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Baromètre EGILIA de l'emploi informatique - Avril 2009

Que dire de notre économie ?
Que dire de la situation de notre industrie informatique mondialisée ?

Que dire de « Big Blue » (IBM) qui a dégagé en 2008 un bénéfice net en hausse de 18,4 %, à 12,3 milliards de dollars, malgré des conditions de marché difficiles et qui, selon Le Wall Street Journal, s’apprêterait à « manger » Sun Microsystems et Satyam, ex-fleuron indien des services informatiques et qui est sur le point de supprimer 5 000 emplois aux Etats-Unis dans le domaine des services, dont beaucoup seront transférés en Inde…
Je ne sais pas ! Alors, pour faire contre mauvaise fortune bon cœur, nous laisserons à votre appréciation les multiples chiffres et informations suivantes, en y apportant, non pas un commentaire mais une illustration…

Ceux qui, comme moi, ont été enfant dans les années 70-80, se rappelleront d’un magazine de BD qui faisait le bonheur de tous : j’ai cité « Pif Gadget » ! Quand Pif était content, il disait "Glop-glop". Quand il n’était pas content, Pif disait "Pas glop-pas glop». Ce sera donc la base unique de notre commentaire !

Selon l'Apec, l'emploi des cadres informatiques s'est effondré en février
Par rapport aux chiffres de février 2008, l'Apec a constaté une chute de 40 % du volume d'offres pour les cadres informatiques. L'Apec vient de dévoiler les résultats de son indice mensuel des offres d'emploi des cadres qui donne un aperçu de la dynamique des annonces diffusées sur Internet. Au mois de février dernier, leur baisse s’est fortement accélérée, avec une chute de 113 points de l'indice (soit 152, contre 265 un an auparavant), toutes fonctions confondues.
L'informatique n'échappe pas à la règle, avec toutefois une baisse inférieure à la moyenne (-81 points, contre -113 en moyenne).

Autre indicateur : pour suivre les évolutions du marché de l'emploi des cadres, l'Apec analyse les offres qui lui sont confiées (plus de 80 % du marché total des annonces). Et sans surprise, dans un contexte de crise, toutes fonctions confondues, elles sont moins nombreuses, en repli de 33 % par rapport au mois de février 2008. L'Apec en dénombre au total 18 700 en février 2009 (contre 28 200 le même mois en 2008).
En février dernier, l'informatique – qui draine à elle seule 30 % des offres confiées à l'Apec – a enregistré parmi les plus fortes baisses -40 % en février 2009 avec un peu plus de 5 560 offres, contre 9 205 en février 2008. Rien d'étonnant. Selon l'Apec, en février 2008, ce n'était pas encore la crise telle qu'on la traverse aujourd'hui. Ce n'est qu'à partir de novembre 2008 que l'Apec a enregistré un net recul dans la diffusion des offres.
Toutefois, en une année, le volume d'offres pour la fonction informatique reste significatif – un peu plus de 86 000 – en hausse de 6 % par rapport à la même période de l’année précédente.

Chômage des jeunes : un secret bien gardé
Dans le registre des chiffres catastrophiques, ceux qui figurent dans la note gouvernementale et confidentielle révélés cette fin de semaine par le quotidien en ligne Mediapart ont de quoi filer un coup de bourdon : Selon la note, le chômage des jeunes issus des "zones urbaines sensibles" a progressé de 57,2 % entre janvier 2008 et janvier 2009. Résignés, on se dit que c’est une situation logique, puisque cette population, discriminée et en manque de qualification, est la première à souffrir de la crise.
Sauf que selon la note top secrète qui ne l’est plus, le chômage des jeunes les plus qualifiés, titulaires d’un niveau Bac + 3 et plus, a quant à lui totalement explosé, progressant de 104% durant la même période. Soit deux fois plus que pour les non diplômés. Exit, donc, l’explication de la sous-qualification pour justifier cette hausse. Comme la crise à elle seule, ne la justifie pas non plus, puisque celle-ci ne remonte qu’aux derniers mois de l’année passée.
Pour en rajouter dans l’effroi, la note précise également que nombre de demandeurs d’emploi issus de ces zones sensibles (750 zones officiellement recensées à travers le pays et Outre-mer), ne se donnent même plus la peine de s’inscrire au Pôle emploi, estimant que l’organisme ne peut rien pour eux et que, de toute manière, ils ne touchent, pour le moment, aucune indemnités. On n’ose même pas imaginer quels sont les chiffres effectifs du chômage dans ces quartiers.

