Le spécialiste européen de la formation certifiante en informatique et management pour les entreprises

Baromètre EGILIA de l'emploi informatique - Septembre 2009

« Oui, c’est finiiiiiiii » chantait Jean Louis Aubert, à la douce époque de « Téléphone »…. Hé oui, les vacances sont finies et il reprendre le collier…

Depuis mon dernier baromètre, les choses ont évolué et l’actualité informatique continué de tourner, plutôt rond…

Quant à EGILIA, nos centres, contrairement à beaucoup d’autres, sont restés ouverts tout l’été pour dispenser toujours plus de formations certifiantes !

Et puis, fidèle à sa politique citoyenne de mise à disposition de tous de la haute technologie et des certifications mondialement reconnues au plus grand nombre, EGILIA a passé la « surmultipliée » en termes d’actions solidaires et citoyennes et de Développement durable !

Ces actions, feront l’objet, car elles le méritent, d’un de mes prochains articles !

En attendant, je vous livre quelques actualités qui, vous le verrez, montrent que, somme toute, les choses vont bien mieux que les oiseaux de mauvaise augure l’avaient prédit et qu’il serait bien de l’admettre… « Carpe diem ! »


Informatique : la roue tourne !

Oracle s’offre SUN : Les rumeurs d'un rachat de Sun étaient très persistantes depuis quelque temps. Les concurrents directs comme IBM ou HP faisaient partie des principaux prétendants. C'est finalement Oracle qui s'est offert la firme emmenée par Jonathan Schwartz. Avec ce rachat, une page d'histoire se tourne et redessine le paysage du high-tech d'entreprise. La crise aura donc eu raison de l'indépendance de Sun, quatrième ou cinquième protagoniste du marché mondial des serveurs.
Après plusieurs énormes rachats dans le domaine du logiciel, comme celui de l'ERP PeopleSoft pour 10,3 milliards de dollars, en 2003 ; de l'éditeur de CRM Siebel, en 2005, pour 6 milliards de dollars ; d'Hyperion dans le décisionnel, en 2007, pour 3,3 milliards de dollars ; enfin, de BEA (serveur d'application Java) pour 8,5 milliards de dollars, en 2008, l'éditeur éponyme de la base de données Oracle n'avaient pas vraiment d'autres choix pour se diversifier que d'investir le secteur du matériel.
Quant à Larry Ellison, l’heureux patron d’Oracle, il vient de décider de ne plus gagner qu’un 1 dollar par mois… sans oublier les généreux stocks options et autres bonus… Cette rémunération symbolique, acceptée dans un souci de transparence et d’adaptation en temps réel aux réalités du marché, apparaît pourtant comme un simple écran de fumée car son salaire fixe d’un million de dollars représentait moins de 2% de la totalité des rémunérations perçues en 2008. L’année dernière, le patron de l’éditeur américain avait empoché 35 millions de dollars de stock options. Versons une larme sur ce pauvre bougre !

Nouveau trimestre record pour Apple : Apple vient d'annoncer ses résultats pour le troisième trimestre de son exercice fiscal. Le fabricant réalise la meilleure performance de son histoire en termes de chiffre d'affaires et de bénéfices pour un trimestre hors période de fêtes. Apple enregistre un chiffre d'affaires de 8,34 milliards $ et un bénéfice net trimestriel de 1,23 milliard $ Voici un an, la société américaine réalisait un chiffre d'affaires de 7,46 milliards $ et un résultat net trimestriel de 1,07 milliard $ (1,19 $ par action). La marge brute générée progresse d'une année sur l'autre de 34,8 % à 36,3 %. Les ventes à l'international ont représenté 44 % du chiffre d'affaires.

Recul historique de Microsoft : Pour la première fois depuis sa création, l'éditeur voit son chiffre d'affaires trimestriel reculer. La chute des ventes de logiciels et de services, d'une année sur l'autre, est telle qu'elle entraine un recul annuel du chiffre d'affaires de Microsoft ! Le résultat net demeure positif, même s'il subit également un recul qui atteint près de 30 %. Microsoft vient d'annoncer un chiffre d'affaires de 13,10 milliards de dollars pour le quatrième trimestre de son exercice fiscal. Le recul est de 17 % par rapport au quatrième trimestre 2008. Le résultat d'exploitation et le résultat net sont respectivement de 3,99 milliards de dollars et 3,05 milliards de dollars.
Là aussi, même après la baisse, c’est une vraie larme de crocodile qu’on verse !

La preuve ? : Microsoft a le beurre, l’argent du beurre et la crémière Yahoo !

Quatre ans de bataille épique, de bluff, de pression, de rendez vous manqués et de révolution de palais. Quatre ans de feuilleton et Microsoft est parvenu enfin à faire tomber la Bastille Yahoo! Le premier éditeur mondial de logiciels réussit l'exploit d'arrimer à lui le moteur de recherche sur internet certes déclinant, mais tout de même numéro deux du marché. Sans tirer un coup de feu. En l'occurrence sans débourser un dollar.

