et leur portefeuille de 26 millions de clients particuliers et des banques populaires qui sont en relation avec près d’un professionnel sur trois, va permettre de créer une base solide pour massifier l’usage de S-money, estime le BPCE. Massifier les utilisateurs et multiplier les occasions d’utiliser le service constituent, en effet, les deux leviers de la réussite de ce nouveau moyen de paiement ". La viralité de l’application initiée soit par les particuliers entre eux soit par les commerçants avec leurs clients, permettra, au-delà du cœur de clientèle apportée par les deux marques bancaires du Groupe, d’étendre le service à tout particulier ou professionnel.
S-money est accessible à tout utilisateur, quelle que soit sa banque d’origine. Pour cette raison, il repose sur un compte de monnaie électronique indépendant du compte courant. Pour pouvoir utiliser S-money, il suffit de télécharger l’application et de finaliser l’ouverture de son compte de monnaie électronique directement en ligne avec son mobile, de façon immédiate et ergonomique.
Le service a été développé par BPCE, deuxième groupe bancaire en France. En ce sens, les dispositifs de sécurité et de confidentialité des données ont fait l’objet d’une considération particulière, comme pour tous les services bancaires proposés par le Groupe. La sécurisation de chaque transaction est assurée en temps réel par la plateforme de gestion des comptes S-money. Les transactions sont protégées par un mécanisme d’authentification renforcée, incluant la saisie systématique d’un code secret par l’utilisateur. L’utilisateur peut régler les paramètres de confidentialité de son compte S-money pour effectuer des transactions sans communiquer son numéro de téléphone, s’il le souhaite. Le compte de monnaie électronique S-money, séparé du compte bancaire, ne peut être débiteur, assurant ainsi à l’utilisateur le contrôle de ses dépenses.
Un déploiement progressif : S-money sera déployé en phase pilote dès septembre à Toulouse et Rennes, puis à Nantes et Bordeaux, en s’appuyant en premier lieu sur les clients particuliers et professionnels des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne présentes sur ces régions. Ce pilote en régions permettra de tester et de finaliser le service et ses différentes modalités en capitalisant sur les retours des utilisateurs tant particuliers que professionnels. Ce déploiement progressif permettra aussi de développer le réseau d’acceptation de la solution S-money dans le commerce physique et le commerce en ligne, en nouant des partenariats avec des acteurs et des systèmes d’acceptation existants. S-money sera généralisé début 2013.
S-money s’inscrit dans une démarche d’innovation apportant un réel service au consommateur, avec une sécurité optimale des données, garantie par le deuxième groupe bancaire en France. Cette solution de monnaie électronique est un nouveau moyen de paiement qui est ancré dans le quotidien des utilisateurs de smartphone. Il répond à leurs attentes de solutions de paiement multi-supports, dématérialisées et sécurisées.

Démantèlement nucléaire : un marché d'avenir pour la 3D et la robotique (Source 01 net)