Cette situation pose plusieurs problèmes aussi insurmontables les uns que les autres. Et on comprend pourquoi nos gouvernants n’ont pas tenu à diffuser cette note auprès des médias.
C’est que, vue l’ampleur du désastre, ces zones sensibles sont devenues des cocottes-minutes sociales qu’une simple pression supplémentaire pourrait faire exploser. Un coup de chaleur d’autant plus à redouter au moment où la France entière est à cran, ou plus de 2 millions de personnes se sont retrouvées dans la rue le 19 mars dernier, sans revendications précises mais avec un lourd sentiment d’injustice. Et puis – et c’est tout aussi grave à long terme – de tels chiffres risquent de pulvériser l’idée même qui gouverne toutes les formes d’éducation depuis qu’elles existent. Celle, toute simple, qui veut que « si l’on travaille bien à l’école, on aura un meilleur boulot ». Une idée qui s’était transformée ces dernières années en « avec un diplôme, tu auras au moins un travail ». Et qui risque d’évoluer en « plus tu fais d’études, moins de chances tu auras de trouver un travail ».

Le chômage partiel déboule dans le secteur informatique
Pour affronter la crise qui touche certains de ses clients, Altran a recours au chômage partiel, très inhabituel dans le secteur. Une piste que le Syntec informatique veut explorer...
Depuis janvier 2009, Altran, spécialiste du conseil et de l'ingénierie en hautes technologies, a mis en oeuvre des mesures de chômage partiel pour remédier aux difficultés qu'il rencontre dans certains secteurs comme l'automobile ou dans certains pays comme la Hollande. Le groupe n'exclut pas d'étendre ces mesures si d'autres secteurs devaient subir des dégradations.
Pour Emmanuel Arnould, président du Groupement européen d'ingénierie et de conseil en technologies (Geicet), un groupement professionnel qui réunit aujourd'hui dix sociétés de cette branche employant chacune 500 salariés ou plus (Altran, Alten, Assystem, Teampartners Group, etc.), « le chômage partiel est une pratique très inhabituelle dans le secteur. Il est une réponse à la crise. Une manière de garder ses collaborateurs en ces temps difficiles et d'éviter les mesures particulièrement violentes comme les licenciements ».
Plusieurs adhérents du Geicet (dont les noms n'ont pas été communiqués), confrontés à un ralentissement de leur activité, se sont d'ores et déjà tournés vers la direction départementale du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle pour déposer leur demande d'indemnisation au titre du chômage partiel.

Piste de réflexion pour le Syntec informatique : Mais, pour l'heure, ce sont des sociétés de conseil en technologies (R&D externalisée) affectées par la crise du secteur automobile qui ont franchi le pas. Quid des SSII ? Eh bien le débat est peut-être lancé. Régis Granarolo, président du Mouvement pour une union nationale et collégiale des informaticiens (Munci) - qui n'a pas eu d'écho de SSII recourant au chômage partiel - donne sur son site son point de vue, partagé par le Syndicat professionnel d'études, de conseil, d'ingénierie, d'informatique et de services (Specis, membre de l'Unsa), qui défend les salariés des entreprises relevant de la branche Syntec. « Le chômage partiel me semble très difficile à mettre en oeuvre dans notre secteur sans une adaptation réglementaire ou un accord de branche car il s'agit d'un dispositif obligatoirement collectif (contrairement à l'inter contrat, qui relève d'une situation individuelle) et qui doit le rester de notre point de vue », explique-t-il. Toutefois, il n'exclut pas cette option, sous certaines conditions : « En prévention des licenciements économiques (PSE), nous sommes favorables au chômage partiel à 80 % de la rémunération, uniquement pour une entité économique dans son ensemble (société, site, service...). »

De son côté, le Syntec informatique s'apprête à publier un document dans lequel il planche sur les différents leviers (social, juridique, etc.) pour faire face à la crise et, parmi eux, sur le chômage partiel. A suivre...