L'alliance, conclue pour dix ans, ne concerne que la recherche et la publicité sur internet. Chacun conservera toute sa liberté dans ses autres activités, qu'il s'agisse des sites d'information, des messageries, ou des encarts publicitaires traditionnels. Les intérêts pour Microsoft dans cette affaire sautent aux yeux : D'abord, en parvenant à s'allier à Yahoo!, Microsoft parvient à se muscler pour commencer à contester (avec 28% de parts de marché cumulées) l'écrasante domination de Google qui contrôle 65% du marché de la recherche en ligne aux Etats-Unis et 67% dans le reste du monde.

Ensuite, la firme de Redmond ne débourse rien alors qu'elle avait été prête à payer, il y a deux ans, 50 milliards de dollars pour racheter Yahoo! (qui valait à l'époque 38 milliards), et 47, 5 milliards de dollars un an plus tard, un prix supérieur de 60% à la valeur de Yahoo en Bourse d'alors.
Somme toute, Steve Ballmer a du être plutôt content de ne pas avoir mené au terme cette opération tandis que Jerry Yang doit se mordre les doigts de ne pas avoir scellé l'avenir de sa société avec celui de Microsoft à l’époque…

IBM rachète SPSS pour 1,2 milliard de dollars :
IBM poursuit sa politique d'acquisition en rachetant l'éditeur SPSS. Créé en 1968, SPSS est devenu est un des leaders de l'analyse prédictive. Le rachat devrait être finalisé dans la seconde moitié de l'année 2009. IBM rachète également l'éditeur Ounce Labs. Basé dans le Massachusetts, cet éditeur est spécialisé dans la sécurité et la gestion des risques.

 

Emploi High Tech : Pas que des perdants…

Quels sont les informaticiens qui profitent de la crise ?
Toute crise engendre ses gagnants et ses perdants. Dans le marché informatique, quels sont aujourd’hui les métiers ou les profils d'informaticiens qui ont la cote ? L'e-commerce* est très clairement en phase avec les préoccupations des Français en temps de crise : acheter moins cher, se faciliter la vie… A cela, s'ajoutent deux phénomènes : la convergence croissante des télécoms et du Web et le transfert de plus en plus important de budgets publicitaires sur Internet. Résultat : les spécialistes du développement Web et les fonctions liées (chefs de projet, webmasters…) n'ont pas de souci à se faire.

Indépendamment de leur spécialité, quels sont les profils qui tirent leur épingle du jeu ? Les débutants ou les seniors ? Eh bien, dans les faits, ni les uns ni les autres ! Tout simplement parce que les entreprises ont tendance à se recentrer sur des profils opérationnels, dotés d'un minimum d'expérience (exit les jeunes diplômés) tout en recrutant, comme on vient de le voir, des spécialistes des technologies du Web, autrement dit de techniques récentes.

En conclusion, pour caricaturer, mieux vaut être ingénieur avec trois à dix ans d'expérience dans le développement Web. Toutefois, rassurez-vous, avec des stages significatifs dans ce domaine, un jeune diplômé peut tenter sa chance. Quant aux seniors, ils ont aussi leur place, surtout s'ils ont continué à se former, s'ils ont pris des responsabilités d'encadrement ou encore s'ils ont une expertise très pointue sur un sujet. C’est plus dur, mais le marché reste actif.

*Les Français ont dépensé 11,3 milliards d'euros sur Internet lors du 1er semestre ! On constate une hausse du chiffre d'affaires mais aussi plusieurs indices positifs quant aux développements de l'offre en ligne et le nombre de cyberconsommateurs encore en progression. Selon la dernière enquête de la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance) la progression a été stable tout au long de l'année puisque sur le premier trimestre l'évolution est de 26%, elle est de 25% sur le deuxième trimestre. De plus, on constate un très fort développement du nombre de sites. Déjà en 2008, on avait assisté à une forte hausse en termes de création de nouveaux sites marchands actifs. Et la tendance se poursuit sur les 6 premiers mois de l'année. Au cours du semestre, le nombre de sites marchands actifs a progressé de 28%.

36 717 intentions d'embauche prévues dans l'informatique en 2009

Selon l'enquête BMO 2009 du Pôle emploi, réalisée par le Credoc, les intentions d'embauche d'ingénieurs et de cadres de l'informatique en 2009 s'établissent à 36 717, en baisse de 7 % par rapport à 2008 mais loin d’être catastrophiques.

Tous secteurs confondus, les intentions d'embauche reculent de 23,8 % cette année, pour s'établir à 989 400 postes, soit 308 800 de moins qu'en 2008.

La profession informatique demeure, selon le Credoc, un des dix secteurs où les recrutements sont les plus difficiles et l'un des quinze métiers les plus recherchés des employeurs. D’où l’intérêt des certifications chez EGILIA…

Le salaire variable des informaticiens en baisse ? Pas sûr !