L’après-Fukushima ouvre de nouvelles opportunités technologiques. En France, la centrale de Marcoule sera le premier chantier à profiter de la modélisation 3D à grande échelle.
La catastrophe de Fukushima-Daiichi a été un vrai électrochoc pour la filière nucléaire de nombreux pays développés. Dès 2004, la Commission européenne estimait que de 50 à 60 réacteurs devaient être arrêtés d’ici à 2025. L’Allemagne a déjà stoppé la moitié de son parc atomique en vue de son démantèlement. Et le Japon a pratiquement cessé toute production d’électricité nucléaire.
En France, on le sait peu, mais plusieurs réacteurs de recherche, ainsi que des accélérateurs des laboratoires du CEA (Commissariat à l’énergie atomique) et quelques réacteurs de puissance devraient disparaître. Les centrales de technologie anciennes (eau lourde, uranium naturel-graphite-gaz) sont en cours de déclassement. Si Areva et Onet Technologies sont très actifs dans ce domaine, de nombreux acteurs vont profiter de cette manne. Les éditeurs de logiciels 3D, de serious games et de solutions robotiques attendent beaucoup de ce nouveau marché.
Explorer de nombreux scénarios : « Nous sommes déjà intervenus sur pratiquement tous les sites nucléaires français en tant que géomètres, lorsque l’exploitant prévoit des travaux sur un site. Nous effectuons alors des relevés 3D, éventuellement avec des robots en zone irradiée. Ces données sont ensuite exploitées pour l’entraînement des opérateurs », explique François-Xavier Eeckman, en charge de l’activité commerciale d’Urbica, prestataire spécialisé dans les relevés de mesures par laser scanner 3D.
Le groupe de recherche CEA List, lui, travaille sur des serious games depuis plusieurs années. Il a dévoilé un bras articulé à retour d’effort, capable de manipuler sur un écran un objet 3D, mais surtout de restituer au porteur les obstacles rencontrés par le bras télémanipulateur dans l’univers virtuel. Jean-Bernard Thevenon, directeur d’affaires d’Euriware, précise : « La réglementation nous impose de respecter le principe Alara (As Low as Reasonably Achievable). Nous devons donc tout mettre en œuvre pour limiter la dose d’exposition des intervenants. La réalité virtuelle permet d’explorer un grand nombre de scénarios possibles afin de trouver le meilleur. Un processus interactif et efficace quand on connaît la cartographie précise du lieu. La dosimétrie peut ainsi être calculée en fonction de l’option choisie. »
Démanteler, une opération particulièrement complexe : La difficulté en milieu nucléaire est que le logiciel doit mesurer la dose de radiation reçue par l’opérateur en parallèle aux manipulations en environnement 3D. Une opération extrêmement complexe : « Pour calculer les effets d’écran sur les radiations, les codes ont besoin de descriptions très précises de l’environnement, notamment de l’épaisseur des objets », indique Jean-Bernard Thevenon. Cette approche virtuelle reste très novatrice. « Le chantier de démantèlement de l’atelier de vitrification de Marcoule, dans le Gard, sera le premier grand chantier à profiter de cette approche à large échelle. A titre d’estimation, la modélisation représentera, à l’issue d’une photogrammétrie, plusieurs centaines d’objets 3D, soit de 2 à 3 millions de triangles par cuve de vitrification. A Marcoule, ce ne sont pas moins de 17cuves qui vont être démantelées.» Paradoxalement, « le démantèlement des usines de combustibles nucléaires est plus complexe que celui des réacteurs, dont on parle pourtant davantage », relève Patrice Ferrault, directeur des grands programmes et des innovations d’Euriware.
Ce marché du démantèlement pourrait aussi bouleverser le secteur de la robotique. Traditionnellement, le nucléaire recourt massivement à des robots très spécialisés, « durcis », c’est-à-dire blindés pour résister aux radiations, fatales à leurs circuits électroniques. Créé après l’accident de Tchernobyl, le groupe Intra (Intervention robotique sur accidents), commun à EDF-Areva et au CEA, aligne depuis 1988 toute une flotte de ces robots capables d’intervenir rapidement en cas d’accident. Ce type de machines pourrait pourtant être remis en cause à l’avenir par un acteur surprise, iRobot par exemple. Ce fabriquant (américain) est aujourd’hui très largement connu du grand public grâce à Roomba, son robot aspirateur vendu à plus de 6 millions d’exemplaires depuis 2000.
Des robots militaires recyclés : Ce constructeur est également présent sur le secteur militaire et, depuis peu, dans les installations nucléaires. Ses robots tactiques, utilisés par les militaires et les services de déminage, commencent à être exploités dans les centrales américaines pour opérer dans des zones contaminées. Capables de porter des charges de 70 à 100 kilogrammes, ces machines présentent l’avantage d’être bien moins coûteuses à l’achat que les robots spécialisés. Le constructeur en a d’ailleurs fourni plusieurs en urgence à Daiichi pour participer aux travaux de sécurisation du site de Fukushima immédiatement après la catastrophe.

