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En v'la des news en v'la...

Depuis déjà plus de 4 ans, EGILIA publie, quotidiennement (voir l'onglet  "Actualités" de votre site préféré), des news parues dans la presse concernant notre industrie.

Or, en cette fin d'année, les news qui nous paraissent susceptibles de vous intéresser se multiplent....

Dans le souci de leur conserver une certaine "fraicheur", comme ce fut le cas récemment pour la newsletter mensuelle, en voici une dizaine, dignes d'intérêt !

En vous en souhaitant une bonne lecture...

 

Gartner : les tendances IT de l'année 2013

Gartner a lu dans sa boule de cristal et nous livre ses prévisions pour l'année 2013 en matière de tendances IT. 
Pour Gartner, ça ne fait pas un pli, les smartphones seront les principaux outils d'accès à Internet l'an prochain et surpasseront de ce côté-là les PC. 80% des téléphones mobiles vendus dans le monde d'ici 2015 devraient d'ailleurs être des smartphones. Et seuls 20% d'entre eux seront des Windows Phone. Ce qui laissera 80% du marché à l'iPhone et à Android. Gartner pense également que la moitié des ordinateurs portables vendus dans le monde en 2015 seront des tablettes et que Windows 8 restera à la 3ème place des OS, derrière Android et iOS. Pour la cabinet américain, cela scelle la fin de la toute puissance du PC et de Windows. Une nouvelle ère est en train d'éclore où Windows ne sera qu'un des nombreux environnements proposés.
Les applications mobiles développées en HTML5 devraient également devenir peu à peu la norme, mais les développeurs devront aussi affiner leurs compétences pour fournir des apps mobiles optimisées pour les écrans tactiles et capables de fonctionner sur différents terminaux de manière coordonnée.
Le cloud remplacera peu à peu l'ordinateur en tant que coffre-fort numérique. Toutefois aucun service, ni aucune technologie ni aucune plateforme ne devrait dominer le marché.
Gartner pense également que d'ici 2014, de nombreuses entreprises fourniront des apps mobiles à leurs collaborateurs par le biais de boutiques privées (les "Enterprise App stores"). Et ce, pour éviter de se retrouver bloquées avec un type d'appareil capable d'accéder à une seule boutique et à certains types d'apps uniquement.
L'Internet des objets (Internet of Things ou IoT) devrait également faire un bond grâce à l'intégration de puces NFC, des technologies de reconnaissance d'image et de capteurs embarqués. Ce sera le cas notamment dans le secteur automobile et dans le domaine de la logistique où il devrait être possible de communiquer avec certains objets intelligents grâce à son smartphone ou sa tablette. Ce qui ouvrira la voie à des nouvelles applications d'identification, de collecte d'informations, de gestion, d'achats et de paiement.
D'autres technologies devraient également modifier la façon de fonctionner des entreprises dont le Cloud Computing, le Big Data, l'Analytics et l'In-Memory Computing. (Source IT Channel)

IBM va racheter jusqu'à cinq milliards de dollars d'actions

IBM vient d'annoncer son intention de racheter jusqu'à cinq milliards de dollars de ses propres actions et de verser un dividende à ses actionnaires.
Le dividende sera versé le 10 décembre 2012 aux actionnaires qui détenaient des titres IBM au 9 novembre. « IBM aura donc payé des dividendes tous les trimestres sans interruption depuis 1916 », précise le groupe dans son communiqué.
Le conseil d'administration a autorisé le rachat de cinq milliards de dollars d'actions du groupe, qui seront acquises en fonction des conditions du marché, « en Bourse ou dans des transactions privées » de gré à gré. (Source 01 net)