Rassurez-vous, tout est relatif, comme disait Albert ! L’enquête du Menée chaque année auprès des ingénieurs, l’enquête du CNISF (Conseil national des ingénieurs et des scientifiques de France) parue en juillet 2009 précise : « les 10 % d'ingénieurs qui touchaient les plus faibles salaires en 2007 percevaient entre 32 768 et 39 507 € alors qu'en 2008, cette part perçoit entre 33 464 et 40 000 €. Cela marque une amélioration. »

Autre chiffre-clé qu'il convient de retenir : le salaire brut annuel médian des ingénieurs œuvrant dans les systèmes d'information s'établit à 50 000 €.

La moyenne la plus faible concerne le développement et l'intégration (45 217 €) ainsi que le support et l'assistance (46 050 €). En toute logique, les mieux lotis sont les DSI* et dirigeants du secteur (75 000 €) suivis par les consultants en systèmes d'information et maîtrise d'ouvrage (52 000 €).

*Selon La Tribune, les dirigeants d’éditeurs de logiciels sont les mieux payés des patrons français, tandis que ceux des SSII ont connu les plus fortes augmentations de salaires. Une étude du cabinet de recherche indépendant d'analyse financière Alpha Value, révèle qu’en France, c'est dans le secteur des logiciels que les salaires des dirigeants d'entreprises sont les plus élevés. Leur rémunération moyenne annuelle s'élève à 1,87 million d'euros. Dans les services informatiques, les dirigeants sont aussi bien lotis (1,62 million d'euros de rémunération moyenne annuelle). Ils ont même connu la plus forte progression, par rapport à 2008 (hausse de 45,33%).

Là, sortons tous nos mouchoirs et pleurons, pleurons à chaudes larmes…

Et pourtant… Le français est un râleur, et l’informaticien français, j’vous dis pas ! : Le pessimisme est latent : plus de 35 % des ingénieurs (contre 19 % l'an dernier) anticipent une stabilité de leur rémunération pour 2009, et 47,7 % (66 % en 2008) d'entre eux espèrent une augmentation. Conclusion du CNISF : « la progression des attentes de hausse de salaire s'observe uniquement chez les ingénieurs de plus de 30 ans. Mais la proportion de débutants en attente d'une hausse de salaire est en baisse de cinq points par rapport à l'an passé.

Microsoft France : un microclimat ?
La France recrute alors que le groupe supprime 5 000 postes : Grâce à une forte croissance de son chiffre d'affaires sur 2008-2009 (contre 3 % de recul pour l'ensemble du groupe), la filiale française de Microsoft passe à travers les mailles du filet du vaste plan social en cours chez le géant américain. Pas de suppression de poste dans l'Hexagone parmi les 5 000 annoncées dans le monde en janvier dernier. « Au contraire, il y a des zones qui continuent d'embaucher fortement, notamment dans les services informatiques », a déclaré Marc Jalabert, directeur du marketing et des opérations de Microsoft France. La filiale française compte à ce jour 1 700 salariés et vient de déménager dans des locaux flambant neufs à Issy-les-Moulineaux.

 

Et pendant ce temps là, l’administration nous fait des cadeaux !

L'Assurance vieillesse perd 900 millions à cause d’un problème informatique Pendant 25 ans, la Caisse nationale d'assurance vieillesse (Cnav) s'est trompée dans le calcul des retraites. Entre 1984 et 2008, à cause d'un problème informatique, 8 millions d'assurés ont perçu des versements surévalués. La présidente de la Cnav, Danièle Karniewicz, est revenue officiellement sur cette révélation, survenue il y a quelques jours dans Les Echos, pour donner une première évaluation des pertes : 900 millions d'euros au minimum, jusqu'à 2 050. Car, pour les retraités « bénéficiant » du problème, les pensions ne seront pas recalculées à la baisse, comme confirmé par la Cnav.
Pour cela, le système informatique sera corrigé mais « de manière limitée », indique l'AFP, pour ne concerner que les salariés nés après le 1er janvier 1955. Découverte il y a trois mois, l'erreur informatique consiste à prendre en compte dans le calcul des retraites un trimestre de trop au titre des indemnités chômage. Pour valider un trimestre de cotisation, il faut normalement justifier de 50 jours de chômage. Mais le logiciel se mettait à compter deux trimestres à partir de 51 jours de chômage, et non à partir de 100. Pour Le Canard enchaîné, qui a eu accès à un pré rapport destiné aux ministres du Budget et du Travail, les pertes s'élèveraient en fait à un total de 2,5 milliards d'euros !

 

Alors, comme notre ami Pifou le chien, comment ne pas être optimiste ?

Rappelez vous, toutes les études le disent : La formation et l’obtention de certifications officielles sont des éléments fondamentaux de différenciation positive à l’emploi et de reconnaissance professionnelle !
Plus que jamais, EGILIA se tient aux cotés de tous les acteurs du monde informatique en quête de réussite professionnelle pour les conseiller, les former !
Alors, venez vous certifier dans nos centres ! On vous attend ! A bientôt !
 

EGILIA a obtenu
4.9 / 5 sur
11 avis avec Avis-vérifiés.com

EGILIA https://www.egilia.com/images/egilia-v3/home/logo-egilia.png 22 rue du General Foy, 75008 PARIS +33 800 800 900 De 295€ à 15455€