 

Divers

 

Pas de lunettes futuristes chez McDo

Un touriste canadien souffrant de troubles de la vue aurait été éconduit par des employés du Mc Donald's des Champs-Elysées parce qu'il portait des lunettes numériques de sa conception.
Steve Mann est un touriste canadien venu passer ses vacances à Paris en famille. Jusqu’ici, rien d’insolite. Mais Steve Mann a deux particularités : il est ingénieur et souffre de troubles importants de la vision. Aussi, il y a plusieurs années, il a décidé de concevoir des lunettes digitales, les Digital Eye Glass, pourvues d’une caméra et d’un écran d’affichage pour améliorer sa vue et les gestes de son quotidien. La mésaventure qu’il a connue, s’il elle s’avère exacte, risque de quelque peu entacher l’image de McDonald’s. Révélé par le blog de Korben, elle est en train de faire le tour du Web.
Le 1er juillet 2012, après plusieurs visites dans des musées parisiens – dans lesquels, d’ailleurs, il ne lui sera posé aucune question sur ces « drôles » de lunettes –, Steve Mann décide de dîner, accompagné de sa femme et de ses deux enfants, dans le restaurant McDonald’s situé sur « la plus belle avenue du monde ». Alors qu’il fait la queue, un employé du restaurant le questionne au sujet de ses lunettes un peu spéciales. Conscient des réactions que peuvent susciter ses lunettes, l’homme se déplace toujours avec un certificat médical et une notice décrivant le procédé intégré dans son appareillage. L’employé parcourt ces documents et le laisse passer. Quelques minutes plus tard, trois employés de McDonald’s surgissent. L’un d’entre eux l’agresse physiquement et tente de lui arracher ses lunettes. Malheureusement, ces dernières sont fixées sur le crâne de Steve Mann et nécessitent des outils spéciaux pour être démontées. Steve Mann réussit à calmer l’employé et finit par lui exhiber ses documents. Après quelques minutes de délibération, les employés déchirent les deux lettres et... poussent le pauvre homme sur le trottoir, où il sera bientôt rejoint par sa famille.
La scène enregistrée : L’affaire aurait pu en rester là... Mais ce que n’avaient pas prévu les perspicaces employés qui ont peut-être vu en Steve Mann et son dispositif un espion mandaté par une chaîne de restauration rapide concurrente, c’est que ces lunettes (qui filment donc la réalité et retransmettent l’image sur un petit écran placé devant l’œil) sont équipées d’une mémoire vidéo tampon qui stocke quelques instants les images. En cas d’endommagement du système, celui-ci se bloque et les dernières images enregistrées ne sont pas effacées. Et c’est précisément ce qui s’est passé quand les indélicats employés ont tenté de lui arracher ses lunettes du crâne.
Steve Mann décide de ne pas en rester là et contacte la police, l’ambassade ainsi que, bien évidemment, la direction de Mac Donald's. Toutes ses requêtes restent sans suite.
Le 17 juillet, l'infortuné Canadien décide donc de publier sa mésaventure sur son blog, photos à l’appui (sur lesquelles il a pris soin de dissimuler les visages et les noms des employés).
Réactions et interrogations : La société a réagi par l'intermédiaire de sa page officielle Facebook : « Nous avons été informés, ce jour, d’une réclamation concernant un consommateur canadien qui déclare avoir été l’objet d’une altercation avec des personnels McDonald’s dans un de nos restaurants parisiens, le soir du 1er juillet. Comme toute réclamation de consommateurs, celle-ci fait l’objet d’une enquête interne approfondie pour faire toute la lumière sur les faits. Bien sûr, si les faits tendaient à impliquer un ou plusieurs membres du personnel de l’établissement, nous prendrons les mesures adaptées. Pour l’heure, nous en appelons à la patience afin de permettre la collecte d’informations sur un événement qui se serait produit il y a plus de deux semaines. »
Ce n’est évidemment pas la position de la société McDonald’s qui est critiquable en soi, mais, bien celle des employés incriminés. Si, une fois encore, les faits sont avérés. Car il est étrange que ni la police, ni l’ambassade n’aient réagi aux accusations portées par Steve Mann. Enfin, pourquoi a-t-il attendu le 17 juillet pour finalement divulguer la chose sous la forme d’un billet sur un blog ?
Selon l’article 225-1 du Code pénal, « constitue clairement une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques à raison de leur [...] handicap... ». Et Steve Mann souffre a priori d’un handicap sévère de la vision que confirme une expertise médicale [que nous n’avons pas pu nous procurer, NDLR]. Nous avons de notre côté tenté d’interroger la société McDonald’s pour établir si les clients sont autorisés à prendre des photos à l’intérieur d’un restaurant de l’enseigne – ce qui, dans le cas d'une réponse négative, aurait pu induire la réaction des employés – mais tous les services demandés (service de presse, service consommateur) étaient injoignables.