Les start-up françaises trouvent leur financement à l'étranger

Depuis janvier 2010, les fonds d’investissement étrangers ont participé à six des plus importantes levées sur des start-up françaises. Les Américains sont en première ligne.
Qui financent les start-up françaises ? Selon l'observatoire des levées de fonds internet du cabinet KPMG, nos jeunes pousses se tournent désormais vers des fonds étrangers parmi lesquels les américains prennent de plus en plus le relais du capital-risque français.
Entre le 1er janvier 2010 et le 30 juin 2012, les fonds de capital-investissement étrangers ont participé à six des plus importantes levées de fonds réalisées par des start-up Internet françaises.
D'une manière générale, les levées de fonds impliquant une entreprise française et des investisseurs français sont très rares.
Pour preuve, les récentes levées de fonds réussies par les pépites de l'Internet que sont Deezer (100 millions d’euros début octobre 2012) et Criteo (30 millions d’euros fin septembre 2012) ont été réalisées avec le concours d’investisseurs russes, américains et japonais.
Les fonds d'investissements français n'ont plus les moyens : Il faut dire que les fonds de capital-risque français n'ont plus les moyens. A cause de la future réglementation Bâle III, relative au renforcement des fonds propres des banques européennes, ils ne parviennent plus à lever de fonds auprès des investisseurs.
Résultat : les investissements du private equity français dans des PME et les startups ont chuté de plus de 40 % au premier semestre 2012.
Un sujet qui devrait faire débat début décembre lors du Web12, la conférence organisée par Loïc Lemeur qui se tiendra à Paris du 4 au 6 décembre.  (Source 01 net)

Sharp ébranlé à son tour

Panasonic n'est pas le seul groupe d'électronique à souffrir de la crise et de la chute des prix, Sharp aussi. La société a même des doutes réels sur sa survie. 
Le groupe japonais vient, en effet, d'annoncer des pertes de 3,7 milliards d'euros, rien que pour le dernier trimestre (avril-septembre). Pour l'exercice complet, Sharp estime que ces pertes devraient atteindre les 4,3 milliards d'euros.
Les ventes de produits Sharp ont fléchi de 16% par rapport à l'an dernier au premier semestre et la dette a atteint 11,6 milliards d'euros fin septembre. Deux de ses principales activités sont en souffrance : les téléviseurs LCD et les panneaux photovoltaïques. Deux secteurs où Sharp doit composer avec une concurrence exacerbée et une constante baisse de prix.
Pour corriger le tir, Sharp s'est engagé dans un vaste plan de restructuration impliquant la suppression de 10 000 emplois dans le monde et la vente de certains sites, notamment de ses usines d'assemblage implantées en dehors du Japon. D'après Reuters, le groupe a aussi hypothéqué la plupart de ses sites japonais, notamment l'usine où sont fabriqués les écrans pour l'iPhone et l'iPad.
Sharp compte aussi réduire les coûts dans le domaine des panneaux photovoltaïques et profiter de la loi de soutien aux énergies renouvelables en vigueur au Japon depuis l'été dernier. Autre axe de développement : les écrans LCD de petites tailles exploitant la technologie IGZO (indium-gallium-zinc oxide). Une technologie qui, elle aussi, pourrait "sauver Sharp", a d'ailleurs lâché le Président du groupe Takashi Okuda. (Source ITR News)