« Vous avez 400 000 nouveaux messages »
Téléphone surtaxé (et saturé), conseillers mal formés (et surbookés), logo surpayé, chômeurs en retard d’indemnités, directeur général vilipendé (et décontenancé) : on a connu des naissances plus heureuses que celle du Pôle emploi. Le regroupement ANPE – Assedic n’est pas sur les rails depuis trois mois que tout le monde lui tombe sur le râble, même ses géniteurs. Suffit d’écouter Geoffroy Roux de Bézieux, ci-devant président de l’Unedic (l’organisme financeur du Pôle, tout de même). Cette semaine, il s’est lâché : « la fusion s’est faite très vite. A marche forcée. A un mauvais moment ». Heureux de Bézieux qui reconnaît ses bévues. Un peu tard, il est vrai. C’est que la marche forcée évoquée a été entamée au mois de septembre dernier. Tiens, juste au moment où la crise a déboulé. Et pour déduire à ce moment-là que le chômage risquait de grimper en flèche, nul n’était besoin de sortir de la cuisse d’un Centralien. Lui aussi à l’origine de la fusion, Laurent Wauquiez ne se prive pas non plus de dégainer. Le secrétaire d’Etat à l’Emploi confiait mardi dernier qu’il ne voulait pas « d’une double peine pour les chômeurs ». Car pour lui, pas question que des gens privés d’emploi soient obligés, en plus, de se coltiner une administration kafkaïenne et débordée. Car c’est bien de cela qu’il s’agit. Les agents doivent non seulement se former à de nouvelles tâches, mais ils doivent, en plus, éponger le surplus de dossiers d’inscription (90 000 le mois dernier). Histoire d’en rajouter une couche, Le Canard Enchaîné vient de publier le montant de la facture (ou plutôt sa confirmation) du changement de logo lié à la fusion : 500 000 euros, ce qui a dû faire chaud au cœur des chercheurs d’emploi qui attendent depuis le mois de novembre que leur dossier soit validé pour qu’ils puissent être indemnisés.

N’en jetez plus. Si ? Juste une peau de banane supplémentaire : le fameux 39 49, le numéro de téléphone miracle et unique, censé répondre à tous les tracas de tous les demandeurs d’emploi.
Selon les associations de consommateurs, il pourrait coûter beaucoup plus que les 11 centimes par minute officiellement annoncés, selon l’abonnement utilisé. Laurent Wauquiez, a encore joué les pompiers en affirmant dans la foulée qu’il ne tolèrera pas «que des opérateurs de téléphonie mobile se goinfrent sur le dos des demandeurs d'emploi». Autant de griefs en si peu de temps, c’est apparemment beaucoup pour le DG du Pôle emploi. Alors Christian Charpy s’est énervé. Il a décidé de prendre personnellement les choses en main.
Jeudi 12 mars dernier, interviewé par Bruce Toussaint dans l’Edition spéciale sur Canal +, il a craqué et livré en pâture à la France ébahie son adresse mail, histoire de résoudre lui-même les problèmes des chômeurs français. Comme on n’est pas chien, on vous la donne à notre tour. Un retard dans votre demande d'indemnisation ? Une offre raisonnable non désirée ? Une formation refusée ? Adressez-vous à christian.charpy@pole-emploi.fr. Avec près de 400 000 nouveaux demandeurs d'emploi en 2009 (ou plus exactement 375 000 à 454 000 chômeurs selon les récents scénarii de l'Unedic), sûr que les courriels vont affluer. Pour l'aider, le directeur général du Pôle sera bien obligé d’embaucher un ou une assistante pour gérer ses mails. Et un chômeur en moins. Un.

72% des Français ont confiance dans l’avenir de leur entreprise. Les salariés sont heureux dans leur travail malgré la crise.
D’après les résultats du baromètre réalisé par OpinionWay pour 20 Minutes et En Ligne Pour l’Emploi.
Dans le contexte de crise actuelle, 20 Minutes, En Ligne Pour l’Emploi et OpinionWay se sont interrogés sur les Français et leur rapport au travail.
L’enquête révèle qu’à la question « Etes-vous heureux dans votre travail », 73% répondent par l’affirmative. 17% répondent qu’ils sont tout à fait heureux et 56% répondent « oui, plutôt ». Seulement 5% déclarent qu’ils ne sont pas du tout heureux dans leur emploi.
Si 71% des sondés estiment que leur entreprise est touchée par la crise actuelle, 72% d’entre eux restent néanmoins confiant dans l’avenir de leur employeur.
A la question « Pensez-vous que votre entreprise puisse connaître de grandes difficultés dans les mois à venir ? », ils sont d’ailleurs 75% à répondre « non » (32%) ou qu’ « elle ne fera pas faillite et ne supprimera pas massivement des emplois » (43%).
Sur les effets perceptibles de la crise au cours des dernières semaines, 47% constatent une baisse du chiffre d’affaires, 45% observent une diminution du carnet de commandes et du nombre des clients. Les tensions dans (49%) et entre (43%) les équipes sont également ressenties comme des conséquences directes de la crise.
Cette confiance dans l’entreprise n’est pas liée au Plan de relance du gouvernement. Ils sont 75% à estimer qu’il n’aura certainement ou probablement pas d’effets.
Pour 67% d’entre eux, les salariés français souhaitent et estiment toujours possible d’avoir plus de responsabilités dans leur poste en 2009.
Un optimisme que l’on retrouve dans leurs réponses fournies à la question « Qu’aimez-vous dans votre travail ? ». 85% répondent « le contenu de mes tâches, les sujets sur lesquels je travaille », 83% « les choses que j’apprends » et 82% « les gens avec qui je travaille ».
En revanche, au hit-parade des aspects que les Français aiment le moins dans leur travail, le stress et le manque de perspectives d’évolution occupent à égalité la première place (31%).