Les "cagnottes" se multiplient sur la Toile (Source 01 net)

Pour un pot de départ ou un cadeau commun, des sites proposent désormais de collecter et gérer l'argent en ligne. Facile, pratique et avec de plus en plus d'applications.
Fini les enveloppes papier ! Sur Internet, on peut maintenant créer des cagnottes pour collecter de l'argent auprès d'un maximum de personnes pour faire un gros cadeau d'anniversaire, de mariage, de naissance, ou de départ. Avec des sites de plus en plus nombreux, le système permet également de gérer les budgets de colocations ou de se faire rembourser les frais avancés pour d'autres pour un week end entre amis. Même les associations et les clubs sportifs peuvent y trouver un intérêt afin de collecter des fonds ou proposer le paiement des cotisations annuelles par exemple.
Pratique et très simple ! Vous créez votre événement via un formulaire en ligne, vous invitez des participants par courriel, qui déposent leurs contributions en ligne par carte bancaire... Et vous récupérez au final sur votre compte l'argent par virement. Les principaux services ont pour nom Bankeez, Le Pot Commun et Leetchi. Pour se rémunérer, ces guichets en ligne perçoivent une commission d'environ 3% chaque fois qu'un participant verse son obole. Seul Leetchi annule cette commission si l'argent collecté est utilisé sur un des sites partenaires. Depuis environ un an qu'ils existent, ces services ont vu transiter plusieurs millions d'euros. Montant moyen d'une cagnotte : environ 400 euros.

Textos : le champion américain de vitesse a 17 ans (Source 01 net)

Un Américain de 17 ans a remporté hier, pour la seconde année consécutive, le championnat US de vitesse de frappe de SMS.
Il s’appelle Austin Wierschke, il est Américain et n’a que 17 ans. Et il est devenu hier pour la seconde fois consécutive champion de frappe de SMS lors du concours national organisé dans Time Square à New York. Cette compétition patronnée par LG est récompensée par un chèque de 50 000 dollars (environ 40 000 €) qu’il va garder pour financer ses études à l’Université. Chaque concurrent était équipé d’un LG Optimus Zip avec clavier physique.
Pour s’entraîner, Austin Wierschke envoie une moyenne de 500 textos par jour à ses amis. Pour mémoire, les Français envoient en moyenne 235 SMS… par mois (chiffres Arcep).
Côté vitesse, il est loin du record du monde du Guiness Book établi en 2010 par Melissa Thomson, une Anglaise de 27 ans qui a tapé en 25,94 secondes cette phrase de 160 caractères :
« The razor-toothed piranhas of the genera Serrasalmus and Pygocentrus are the most ferocious freshwater fish in the world. In reality they seldom attack a human. »
Elle a utilisé un Galaxy S avec l’aide d’un clavier Swype. On n’ose imaginer le nombre de SMS qu’elle envoie par jour !

EGILIA a obtenu
4.9 / 5 sur
11 avis avec Avis-vérifiés.com

EGILIA https://www.egilia.com/images/egilia-v3/home/logo-egilia.png 22 rue du General Foy, 75008 PARIS +33 800 800 900 De 295€ à 15455€