Tech Data finalise ses acquisitions auprès de SDG

Tech Data a conclu l’acquisition des parts de plusieurs entreprises de distribution appartenant à SDG (Specialist Distribution Group), la branche grossiste de SCH (Specialist Computer Holdings). L'accord d'acquisition avait été annoncé le 5 septembre 2012. Pour l’exercice fiscal se terminant au 31 mars 2012, SDG a généré environ 1,4 milliard d'EUR de ventes, réparties de la façon suivante : 40 % de produits pour datacenters (incluant les serveurs, les systèmes de stockage et réseau) ; 20 % de logiciels (principalement ciblés sur les datacenters) et 40 % de produits généralistes (ce qui inclut les ordinateurs de bureau et les périphériques). " La transaction stipule également un contrat préférentiel de fourniture de produits et de services, où le vendeur, à travers sa branche de revente de produits informatiques aura des engagements d’achat annuels auprès de Tech Data pendant une période de 5 ans, que nous estimons à 400 millions d’euros de ventes incrémentales annuelles ", explique Tech Data.
L'acquisition de SDG a coûté environ 281 millions d'EUR à Tech Data qui a utilisé le fruit d'une émission obligataire publique récente de 350 millions de dollars, réalisée avec des billets prioritaires (senior notes) à un taux de 3,750 %, et des fonds propres pour financer l'acquisition. La prime d'acquisition d'environ 171 millions d'EUR, sujette à des ajustements conjoncturels, comprend environ 108 millions d'EUR portant sur le contrat fournisseur préférentiel et les listes de clients, qui seront amortis sur 5 et 10 ans respectivement ; ainsi qu’environ 63 millions d’EUR attribuables à la survaleur. La société prévoit des coûts d'acquisition ainsi que des coûts d'intégration au cours des quatre à cinq prochains trimestres. Après comptabilisation des coûts d'amortissement, d'acquisition et d'intégration, la transaction ne devrait avoir qu'un impact minime sur les profits de Tech Data au cours de son exercice 2013. La transaction devrait accroitre les profits de son exercice 2014, mais avec une marge d'exploitation légèrement inférieure à la marge européenne principalement du fait des coûts d'intégration. Cependant, Tech Data bénéficiera pleinement du bénéfice du chiffre d’affaire additionnel à partir du début de son exercice 2015.
« L'acquisition de SDG conforte notre stratégie de diversification en dynamisant notre division enterprise, Azlan sur les marchés européens et conforte notre position en tant que leader européen de la distribution de produits à valeur ajoutée pour les entreprises et le grand public. » commente Robert M. Dutkowsky, PDG, Tech Data Corporation. « L'acquisition de SDG nous permet d’opérer à plus grande échelle ainsi que d’accueillir près de 700 employés talentueux, à qui nous souhaitons la bienvenue dans l'équipe de Tech Data. Cette acquisition et le récent rachat des parts de notre co-entreprise de produits mobiles, Brightstar Europe, désormais appelée Tech Data Mobile en Europe, ainsi que le rachat par notre société d'actions Tech data à hauteur de 185 millions de dollars au cours de l'année fiscale en cours, reflètent notre volonté d'utiliser la solidité et la flexibilité de notre bilan de manière disciplinée afin d'apporter de la valeur à nos actionnaires. » (IT Channel)

Facebook donne des leçons de vie privée

Le réseau social a travaillé avec les autorités irlandaises pour éditer un guide à destination des débutants. Il espère ainsi éviter les plaintes.
Au mois d'octobre 2012, Facebook passait la barre du milliard d'utilisateurs. Mais tous ne sont pas experts en réseaux sociaux. Aussi la société de Mark Zuckerberg a lancé ce lundi 5 novembre un guide de la vie privée à destination de ses nouveaux membres. A l'origine de cette décision, une demande de l'autorité de protection des données d'Irlande (l'Irish Data Protection Commissioner’s Office), pays où Facebook a implanté son siège social.
Ce guide donne des informations sur les principes de base du réseau social (paramètres par défaut, accès aux données, gestion des identifications, etc.) et guide le béotien pas à pas pour qu'il paramètre « son réseau social ». Par ailleurs, Facebook a apporté des modifications à ses outils de contrôle de confidentialité et la rubrique Assistance a été revue pour gagner en clarté.
Ce n'est pas la première fois que Facebook doit se plier aux demandes d'autorités de surveillance. Après le vrai-faux bug en septembre dernier, les représentants français du site avaient été entendus par la Cnil. En Irlande, en octobre 2011, une enquête avait été ouverte après la plainte d'un étudiant accusant le site d'avoir conservé des données qu'il avait effacées.
Cela dit... était-il vraiment nécessaire de lancer ce guide ? Internet fourmille déjà de 1001 dossiers très bien conçus pour aider les internautes à se servir au mieux de Facebook ! On appréciera en tout cas le paradoxe. Voir Facebook nous apprendre à protéger nos vies privées en ligne ne manque pas d'une certaine saveur. (Source 01 net)