Régime auto-entrepreneur
PARIS, 24 mars 2009 - Hervé Novelli, dans une interview au quotidien Metro :
« Nous sommes presque arrivés à 100 000 auto-entrepreneurs. C’est un vrai succès. Lorsque j’ai créé ce statut, j’avais fait des prévisions de 100 000 autoentrepreneurs au 1er semestre, et de 200 000 sur l’ensemble de l’année. Au rythme où nous allons, nous devrions facilement atteindre les 300 000 en 2009 ».

La Loi de modernisation de l’économie n° 2008-776 du 4 août 2008, Titre 1 chapitre I instaure le statut de l'entrepreneur individuel communément appelé auto-entrepreneur avec comme date d'application le 1° janvier 2009.

Ce statut s’adresse en particulier aux personnes qui ne veulent pas nécessairement créer une société commerciale pour exercer leur nouvelle activité et souhaitent pouvoir débuter ou arrêter facilement leur activité indépendante, qu’ils soient étudiant, salarié, fonctionnaire, demandeur d'emploi ou retraité.

Les charges sociales et fiscales par exemple sont payées par un prélèvement libératoire mensuellement ou trimestriellement calculé sur le chiffre d'affaires.

Pas de chiffre d'affaires = pas de charges sociale ou fiscale

Ce statut fait bénéficier de nombreux autres avantages pour démarrer une activité à son compte avec le minimum de risque



Bon, voilà, ce sera tout !

Ah oui, j’oubliais…. Chez EGILIA, on continue à se mobiliser : La preuve ?

EGILIA Learning a été fière, dans le cadre de son partenariat avec le Salon de la Formation Continue qui s’est déroulé du 26 au 28 Mars à Paris Expo, d’avoir été un des rares centres d’expertise exclusivement dédié à formation professionnelle à s’être mobilisé en faveur de ceux qui souhaitent se perfectionner, approfondir leurs connaissances, faire évoluer leur carrière, voire même changer de métier !

La présence des professionnels de référence du groupe EGILIA a été saluée unanimement et a permis, en cette période de turbulences économiques, de rassurer nombre de participants sur les opportunités offertes de s’évaluer, se former, d’évoluer ou de relancer leur carrière.

Rappelons que l’engagement citoyen d’EGILIA est dans la droite ligne des engagements moraux pris par le Groupe dès sa création, à savoir l’adhésion au projet GLOBAL COMPACT de l’ONU qui prône le respect des valeurs humaines et morales fondamentales au sein de l’entreprise.

EGILIA se tient aux cotés de tous les acteurs du monde informatique en quête de réussite professionnelle en leur donnant les meilleures chances de décrocher les certifications* mondialement reconnues (Microsoft, Cisco, Project Management Professional, ITIL Foundation), preuves indiscutables d’avoir satisfait aux critères de professionnalisme et d’efficacité technique fixés.

*Au niveau européen, EGILIA s’honore de disposer d’un des plus formidables taux de succès de ses participants aux examens de certification technique officiels !

Plus que jamais, la mention, sur un Curriculum Vitae, de telles certifications est un élément fondamental de différenciation positive, de reconnaissance professionnelle.

Alors, venez vous certifier dans nos centres ! On vous attend ! A bientôt !

EGILIA a obtenu
4.9 / 5 sur
11 avis avec Avis-vérifiés.com

EGILIA https://www.egilia.com/images/egilia-v3/home/logo-egilia.png 22 rue du General Foy, 75008 PARIS +33 800 800 900 De 295€ à 15455€