iPad Mini : la nouvelle "poule aux œufs d'or" d'Apple

Fidèle à ses habitudes, IHS s'est amusé à décortiquer l'iPad Mini pour savoir à combien se montait la facture en composants pour Apple. Résultat : 188 dollars. Et ce, alors que son prix de vente est de 329 dollars. Jolie culbute. 
Apple a donc choisi une voie radicalement différente de celle de Google et d'Amazon. Car chez Google, la Nexus 7 de 16 Go qui embarque 159,25 dollars de composants ne coûte que 200 dollars à l'achat. Amazon a adopté peu ou proue la même stratégie en acceptant de perdre de l'argent sur chaque Kindle Fire HD vendu, espérant se rattraper sur les ventes de contenus. Apple, de son côté, applique une autre recette avec l'iPad Mini et entend être rentable sur les deux tableaux : celui du hardware et celui des contenus. Et avec un iPad Mini de 16 Go vendu 329 dollars, alors que les composants utilisés ne reviennent qu'à 188 dollars, il est relativement facile de gagner de l'argent. Et ce, même s'il faut ajouter certains coûts en packaging, R&D, etc. La culbute serait même encore plus importante pour les versions de 32 et 64 Go. Ce qui coûte le plus cher sur l'iPad Mini, c'est l'écran tactile de 7,9 pouces fourni pour LG Display et AU Optronics. Son prix est estimé à environ 80 dollars. Soit 43% de la facture en composants de la tablette. Cet écran exploite une nouvelle technologie (GF2) lui permettant d'être plus fin que les autres. Le processeur A5 reste fabriqué par Samsung, malgré les différends qui opposent les deux groupes. En revanche, Apple s'est adressé à d'autres fournisseurs pour certains composants auparavant vendus par Samsung. Ainsi, les puces mémoire proviennent de chez Hynix Semiconductor et Elpida pour un montant total de 15,50 dollars. Cirrus Logic a fourni la puce audio, STMicroelectronics l'accéléromètre et Broadcom les puces sans fil assemblées au sein d'un module unique par Murata.
Au final, l'iPad Mini rejoint le club très fermé des "poules aux œufs d'or" d'Apple qui comprend déjà l'iPad 3 et l'iPhone 5.  (Source ITR News)

De nouvelles acquisitions pour le groupe Newtech

Spécialiste de la relation client, Newtech complète ses domaines d’expertise en annonçant deux opérations de croissance externe. Ces rachats lui permettent de proposer à sa clientèle actuelle du secteur santé des prestations de télé secrétariat médical. Newtech pourra aussi s’appuyer sur un centre d’appels implanté au Portugal pour élargir son offre en direction des TPE/PME.
Basée en Île de France, la société Telhermes est un spécialiste du télé-secrétariat médical créé en 1986. Fort de ses 250 professionnels de santé qui utilisent déjà au quotidien ses services, Telhermes propose des prestations sur mesure afin d’externaliser la gestion de rendez-vous : contrats au forfait, à l’unité, temporaire, etc.
Le nouveau centre de contacts permet à Newtech de se positionner comme un spécialiste de la réception d’appels (permanence téléphonique, externalisation de standard, gestion des débordements d’appels, etc.). L’équipe locale réunit des collaborateurs francophones qui utilisent au quotidien des infrastructures informatiques et télécoms pour mener à bien leurs missions. Fort de ces éléments, un nouveau contrat a été signé avec un gestionnaire de patrimoine immobilier. Il s’appuie ainsi sur les services du centre de contacts pour optimiser la gestion de ses appels entrants pendant les heures ouvrées (bascule automatique vers des conseillers en cas de débordement d’appels) et assurer une externalisation complète de la réception d’appels pendant les heures non ouvrées.
« Nous souhaitons offrir aux professionnels de santé des prestations de télé secrétariat médical à valeur ajoutée, précise Karim Meridja chez Newtech. L’acquisition de Telhermes s’inscrit dans ce contexte. Hors secteur santé, grâce à notre nouveau centre de contacts implanté au Portugal, nous allons accompagner de nombreuses entreprises qui souhaitent externaliser la réception d'appels avec des prestations de qualité. »  (Source ITR News)

Truffle 100 : l'industrie européenne du logiciel se porte bien

Le spécialiste du capital risque publie la septième édition de son Truffle 100, véritable palmarès des 100 premiers éditeurs de logiciels en Europe. Les 5 grandes nations Européennes confirment leur rang : l'Allemagne affirme son leadership, suivie du Royaume-Uni. La France est 3ème. Le chiffre d'affaires 2011 cumulé des 100 a augmenté de 20% à 37,2 milliards d'Euros comparé à 30,9 milliards d'Euros en 2010 et à 27,1 milliards d'Euros en 2009. 76% de celui-ci a été réalisé par les 25 premières sociétés du classement (63 % en 2010).
Le « Truffle 100 » souligne une croissance continue si moindre de +12%. Les trois premiers du classement restent inchangés : SAP reste en tête suivi de Dassault Systems en deuxième position et de Sage à la troisième position. Wincor Nixdorf, précédemment en 9ème position prend la 4ème place de Software AG, qui passe au 6ème rang. Enfin, Hexagon (qui a racheté Intergraph en 2011) qui était précédemment en 33ème position prend la 5ème place du classement en remplacement de DATEV, aujourd'hui en 8ème place. Autonomy, société anglaise qui était en 6ème position l'an passé a disparu du classement car rachetée par Hewlett Packard en 2011.
« Le Truffle 100 montre une fois de plus que l'industrie du logiciel reste une force vive, malgré le climat économique difficile. Aujourd'hui, l'Europe dépend encore plus sur ses secteurs innovants afin de rester compétitive. Lors d'une étude récente réalisée par la Commission sur les compagnies qui investissent le plus en R&D, ces dernières ont dévoilé qu'elles espéraient augmenter leurs investissements en R&D de 4% par an entre 2012 et 2014 avec, en tête, les entreprises du secteur du logiciel qui envisagent même des investissements impressionnants de 11% par an, ce qui représente un bras armé dans le combat pour la croissance et l'emploi. Dans le nouveau programme R&D de la Commission pour 2014-2020, nous avons proposé un budget de 80 milliards d'Euros dans un cadre de travail en R&D et innovation plus souple et mieux intégré avec moins de bureaucratie. La Commission continuera à faire de son mieux pour soutenir l'industrie du logiciel à innover et prospérer. En parallèle, nous comptons sur votre esprit d'entreprise et contribution pour faire de l'Union Européenne une «Union de l'Innovation », souligne Máire Geoghegan-Quinn, Commissaire Européenne pour la Recherche, l'Innovation et la Science.
Les grandes tendances : En 2011, les éditeurs Français représentent 10,9% du chiffre d'affaires total du Truffle 100 avec 17 éditeurs (comparé à 18 précédemment), toujours en 3ème position. L'Allemagne est toujours en tête (48,8% avec 15 sociétés) et le Royaume Uni en deuxième position (14,8% avec 22 éditeurs).
Parmi les tendances pour 2013 : notons que la grande majorité des éditeurs vont poursuivre leurs investissements en R&D (61%) ainsi que les recrutements (81%) et visent une croissance entre 5 et 15% (pour 43% d'entre eux). Le Cloud Computing et le SaaS sont les deux tendances que l'industrie du logiciel perçoit comme étant porteuses du marché en 2013 (pour 26%). Enfin, parmi les mesures réclamées par l'industrie, les incitations fiscales comme le CIR restent plébiscitées dans toute l'Europe, toujours suivis par les demandes d'aides publiques en R&D et le Small Business Act et le capital risque qui apparait dans cette édition.
Soixante sociétés ont un chiffre d'affaires supérieur à 100M euros (comparé à 49 en 2011) et 90 à 50M euros (comparé à 85 en 2010) et toutes les sociétés du Truffle 100 Europe ont un chiffre d'affaires supérieur à 40M d'euros. Les bénéfices sont passés de 5,8 milliards en 2010 à 6,6 milliards en 2011 (une augmentation de 14%). Les emplois en R&D ont quant à eux augmenté faiblement passant de 55 268 employés en 2010 à 59 636 en 2011.
En 2011, 61 sociétés du Truffle 100 Europe sont cotées en bourse (comparé à 65 en 2010) et représentent 84% des ventes (contre 84,5% en 2010) et 82,9 % des investissements en R&D réalisés comparé à 85,8% en 2010. Enfin, le montant des investissements en R&D a fortement augmenté pour passer de 4,43 milliards d'Euros en 2010 à 5,7 milliards d'Euros en 2011 (augmentation de 28%).
« Cette dernière édition du Truffle 100 Europe, la septième, souligne une industrie du logiciel toujours dynamique malgré le contexte économique difficile avec une augmentation des emplois qualifiés en R&D ce qui renforce les emplois locaux à valeurs ajoutées : les fournisseurs de logiciels Européens emploient 60 000 développeurs, programmateurs et ingénieurs, bien plus qu'il y a 6 ans avec une hausse de 60%,la majorité d'entre eux travaillent en Europe et ne sont pas sous une menace à court terme de délocalisation. Ils accentuent et renforcent l'innovation avec un investissement annuel de 5,7 milliards d'euros ce qui représente une hausse de 71% en 6 ans et un engagement clair et indiscutable pour la croissance et l'optimisme étant donné que cet investissement représente 86% de leurs bénéfices », indique Bernard-Louis Roques, Directeur Général et co-fondateur de Truffle Capital.
« Oui, les fournisseurs de logiciels sont uniques, atypiques et contribuent de façon résolue au redressement Européen et à son expansion : ils créent des emplois pour les nouvelles générations, accroissent la productivité et sont essentiels à la croissance économique !
Non, ils ne sont pas soutenus comme ils devraient l'être par les gouvernements qui se distinguent par une absence totale de priorité à une coordination de politique industrielle pour renforcer l'industrie du logiciel en Europe qui devrait être la première au monde si on se fie aux résultats commerciaux et aux PIB mais qui se retrouve loin derrière celle des Etats-Unis, poursuit Bernard-Louis Roques.
Ils ne sont pas entendus lorsqu'ils réclament une mise en œuvre effective de mesures comme le Small Business Act (qui a un impact budgétaire positif and qui ne coute rien aux gouvernements), allègements fiscaux pour le R&D ou incitations fiscales pour le Capital Risque.
Néanmoins, malgré le climat économique difficile que nous traversons, les entrepreneurs de l'industrie restent optimistes puisqu'ils envisagent de continuer leurs investissements dans les hommes et la R&D et prévoient une croissance entre 5 et 15% en 2013 ! ».
Méthodologie du palmarès : Le palmarès Truffle 100 est réalisé par le CXP et IDC à partir d'une enquête éventuellement complétée dans certains cas par des sources extérieures. Certaines données, de nature confidentielle, sont traitées uniquement de façon agrégée. Le questionnaire de participation au palmarès est disponible sur le site www.truffle100.com. Les entreprises souhaitant participer peuvent s'inscrire à tout moment. (Source Info DSI)

Riverbed acquiert OPNET Technologies

Le fournisseur de solutions d'optimisation des performances a conclu un accord définitif pour l'acquisition d'OPNET, pour 43 dollars par action en cash et en actions, ce qui représente une valeur nette d’1 milliard de dollars et une valeur d'entreprise de 921 millions de dollars. Le rachat de l'éditeur de solutions de gestion de la performance des réseaux et des applications va permettre à Riverbed d’étendre son activité de gestion des performances du réseau (NPM) au sein d’un marché de gestion des performances applicatives (APM) de plusieurs milliards de dollars. L’alliance de Cascade et OPNET va créer une nouvelle force sur le marché convergent du NPM et APM, avec plus de 250 millions de dollars de revenus par an. L'intégration de la famille de produits APM d'OPNET renforce la position de Riverbed sur le marché du NPM. Cet accord donne naissance à une gamme de produits offrant une visibilité inégalée sur les performances des applications et du réseau. Grâce à cette acquisition, Riverbed peut maintenant offrir à ses clients une solution intégrée unique qui non seulement surveille le réseau et les performances des applications, mais l'accélère. (Source Info DSI)

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